Decision Maker

Martin Hirsch

  • Directeur Général de l'AP-HP

Directeur général de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Président de l'Institut du service civique et de l'action tank "Entreprises et pauvreté". Il a été à l’origine du revenu de solidarité active (RSA).


Does Martin Hirsch have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Victory
Petitioning Monsieur François HOLLANDE

Pour Charles Richet les noirs étaient inférieurs aux singes. Par Respect pour notre Humanité, Changez le nom de l'hôpital de Villiers Le Bel

Bénévole à l’hôpital Charles Richet à Villiers le Bel dans le Val d’Oise, désireuse de savoir qui était Charles Richet, j’ai fait des recherches sur internet. J’ai ainsi lu son ouvrage intitulé "L’homme stupide " écrit en 1919. Dans celui-ci, ce Professeur en médecine français, Prix Nobel de Médecine, établit une hiérarchie des races.  Il écrit : "Voici à peu près trente mille ans qu'il y a des Noirs en Afrique, et pendant ces trente mille ans ils n'ont pu aboutir à rien qui les élève au-dessus des singes", "Les nègres n'ont rien d'analogue. Ils continuent, même au milieu des Blancs, à vivre une existence végétative, sans rien produire que de l'acide carbonique et de l'urée. ", "Donc les tortues, les écureuils et les singes sont bien au-dessus des nègre, dans la hiérarchie des intelligences." "Crédules, obscènes, frivoles, paresseux, menteurs, ils déshonorent l'espèce humaine." : Charles Richet nie l’humanité des hommes noirs.  Mais vers 1960, l’Assistante Publique Hôpitaux de Paris construit un hôpital pour des personnes âgées, honore celui-ci en donnant son nom à l’établissement ainsi qu’à la rue.  Choquée par ce constat, je me suis posée la question suivante. Pourquoi, la France a-t-elle honoré cet homme, après avoir signé la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948 ? En effet, les articles 1 et 2 de la Déclaration des droits de l'Homme dit ceci : Article premier :  "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité." Article 2 :  "Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. " En signant cette déclaration, l'Etat Français et toutes ses institutions reconnaissent que tous les hommes sont égaux ceci quelles soient leurs différences. Alors pourquoi honorer Charles Richet ?  Certes, Charles Richet était un grand médecin. Sans aucun doute, il a apporté beaucoup à la médecine française mais on ne peut pas oublier que ses pensées sont racistes et contraires à l'esprit de la Fraternité, de l'égalité et  à la Déclaration des Droits de L'homme que la France a signé en 1948. Nous, hommes et femmes  signataires de la présente pétition, demandons : à Madame Christine Taubira de prendre en compte l'aspect juridique de notre demande.   à Monsieur François hollande Président de la République,  à Madame Marisol Touraine Ministre de la Santé et à Monsieur Martin Hirsch Directeur Général de l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris, à Monsieur Jean-Louis Marsac  Maire de Villiers-le-bel de changer de cet établissement ou d'ajouter le nom d'un humaniste à côté du nom de celui-ci.   Nous signataires de cette pétition condamnons le racisme car nous nous reconnaissons tous, comme des frères dans notre humanité, ceci quelle que soit notre couleur de peau et ce en quoi nous croyons. http://classiques.uqac.ca/classiques/richet_charles/homme_stupide/homme_stupide.html Pétition rédigée Par Mme Paola Charles-Manclé 

Paola CHARLES MANCLÉ
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Petitioning Martin Hirsch

NON AU DEMANTELEMENT DE L’HOPITAL JEAN-VERDIER DE BONDY !

La Commission médicale d’établissement du groupe hospitalier d’Avicenne, Jean-Verdier et Renet-Muret a pris unilatéralement la décision de transférer tous les services de pointe de l’hôpital Jean-Verdier à l’hôpital Avicenne : les activités interventionnelles et de soins critiques, ainsi que le pôle « femme-enfant ». Les élus du département, qui bénéficient pourtant d’une expertise en matière d’aménagement du territoire, de protection des citoyens et de prise en charge des usagers, n’ont même pas été consultés et ont été mis devant le fait accompli. Quel est le projet promu par l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP) ? : des budgets de plus en plus serrés, la nécessité de faire toujours plus avec moins, au mépris de l’accès aux soins pour tous. Le bénéfice financier de ce démantèlement sera nul puisqu’il faudra dépenser des millions d’euros pour la construction d’un nouveau bâtiment pour accueillir le pôle « femme-enfant » de Jean-Verdier à Avicenne.  La direction de l’APHP elle-même avoue que cette opération n’est pas inscrite dans son programme pluriannuel d’investissements ! Démanteler les services de Jean-Verdier, un des acteurs majeurs de la santé de l'adulte et de l'enfant dans le département de la Seine-Saint-Denis, est une décision inadmissible dans un bassin de vie de plusieurs centaines de milliers d’habitants. Si ce projet va à son terme, l’hôpital Jean-Verdier deviendra un pôle universitaire de seconde zone, un dispensaire avec uniquement des consultations et des services ambulatoires, alors qu’il est aujourd’hui un établissement reconnu dans plusieurs disciplines de pointe. Aussi, si comme nous, vous ne partagez pas une vision strictement comptable de l’hôpital public, mobilisez-vous pour le maintien de l’hôpital Jean-Verdier en signant la pétition en ligne ! Premiers signataires Gilbert Roger, sénateur de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier, sénateur de Seine-Saint-Denis Alain Ramadier, député de Seine-Saint-Denis Tony Di Martino, maire de Bagnolet Daniel Guiraud, maire des Lilas, premier vice-président de la communauté d’agglomération Est-Ensemble Bertrand Kern, maire de Pantin Corinne Bord, conseillère régionale d’Ile-de-France Katia Coppi, conseillère départementale de Seine-Saint-Denis Stéphan Hervé, conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, conseiller municipal de Bondy Yannick Trigance, conseiller régional d’Ile-de-France Sonia Alout, conseillère municipale de Bondy Jamal Ammouri, conseiller municipal de Bondy Sylvie Bouvier, secrétaire du syndicat CGT hôpital Jean Verdier Brigitte Dacquet, infirmière, SUD Santé Jean Verdier Alex Deluge, aide-soignant,  syndicat CGT hôpital Jean Verdier Hadjanité Diaby, conseiller municipal de Bondy Martine Forestier, secrétaire générale de l'Union Locale CGT de Bondy Jean-Luc Gaillard, praticien hospitalier AP-HP Mounir Matili, maire-adjoint de Bondy Sabrina Metayer, conseillère municipale de Bondy Charly Nabal, maire-adjoint de Bondy Thomas Ong, conseiller municipal de Bondy Laurent Personne, secrétaire de la section SUD Santé hôpital Jean Verdier Nathalie Remacle, auxiliaire de puériculture, CGT Jean Verdier  Brigitte Leduc Souville, secrétaire CHSCTL, CGT hôpital jean Verdier Alain Tchinda, aide-soignant,  SUD Santé hôpital Jean Verdier Fadila Tekkouk, maire-adjointe de Bondy Claudine Thioux, CHSCT central APHP, SUD Santé hôpital Jean Verdier    

Gilbert ROGER
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Petitioning Elsa Genestier, Erik Domain, Martin Hirsch

Des moyens pour les urgences de l'hôpital Béclère

Le 10 octobre dernier, les personnels des urgences adultes (médico-chirurgicales) de l’hôpital Antoine Béclère de Clamart (92) adressent un courrier à la direction pour alerter des difficultés à exercer au quotidien et demandent un rendez-vous. Un mois passe...sans réponse ! Quel mépris ! Voici une belle démonstration du dialogue social tant revendiqué par M. HIRSCH, Directeur général de l’AP-HP. Depuis le 25 novembre, les personnels sont en grève reconductible pour obtenir les moyens nécessaires au bon fonctionnement du service. Le quotidien est devenu catastrophique. Le manque d’effectif récurrent pénalise les patients et la qualité des soins et, engendre l’épuisement physique et moral des équipes qui n’ont plus l’impression de faire correctement leur travail. Les 15 chambres sont systématiques doublées (mais équipées pour un seul patient !) ; les couloirs intérieur et extérieur au service accueillent les patients de tous âges et de toutes pathologies, alors que des lits sont disponibles dans les services d’hospitalisation. Certains médecins privilégient les patients ne nécessitant pas une prise en charge trop lourde pour ne pas pénaliser leur activité au détriment des patients. Cette situation engendre une insécurité certaine pour les patients, une intimité réduite à néant, une surcharge d’activité pour les équipes qui parfois doivent aller « dépanner » d’autres services eux-mêmes en sous-effectif. Les services de chirurgie autorisent des transferts « extérieurs » sans place disponible dans leur service et forcent un hébergement aux urgences. L’activité (actuellement de plus de 150%) a considérablement augmenté ces dernières années avec toujours moins de personnels, des postes vacants, des congés maternité non remplacés, des congés non pris, des rappels à domicile etc. Les hospitaliers sont à bout, épuisés, en burn-out. Les intérim internes et les heures sup explosent ! Rappelons qu’avant même la mise en place des 35h , notre hôpital était déjà sous doté. Et pourtant, nos chers technocrates gracieusement rémunérés prévoient la fermeture de 16000 lits et 22000 agents en moins dans la Santé en 2017. Les professionnels sur le terrain constatent que ce schéma est inapplicable si l’on replace l’« humain » au cœur de l’Hôpital. En effet, une maltraitance institutionnelle s’est installée au sein du service des urgences adultes de l’hôpital : des conditions de travail dégradées et dénoncées comme jamais, une prise en charge du patient et une qualité de soins qui sont de fait, très discutables ! Pire, la direction décide pendant la grève alors que l’affluence est à son maximum (3 fois la capacité !!!) de baisser le nombre de soignants nécessaire pour le service minimum pour pénaliser financièrement les agents grévistes et aussi les patients qui auront encore moins de soignants disponibles... Les patients continueront de subir les brancards dans les couloirs pendant des heures et la toilette devant tout le monde sans aucune intimité ! L’hôpital subit les plans d’austérité successifs, les restrictions budgétaires imposées qui le détournent de sa mission essentielle de service publique. Les personnels hospitaliers demandent des moyens humains et matériels nécessaires pour exercer dans de bonnes conditions. C'est pour cela qu'ils ont besoin de vous, de votre soutien, de votre signature, merci. On compte sur vous    

Sud Santé Béclère
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Petitioning Martin Hirsch, Christine Welty

Pour la création d'un poste de médecin praticien hospitalier au CIVG Tenon

Le collectif Centre IVG Tenon, fort de la réouverture légitime de ce centre à l'hôpital public, demande, pour un service pérenne, la création d'un poste de médecin praticien hospitalier dédié au centre de planification et d'IVG de l'hôpital Tenon. Ce centre, seul situé dans un hôpital dans le XXème arrondissement de Paris, répond aux besoins réels de la population. Actuellement, les politiques d'austérité à l'origine du turn-over des médecins vacataires nuisent au bon fonctionnement du centre, ce qui remet en cause le droit des femmes à avorter. Un.e praticien.ne hospitalier.e est l'assurance de la responsabilité de l'organisation d'une équipe dédiée et de son maintien : médecins, sages-femmes, infirmier.es et conseiller.es conjugal.es.   Premier.e.s signataires : Clémentine Autain, députée France Insoumise - Esther Benbassa, Sénatrice (EELV) de Paris - Olivier Besancenot, candidat à l'élection présidentielle pour le NPA - Hélène Bidard, adjointe à la maire de Paris PCF - Fanélie Carrey-Conte, conseillère régoniale, membre de Génération.s - Laurence Cohen, sénatrice - Laurence Danjou, gynécologue, Association des Centres d’Interruption volontaire de grossesse et de Contraception (ANCIC) - Françoise Dumont, présidente d'honneur de la LDH - Désirée Frappier, scénariste, et Alain Frappier, dessinateur, tous deux auteurs du roman graphique "Le Choix" (La ville brûle, 2015) - Danielle Gaudry, gynécologue obstétricienne, Planning familial - Danielle Simonnet, conseillère de Paris, élue du 20e arr., France Insoumise - Raphaëlle Primet, conseillère de Paris, élue 20e arr PCF - Sophie de la Rochefoucauld, comédienne

Collectif Centre IVG Tenon
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Petitioning Martin Hirsch, Agnès Buzyn, Aurélien Rousseau, Pascal De Wilde

René-Muret : Maintien des lits de SLD à l'APHP et programmer leur Humanisation

Martin Hirsch, directeur général de AP-HP, a décidé de fermer 50% des lits de Soins de Longue Durée (SLD) de l’institution, soit un peu plus de 1 200 lits Les Soins de Longue DuréeDans ces lits sont soignées des personnes âgées dont l’état nécessite une surveillance et des soins médicaux constants (patients atteints de troubles comportementaux sévères, cancers, pathologies cardiaques et/ou respiratoires non stabilisées, etc…). L'équipe soignante définit avec la patiente ou le patient et son entourage un projet de vie individualisé dans lequel s'inscrivent les soins. L'objectif est de maintenir autant d'autonomie que possible et de favoriser l'ouverture vers l'extérieur pour améliorer la qualité de vie. Des animations sont aussi proposées en fonction des capacités des patients. Vous comprenez bien que ce sont, affectueusement, nos « vieilles et nos vieux » qui y sont hospitalisés. Celles et ceux qui sont aux origines de nos familles. Celles et ceux qui ont participé à construire notre société Ce sont nos grands-parents, nos parents… Demain … ça sera nous ! Après demain… nos enfants ! Pourquoi fermer des lits de SLD ?Martin Hirsch communique, certes très mal, en se prenant les pieds dans le tapis. Comment réussir à justifier de telles fermetures ? Un coup, il nous dit qu’il n’y a plus de médecins gériatres, une autre fois que la moitié des patients sont dépendants, mais n’ont pas besoin de soins... qui justifient une hospitalisation !!! La conséquence de ces fermetures de lits est, encore et encore, donner de l’argent aux actionnaires au détriment de nos ainé-e-s… En Ile de France,  la population croît régulièrement. Nous vivons de plus en plus vieux, mais malheureusement pas forcément en bonne santé. Alors quel recours a-t-on ? Quelles prises en charges? En fermant ces lits,  Martin Hirsch condamne « nos aîné-e-s» à partir vers des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Le transfert se fera, le plus souvent, vers des EHPAD de statuts privés. Souvenons-nous des scandales de certaines de ces structures dernièrement (manque de personnel, maltraitance, intoxication alimentaire…). Mais un EHPAD n’est pas du SLD : il n’y a pas la surveillance et des soins médicaux constants. Ce sont bien deux prises en charges totalement différentes !!! EHPAD de chance… Ces groupes appartiennent pour la plupart à des fonds de pension qui exigent un retour sur investissement au détriment de la prise en charge des personnes âgées et au prix d’une maltraitance institutionnelle qui se généralise. Dans certains EHPAD privés, 3 repas et une collation s’élèvent à 3€46 par jour! Dans certains EHPAD privés, il est alloué 3,46 € par jour pour 3 repas et une collation. Certains groupes sont même cotés en bourse, comme KORIAN et ses 24 158 lits, qui a réalisé 15,5 % de marge et un bénéfice de 6 %, en 2016. En cinq ans, il a doublé les dividendes versés aux actionnaires. Au premier semestre 2017, il dégage 38 millions d’euros de bénéfices contre 32 un an plus tôt. ORPEA  et ses 19 598 lits, a dégagé un excédent brut de 17,4 % au premier semestre, soit 258,8 millions d’euros, un renforcement de son patrimoine immobilier de 545 millions d’euros, pour atteindre 4,6 milliards. Une belle démonstration de la marchandisation de la personne âgée! Autrement appelé « l’or gris » … Que se passe-t-il à René Muret ? Aujourd’hui le projet de Martin Hirsch serait de fermer tous les lits de SLD de René Muret (179). Ce serait plus de la moitié des lits de SLD du département. Pourtant on sait qu’il y aura de plus en plus de personnes âgées et pas forcément en bonne santé ! Que faire ? Les choix politiques en matière de santé concernant la gériatrie ne sont que des choix de rentabilité! Il est, inhumain et inconcevable, de laisser tomber nos anciens aujourd’hui !!! Ceux-là même qui ont construit NOTRE SOCIETE. La prise en charge de nos personnes âgées passe par l’ouverture de lits de Soins de Longue Durée et une politique, ambitieuse. De bientraitance envers nos patients de gériatrie ! Il faut un réel débat, une prise de conscience et dégager les moyens nécessaires pour assurer les conditions d’accueil et de prise en charge dans nos SLD. La fin de vie de nos anciens mérite mieux que de servir à remplir les poches des actionnaires des EHPAD.   Contact : comite.de.lutte.93@gmail.com

René MURET
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Petitioning Martin Hirsch, Assistance Publique-Hôpitaux de Paris

Maladies rares - Problème de budget : Lettre ouverte à Martin Hirsch (Directeur de l'APHP)

Lettre ouverte à M. Martin Hirsch directeur de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP) Les associations de patients atteints de maladies rares demandent à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP) de débloquer les budgets dirigés aux Centres de Références Maladies Rares et de veiller pour que ces sommes soient utilisées uniquement pour garantir la continuité de ces centres et la qualité de prise en charge des patients avec des professionnels qualifiés, qui connaissent les spécificités de chaque maladie. Depuis le IIème Plan Maladie Rares, sur le territoire français les patients atteints d’une maladie rare peuvent compter sur la compétence du centre de référence, organisme qui regroupent des spécialistes de chaque maladie. Cependant, depuis 2018 nous témoignons avec impuissance comment à travers des figures comptables complètements décalées de la réalité de la prise en charge des maladies rares, les budgets sont en passe d’être diminués de moitié ou supprimés. Ainsi, les équipes de professionnels de santé, déjà restreints, font face à des situations inacceptables comme le non-remplacement de départs et des suppressions de postes sans aucun préavis. Vivre avec une maladie rare et à vie est déjà un parcours de combattant, non seulement pour les patients mais aussi pour les familles. Les différents Plans Maladies Rares en France sont reconnues en Europe comme un exemple à suivre pour la prise en charge des patients, la gestion de la recherche ainsi que la formation et la sensibilisation des professionnels de la santé. C’est scandaleux de voir comment aujourd’hui, l’APHP fait marche arrière en laissant disparaître lentement des centres de références qui fonctionnaient parfaitement depuis plus de 20 ans, comme c’est le cas du Centre Maladie Wilson de l’Hôpital Lariboisière.   Nous, patients, familles, proches, vous prions, M Hirsch, de bien vouloir intervenir pour cesser cette situation et demandons à l’APHP plus de transparence sur la gestion des budgets en question.

Association BERNARD PÉPIN POUR LA MALADIE DE WILSON
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Nourrir l'ensemble des réfugiés qui ont faim dans les rues de Paris ? Une solution simple!

Bonjour, Suite à la réponse transmise par le Directeur Général en réponse à la pétition que vous aviez initiée sur change.org, vous avez souhaité disposer d'éléments complémentaires de la part de l'AP-HP. L'idée que vous évoquez d'une ouverture des selfs aux réfugiés est plus difficile à organiser à l'hôpital que dans beaucoup d'autres structures de restauration collective. D'une part, les selfs se trouvent à l'intérieur des enceintes hospitalières et donc votre proposition impliquerait de mettre en place une gestion des flux dans des conditions qui assurent à la fois le bon accueil de ces personnes et la tranquillité des malades et des familles. Surtout, élargir les horaires d'ouverture des selfs impliquerait de mobiliser plus de personnels alors que les équipes de restauration sont rarement affectées exclusivement au self et doivent assurer, par exemple, à l'issue du service du self, la préparation du repas du soir des patients ou la conduite d'opérations de nettoyage ou de maintenance. En revanche, dans le prolongement de la réponse que vous avait adressé Martin Hirsch, nous nous sommes efforcés de rechercher des solutions concrètes aux questions que vous aviez soulevées. Le 16 septembre dernier, une rencontre, en lien avec la Ville de Paris, a été organisée avec la plupart des associations parisiennes assurant la distribution alimentaire. Elle nous a permis de mieux appréhender leurs besoins et la façon dont l'AP-HP pourrait appuyer leurs actions. A l'issue de la réunion, deux pistes de travail ont été retenues : - La mise en place de « circuits courts » entre les unités de restauration des différents sites hospitaliers de l'AP-HP et des associations intervenant à proximité pour assurer la distribution des surplus alimentaires. Une cartographie croisée des points de distribution alimentaire et de nos hôpitaux a ainsi été réalisée qui permettra le développement de réponses de proximité, - L'AP-HP a également proposé aux associations qui le souhaiteraient de produire pour leur compte des repas à « prix coutant ». Cette formule pourrait notamment être intéressante pour les associations qui nous ont indiquées être confrontées fortes variations des besoins auxquelles elles peuvent avoir transitoirement du mal à faire face, et qui constitue la principale difficulté dont elles nous ont fait part. L'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

3 years ago
Nourrir l'ensemble des réfugiés qui ont faim dans les rues de Paris ? Une solution simple!

Bonjour à tous, La pétition du site change.org qui propose de « Nourrir l'ensemble des réfugiés qui ont faim dans les rues de Paris ? Une solution simple ! » grâce aux surplus alimentaires de l’AP – HP distribués aux réfugiés a reçu de nombreuses signatures et il me paraît important de répondre à chacun d’entre vous. Tout d’abord, dans son cœur de mission, l’AP – HP est bien évidemment quotidiennement mobilisée pour que l’accès aux soins des plus vulnérables soit assuré notamment dans le cadre de ses permanences d’accès aux soins de santé (PASS) : http://www.aphp.fr/permanences-dacces-aux-soins-de-sante-lap-hp Ensuite, l’AP-HP a mis très rapidement à disposition des réfugiés deux bâtiments, depuis l’année dernière, dont l’un au cœur de Paris. Elle a été l’une des premières institutions à se mobiliser. L’AP-HP travaille, de manière étroite et régulière, avec les associations qui œuvrent en soutien des populations les plus vulnérables. S’agissant de la question des denrées alimentaires non consommées dans des grandes collectivités, elle ne peut être traitée indépendamment des exigences de sécurité sanitaire et de logistique, comme le savent les associations qui s'occupent de subvenir aux besoins de populations vulnérables. Par exemple, l’idée d’utiliser des « doggy bag » à la sortie des selfs hospitaliers pour nourrir les réfugiés, évoquée par l’auteur de la pétition, est sûrement guidée par une intention généreuse. Elle ne peut être une solution car les produits entamés ou dont la chaîne du froid a été rompue ne peuvent être redistribués. Au cours de ces dernières années, plusieurs expérimentations ont été engagées avec des associations, mais celles-ci préfèrent souvent d'autres modes d'approvisionnement compte tenu des contraintes, pour elles, liées à l'organisation logistique et à la nécessité de garantir la sécurité des produits. L’AP-HP a récemment déposé un dossier avec l’entreprise solidaire Eqosphère au ministère de l’agriculture dans le cadre d’un appel à projets qui implique trois hôpitaux parisiens. L’idée, si le projet est retenu, est de mettre en œuvre une organisation efficace et pérenne entre ces hôpitaux et le secteur caritatif pour l’exploitation des surplus alimentaires. Concernant le soutien alimentaire aux populations réfugiées, l’AP-HP a indiqué à la Préfecture d’une part, ainsi qu’à la Ville de Paris d’autre part, qu’elle se tenait à disposition des associations en charge de la distribution alimentaire si elles en exprimaient le besoin. A ce jour, elle n’a été saisie par aucune des associations qui travaillent de manière régulière et structurée auprès des réfugiés. Martin Hirsch Directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris

3 years ago
Pour Charles Richet les noirs étaient inférieurs aux singes. Par Respect pour notre Humanité, Changez le nom de l'hôpital de Villiers Le Bel

Martin Hirsch propose un nouveau nom pour l’hôpital de Villiers-le-Bel Bonjour, Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour vos nombreux commentaires et votre soutien sur le sujet de l’hôpital de Villiers-le-Bel. Le 11 mars dernier, j’avais annoncé la décision officielle de débaptiser l’hôpital. Comme je m’y étais engagé, je reviens vers vous pour vous faire part de la proposition d’un nouveau nom pour l’hôpital, le nom du Dr Adelaide Hautval. Après des études de médecine, Adélaïde Hautval, s’oriente vers la psychiatrie. Arrêtée pour avoir franchi la ligne de démarcation, en avril 1942, elle est sanctionnée pour avoir manifestée verbalement sa réprobation contre les mauvais traitements infligés aux Juifs dont elle est témoin. Après avoir été appréhendée par les allemands, elle est déportée à Auschwitz dans le convoi du 24 janvier 1943, avec d’autres femmes résistantes dont Marie-Claude Vaillant-Couturier, Charlotte Delbo et Danielle Casanova. Invoquant le serment d'Hippocrate, elle refuse de participer aux expériences médicales menées par les médecins nazis. Elle est déplacée vers le camp de Ravensbrück où elle rencontre Anise Postel-Vinay, Geneviève de Gaulle et Germaine Tillion. Après la libération de Ravensbrück, Haïdi reste dans le camp avec notamment Marie-Claude Vaillant-Couturier pour soigner les malades intransportables. En décembre 1945, elle est décorée de la Légion d'honneur et en mars 1946, de la médaille de la Reconnaissance Française. La même année, elle jette sur le papier plusieurs épisodes de ce qu'elle a vécu, mêlée de courtes réflexions sur les drames profonds. Ces écrits furent publiés en 1991 puis 2006. Après sa libération, elle exerce en tant que médecin scolaire dans le Val d’Oise et établit son domicile à Groslay, ville proche de Villiers-le Bel. En mai 1965, elle fut la première femme médecin française nommée « Juste parmi les Nations ». En 1988 âgée de 82 ans Adélaïde Hautval met fin à sa vie. Martin Hirsch

5 years ago
Pour Charles Richet les noirs étaient inférieurs aux singes. Par Respect pour notre Humanité, Changez le nom de l'hôpital de Villiers Le Bel

Je vous avais fait savoir que je réexaminais la question du nom de l’hôpital de Villiers le Bel. J’ai décidé de retirer le nom de Charles Richet, en étroite concertation avec le maire de Villiers le Bel, comme l’indique notre communiqué commun que je vous prie de trouver ci-après (http://www.aphp.fr/salledepresse/ap-hp-decision-officielle-de-retirer-le-nom-de-charles-richet-a-lhopital-situe-a-villiers-le-bel/) J’ai utilisé ces quelques semaines à consulter des historiens, compte tenu des arguments qui étaient avancés à l’appui du maintien de ce nom, non seulement au regard de la valeur des travaux scientifiques de ce Prix Nobel de Médecine mais faisant valoir qu’il était difficile de juger aujourd’hui d’écrits des années 20 et qu’il fallait tenir du « contexte » de l’époque. C’est parce que j’ai la certitude que des écrits indéfendables ne peuvent être atténués par des travaux scientifiques incontestables que j’ai pris cette décision. Martin Hirsch, Directeur Général de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris ------- Communiqué de presse du 11 mars 2015 AP-HP : Décision officielle de retirer le nom de Charles Richet à l’hôpital situé à Villiers le Bel La question de la dénomination de l’hôpital Charles Richet, qui fait partie de l’Assistance Publique -Hôpitaux de Paris et situé à Villiers le Bel, a été posée de manière récurrente au cours des dernières années. Charles Richet était un éminent médecin-chercheur, dont les travaux ont été couronnés par le Prix Nobel de médecine en 1913, pour sa découverte de l’origine des phénomènes d’anaphylaxie. Charles Richet a également été l’auteur d’ouvrages, dont certains montrent incontestablement une pensée eugéniste et raciste, au moment où ils ont été écrits. La qualité exceptionnelle des travaux scientifiques du Professeur Charles Richet et son apport à la médecine avaient jusqu’à présent conduit l’AP-HP à privilégier la valeur de ces travaux pour maintenir le nom de l’hôpital, malgré la teneur intolérable de ces écrits. En outre, alors que ces écrits publiés dans le contexte de l’entre-deux guerres ont pu alimenter, avec d’autres écrits de même nature, une idéologie nauséabonde, il a toujours été tenu compte de ce que plusieurs descendants de Charles Richet se sont illustrés dans la Résistance et que la famille, tout en reconnaissant le caractère inexcusable des écrits en cause, a pris soin de prendre la plus grande distance avec eux. Récemment, la question a été remise à l’ordre du jour, sous la forme d’une pétition qui a recueilli de nombreuses signatures, demandant le changement de nom de l’hôpital. Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP s’est engagé à réexaminer la question et a fait étudier les écrits en cause, pour vérifier les arguments de celles et ceux qui craignaient une lecture « anachronique » des textes concernés. Il résulte de cette analyse que ces textes précis, notamment contenus dans deux ouvrages intitulés « l’homme stupide » et « la sélection humaine » sont d’une telle nature qu’ils ne peuvent être considérés comme compatibles avec le nom d’un hôpital et les valeurs du service public hospitalier. En plein accord avec le maire de Villiers le Bel, Jean-Louis Marsac, qui avait lui-même saisi l’AP-HP de cette question courant 2013, Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP a décidé de retirer le nom de Charles Richet à l’hôpital de Villiers le Bel, tandis que, dans le même temps, la commune débaptisera la rue qui porte le même nom. Le maire de Villiers le Bel proposera le changement de nom de la rue au Conseil municipal lors de sa séance du 27 mars 2015. Le Directeur Général de l’AP-HP choisira un nouveau nom pour l’hôpital dans un délai bref.

5 years ago