Decision Maker

Julien Denormandie

  • Ministre de la Ville et du Logement

Does Julien Denormandie have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Marlène Schiappa, Emmanuel Macron, Julien Denormandie

DES CENTRES D’ACCUEIL POUR METTRE LES FEMMES SDF EN SÉCURITÉ

Le quotidien d’une femme SDF consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime. Ceci n’est pas une vie. Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles. Une image me hante : celle de cette femme recroquevillée au dernier étage d'un parking tremblant de peur à l'idée d'être à nouveau agressée. Malheureusement nous ne la voyons pas car elle se cache pour tenter de se protéger. Pourtant les femmes SDF représentent 38 % des personnes sans domicile d’après l’Insee. Noa (son nom a été changé) m’a confié que lorsqu’elle était SDF, elle avait été violée 70 fois en 17 ans. Sa vie était un enfer de violence. Les maraudes que je fais dans Paris m’ont permis de découvrir l’horreur de cette réalité. Un homme SDF m’a même interpellé une nuit sur leur vulnérabilité « nous on peut encaisser » il m’a dit. La rue les prive de dignité, nous devons la leur rendre !   Monsieur le Président, vous avez fait de la cause des femmes une priorité de votre quinquennat. Les femmes SDF sont doublement vulnérables pour être femme et SDF. Nous vous demandons de mettre en place dès 2018 des centres d’accueil dédiés pour leur offrir sécurité, dignité et leur apporter l’accompagnement spécifique nécessaire pour affronter leur trauma. ---- Maintenant, ensemble, nous pouvons les secourir en attendant que les autorités prennent la relève et leur apportent une solution permanente. ---- Merci à toutes et tous de participer en signant cette pétition, en donnant pour la collecte ou en diffusant à vos familles, à vos amis, à vos proches pour partager ce grand élan de solidarité.   Sarah de Réchauffons nos SDF

Sarah FRIKH
385,314 supporters
Petitioning Emmanuel MACRON, Julien Denormandie

Plus Sans Ascenseurs

Plus  Sans Ascenseurs En France, ne pas pouvoir jouir de son ascenseur quotidiennement tend à devenir une norme. La métaphore de l’ascenseur social bloqué s’exprime ainsi au sens propre pour les habitants de centaines d'immeubles collectifs. Soumis à l’inertie des bailleurs et des ascensoristes, des milliers de parents d'enfants en bas âge, des femmes enceintes, des grands-parents dont les familles ne vivent pas à proximité, de personnes à mobilité réduite, subissent un véritable calvaire, non seulement physique mais aussi psychologique et social. Pas d’ascenseur, c’est moins, voire plus du tout, de mobilité et d’autonomie. C'est moins de lien social. C'est l'isolement, voire le danger. Originaire de Seine-Saint-Denis, je milite depuis plus de vingt ans pour une meilleure intégration des habitants de banlieue. A travers mon engagement, j'ai pu constater à quel point la relégation dans un territoire commençait par ce qui peut sembler de prime abord dérisoire, voire routinier. C'est ce qui m'a conduit à militer au sein du collectif citoyen "Plus sans ascenseurs", lequel se bat contre ces situations inacceptables de pannes récurrentes. Car sous prétexte que les urgences sociales se multiplient, les autorités nationales et locales, et plus encore les bailleurs, rechignent à engager des démarches fortes pour résoudre ce problème qui va bien au-delà d’un simple service. Ils oublient ainsi que l'une des libertés fondamentales en France est celle de pouvoir aller et venir, et que beaucoup d'habitants, coinçés chez eux, en sont aujourd’hui privés. En 2017, quatre mois pour réparer un ascenseur est tout bonnement inconcevable. Je veux rappeler l'évidence : le problème que nous pointons est loin d'être insoluble. Ce n'est ni plus ni moins qu'une question de volonté. Avec le collectif "Plus sans ascenseurs", nous dénonçons cette situation aussi humiliante qu’insoutenable. Nous demandons au président Emmanuel Macron de se saisir avec force de cette problématique concrète - loin des grandes promesses - et de s’engager pour un service public de l’habitat prenant pleinement en considération le cadre de vie de tous les citoyens. Nous appelons tous les citoyens de France, qu’ils vivent ou non dans les quartiers populaires, à se mobiliser en signant la présente pétition.  Fouad Ben Ahmed  

Fouad BEN AHMED
120,060 supporters
Petitioning Jacques Mézard

SDF : mis à l’abri durant l’hiver, expulsés à l'arrivée de l'été ?

Ils et elles ont été mis à l'abri du froid cet hiver, d'autres depuis plusieurs années, mais avec les beaux jours, ils et elles se retrouvent sans solution pérenne d'hébergement. Des familles, mères célibataires, personnes âgées seules ou en couples, tous sans domicile-fixe ayant été tirés de la rue pourraient s’y retrouver de nouveau. Entre mars et fin juin 2018, 2816 personnes hébergées sur Paris voient leur centre d’accueil fermer sans propositions sérieuses d'hébergement suite à la fin du plan hivernal et des fermetures de centres normalement pérennes.Le président E. Macron annonçait fin juillet 2017 à Orléans qu'il ne voulait plus « avoir des femmes et des hommes [dormant] dans les rues, dans les bois » d'ici à la fin de l'année. Force est de constater l’échec de cette promesse et pire encore, l’aggravation de la situation que nous constatons, nous acteurs de terrain, travailleurs sociaux et personnes hébergées réunies pour vous adresser ce message. Nous nous sommes réunis en un collectif solidaire nommé "Sans Toit Pas Sans Nous" pour réagir face à la menace imminente des expulsions à l'arrivée de l'été et soutenir les personnes hébergées au Grands Voisins à Paris. Fin de l'hiver, fin des crédits pour l'hébergement ? Quand vient l’hiver et le grand froid, tous les services de l’État se mettent en branle pour ne laisser personne mourir sur les trottoirs parisiens, cela ferait mauvais genre devant les médias et l’opinion attentifs. Mais lorsque les beaux jours reviennent, ces mêmes services expulsent et malmènent celles et ceux que le Samu social et les associations ont recueillis durant l’hiver. Aujourd'hui, ces services centralisés par les préfectures ne proposent pas (ou pas suffisamment) de solutions de relogement pérenne car il faut faire des économies nous dit-on. Les coupes budgétaires atteignent 38 millions d’euros (9% du budget) pour la seule Île-de-France  dans le secteur de l’hébergement d’urgence sur l’année 2018. Les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), qui accueillent 43 000 personnes sans domicile pour des périodes de plusieurs mois ou années, sont priés de faire 53 millions d'euros d'économie en 4 ans, dont 20 millions dès 2018. Ces coupes budgétaires ont pour conséquence directe de menacer la qualité de l’accueil et de l’accompagnement. Dans le même temps, le gouvernement n’engage aucune action permettant l’utilisation des multiples bâtiments publics vacants (Hôpitaux désaffectés, caserne, etc) dans la région. Et combien de logement et bureaux vides à Paris ?Engagés pour un toit pour tousNous, citoyens engagés, qui travaillons avec ces publics et partageons la vie des centres d’hébergement, demandons une réaction rapide permettant à ces milliers de personnes d’avoir, encore demain, un toit et une insertion sociale possible.Nous formulons trois demandes urgentes pour lesquels nous demandons le soutien des citoyens par cette pétition : Garantir le respect de la loi : Le collectif réclame le respect du code de l’action sociale et des familles (articles L345-2-2 et L345-2-3) qui oblige les pouvoirs publics à « proposer des solutions d’hébergement adaptées à la situation de chacun » dans les meilleurs délais. Ce-ci est la responsabilité de Jacques Mézard, Ministre de la Cohésion des territoires et de Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, mais aussi de Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, dont les préfets peuvent faire ouvrir des bâtiments publics inoccupés. Revenir à un niveau de financement des centres d’hébergement acceptable : Les coupes budgétaires annoncées réduisent les chances de réinsertion sociale et professionnelle des personnes les plus fragiles. Nous demandons de  revaloriser en urgence le financement des centres d’hébergement et CHRS afin d’assurer la pérennité de leurs missions de mise à l’abri et d’accompagnement vers l’insertion sociale. Faciliter l’accès aux espaces vacants : Pour rappel, l’Atelier Parisien d’Urbanisme recense en 2017, 205000 logements inoccupés à Paris - sans compter les bureaux, équipements, hôpitaux, casernes… Une expérience comme celle des "Grands Voisins" est la preuve, depuis 2015, que l’accueil de personnes vulnérables en centre-ville, couplé avec des activités associatives et artistiques, est générateur de nouvelles solidarités et d'une attractivité de quartier favorisant l'économie locale. Ces dispositifs innovants doivent être étendus par le gouvernement comme une solution à dupliquer dans les espaces vacants afin de réduire l’urgence sociale actuelle tout en favorisant des expériences urbaines innovantes et durables. Collectif solidaire "Sans Toit, Pas sans Nous" Sur les réseaux sociaux : #UnToitPourTous

Pierre MACHEMIE
62,386 supporters
Petitioning Bruno Le Maire, Julien Denormandie, Emmanuel Macron, François de Rugy, Elisabeth Borne, Agnès Buzyn, Christophe Castaner, Gérald Darmanin, Julien Denormandie, Bruno Le Maire, sebastien lecornu, Nat...

Le gouvernement doit prendre des mesures à la hauteur de l'urgence climatique et sociale

Force est de constater que les 5 dernières années auront été les plus chaudes jamais enregistrées. Plus grave encore que le déséquilibre des écosystèmes, la disparition de la biodiversité et du vivant. Ca suffit ! Il est encore temps d'agir. Dans le cadre de l’accord de Paris, les gouvernements se sont engagés à limiter la hausse des températures à 1,5°C. Pour atteindre un tel objectif, il est nécessaire d’amorcer une réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Cependant, la France ne respecte pas les accords de Paris et préfère rappeler que les émissions de la France ne représentent que 2% des émissions mondiales. L'inaction du gouvernement est d'autant plus grave qu'il y a des enjeux de santé publique avec la pollution de l’air, de l'eau, de la terre et la toxicité des aliments...Nous sommes tous concernés et plus encore, les plus vulnérables d'entre nous : nos enfants.  La seule grande mesure du nouveau ministre de l'écologie aura été de taxer l'essence, reportant ainsi la responsabilité d'agir sur certains citoyens sans les accompagner et sans flécher l'ensemble des recettes vers la transition écologique. Le grand débat aura ressemblé à un grand exercice pédagogique permettant d'expliquer aux français que la réduction des dépenses du gouvernement est nécessaire, et que des arbitrages difficiles sont à faire. Mais l'Europe qui impose une politique d'austérité pour réduire les déficits et les entreprises qui font un chantage à l'emploi pour rester compétitives sont absentes du grand débat. Le gouvernement est le seul à pouvoir réunir les parties prenantes face à l'urgence climatique et sociale. Mais ce qui lui manque pour réunir c'est un grand plan de transition écologique avec des mesures claires et financées. C'est pourquoi unis pour le climat - co organisateur de la marche du siècle du 16 mars - a ouvert la conversation et facilité les échanges autour des revendications portées par les différents mouvements citoyens, associations, syndicats, partis politiques et les entreprises, certaines organisations ayant déjà avancé sur des listes collectives. Nous avons abouti à une liste de 10 revendications et mesures que nous vous proposons de lire et de soutenir si vous êtes d'accord. Nous l'avons bien compris, citoyens contre industriels, bobos contre gilets jaunes, capitalisme vert contre collapsologues... La menace écologique existentielle qui pèse sur notre espèce impose de dépasser les oppositions et agir collectivement. Nous l'avons bien compris, c'est le système qu'il faut changer, pas le climat. Et c'est ensemble que nous y arriverons. Exigeons que le gouvernement prenne des mesures à la hauteur de l'urgence climatique et sociale !   LES REVENDICATIONS ET MESURES PROPOSEES AU GOUVERNEMENT 1. Contraindre les principaux responsables du réchauffement climatique Respecter les accords de Paris, c’est-à-dire une baisse mesurable des gaz à effet de serre dès 2019, dans le cadre d’une stratégie zéro carbone pour 2050. Changer de méthode de calcul des émissions de gaz à effet de serre de la France pour intégrer les émissions importées : être factuel, assumer nos responsabilités envers les autres pays et mettre en oeuvre les bonnes solutions. Ne plus financer les énergies fossiles pour limiter le réchauffement global de la planète à 1,5°C. Mettre fin aux autorisations accordées aux projets climaticides et contraires à l’intérêt général en France, dans les villes, et dans les territoires. Contraindre les entreprises à respecter les objectifs de réduction conformément à l'accord de Paris, en priorité les 100 firmes responsables de 71% des émissions de gaz à effet de serre depuis 1988. Prévenir la réalisation des risques les plus graves et éviter que le changement climatique ne cause de dommages significatifs à l’environnement et à la santé humaine.  2. Mettre la puissance publique au service de la protection de l’environnement Entraîner les autres pays européens pour que l’Europe soit le moteur de la transition écologique avec un plan finance climat de 1000 milliards d’euros investis dans un programme de transition malgré les politiques d’austérité qui freinent l’action des états. Financer la transition en dégageant un budget global à la hauteur des enjeux de la transition. Un budget transverse qui regroupe l’écologie et solidarité, la cohésion des territoires, les transports, l’agriculture et l’alimentation… Affirmer dans la loi PACTe sur la modernisation de l’économie que l’énergie, les transports, l’air et l’eau sont des secteurs stratégiques pour l’environnement qui doivent rester publiques. Les services publics doivent être revalorisés et renforcés dans les territoires qui ont été abandonnés. Accompagner l’engagement fort et de long terme des collectivités qui se mobilisent sur une large diversité d’actions permettant la cohésion du territoire et leur transition écologique. Renforcer les budgets alloués aux plans climat, air et énergie territoriaux mais aussi les plans d’urbanisation et les plans de mobilité pour qu’ils soient tous des leviers à la transition écologique dans les territoires.  3. Progresser vers 100% d’énergies renouvelables : plus propres, moins chères et moins dangereuses Diviser la consommation d'énergie primaire via la rénovation des bâtiments et ainsi réduire la facture d’énergie des Français.. Développer la production d'énergies renouvelables (bois énergie / éoliens, photovoltaïque, solaire thermique, biogaz) d'ici 2050. Fermeture progressive des centrales jusqu'à la sortie définitive en 2035, reconversion de l'industrie nucléaire et des travailleurs dans le démantèlement et les EnR. Arrêt des projets de nouvelles centrales nucléaires.  4. Planifier la ville sans voitures pour mieux respirer, se déplacer et vivre ensemble Développer les transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé, en mettant la priorité sur les transports les moins polluants, et en misant sur les énergies renouvelables dans les transports. Refaire de la ville un espace public où il fait bon vivre et où il est simple et agréable de se déplacer en transports en commun, à vélo et à pied. Faciliter et sécuriser les déplacements en vélo dans les villes avec un plan avec un plan vélo et mobilités actives plus ambitieux que ce qui est déjà prévu. Repenser les politiques publiques parce que les inégalités territoriales ont changé de visage.  5. Garantir une alimentation saine et de qualité dans le respect des animaux et de la nature Mettre fin à un système à deux vitesses qui divise la société et dans lequel l'agriculture industrielle reste prédatrice de la production d'une alimentation de qualité. Interdire les pratiques agricoles, d’élevage et pêche dangereuses pour la santé et la biodiversité. Mettre un coup d'arrêt immédiat à l‘extinction de masse des espèces. Interdire les fermes usines et la maltraitance animale. Permettre l’accès à toutes et tous à une alimentation produite par des paysannes et paysans qui vivent de leur travail et pratiquent une agriculture paysanne.  6. Préserver le droit des générations présentes et futures à la vie sur terre en lien avec la nature Reconnaître la nature comme sujet de droit et, en conséquence, instituer une justice et des recours permettant de condamner toute appropriation, privatisation et destruction, individuelle ou collective, des biodiversités terrestres et marines. Assurer sa mission de vigilance environnementale et mettre en œuvre toutes les mesures appropriées pour garantir les atteintes à l’environnement et sauvegarder la vie des personnes. Investir dans la résilience des territoires afin de garantir leur capacité globale de stockage du carbone et leur rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique.  7. Sécuriser les emplois de demain en accélérant la transition vers un système économique aux impacts environnementaux et sociétaux maîtrisés Renforcer la régulation légale et fiscale des acteurs économiques et financiers qui demeure insuffisante pour contraindre et orienter l’activité du secteur privé. Se prémunir des risques sur l’économie, l’emploi et la santé des grands traités de libre échange internationaux. Conclure un “pacte zero impact” avec les entreprises qui le souhaitent pour limiter la croissance et ses impacts environnementaux et sociétaux. Faciliter le développement de l’économie sociale et responsable : en particulier l'économie circulaire, les circuits courts, le commerce équitable. Rétablir des relations saines et équitables au sein des entreprises y compris réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes. Mettre en place les conditions de la concertation sectorielle et intra entreprise pour réussir la transition écologique dans tous les secteurs d’activités. Garantir l’accompagnement des salariés et des entreprises quant aux conséquences de la transition écologique sur l’emploi. Préparer les générations futures au monde de demain qui demandera aux employés et aux citoyens de maîtriser des compétences nouvelles.  8. Financer la transition écologique et sociale grâce à la fiscalité pour le bénéfice de tous La fin de l'injustice fiscale avec une plus grand progressivité de l’impôt, en taxant davantage les revenus du patrimoine, et en luttant contre l'évasion et l'optimisation fiscale. Une taxation carbone plus juste. A ce jour, la fiscalité carbone des ménages est 3 à 6 fois plus taxée que celle des grands pollueurs : une situation injuste qui doit cesser. Reverser l’ensemble des recettes de la fiscalité écologique aux ménages et au financement de la transition.  9. Préserver les océans et les milieux aquatiques de la pollution et de la surexploitation Lutter contre la prédation et la pollution des océans en étant plus contraignant Préserver les océans et les milieux aquatiques face en adoptant d’autres pratiques  10. Être exemplaire sur les grandes valeurs de solidarité et de démocratie Vers une Europe responsable du devenir de la jeunesse et de la biodiversité Permettre plus de démocratie directe et participative en France - conseils citoyens et Référendum d'initiative citoyenne. Accueillir les migrants, réfugiés ou tout autre personne humaine avec dignité en lui offrant l’asile, un toit et de la nourriture Encadrer les manifestations pour garantir la sécurité des personnes et des biens sans restreindre le droit de manifester   Nous sommes unis pour le climat dans toutes les villes #unispourleclimat https://www.facebook.com/groups/282323685828662/   PS : Le détail des mesures proposées : https://docs.google.com/document/d/1cIUD2awiwnC5nPRi565ZHHvf8StWPdXtbFeM4yzVWTE/edit?usp=sharing  

unis pour le climat #UNISPOURLECLIMAT
5,634 supporters
Petitioning willypelletier@gmail.com , Julien Denormandie

Sans logis : l’intolérable doit cesser, aujourd’hui !

Ils vivent dans des cabanes près du périph, en campings, dans des hôtels et sont expulsables à toute heure. Ils dorment sans chauffage, sans sanitaires ni eau, dans des voitures, des chantiers, des parkings. Ils sont 150 000 sans-abri, 200 000, combien ? L’équivalent du Havre ou Grenoble ou Rennes, jetés à la rue, laissés dans la rue, mangés par la rue, abandonnés. Ces gens sans toits qui errent, sont-ils à ce point invisibles ? Leur nombre croît car les loyers augmentent, les APL baissent, le chômage dure, et de moins en moins de logements sont construits pour les plus pauvres.  Qui s’en occupe à hauteur des besoins ? La France, pourtant, compte 3 millions de logements vacants, un million de plus qu’il y a 10 ans ; 1,5 millions sont des logements vacants collectifs, 296 000 situés à Paris. Ce sont pour la plupart des immeubles laissés vides par des fonds d’investissements, des grandes entreprises, ou des organismes d’Etat même, qui très souvent spéculent sur la hausse de l’immobilier. Or la Loi DALO impose au Préfet de reloger sous 6 mois toute personne sans logis, en détresse, menacée d’expulsion ou très mal logée, après examen de sa situation par la commission ad hoc. Le droit à l’hébergement jusqu’au relogement est dans la loi. C’est à l’État de l’assurer ! Les mots ne diront jamais assez, ce qu’est vivre à la rue, cette descente aux enfers, la violence sans répit, qui casse, détruit. La rue est torture, condamnation à mort ; une mort lente, seule, seul. La rue, ce sont très vite des plaies aux pieds, les jambes blessées qui s’infectent, les dents, les gencives, des bronchites pas soignées, les raclées pour un banc correct, sans ces inclinaisons ou ces pics qu’installent les mairies. La rue, ce sont toutes les affaires volées ; des jours à trainer, fuir, perdu, méprisé, insulté, chassé ; alcool et came, quand tout lâche. La rue, ce sont les viols aussi. Un SDF sur trois est une femme. La rue, c’est la rage qui tord le ventre, impuissante, rien pouvoir faire, rien à espérer. Rien à manger. Trouver chaque soir où dormir, mais on n’y dort pas ; des nuits à se cacher. Qui pourrait s’en sortir ? C’était un Dimanche. Tôt. Une nuit froide. Dehors à Paris. Jacques s’est engourdi dans cette rue du Xème, blotti sur son sac. Nous dormions, il est mort. La vie entière dans ce sac serré sur son ventre. Tous ces morts dans la rue sont tués des mois durant, car leur droit à être hébergés et logés est bafoué. Mais ils sont, également, victimes de notre indifférence. Nous nous sommes progressivement accoutumés. Que faisons-nous contre l’inacceptable ? De 2012 à 2016, 3000 personnes sont mortes par an dans la rue, mortes par la rue, sans funérailles ; un mort toutes les 3 heures. On y meurt l’été autant que l’hiver. La durée moyenne de vie dépasse 80 ans en France, elle est de 49 ans dans la rue. Une fois dans la rue, tu meurs 15 ans plus tard. Sans cesse plus de femmes, d’enfants, de mineurs, d’handicapés, de vieillards, de réfugiés, deviennent SDF. La faute aux SDF eux-mêmes ? Avec la spéculation immobilière des années 2000, en dix ans, le prix des logements a augmenté de plus de 100% et les loyers de 50% ! Que de profits réalisés, et que d’êtres humains sacrifiés ! Les demandes d’hébergement d’urgence ? En violation de la loi, elles ne sont pas satisfaites pour 53 % d’entre elles dans les Bouches-du Rhône, 75 % à Paris, 83 % en Seine-Saint-Denis et dans le Rhône. D’autres initiatives d’aide existent. Tant mieux. Elles sont utiles mais tellement insuffisantes face à l’urgence. Peut-on laisser faire ? Pour les SDF, il n’y aurait aucune solution ? Pas du tout. Elle est dans la loi, répétons-le. Dans l'ordonnance de 1945, complétée en 1998 : le représentant de l'État dans un département peut réquisitionner des logements vacants, durant un à 12 ans. Les propriétaires perçoivent une indemnité et ne peuvent se soustraire à la réquisition sous peine de sanctions pénales. Sous six mois donc, il est possible d’assurer, décemment, un toit à tous les sans-logis. Il faut commencer tout de suite. Ce n’est pas fait, car seraient bousculées (un peu mais vraiment si peu !) les spéculations immobilières et les patrimoines des plus riches. Si les pouvoirs publics ne le font pas, nous le ferons seuls. Nous qui signons ce texte, demandons aux maires de prendre des arrêtés de réquisitions et anti-expulsions pour obliger l’Etat à respecter la loi et les droits des sans logis. En attendant, nous demandons l’arrêt des expulsions sans relogement préalable (les bailleurs sont alors indemnisés). Tous les Présidents de la République l’ont promis : « je veux que nous puissions apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont sans abris ». Alors agissons tout de suite, ensemble, pour que cesse l’intolérable, c’est possible, très vite ! Lundi 29 avril, nous lancerons des assises « Zéro SDF, un logement pour toutes et tous ! »   Gérard Aschieri (syndicaliste), Josiane Balasko (actrice), Guy Bedos (acteur), Eric Beynel (Solidaires), Romane Bohringer (actrice), Carole Bouquet (actrice), Etienne Caniard (mutualiste), Stéphanie Chevrier (éditrice), Pierre Corvol (biologiste), Annie Ernaux (écrivaine), Jean-Baptiste Eyraud (Droit au Logement), Jacques Gaillot (évêque), Elisabeth et Gérard Garouste (plasticiens), Bernadette Groison (FSU),  Axel Kahn (généticien), Frédéric Lebaron (sociologue), Philippe Martinez (CGT), Francois Marthouret (acteur), Nicolas Mathieu (écrivain), Gérard Mauger (sociologue), Dominique Meda (sociologue), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Pierre Richard (acteur), Sanseverino (musicien), Alfred Spira (épidémiologiste), Diane et Bernar Venet (plasticiens), Marina Vlady (actrice), Anita Weber (haut-fonctionnaire), Michel Wieworka (sociologue)     

DAL - FONDATION COPERNIC
5,474 supporters
Petitioning Jean-Claude GAUDIN Maire de MARSEILLE, Martine Vassal Présidente du Conseil Départemental, Renaud Muselier Président du Conseil Régional, Christophe Castaner Premier Ministre, Julien Denormandie

STOP AU SCANDALE DE L'HABITAT INDIGNE A MARSEILLE !

MOBILISONS NOUS POUR RÉCLAMER LA FIN DU MAL-LOGEMENT A MARSEILLE !  Tous ensemble exigeons une réponse forte et concrète des pouvoirs publics pour que plus jamais un drame comme celui de la Rue d'Aubagne ne puisse se reproduire à l'avenir !  A l'heure où j'écris ces lignes l'effondrement des 3 immeubles de la rue d'Aubagne a causé la mort de 8 personnes ensevelies sous les décombres et la paralysie de tout un quartier à cause de la fragilisation des immeubles mitoyens et du risque d'effet domino, ce qui s'est passé dans le centre-ville de la cité phocéenne ce 5 Novembre endeuille l'ensemble des Marseillais touchés en plein cœur par cette tragédie, un drame d'autant plus douloureux qu'il est la conséquence directe d'un problème pourtant parfaitement connu des pouvoirs publics : La situation du mal-logement à Marseille et ses dizaines de milliers d'habitants victimes de l'inaction de la mairie et de la cupidité des marchands de sommeil. Je m'appelle Adrien Sergent, je suis un jeune Marseillais révolté de voir l'état de délabrement de certains logements de notre ville, scandalisé par le fait qu'il y ait plus de 40 000 logements indignes dans la cité phocéenne dans lesquels sont contraints de vivre, dans des conditions précaires et dangereuses, plus de 100 000 habitants dont parmi eux de nombreux enfants condamnés à grandir au quotidien dans l'insalubrité.  Le drame de la rue d'Aubagne me touche profondément , voir la détresse de toutes les victimes et rester inactif m'est impossible, il est temps qu'un sursaut citoyen ait lieu sur la question du mal-logement et c'est pourquoi je lance aujourd'hui cette pétition pour que plus jamais une telle catastrophe ne puisse avoir lieu dans la cité phocéenne. Ce qui s'est passé à la rue d'Aubagne est un véritable scandale, la vétusté des immeubles et leur dangerosité étaient connus par les services de la mairie depuis de nombreuses années, en effet les habitants de la rue d’Aubagne les avaient signalé à la mairie de secteur à plusieurs reprises photos à l'appui, mais pourtant aucun périmètre de sécurité n'a été délimité, jusqu’à l’effondrement du 5 novembre 2018, pourquoi rien n'a t il été fait pour rénover ces immeubles et protéger leurs habitants en les relogeant en toute sécurité ailleurs ? L'inaction, l'indifférence, l'incompétence et la négligence des pouvoirs publics s'étendent à toute la ville et si rien ne change le risque est grand de voir d'autres immeubles s'effondrer à leur tour.  Plusieurs rapports épinglent la situation du mal-logement à Marseille dont le dernier date de 2015 pointant le fait que 100 000 personnes vivent dans un logement indigne dangereux pour leur santé soit près d'1 Marseillais sur 8, le cas de la rue d'Aubagne est donc symptomatique d'un problème d'insalubrité bien plus large et pourtant ni la mairie de Marseille, ni la préfecture n'ont agit durablement pour faire cesser cette injustice, pourquoi n'ont ils n'ont pas pris le problème au sérieux et n'ont ils pas mis en place les moyens nécessaires pour lutter réellement contre le mal-logement ? La responsabilité de cette situation leur incombe donc entièrement. Nous le demandons haut et fort : est-ce normal que des immeubles Marseillais identifiés et signalés à de multiples reprises par des habitants et des associations soit laissés à l'état d'abandon par les pouvoirs publics et menacent de s'effondrer à tout instant ? Bien sûr que non.  Au moment où nous parlons plus de 1 000 personnes ont été évacuées aux quatre coins de la ville car leur immeuble représente un péril imminent et risque de s'effondrer à tout instant.  Les immeubles de la rue d'Aubagne ne sont malheureusement pas une exception, partout dans Marseille se trouvent des logements dans cet état, allons nous vraiment rester les bras croisés en attendant un nouveau drame qui aurait lieu au Parc Corot, à la Belle de Mai ou ailleurs ?  Comment peut on accepter que dans la deuxième plus grande ville de France, des centaines de milliers de personnes soient ainsi condamnées à vivre dans des taudis sans possibilité de les réhabiliter ou espoir d'être reloger ailleurs ? Il est temps d'agir pour que plus jamais une telle chose ne puisse se reproduire nous demandons donc : La réalisation d'un diagnostic exhaustif et précis du mal-logement dans notre ville par les pouvoirs publics en collaboration étroite avec les habitants, associations et collectifs citoyens ceci afin de cartographier l'ensemble des logements dangereux, indignes ou dégradés dans les 111 quartiers de Marseille.  La tenue de tables rondes trimestrielles associant toutes les parties prenantes et permettant de définir les responsabilités de chacun dans la situation actuelle du mal-logement à Marseille (mairie, préfecture, bailleurs etc) ainsi que de co-construire avec les citoyens des solutions concrètes pour résoudre durablement ce problème à l'avenir, par exemple avec l'instauration d'un permis de louer ou l'application de sanctions plus fortes et rapides contre les marchands de sommeil etc.  La mise en oeuvre d'un plan global de lutte contre le mal-logement dotée de moyens financier et humains supplémentaires pour combattre dés maintenant ce phénomene du logement insalubre, notamment par la sécurisation, la rénovation et la réhabilitation du parc immobilier dégradé, le relogement systématique et rapide pour les familles volontaires, la construction de logement sociaux de qualité et en nombre suffisant, ceci afin de permettre d'assurer à chacun et chacune l'accès à un logement décent dans notre ville  La négligence des élus, la politique de l'autruche des institutions et la cupidité de marchands de sommeil sans scrupules ont causé les morts de la rue d'Aubagne et continuent de mettre en danger des milliers d'autres vies humaines, aujourd'hui nous exigeons des pouvoirs publics une prise de conscience sur l'urgence de lutter contre le mal-logement afin que ce scandale de l'habitat indigne cesse d'exister dans notre ville.  Nous avons besoin de vous pour que plus jamais un drame comme celui de la rue d'Aubagne ne soit possible, merci de signer cette pétition et de la partager massivement autour de vous, au plus nous serons nombreux au plus nous pourrons réussir à faire pression sur les pouvoirs publics pour que la situation change et pour que plus aucune famille ne soit forcée de dormir dans un habitat insalubre ! Cette pétition est soutenue par le collectif citoyen "Changer Marseille", un collectif indépendant, apolitique et transpartisan, si vous souhaitez en savoir plus sur notre mobilisation citoyenne et suivre l'actualité de celle-ci nous vous invitons à nous rejoindre sur les réseaux sociaux : Rejoignez le groupe Facebook "Changer Marseille" => https://www.facebook.com/groups/1755138008094303 Lire le rapport Nicol sur le mal-logement à Marseille qui montre preuve à l'appui les nombreux dysfonctionnements des pouvoirs publics dans la cité phocéenne sur cette question : https://bit.ly/2SWXHOO 

Adrien SERGENT
4,619 supporters
Petitioning Julien Denormandie

Les biens confisqués au crime organisé affectés à l’économie solidaire de nos quartiers

A la suite de la tribune parue dans Libération, nous, femmes des quartiers populaires, unes et indivisibles, appelons l’ensemble des citoyennes et citoyens à signer à cette pétition. Que cette souffrance vécue devienne notre instrument et notre force pour défendre notre pouvoir d'agir.  Lettre des femmes des quartiers Nord de Marseille au gouvernementDepuis des années, nous vivons dans nos quartiers les conséquences des réseaux de drogues, leurs règlements de comptes mais aussi les effets de la corruption et du clientélisme. Savez-vous ce que cela signifie ? C'est vivre dans la terreur, être étriqué, devenir silencieux, c'est vivre gouverné par la menace quotidienne. C'est vivre dans la crainte de voir son enfant finir dans le réseau, d'être victime d'une balle perdue ou de traumatismes qu'il n’aura pas la possibilité d'exprimer, tant la menace plane au-dessus de nos têtes. C’est vivre dans un quartier où les services publics ferment, où les principes de l’école républicaine sont bafoués et l’espace public interdit. C’est vivre seules, en première ligne. Nous n'avons pas le choix, nous, nous ne pouvons pas exercer notre droit de retrait ! Seules et pas d’autre choix que de résister Engagées quotidiennement dans cette lutte contre les réseaux, nous affirmons notre volonté de continuer même après des fusillades, épuisées, sans moyens et isolées. Alors nous, femmes des quartiers Nord de Marseille, touchées par tant de douleurs, de peurs, de silences, nous avons décidé de prendre l’initiative. Nous, femmes des quartiers Nord, nous vous rappelons que nos quartiers sont dans Marseille et que Marseille fait partie de la France. La devise républicaine doit s’y appliquer comme à l'ensemble du territoire français. Liberté, égalité, fraternité ? Chaque jour, nous menons des actions, nous inventons des solutions collectives, nous mobilisons la solidarité de voisinage des collectifs d’habitants, nous développons des programmes d’éducation populaire et des initiatives d’économie solidaire, et nous sommes fatiguées par les contraintes, les portes qui se ferment et les moyens qui se raréfient. De la liberté pour nous, quand s'ajoute à la précarité sociale la pression meurtrière des réseaux ? De l’égalité pour nous, depuis l'école jusqu’au monde du travail ? De la fraternité pour nous, quand le reste de nos concitoyens ne connaissent rien de nos quartiers et de nos vies ? De la fraternité, oui, il y en a ici parce que nous restons solidaires. Mobilisons toutes les ressources et redistribuons-les ! La méthode d’attribution des financements publics nous a transformées en bergère qui rassemble son troupeau car considérées comme pas suffisamment compétentes pour gérer des projets, mais comme de parfaites intermédiaires bénévoles et gratuites pour assister toutes ces associations parachutées dans nos quartiers, qui en ont fait un commerce. Mesdames et messieurs les financeurs, lorsque la pomme arrive aux habitants, il n'en reste que le trognon, toute la chair juteuse a été dévorée par ces intermédiaires. Il y a ceux qui vivent dans nos quartiers, il y a ceux qui en vivent. Nous demandons à l’Assemblée de légiférer dans les prochains mois pour qu’une partie des biens et fonds mafieux saisis soit réaffectée en direction de projets d’économie solidaire pour nos quartiers, premières victimes de l’économie mafieuse et de la corruption. L’Italie nous a montré l’exemple il y a plus de 20 ans maintenant. Le collectif associatif Libéra s’est battu pour qu’une loi confisque les biens de la criminalité organisée afin qu’ils soient réinvestis dans des projets socioéconomiques d’utilité sociale. Cet argent qui tue aujourd’hui permettrait demain de construire un autre avenir pour nos quartiers. Cela constituerait un puissant levier et permettrait de consolider une réelle économie, ancrée sur nos besoins et nos territoires. Il faciliterait aussi la coopération entre acteurs publics, privés, collectifs d’habitants et entreprises. A toutes les femmes, nos mères, nos filles, nos soeurs, malgré toutes ces contraintes, nous avons bercé, élevé et protégé nos enfants comme des louves. Certains nous ont été arrachés sous l'oeil indifférent des gouvernements successifs. Nous refusons d’être infantilisées et que nos propos soient réduits au silence. Nous revendiquons notre capacité de nous auto-organiser et assumons de prendre notre part de responsabilité. Alors, vous qui légiférez souvent sous le coup de l’émotion, ayez l’audace d’associer votre nom à une loi, comme nous, femmes des quartiers Nord de Marseille, prenons l’initiative d’apposer notre nom au bas de cette tribune. Nabila Abdi, Fatima Aïssani, Jida Aïssanou, Josée Ansas, Nafissa Aroui, Ozer Aslihan, Malika Assad, Vanessa Batista, Djamila Bougrouz, Atika Boukhechba, Salima Boukhechba, Souad Boukhechba, Nabila Bounab, Marie Capraro, Raouda Elhaddad, Sonia Flijane, Farida Gaoua, Saïda Gueddoura, Livan Günes, Oya Günes, Selma Günes, Subasi Günes, Demet Ketayune Günes, Médina Koraïchi, Marie-Pascale Lopez, Nouara Messaoudene, Ourida Messaoudene, Fatima Mostefaoui, Sophie Paulay, Louise Petit, Malika Sadelli, Elisabeth Saïdi, Mansoura TemimiContact : femmesdesquartiersnord@gmail.com

Femmes des quartiers nord de Marseille
1,061 supporters
Petitioning Jérôme Masclaux, Rachel Chane-See-Chu, Julien Denormandie

Loyers impayés : soutenez une solution juste !

Loyers impayés : de lourdes conséquences pour les bailleurs Des dizaines de milliers d’euros perdus Un logement dégradé Des travaux à gérer sans pouvoir louer Des frais juridiques Nadine, 51 ans, est devenue SDF suite à des loyers impayés. Beaucoup de bailleurs ont renoncé à louer ! Les locataires en subissent les conséquences : Pénurie de logements Critères de sélection draconiens Loyers élevés L’accès au logement est difficile pour de nombreux français. 1,9 million de ménages déclarent avoir rencontré des difficultés pour payer leurs loyers au cours des deux années précédentes, selon le dernier rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le mal logement. Les bailleurs s’organisent autour de Skodle De nombreux bailleurs se sont déjà rassemblés, en seulement quelques semaines, sur le site de Skodle (inscription gratuite). Ils sont prêts à constituer un pot commun. En cas de difficultés, un échéancier est mis en place pour rétablir la situation du locataire. Le loyer est payé grâce à la solidarité des bailleurs. L’évaluation du locataire, un nouveau critère de sélection Accepter d’être évalué est une preuve certaine de sérieux : le locataire permet au bailleur de connaître son historique et il accepte d’être évalué pour la durée du bail. Des rapports locatifs plus justes et équilibrés Le bailleur sécurise ses revenus locatifs. Le locataire bénéficie d’un meilleur accès au logement et, en cas de difficultés, il peut compter sur l'aide d'une communauté de bailleurs. Signer cette pétition : un impact sur notre vie en société En signant cette pétition, vous pouvez réussir là où la République a toujours échoué : rétablir des relations justes et équilibrées entre environ 6 millions de locataires et 5 millions de bailleurs. L’intervention de l’Etat Les bailleurs et locataires, signataires de cette pétition, se mobilisent. Ils participent à l'amélioration de notre vie en société. L’Etat a le devoir d’accompagner et d'encadrer cette initiative. Des enjeux de société : Améliorer l’accès au logement Mieux accompagner les locataires en difficulté Diminuer les contentieux Nous demandons que cette solution soit étudiée par le cabinet du Ministère de la Cohésion des territoires, chargé de la ville et du logement, afin de convenir des meilleures modalités d’action de l’Etat auprès de Skodle.

Nicolas CASINI
604 supporters
Petitioning le bailleur Domaxis, Le préfet des Hauts de Seine Pierre SOUBELET, Julien Denormandie

Nous demandons le remboursement des charges abusives du bailleur Domaxis !

Excédés par des régularisations de charges tardives, brutales et non justifiées infligées par le bailleur Domaxis, les locataires des 4 immeubles Pichets, Sarrazine, Coquarts et Schweitzer de Bagneux se sont réunis en association pour défendre enfin leurs droits et faire cesser ces abus. Des personnes tombent en dépression, perdent leurs cheveux et parfois sont menacées d'expulsion à cause de ces surfacturations de charges !  Nous  nous  opposons  fermement  à toutes les  prochaines régularisations de charges non justifiées et nous demandons le remboursement des charges non justifiées abusives de 2012, 2013, 2014 et 2015.  Nous demandons   au plus haut niveau  de  l'Etat  d'intervenir  auprès  du  bailleur  Domaxis  pour faire cesser  ces surplus de charges qui équivalent chaque  année à 14 loyers environ au lieu de 12 !!!  Nous demandons la protection de l'Etat afin de stopper la précarisation  des familles fragilisées par cet endettement inquiétant et inexplicable. En effet, nous avons constaté de nombreuses infractions à la loi Alur et ce particulièrement  avant notre regroupement, Domaxis imposant à certains locataires de payer en seulement 6 fois des sommes très importantes. Deux exemples parmi des dizaines d'autres : en 2015, Domaxis nous a facturé plus de 34000 euros d'eau pour les parties communes, alors que l'eau n'est utilisé qu'aux fins du ménage soit 2 seaux d'eau maximum/jour pour 4 immeubles. Nous payons également des factures élevées de chauffage alors que nous sommes surchauffés d'au moins 8°degrés en trop, ce qui endommage notre santé ( enfants saignant du nez, problèmes respiratoires, problèmes de circulation ). https://youtu.be/l8bqhkwHI4c  "Vidéo de l'entretien des sols des Pichets" Dans le même temps, ces immeubles qui datent des années 60 ne sont plus vivables, la vétusté s'incrustant partout. Voici une liste non exhaustive de désagréments : - absence de toute isolation thermique - absence de place de parking et discrimination à l'attribution de places - chauffage défaillant avec des températures soit à 28° degrés ou inversement 15° l'hiver - absence de stores pour nous protéger de la canicule chaque été - les portes s'émiettent - il pleut dans certains appartements et parties communes des Coquarts - l'électricité n'est généralement pas aux normes - il y a peu  de prises fonctionnelles - les sols des pièces d'eau se décollent - les fumigations anti cafards sont refusées dans les appartements infestés - les appartements infestés de punaises ignorés - absence de désinsectisation des locaux encombrants et des façades - aucun entretien des façades, celles-ci ayant de grosses fissures - les lumières des caves restent continuellement allumées -  l'humidité dans les appartements cause des dégâts à nos charges - une attente moyenne démesurée pour une simple intervention de réparation d'entretien finit une fois sur deux par un refus d'intervention - la gestion des litiges de la part de l'antenne de Montrouge manque fortement d'éthique. Nous réclamons donc, en plus des remboursements des charges indues et non justifiées par Domaxis, la rénovation totale de nos immeubles comprenant une mise aux normes de l'électricité, la réfection complète des cuisines et salle de bain, la réfection des portes et sols usés ainsi que l'isolation thermique des façades. Nous entamons dès lors une démarche en justice contre Domaxis pour faire valoir nos droits à ne pas payer ce qui n'est pas justifié depuis 2012. L'association PSCS des locataires Domaxis

Association PSCS de défense des locataires Domaxis
382 supporters
Petitioning Julien Denormandie, Agnès Buzyn, Edouard Philippe, CHRISTELLE DUBOS

Violations du droit au logement : le gouvernement doit agir !

  La France comptabilise 108 morts dans la rue depuis le 1er janvier 2019. Les centres d’accueil d’urgence appelés par les personnes sans-abris sont saturés et le 115 débordé. Mais leur trouver un lit pour une nuit ne suffit pas. Le problème est plus complexe. La réponse doit être globale : un logement stable, une réinsertion dans la vie active, un accompagnement médical et psychologique et une présence humaine tout au long de leur réintégration. Nous ne le rappellerons jamais assez : 38% des personnes sans domicile fixe sont des femmes et 26% d’entre elles sont accompagnées d’enfants. Une femme dans la rue, c’est une agression toutes les 8 heures. Sans protection, sans domicile ni soins, elles doivent se cacher de la violence extérieure, devenant invisibles. Vivre dans la rue marque profondément ces femmes. Elles ont besoin de reprendre confiance en elles. Dans l’urgence, un besoin de développer des centres d’accueils pour femmes et enfants se fait ressentir par tous les acteurs sociaux. Des centres qui ont aussi pour objectif d’être une passerelle entre la rue et une situation pérenne.  Dans un contexte difficile, la situation est de plus en plus grave. La rue n’est jamais très loin pour les neuf millions de pauvres que compte notre pays. Par ailleurs,  les femmes sont les plus touchées par la précarité, 30% occupent un emploi à temps partiel contre 8% des hommes.  Nous tirons la sonnette d’alarme. Les affirmations de la rapporteuse de l’ONU ce 12 avril ne viennent que confirmer ce que les associations alertent depuis des années. Les pouvoirs publics doivent agir sans tarder pour permettre un accès pérenne à un logement pour tous et pour le développement de centres spécialisés pour femmes et enfants. Association Les Femmes Invisibles   

Les Femmes Invisibles
187 supporters