Decision Maker

Julien Denormandie

  • Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

Does Julien Denormandie have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Marlène Schiappa, Emmanuel Macron, Julien Denormandie, Conseil Economique Social et Environnemental

DES CENTRES D’ACCUEIL POUR METTRE LES FEMMES SDF EN SÉCURITÉ

Le quotidien d’une femme SDF consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime. Ceci n’est pas une vie. Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles. Une image me hante : celle de cette femme recroquevillée au dernier étage d'un parking tremblant de peur à l'idée d'être à nouveau agressée. Malheureusement nous ne la voyons pas car elle se cache pour tenter de se protéger. Pourtant les femmes SDF représentent 38 % des personnes sans domicile d’après l’Insee. Noa (son nom a été changé) m’a confié que lorsqu’elle était SDF, elle avait été violée 70 fois en 17 ans. Sa vie était un enfer de violence. Les maraudes que je fais dans Paris m’ont permis de découvrir l’horreur de cette réalité. Un homme SDF m’a même interpellé une nuit sur leur vulnérabilité « nous on peut encaisser » il m’a dit. La rue les prive de dignité, nous devons la leur rendre !   Monsieur le Président, vous avez fait de la cause des femmes une priorité de votre quinquennat. Les femmes SDF sont doublement vulnérables pour être femme et SDF. Nous vous demandons de mettre en place dès 2018 des centres d’accueil dédiés pour leur offrir sécurité, dignité et leur apporter l’accompagnement spécifique nécessaire pour affronter leur trauma. ---- Maintenant, ensemble, nous pouvons les secourir en attendant que les autorités prennent la relève et leur apportent une solution permanente. ---- Merci à toutes et tous de participer en signant cette pétition, en donnant pour la collecte ou en diffusant à vos familles, à vos amis, à vos proches pour partager ce grand élan de solidarité.   Sarah de Réchauffons nos SDF

Sarah FRIKH
403,840 supporters
Petitioning Emmanuel MACRON, Julien Denormandie

Stop aux pannes récurrentes d'ascenseurs

Monsieur le Ministre, Notre Collectif « Plus Sans Ascenseurs » souhaiterait vous sensibiliser à nos démarches et nos actions.  Notre collectif existe depuis plus de trois ans. Il a commencé à arpenter la Seine-Saint-Denis, puis progressivement l’ensemble de l’Ile de France et agit maintenant sur la France entière, pour répondre aux nombreuses demandes des habitants qui se retrouvent prisonniers dans leur appartement des jours, des semaines voire des années, suite aux dysfonctionnements et aux mauvais entretiens du parc ascenseurs français. Cette situation peut paraître anecdotique, mais la réalité en est toute autre. De trop nombreuses personnes nous contactent à ce jour, pour nous demander de l’aide, car elles se trouvent dans des situations dramatiques. Elles n’ont  plus la possibilité de se soigner, d’exercer leur métier et parfois ne peuvent même plus sortir de chez elle ! Composé exclusivement de bénévoles, le collectif est aujourd’hui dépassé par les demandes et n’est plus en mesure de répondre aux trop nombreux appels aux secours. Mais nous sommes une équipe motivée et nous continuons à nous battre chaque jour pour que toute personne habitant un immeuble avec, ou même sans ascenseur, soit dans la capacité d’aller et venir comme tout un chacun. Pour que cela puisse concrètement se faire, nous lançons une expérimentation, avec plusieurs bailleurs et villes de Seine Saint Denis, qui consiste à transporter des personnes porteuses de handicap, au moyen d’appareils spécialisés, pouvant effectuer un transport vertical. Nous collaborons avec un fournisseur d’équipement pour personnes handicapées : avec Axsol notre partenaire la mobilité verticale devient un enjeu essentiel, en effet, l’ascenseur est le premier moyen de transport en France avec 100 millions de trajet par jour. Par ailleurs, nous souhaitons vous alerter sur des situations dramatiques que nous soutenons et défendons avec l’aide de l’avocat du Collectif, Maître Charles MOREL : Nelly, femme aveugle et dialysée, habitant dans un logement social à Bobigny, n’a plus d’ascenseur depuis 5ans ! Vincent, partiellement handicapé suite à la chute de son ascenseur du 8ème étage de son immeuble en habitat social. Il a été licencié en raison de son invalidité. Il n’a à ce jour reçu aucune indemnité pour les préjudices physiques et moraux, vivant dans la précarité la plus totale. Othmane, enfant de 7 ans, décédé en octobre 2015, étouffé par sa trottinette, restée coincée dans la porte de l’ascenseur défectueux. Ses parents dévastés, demandent aujourd’hui en appel, la condamnation du bailleur, relaxé malgré les réquisitions du parquet. Monsieur le Ministre, notre association « Plus Sans Ascenseurs », est déterminée à œuvrer sur tout le territoire pour que chacun soit libre de ses mouvements. Nous vous avions convié à notre soirée de lancement le 22 mars 2019. C’est pourquoi nous vous adressons aujourd’hui une demande de rendez-vous afin d’évoquer avec vous les actions que vous pouvez mener dans ce domaine et la place de l’action du collectif aux côtés des pouvoirs publics. Si nous pouvons d’ores et déjà compter sur le soutien de plusieurs élus locaux et parlementaires tels que Claire LANLY, Valérie PECRESSE, Stéphane PEU, Clémentine AUTAIN, Olivier JACQUIN, Laurent BARON, Samira SAKI AIDOUD, Thierry MEIGNEN, Raphaël GLUCKSMANN, Nathalie ARTHAUD et Yannick JADOT, Thomas PORCHER, Clémentine Autin, il est assuré que c’est pour nous une mission régalienne et votre place est parmis nos soutiens. La rentrée septembre 2019 marquera un tournant pour notre collectif avec notre expérimentation assurée par sAMV (la Solution d'Assistance à la Mobilité Verticale ). Assurer la mobilité verticale pour tous est l'enjeu de l'année 2020.    Fouad BEN AHMED

Fouad BEN AHMED
142,428 supporters
Petitioning Julien Denormandie

Insecticides tueurs d'abeilles: pas de dérogation !

Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences . Force est de constater que notre colère face à la pression des betteraviers était légitime car nous venons d’apprendre que le ministère de l’Agriculture va accorder des dérogations permettant d’utiliser des néonicotinoïdes sur cette culture. Le Ministère a annoncé le 6 aout (en plein coeur de l'été...) une modification législative cet automne pour permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus, le recours à l’article 53 du règlement européen n°1107/2009 pour pouvoir prendre au moment des semis une dérogation de 120 jours pour les semences enrobées. Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur ! Nous demandons que le gouvernement revienne sur cette décision et n'accorde pas cette dérogation !

Générations Futures
137,127 supporters
Petitioning Le Premier Ministre, Julien Denormandie

Mais pour rester chez soi, il faut un chez soi !

Monsieur le Premier ministre, Notre pays traverse une crise sanitaire sans précédent. Les Françaises et Français, confinés chez eux, adoptent progressivement les gestes barrière qui sauvent. Notre quotidien change, nos vies sont bouleversées, nous restons chez nous. Confinés mais chez nous. Mais pour rester chez soi, il faut un chez soi. Comment est-on confiné quand on est sans domicile ? Pour ceux qui vivent dans la rue, les plus fragiles d’entre nous, la vie est chaque jour un peu plus dure. Il y a urgence. Urgence à leur permettre d’accéder aux soins nécessaires pour ceux qui sont touchés par le CoVid-19. Urgence à débloquer des moyens supplémentaires pour les associations qui interviennent sur le terrain. Urgence à aider les collectivités locales qui organisent le confinement des personnes sans abri. Autrement, les sans domicile fixe, les mineurs isolés, les familles et personnes exilées qui sont sur le territoire français risquent de faire partie des oubliés de la crise sanitaire.  Des solutions existent. Les représentants du secteur de l’hôtellerie se sont mis, par exemple, à la disposition du gouvernement pour offrir des solutions de relogement. Il faut agir vite, sinon le risque de mortalité chez les personnes sans abri risque de s’accélérer et cette crise sanitaire peut se transformer en désastre humanitaire. Si nos vies doivent changer grâce à cette crise, c’est dans le sens d’une plus grande fraternité car cette crise sans précédent révèle les failles insupportables d’une société incapable de proposer à toute sa population un logement digne et durable. Les paroles du président de la République ont marqué les esprits. Nous l’avons entendu. Il a parlé d’une guerre à mener contre un ennemi invisible. Une guerre... Il connaît suffisamment l’Histoire pour savoir que les guerres ont toujours donné naissance à de nouvelles formes de solidarité.  Si rien ne doit être comme avant cette crise, faisons-en sorte que nos actes changent dès maintenant. Ce n’est pas en détournant le regard que nous parviendrons à nous en sortir, c’est en surmontant collectivement les échecs de notre modèle de développement et en aidant ceux qui sont restés depuis trop longtemps au bord du chemin. Ceux-là n’ont ni syndicat ni confédération pour les représenter, pas de revendications à vous adresser, pas de « charges » ni d’impôts à reporter. Ils sont pourtant touchés comme les autres et, plus fragiles encore, ils ont plus de risque que les autres d’être emportés.  Monsieur le Premier ministre, nous lançons cet appel au nom de ces centaines de milliers de femmes et d’hommes qui vivent à l’écart de notre société, que nos associations accompagnent chaque jour pour leur redonner espoir et que nous ne pouvons pas abandonner. Faites vite, ils ont besoin de vous. Comme les autres, plus que les autres. Merci. Photo ©Marc Melki Organisations signataires : Droits d’urgence, Kâlî, Les Midis du MIE, Exils intra muros, EOLE, Éditions iX, Just Kids Project, Safe Migrants Nantes, AVEC Nantes, La Casa, La Gamelle de Jaurès, Jamais Sans Toit, Fondation Abbé Pierre, Ovale Citoyen, Thot, Droit à l’école, Paris d’Exil, BAAM, la TIMMY - Soutien aux Mineurs Exilés, Collectif des hébergeurs solidaires Nantes, Collectif P’tits Dej’ Solidaires, École Hors Les Murs Nantes, Collectif pour une Nation Refuge, Mouvement Colibris, Centre Primo Levi, collectif Solidarité des mineurs non accompagnés Nantes, Les Petites Pierres, Utopia 56, La Cloche, Ligue des Droits de l'Homme (LDH nationale), Ligue des Droits de l'Homme de Paris, Watizat, Abri de Femmes, Domasile, Collectif Solidarité Migrants Wilson, ACAT, JRS France, Secours Catholique - Caritas France, Assiette migrante, Action contre la Faim, RESF, GISTI, Emmaüs France, Collectif réfugiés du Vaucluse, Comité des Familles, Collectif Les Maraudeurs, Une Couverture Pour l’Hiver - UCPH, La Chorba, Collectif Poitevin "D'ailleurs Nous Sommes d'Ici", Dans ma rue, Réseau de santé sexuelle publique - RSSP, La Cimade, L'ARDHIS, EVA (Enfants Venus d'Ailleurs), Médecins du Monde Île-de-France, Les Enfants du Canal Premiers signataires : Jérôme Giusti, président de Droits d’urgence, Judith Aquien, cofondatrice de Thot, Abd Al Malik, artiste, Serge Abiteboul, chercheur en informatique et membre de l’Académie des Sciences, Éliette Abécassis, écrivaine, Nathalie Achard, médiatrice et autrice, Thibaud Ader, producteur de films, Sophie Adriansen, écrivain, Sibel Agrali, directrice du centre de soin Primo Levi, Flavie Agrane, enseignante, Manon Ahanda, directrice opérationnelle du JUST KIDS Project, Amal Allaoui, chanteuse, artiste intervenante chez Thot, Frédérique Allard, administratrice de Droits d’urgence, Amina, responsable du collectif Solidarité des mineurs non accompagnés Nantes, Louise André, étudiante, Odile Andrieu-Verguin, directrice des Promenades Photographiques, Alexia Antuofermo, artiste-autrice, Géraldine Aresteanu, photographe-autrice, Maureen Auriol, journaliste, Serge Avédikian, réalisateur et acteur, Patricia Balon, militante associative à Nantes, Leslie Barbara Butch, artiste Dj, Oscar Barda, game designer et auteur, Marie-Pierre Barrière, militante, Bartabas, artiste, Marine Barthélemy, bénévole, Hélène Balasakis, militante associative, Catherine Bassani, coprésidente de l'association de veille écologiste et citoyenne AVEC Nantes, Brigitte Baudran, de l’association Safe-Migrants et hébergeuse, Laurie Bellanca, comédienne et lectrice, Esther Benbassa, sénatrice écologiste de Paris, Ghislain Benrais, membre de l’association La Casa et La Gamelle de Jaurès, Richard Beraha, bénévole aux Midis du MIE, Arno Bertina, écrivain, Aurélie Besenval, militante, Brigitte Beuzen, architecte, Julie Bezier, bénévole du collectif Solidarité des mineurs non accompagnés Nantes et hébergeuse, Tariq Bettahar, comédien, Carole Bianic, comédienne, Agnès Bihl, chanteuse, Stéphane Bikialo, universitaire et hébergeur solidaire, Florence Bistagne, universitaire, Marianne Blin, autrice, Camille Blouet, comédienne, Oristelle Bonis, éditrice (Éditions iXe), Julie Bonnie, écrivaine, Hélène Bonvalot, directrice générale du Centre Primo Levi, Aglaé Bory, photographe Assaâd Bouab, acteur, Jalila Bouanini, coordinatrice culturelle, Mathilde Boudon-Lamraoui, militante associative, Angeline Bouille, comédienne-chanteuse, Nathalie Bourg, comédienne artiste intervenante chez Thot, Étienne Bourgeois, directeur des Petites Pierres, Marc Bourguignon, avocat, Bruno Boutet, bénévole à l’association l’Autre Cantine et hébergeur solidaire, Guénaël Boutouillet, critique et médiateur littéraire, Ibtissam Bouchaara, éducatrice spécialisée et militante associative, Yassine Bouzrou, avocat, Henri Braun, avocat, Bernard Bretonnière, écrivain et hébergeur solidaire, Gwenola Briand, enseignante, Margo Brière Bordier, réalisatrice, Sylvie Brugnon, collectif les Midis du MIE, Peggy Bruguière, réalisatrice, Marie Cailly, cheffe de projet informatique, Damien Carême, député européen, Arnaud Cathrine, écrivain, Odile Chagny, économiste, co-fondatrice du réseau Sharers & Workers, Catherine Charlot, chargée de projets à l'association Marie et Alphonse, Hammady Cherif Bah, journaliste reporter d'images et réalisateur, Éric Chevance, enseignant et acteur culturel, engagé auprès des exilés, François Cheval, commissaire d’expositions  Fabienne Chiche, editorial manager, Guillaume Cingal, universitaire, Agnès Clermont, journaliste, Fabien Clouette, écrivain, Pascale Cohen, opticienne et hébergeuse, Ruben Cohen, concepteur 3D, Victor Colombani, élève-avocat, Corine, chanteuse, Claire Coruzzi, bénévole Les Midis du MIE, personnel humanitaire, Marie Cosnay, écrivaine, Laurence Côte, comédienne, Olivier Culmann, photographe, Aubépine Dahan, membre de Paris d’Exil, Valérie Da Mota, comédienne et formatrice, Caroline Darroquy, réalisatrice, Sonia David, hébergeuse solidaire, Benoît David, avocat, Slimane Dazi, acteur, Hugues Delamarlière, comédien, Delphine Diaz, historienne et universitaire, Tiziana di Monte, comédienne, Brahim Djibrine, styliste modéliste, Suzanne Doppelt, écrivaine, Vikash Dhorasoo, ancien footballeur professionnel et homme politique, Valérie Druguet, comédienne et formatrice, Catherine Lise Dubost, présidente de l'association ÉOLE, Delphine Dufriche, réalisatrice, Elina Dumont, comédienne, écrivaine, Avril Dunoyer, photographe, Olivier Favier, journaliste et traducteur, Natacha Fellous, journaliste d'entreprise, Hassen Ferhani, réalisateur, Lancelot Ferrand, président de l'association "Maison des Initiatives", Leïla Frat, militante associative et syndicale, Évelyne Gaillet, adhérente LDH Hérouville-St-Clair, Jacques Gaillot, évêque, Praline Gay-Para, conteuse-autrice, Édouard Gaudot, écologiste européen, Quentin Gauthier, membre de l’association La Casa, Quentin Gauthier, professeur d'histoire-géographie, Cécile Gerin, cheffe d’entreprise, Antoine Germa, scénariste, Adeline Girault, directrice de projets événementiels, Daniel Giquello, président Amicale laïque François Dallet-Docteur Teillais, Tatiana Gousseff, actrice et autrice, Sylvie Gouttebaron, écrivaine, Caterina Gueli, réalisatrice, Sylvie Gracia, éditrice et écrivaine, André Jean Grenier, comédien-formateur, Caroline Grimault, directrice de cinéma, Fabienne Griolet, avocate et administratrice de Droits d’urgence, Jérôme Gruenfeld, médecin SMUR pédiatrique 93, Judith Grumbach, réalisatrice de documentaires, Thomas Guénolé, politologue et essayiste, Chloé Guerber, soutien, Raphaëlle Guidée, universitaire, Sarah Gurcel Vermande, traductrice et comédienne, Fabrice Guyot, artiste, Carole Hamy, réalisatrice, Cyrille Hanappe, président d'Actes & Cités, Catherine Hargreaves, metteuse en scène et comédienne, Laurence Hardouin Torre, avocate, Christelle Hauet, citoyenne, Françoise Hervy, responsable de crèche en retraite, Jacques Houssay, écrivain, Anne-Charlotte Hugon, avocate et cofondatrice de Votre Bien Dévoué, Andrea Husson, journaliste et hébergeuse, Sabine Huynh, écrivaine, Mathias Imbert, musicien, Olivier Jacquin, sénateur de Meurthe-et-Moselle, Laurent Jeanneau, bénévole et co-président de l'association Réso Chapo, Marion Jobert, fondatrice de KÂLÎ et avocate, Véronic Joly, artiste, Virginie Jouve, attachée territoriale cheffe de service de la vie associative, Juliette Kahane, écrivaine, Daniel Kaplan, prospectiviste, Charlotte Karas, assistante mise en scène, Juliette Keating, écrivaine, Hélène Kolinka, bénévole Droit à l'école, Manuela Klug, membre association La Casa, Katia Kopriva, fonctionnaire Conseil administratif aux associations, et engagée pour le soutien des MNA en recours, Nabil Korichi, artisan vocal et musicotherapeute, Muryani Kovacs, présidente de MIAA, L'Autre Classe de Nantes, cours de français aux exilés, Irina Le Dantec, citoyenne engagée, Adam L’Ancien, rappeur, Justine Langlois, avocate, Jacques Lamy, retraité, militant associatif, Stephan Laplanche, artiste et président Droit à l'École pour les MIE, Delphine Lassailly, avocate et administratrice de Droits d’urgence, Marie-Agnès Laurent, avocate et administratrice de Droits d’urgence, Benoît Laureau, éditeur, Alexandra Lazarescou, écrivaine-dramaturge et traductrice littéraire, Louise Lebecq, déléguée aux affaires sociales du Syndicat des Producteurs Indépendants, militante associative, Yuna Le Braz, Dj et musicienne, Hervé Le Crosnier et Nicolas Taffin, éditeurs, Anne-Charlotte Le Diot, responsable marketing, Annie Lenté, retraitée, co-présidente de la bagagerie "Au bagage du Canal", Anaïs Leonhardt, avocate, Armelle Leroux, consultante, Jérôme Leroy, écrivain, Arnaud Leroux, citoyen, Franck Levy, avocat, Chantal de Linares, militante associative et retraitée, Tom Linton, comédien, Julien Long, doctorant histoire Université de Nantes, Matthieu Longatte, auteur interprète et humoriste, Camille Louis, philosophe et dramaturge, Alice Louvard, psychologue, Josiane Lowy, professeure, Yannick Luce, avocat, Yoann Maillard, architecte d’intérieur, Nadja Maire, comédienne, Marie-Laure Malric, membre du CNR (Collectif pour une Nation Refuge), Bruno Maman, musicien et chanteur, Julien T. Marsay, professeur de lettres, Christine Martineau, avocate, Valérie Massadian, cinéaste, Catherine Mechkour-di-Maria, directrice générale d’Emmaüs alternatives, Hind Meddeb, réalisatrice, Marc Melki, photographe et fondateur du collectif Exils intra-muros, Stéphane Mercurio, réalisatrice, Guillaume Meurice, humoriste, Julian Mezraani, étudiant en médecine et militant, Julia Montfort, journaliste et réalisatrice des Carnets de Solidarité, Anna Mouglalis, comédienne, Aude Mousset, interprète et citoyenne engagée, Sophie Mousset, autrice, Agathe Nadimi, enseignante et responsable de l’association les Midis du MIE, Henri Nallet, président de la Fondation Jean Jaurès et administrateur de Droits d'urgence, Alice Navarro, membre du collectif Bienvenue, Michaël Neuman, directeur d'études, Françoise Neher, magistrate honoraire et administratrice de Droits d’urgence, Ève Netchine, conservatrice à la Bibliothèque Nationale de France, Gaspard Norrito, militant associatif à Nantes, Magali Nowacki, association La Boussole, Jacques Ollion, responsable Cimade des Pyrénées-Orientales, Vincent Ollivier, avocat, Valérie Osouf, réalisatrice, personne solidaire, Mathias Pardo, réalisateur, Marie Payen, comédienne, Valérie Peugeot, chercheuse et membre du collège CNIL, Chantal Péninon, comédienne, Dominique Perez, journaliste et militante associative, Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement de Lyon, Éric Pessan, écrivain, Nora Philippe, réalisatrice, Camille Pillias, collectif des hébergeurs solidaires de Nantes et alentours, Marie-Hélène Pillot, co-coordinatrice du mouvement Colibris et co-gérante de la SCOP Wision, Gilles Piquois, avocat, Raphaël Pitti, médecin humanitaire, Éric Pliez, ancien président du Samu Social de Paris et directeur d’établissements sociaux chez Aurore, Stéphanie Poche, graphiste, Juliette Pochet, ingénieure, Mathieu Potte-Bonneville, philosophe, Clarisse Reberteau, coordinatrice de projets humanitaires, Clara René, costumière, Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point, Antoine Ricard, président du Centre Primo Levi, Pauline Ricard-André, directrice artistique, Tristan Riom, ingénieur en énergie renouvelable, Sonia Ristic, autrice, Angèle Robert, citoyenne engagée, Carine Rolland, médecin généraliste, Pauline Rouas, enseignante, Mireille Rosenberger, citoyenne en retraite, Marine de Royer, réalisatrice, Anne Ruesche, psychologue à Nantes, Jacqueline Samulon, urbaniste et artiste, Isabelle Saint-Saens, militante associative, Sylvain Saligari, avocat, Géraldine Salord, avocate, Muriel Sanchez, citoyenne engagée, Jane Sautière, autrice, Lionel Sayag, entrepreneur social et fondateur de L’Autre école, Jérôme Saddier, vice-président délégué du Crédit Coopératif et président ESS France et Avise, Nicolas Schmit, citoyen, Bertille Simon, bénévole Les Midis du MIE, Gwenaëlle Simon, comédienne, Danielle Simonnet, conseillère de paris, Bruno Solo, comédien, Dmitry Smirnov, comédien, Morgane Steinbecher, libraire et membre du collectif les Midis du MIE, Gaïa Steinbecher, étudiante, Cassandra Sueur, intervenante sociale, Vincent Tardieu, co-coordinateur du mouvement Colibris, Marie-George Thebia, écrivaine, Thomas Thévenoud, ancien député et ancien ministre, Gwenaelle Thomas-Maire, directrice de Droits d’urgence, David Torondel, militant associatif, Loan Torondel, travailleur humanitaire, Anna Tordjman, productrice My Box Productions, Louise Tourret, journaliste éducation et productrice radio, Laetitia Tura, réalisatrice, Émilien Urbach, journaliste à L'Humanité, en charge des problématiques migratoires, Mathieu Urbach, médecin, Céline Vacher, trésorière les Midis du MIE, Juliane Van Butsel, militante, Isabelle Vareille, avocat, Quitterie de Villepin, citoyenne, Catherine Vincent, journaliste, Martine Voyeux, photographe et autrice, Élodie Weiss, chargée de production, Jonathan Zaccaï, comédien.           

Droits d'urgence
109,549 supporters
Petitioning Jacques Mézard

SDF : mis à l’abri durant l’hiver, expulsés à l'arrivée de l'été ?

Ils et elles ont été mis à l'abri du froid cet hiver, d'autres depuis plusieurs années, mais avec les beaux jours, ils et elles se retrouvent sans solution pérenne d'hébergement. Des familles, mères célibataires, personnes âgées seules ou en couples, tous sans domicile-fixe ayant été tirés de la rue pourraient s’y retrouver de nouveau. Entre mars et fin juin 2018, 2816 personnes hébergées sur Paris voient leur centre d’accueil fermer sans propositions sérieuses d'hébergement suite à la fin du plan hivernal et des fermetures de centres normalement pérennes.Le président E. Macron annonçait fin juillet 2017 à Orléans qu'il ne voulait plus « avoir des femmes et des hommes [dormant] dans les rues, dans les bois » d'ici à la fin de l'année. Force est de constater l’échec de cette promesse et pire encore, l’aggravation de la situation que nous constatons, nous acteurs de terrain, travailleurs sociaux et personnes hébergées réunies pour vous adresser ce message. Nous nous sommes réunis en un collectif solidaire nommé "Sans Toit Pas Sans Nous" pour réagir face à la menace imminente des expulsions à l'arrivée de l'été et soutenir les personnes hébergées au Grands Voisins à Paris. Fin de l'hiver, fin des crédits pour l'hébergement ? Quand vient l’hiver et le grand froid, tous les services de l’État se mettent en branle pour ne laisser personne mourir sur les trottoirs parisiens, cela ferait mauvais genre devant les médias et l’opinion attentifs. Mais lorsque les beaux jours reviennent, ces mêmes services expulsent et malmènent celles et ceux que le Samu social et les associations ont recueillis durant l’hiver. Aujourd'hui, ces services centralisés par les préfectures ne proposent pas (ou pas suffisamment) de solutions de relogement pérenne car il faut faire des économies nous dit-on. Les coupes budgétaires atteignent 38 millions d’euros (9% du budget) pour la seule Île-de-France  dans le secteur de l’hébergement d’urgence sur l’année 2018. Les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), qui accueillent 43 000 personnes sans domicile pour des périodes de plusieurs mois ou années, sont priés de faire 53 millions d'euros d'économie en 4 ans, dont 20 millions dès 2018. Ces coupes budgétaires ont pour conséquence directe de menacer la qualité de l’accueil et de l’accompagnement. Dans le même temps, le gouvernement n’engage aucune action permettant l’utilisation des multiples bâtiments publics vacants (Hôpitaux désaffectés, caserne, etc) dans la région. Et combien de logement et bureaux vides à Paris ?Engagés pour un toit pour tousNous, citoyens engagés, qui travaillons avec ces publics et partageons la vie des centres d’hébergement, demandons une réaction rapide permettant à ces milliers de personnes d’avoir, encore demain, un toit et une insertion sociale possible.Nous formulons trois demandes urgentes pour lesquels nous demandons le soutien des citoyens par cette pétition : Garantir le respect de la loi : Le collectif réclame le respect du code de l’action sociale et des familles (articles L345-2-2 et L345-2-3) qui oblige les pouvoirs publics à « proposer des solutions d’hébergement adaptées à la situation de chacun » dans les meilleurs délais. Ce-ci est la responsabilité de Jacques Mézard, Ministre de la Cohésion des territoires et de Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, mais aussi de Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, dont les préfets peuvent faire ouvrir des bâtiments publics inoccupés. Revenir à un niveau de financement des centres d’hébergement acceptable : Les coupes budgétaires annoncées réduisent les chances de réinsertion sociale et professionnelle des personnes les plus fragiles. Nous demandons de  revaloriser en urgence le financement des centres d’hébergement et CHRS afin d’assurer la pérennité de leurs missions de mise à l’abri et d’accompagnement vers l’insertion sociale. Faciliter l’accès aux espaces vacants : Pour rappel, l’Atelier Parisien d’Urbanisme recense en 2017, 205000 logements inoccupés à Paris - sans compter les bureaux, équipements, hôpitaux, casernes… Une expérience comme celle des "Grands Voisins" est la preuve, depuis 2015, que l’accueil de personnes vulnérables en centre-ville, couplé avec des activités associatives et artistiques, est générateur de nouvelles solidarités et d'une attractivité de quartier favorisant l'économie locale. Ces dispositifs innovants doivent être étendus par le gouvernement comme une solution à dupliquer dans les espaces vacants afin de réduire l’urgence sociale actuelle tout en favorisant des expériences urbaines innovantes et durables. Collectif solidaire "Sans Toit, Pas sans Nous" Sur les réseaux sociaux : #UnToitPourTous

Pierre MACHEMIE
62,360 supporters
Victory
Petitioning Eric Dupond-Moretti, Julien Denormandie

DEMANDONS UNE CELLULE DE CRISE SUR LES ACTES DE BARBARIE COMMIS SUR LES ÉQUIDÉS

La Ligue Des Animaux est une équipe de bénévoles qui a été créée en 2015. Nous informons les internautes via les réseaux sociaux sur les diverses formes de maltraitance que subissent les animaux au quotidien. Notre page Facebook ----> https://www.facebook.com/LaLigueDesAnimaux/ DEMANDONS UNE CELLULE DE CRISE SUR LES ACTES DE BARBARIE COMMIS SUR LES ÉQUIDÉS Depuis 2014, 98 cas environ d'actes similaires de barbarie auraient été déclarés dont 35 depuis le début de l'année. Face à l’horreur de la situation, si vous êtes aussi indignés, bouleversés et déterminés que nous à obtenir une cellule de crise pour que : ⁃ Les commanditaires soient retrouvés ;⁃ Que des rondes de surveillance soient effectuées ;⁃ Que les Commissariats de France restent en alerte et soient informés en temps réel ;⁃ Création d'un numéro vert national ; Nous vous invitons dès à présent à signer et à partager cette pétition.  Afin que tous ces chevaux massacrés ne soient pas morts pour rien. Pour que l'animal si mal protégé soit traité avec tout les égards qu'il mérite ! Cette pétition sera également adressée  à Monsieur le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin ainsi qu'au Député Loïc Dombreval, Président du groupe d’étude «Condition animale» à l’Assemblée Nationale. Nous réclamons Justice pour toutes ces vies arrachées avec tant de monstruosité et de lâcheté. Agir ensemble pour eux. La Ligue Des Animaux

La Ligue DES ANIMAUX
33,576 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Julien Denormandie, gouvernement

COVID19: SOS Sans logis, mal logés et locataires!

COVID 19 : SOS sans logis, mal logés et locataires ! Les sans-logis dans les rues, les abris de fortune, les dortoirs ou les gymnases, les mal-logés confinés dans des taudis surpeuplés, des foyers, des hôtels, hébergés chez des tiers, les locataires et les habitants modestes, salariés au chômage technique, autoentrepreneurs, sans papiers… sont les plus exposés à l’épidémie et à ses conséquences sociales et économiques. « Le logement est la première ligne de défense contre l’épidémie, et une question de vie ou de mort…le logement est un secteur décisif de la lutte contre le coronavirus[1]». Le Gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles : Réquisition immédiate -pour les sans-abris, avec ou sans papiers, les réfugiés, les très mal logés, les victimes de violences conjugales et familiales…- des logements vacants de grands propriétaires, des locations Airbnb &Co, des hôtels vacants et des logements sociaux inutilisés ; Moratoire (suspension) des loyers et rétablissement renforcé des APL pour les locataires d’un HLM comme du secteur privé; Moratoire des factures d'énergie, d'eau, de téléphone et d'internet pour cause de revenus insuffisants ou en baisse ; Arrêt du harcèlement des sans-abris et des mises à la rue qui continuent: expulsions illicites, d’occupants sans titre, d’habitants de foyers, d’hôtels, de CHU, de camping, d’habitat léger ou mobile… Ensuite il faudra prendre des mesures de fond pour permettre l’accès pour tou.te.s à un logement stable, décent, accessible, bon marché et écologique.  À NOTRE FENÊTRE TOUS LES SAMEDIS À 18H: DU BRUIT POUR LES SANS LOGIS, LES MAL LOGÉS, LES LOCATAIRES ET POUR LE DROIT AU LOGEMENT POUR TOU.TE.S Un toit c’est un Droit ! Elles et ils lancent la pétition (par ordre alphabétique) : Ourida Ali Azzouze (Déléguée des mal logés et sans logis), Lila Ameur (Déléguée des mal logés et sans logis), Noureddine Baaboura (UTAC), Josiane Balasko (Comédienne et réalisatrice), Mohamed Ben Said (FTCR), Franck Briand (Paris Vs BnB), Jacques Capet (DAL HLM Nanterre),  Jean-François Chalot (CNAFAL), Mouhieddine Cherbib (CRLDHT), François Chovet (Conseil de Quartier Montorgueil-St Denis, 75002), Rhina Constable (DAL HLM IdF),  Ahmed El Boghdady (Locataire HLM en suroccupation 75020), Jean-Baptiste Eyraud (DAL), Jean-Paul Fantou alias Clocheman (Ecrivain), Falikou Fofana (Délégué des mal logés et sans logis), Jacques Gaillot (Evêque), Claire Grover (Bagagérue), Diabe Kamara (DAL HLM IdF), Aicha Koné (Déléguée des occupants 18 rue du croissant 75002), Kpidrin Kouassi (Délégué des mal logés et sans logis), Karima Lachkar (Représentante des locataires expulsés 11 rue Bourgon 75013), Paul Lacoste (HALEM), Madani Marzuk (Militant associatif des quartiers), Azeddine Merakchi (Délégué des occupants du 18 rue du croissant 75002), Didier Pargade alias Chaussette (Militant du logement et des chômeurs), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Annie Pourre (No Vox International), Mohamed Ragoubi (Militant des quartiers populaires), Pierre Richard (Comédien et réalisateur), Alfred Spira (Médecin épidémiologiste), Tarek Toukabri (ADTF),  Marina Vlady (Comédienne et écrivain), Anita Weber (Retraitée des Affaires Culturelles), Jacek Wozniak (Artiste peintre, dessinateur). Rejoints rapidement par: Carole Bouquet (Actrice), Eric Beynel (Solidaires), Cie Jolie Môme (Troupe de théâtre), Cécile Gondard Lalanne (Solidaires), Patrick Mony (AFVS), Etienne Pinte (Président du CNLE), Sanseverino (Chanteur guitariste) [1] Déclaration de Leilani Farha, rapporteuse spéciale de l'ONU, le 18 mars 2020: http://www.rfi.fr/fr/france/20200318-coronavirus-le-logement-facteur-d%C3%A9cisif-la-crise-coronavirus

Un toit c'est un droit SOS SANS LOGIS, MAL LOGÉS, LOCATAIRES
9,253 supporters
Petitioning Bruno Le Maire, Julien Denormandie, Emmanuel Macron, François de Rugy, Elisabeth Borne, Agnès Buzyn, Christophe Castaner, Gérald Darmanin, Julien Denormandie, Bruno Le Maire, sebastien lecornu, Nat...

Le gouvernement doit prendre des mesures à la hauteur de l'urgence climatique et sociale

Force est de constater que les 5 dernières années auront été les plus chaudes jamais enregistrées. Plus grave encore que le déséquilibre des écosystèmes, la disparition de la biodiversité et du vivant. Ca suffit ! Il est encore temps d'agir. Dans le cadre de l’accord de Paris, les gouvernements se sont engagés à limiter la hausse des températures à 1,5°C. Pour atteindre un tel objectif, il est nécessaire d’amorcer une réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Cependant, la France ne respecte pas les accords de Paris et préfère rappeler que les émissions de la France ne représentent que 2% des émissions mondiales. L'inaction du gouvernement est d'autant plus grave qu'il y a des enjeux de santé publique avec la pollution de l’air, de l'eau, de la terre et la toxicité des aliments...Nous sommes tous concernés et plus encore, les plus vulnérables d'entre nous : nos enfants.  La seule grande mesure du nouveau ministre de l'écologie aura été de taxer l'essence, reportant ainsi la responsabilité d'agir sur certains citoyens sans les accompagner et sans flécher l'ensemble des recettes vers la transition écologique. Le grand débat aura ressemblé à un grand exercice pédagogique permettant d'expliquer aux français que la réduction des dépenses du gouvernement est nécessaire, et que des arbitrages difficiles sont à faire. Mais l'Europe qui impose une politique d'austérité pour réduire les déficits et les entreprises qui font un chantage à l'emploi pour rester compétitives sont absentes du grand débat. Le gouvernement est le seul à pouvoir réunir les parties prenantes face à l'urgence climatique et sociale. Mais ce qui lui manque pour réunir c'est un grand plan de transition écologique avec des mesures claires et financées. C'est pourquoi unis pour le climat - co organisateur de la marche du siècle du 16 mars - a ouvert la conversation et facilité les échanges autour des revendications portées par les différents mouvements citoyens, associations, syndicats, partis politiques et les entreprises, certaines organisations ayant déjà avancé sur des listes collectives. Nous avons abouti à une liste de 10 revendications et mesures que nous vous proposons de lire et de soutenir si vous êtes d'accord. Nous l'avons bien compris, citoyens contre industriels, bobos contre gilets jaunes, capitalisme vert contre collapsologues... La menace écologique existentielle qui pèse sur notre espèce impose de dépasser les oppositions et agir collectivement. Nous l'avons bien compris, c'est le système qu'il faut changer, pas le climat. Et c'est ensemble que nous y arriverons. Exigeons que le gouvernement prenne des mesures à la hauteur de l'urgence climatique et sociale !   LES REVENDICATIONS ET MESURES PROPOSEES AU GOUVERNEMENT 1. Contraindre les principaux responsables du réchauffement climatique Respecter les accords de Paris, c’est-à-dire une baisse mesurable des gaz à effet de serre dès 2019, dans le cadre d’une stratégie zéro carbone pour 2050. Changer de méthode de calcul des émissions de gaz à effet de serre de la France pour intégrer les émissions importées : être factuel, assumer nos responsabilités envers les autres pays et mettre en oeuvre les bonnes solutions. Ne plus financer les énergies fossiles pour limiter le réchauffement global de la planète à 1,5°C. Mettre fin aux autorisations accordées aux projets climaticides et contraires à l’intérêt général en France, dans les villes, et dans les territoires. Contraindre les entreprises à respecter les objectifs de réduction conformément à l'accord de Paris, en priorité les 100 firmes responsables de 71% des émissions de gaz à effet de serre depuis 1988. Prévenir la réalisation des risques les plus graves et éviter que le changement climatique ne cause de dommages significatifs à l’environnement et à la santé humaine.  2. Mettre la puissance publique au service de la protection de l’environnement Entraîner les autres pays européens pour que l’Europe soit le moteur de la transition écologique avec un plan finance climat de 1000 milliards d’euros investis dans un programme de transition malgré les politiques d’austérité qui freinent l’action des états. Financer la transition en dégageant un budget global à la hauteur des enjeux de la transition. Un budget transverse qui regroupe l’écologie et solidarité, la cohésion des territoires, les transports, l’agriculture et l’alimentation… Affirmer dans la loi PACTe sur la modernisation de l’économie que l’énergie, les transports, l’air et l’eau sont des secteurs stratégiques pour l’environnement qui doivent rester publiques. Les services publics doivent être revalorisés et renforcés dans les territoires qui ont été abandonnés. Accompagner l’engagement fort et de long terme des collectivités qui se mobilisent sur une large diversité d’actions permettant la cohésion du territoire et leur transition écologique. Renforcer les budgets alloués aux plans climat, air et énergie territoriaux mais aussi les plans d’urbanisation et les plans de mobilité pour qu’ils soient tous des leviers à la transition écologique dans les territoires.  3. Progresser vers 100% d’énergies renouvelables : plus propres, moins chères et moins dangereuses Diviser la consommation d'énergie primaire via la rénovation des bâtiments et ainsi réduire la facture d’énergie des Français.. Développer la production d'énergies renouvelables (bois énergie / éoliens, photovoltaïque, solaire thermique, biogaz) d'ici 2050. Fermeture progressive des centrales jusqu'à la sortie définitive en 2035, reconversion de l'industrie nucléaire et des travailleurs dans le démantèlement et les EnR. Arrêt des projets de nouvelles centrales nucléaires.  4. Planifier la ville sans voitures pour mieux respirer, se déplacer et vivre ensemble Développer les transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé, en mettant la priorité sur les transports les moins polluants, et en misant sur les énergies renouvelables dans les transports. Refaire de la ville un espace public où il fait bon vivre et où il est simple et agréable de se déplacer en transports en commun, à vélo et à pied. Faciliter et sécuriser les déplacements en vélo dans les villes avec un plan avec un plan vélo et mobilités actives plus ambitieux que ce qui est déjà prévu. Repenser les politiques publiques parce que les inégalités territoriales ont changé de visage.  5. Garantir une alimentation saine et de qualité dans le respect des animaux et de la nature Mettre fin à un système à deux vitesses qui divise la société et dans lequel l'agriculture industrielle reste prédatrice de la production d'une alimentation de qualité. Interdire les pratiques agricoles, d’élevage et pêche dangereuses pour la santé et la biodiversité. Mettre un coup d'arrêt immédiat à l‘extinction de masse des espèces. Interdire les fermes usines et la maltraitance animale. Permettre l’accès à toutes et tous à une alimentation produite par des paysannes et paysans qui vivent de leur travail et pratiquent une agriculture paysanne.  6. Préserver le droit des générations présentes et futures à la vie sur terre en lien avec la nature Reconnaître la nature comme sujet de droit et, en conséquence, instituer une justice et des recours permettant de condamner toute appropriation, privatisation et destruction, individuelle ou collective, des biodiversités terrestres et marines. Assurer sa mission de vigilance environnementale et mettre en œuvre toutes les mesures appropriées pour garantir les atteintes à l’environnement et sauvegarder la vie des personnes. Investir dans la résilience des territoires afin de garantir leur capacité globale de stockage du carbone et leur rôle majeur dans la lutte contre le changement climatique.  7. Sécuriser les emplois de demain en accélérant la transition vers un système économique aux impacts environnementaux et sociétaux maîtrisés Renforcer la régulation légale et fiscale des acteurs économiques et financiers qui demeure insuffisante pour contraindre et orienter l’activité du secteur privé. Se prémunir des risques sur l’économie, l’emploi et la santé des grands traités de libre échange internationaux. Conclure un “pacte zero impact” avec les entreprises qui le souhaitent pour limiter la croissance et ses impacts environnementaux et sociétaux. Faciliter le développement de l’économie sociale et responsable : en particulier l'économie circulaire, les circuits courts, le commerce équitable. Rétablir des relations saines et équitables au sein des entreprises y compris réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes. Mettre en place les conditions de la concertation sectorielle et intra entreprise pour réussir la transition écologique dans tous les secteurs d’activités. Garantir l’accompagnement des salariés et des entreprises quant aux conséquences de la transition écologique sur l’emploi. Préparer les générations futures au monde de demain qui demandera aux employés et aux citoyens de maîtriser des compétences nouvelles.  8. Financer la transition écologique et sociale grâce à la fiscalité pour le bénéfice de tous La fin de l'injustice fiscale avec une plus grand progressivité de l’impôt, en taxant davantage les revenus du patrimoine, et en luttant contre l'évasion et l'optimisation fiscale. Une taxation carbone plus juste. A ce jour, la fiscalité carbone des ménages est 3 à 6 fois plus taxée que celle des grands pollueurs : une situation injuste qui doit cesser. Reverser l’ensemble des recettes de la fiscalité écologique aux ménages et au financement de la transition.  9. Préserver les océans et les milieux aquatiques de la pollution et de la surexploitation Lutter contre la prédation et la pollution des océans en étant plus contraignant Préserver les océans et les milieux aquatiques face en adoptant d’autres pratiques  10. Être exemplaire sur les grandes valeurs de solidarité et de démocratie Vers une Europe responsable du devenir de la jeunesse et de la biodiversité Permettre plus de démocratie directe et participative en France - conseils citoyens et Référendum d'initiative citoyenne. Accueillir les migrants, réfugiés ou tout autre personne humaine avec dignité en lui offrant l’asile, un toit et de la nourriture Encadrer les manifestations pour garantir la sécurité des personnes et des biens sans restreindre le droit de manifester   Nous sommes unis pour le climat dans toutes les villes #unispourleclimat https://www.facebook.com/groups/282323685828662/   PS : Le détail des mesures proposées : https://docs.google.com/document/d/1cIUD2awiwnC5nPRi565ZHHvf8StWPdXtbFeM4yzVWTE/edit?usp=sharing  

unis pour le climat #UNISPOURLECLIMAT
6,426 supporters
Petitioning willypelletier@gmail.com , Julien Denormandie

Sans logis : l’intolérable doit cesser, aujourd’hui !

Ils vivent dans des cabanes près du périph, en campings, dans des hôtels et sont expulsables à toute heure. Ils dorment sans chauffage, sans sanitaires ni eau, dans des voitures, des chantiers, des parkings. Ils sont 150 000 sans-abri, 200 000, combien ? L’équivalent du Havre ou Grenoble ou Rennes, jetés à la rue, laissés dans la rue, mangés par la rue, abandonnés. Ces gens sans toits qui errent, sont-ils à ce point invisibles ? Leur nombre croît car les loyers augmentent, les APL baissent, le chômage dure, et de moins en moins de logements sont construits pour les plus pauvres.  Qui s’en occupe à hauteur des besoins ? La France, pourtant, compte 3 millions de logements vacants, un million de plus qu’il y a 10 ans ; 1,5 millions sont des logements vacants collectifs, 296 000 situés à Paris. Ce sont pour la plupart des immeubles laissés vides par des fonds d’investissements, des grandes entreprises, ou des organismes d’Etat même, qui très souvent spéculent sur la hausse de l’immobilier. Or la Loi DALO impose au Préfet de reloger sous 6 mois toute personne sans logis, en détresse, menacée d’expulsion ou très mal logée, après examen de sa situation par la commission ad hoc. Le droit à l’hébergement jusqu’au relogement est dans la loi. C’est à l’État de l’assurer ! Les mots ne diront jamais assez, ce qu’est vivre à la rue, cette descente aux enfers, la violence sans répit, qui casse, détruit. La rue est torture, condamnation à mort ; une mort lente, seule, seul. La rue, ce sont très vite des plaies aux pieds, les jambes blessées qui s’infectent, les dents, les gencives, des bronchites pas soignées, les raclées pour un banc correct, sans ces inclinaisons ou ces pics qu’installent les mairies. La rue, ce sont toutes les affaires volées ; des jours à trainer, fuir, perdu, méprisé, insulté, chassé ; alcool et came, quand tout lâche. La rue, ce sont les viols aussi. Un SDF sur trois est une femme. La rue, c’est la rage qui tord le ventre, impuissante, rien pouvoir faire, rien à espérer. Rien à manger. Trouver chaque soir où dormir, mais on n’y dort pas ; des nuits à se cacher. Qui pourrait s’en sortir ? C’était un Dimanche. Tôt. Une nuit froide. Dehors à Paris. Jacques s’est engourdi dans cette rue du Xème, blotti sur son sac. Nous dormions, il est mort. La vie entière dans ce sac serré sur son ventre. Tous ces morts dans la rue sont tués des mois durant, car leur droit à être hébergés et logés est bafoué. Mais ils sont, également, victimes de notre indifférence. Nous nous sommes progressivement accoutumés. Que faisons-nous contre l’inacceptable ? De 2012 à 2016, 3000 personnes sont mortes par an dans la rue, mortes par la rue, sans funérailles ; un mort toutes les 3 heures. On y meurt l’été autant que l’hiver. La durée moyenne de vie dépasse 80 ans en France, elle est de 49 ans dans la rue. Une fois dans la rue, tu meurs 15 ans plus tard. Sans cesse plus de femmes, d’enfants, de mineurs, d’handicapés, de vieillards, de réfugiés, deviennent SDF. La faute aux SDF eux-mêmes ? Avec la spéculation immobilière des années 2000, en dix ans, le prix des logements a augmenté de plus de 100% et les loyers de 50% ! Que de profits réalisés, et que d’êtres humains sacrifiés ! Les demandes d’hébergement d’urgence ? En violation de la loi, elles ne sont pas satisfaites pour 53 % d’entre elles dans les Bouches-du Rhône, 75 % à Paris, 83 % en Seine-Saint-Denis et dans le Rhône. D’autres initiatives d’aide existent. Tant mieux. Elles sont utiles mais tellement insuffisantes face à l’urgence. Peut-on laisser faire ? Pour les SDF, il n’y aurait aucune solution ? Pas du tout. Elle est dans la loi, répétons-le. Dans l'ordonnance de 1945, complétée en 1998 : le représentant de l'État dans un département peut réquisitionner des logements vacants, durant un à 12 ans. Les propriétaires perçoivent une indemnité et ne peuvent se soustraire à la réquisition sous peine de sanctions pénales. Sous six mois donc, il est possible d’assurer, décemment, un toit à tous les sans-logis. Il faut commencer tout de suite. Ce n’est pas fait, car seraient bousculées (un peu mais vraiment si peu !) les spéculations immobilières et les patrimoines des plus riches. Si les pouvoirs publics ne le font pas, nous le ferons seuls. Nous qui signons ce texte, demandons aux maires de prendre des arrêtés de réquisitions et anti-expulsions pour obliger l’Etat à respecter la loi et les droits des sans logis. En attendant, nous demandons l’arrêt des expulsions sans relogement préalable (les bailleurs sont alors indemnisés). Tous les Présidents de la République l’ont promis : « je veux que nous puissions apporter un toit à toutes celles et ceux qui sont sans abris ». Alors agissons tout de suite, ensemble, pour que cesse l’intolérable, c’est possible, très vite ! Lundi 29 avril, nous lancerons des assises « Zéro SDF, un logement pour toutes et tous ! »   Gérard Aschieri (syndicaliste), Josiane Balasko (actrice), Guy Bedos (acteur), Eric Beynel (Solidaires), Romane Bohringer (actrice), Carole Bouquet (actrice), Etienne Caniard (mutualiste), Stéphanie Chevrier (éditrice), Pierre Corvol (biologiste), Annie Ernaux (écrivaine), Jean-Baptiste Eyraud (Droit au Logement), Jacques Gaillot (évêque), Elisabeth et Gérard Garouste (plasticiens), Bernadette Groison (FSU),  Axel Kahn (généticien), Frédéric Lebaron (sociologue), Philippe Martinez (CGT), Francois Marthouret (acteur), Nicolas Mathieu (écrivain), Gérard Mauger (sociologue), Dominique Meda (sociologue), Willy Pelletier (Fondation Copernic), Pierre Richard (acteur), Sanseverino (musicien), Alfred Spira (épidémiologiste), Diane et Bernar Venet (plasticiens), Marina Vlady (actrice), Anita Weber (haut-fonctionnaire), Michel Wieworka (sociologue)     

DAL - FONDATION COPERNIC
5,655 supporters
Petitioning Jean-Claude GAUDIN Maire de MARSEILLE, Martine Vassal Présidente du Conseil Départemental, Renaud Muselier Président du Conseil Régional, Christophe Castaner Premier Ministre, Julien Denormandie

STOP AU SCANDALE DE L'HABITAT INDIGNE A MARSEILLE !

MOBILISONS NOUS POUR RÉCLAMER LA FIN DU MAL-LOGEMENT A MARSEILLE !  Tous ensemble exigeons une réponse forte et concrète des pouvoirs publics pour que plus jamais un drame comme celui de la Rue d'Aubagne ne puisse se reproduire à l'avenir !  A l'heure où j'écris ces lignes l'effondrement des 3 immeubles de la rue d'Aubagne a causé la mort de 8 personnes ensevelies sous les décombres et la paralysie de tout un quartier à cause de la fragilisation des immeubles mitoyens et du risque d'effet domino, ce qui s'est passé dans le centre-ville de la cité phocéenne ce 5 Novembre endeuille l'ensemble des Marseillais touchés en plein cœur par cette tragédie, un drame d'autant plus douloureux qu'il est la conséquence directe d'un problème pourtant parfaitement connu des pouvoirs publics : La situation du mal-logement à Marseille et ses dizaines de milliers d'habitants victimes de l'inaction de la mairie et de la cupidité des marchands de sommeil. Je m'appelle Adrien Sergent, je suis un jeune Marseillais révolté de voir l'état de délabrement de certains logements de notre ville, scandalisé par le fait qu'il y ait plus de 40 000 logements indignes dans la cité phocéenne dans lesquels sont contraints de vivre, dans des conditions précaires et dangereuses, plus de 100 000 habitants dont parmi eux de nombreux enfants condamnés à grandir au quotidien dans l'insalubrité.  Le drame de la rue d'Aubagne me touche profondément , voir la détresse de toutes les victimes et rester inactif m'est impossible, il est temps qu'un sursaut citoyen ait lieu sur la question du mal-logement et c'est pourquoi je lance aujourd'hui cette pétition pour que plus jamais une telle catastrophe ne puisse avoir lieu dans la cité phocéenne. Ce qui s'est passé à la rue d'Aubagne est un véritable scandale, la vétusté des immeubles et leur dangerosité étaient connus par les services de la mairie depuis de nombreuses années, en effet les habitants de la rue d’Aubagne les avaient signalé à la mairie de secteur à plusieurs reprises photos à l'appui, mais pourtant aucun périmètre de sécurité n'a été délimité, jusqu’à l’effondrement du 5 novembre 2018, pourquoi rien n'a t il été fait pour rénover ces immeubles et protéger leurs habitants en les relogeant en toute sécurité ailleurs ? L'inaction, l'indifférence, l'incompétence et la négligence des pouvoirs publics s'étendent à toute la ville et si rien ne change le risque est grand de voir d'autres immeubles s'effondrer à leur tour.  Plusieurs rapports épinglent la situation du mal-logement à Marseille dont le dernier date de 2015 pointant le fait que 100 000 personnes vivent dans un logement indigne dangereux pour leur santé soit près d'1 Marseillais sur 8, le cas de la rue d'Aubagne est donc symptomatique d'un problème d'insalubrité bien plus large et pourtant ni la mairie de Marseille, ni la préfecture n'ont agit durablement pour faire cesser cette injustice, pourquoi n'ont ils n'ont pas pris le problème au sérieux et n'ont ils pas mis en place les moyens nécessaires pour lutter réellement contre le mal-logement ? La responsabilité de cette situation leur incombe donc entièrement. Nous le demandons haut et fort : est-ce normal que des immeubles Marseillais identifiés et signalés à de multiples reprises par des habitants et des associations soit laissés à l'état d'abandon par les pouvoirs publics et menacent de s'effondrer à tout instant ? Bien sûr que non.  Au moment où nous parlons plus de 1 000 personnes ont été évacuées aux quatre coins de la ville car leur immeuble représente un péril imminent et risque de s'effondrer à tout instant.  Les immeubles de la rue d'Aubagne ne sont malheureusement pas une exception, partout dans Marseille se trouvent des logements dans cet état, allons nous vraiment rester les bras croisés en attendant un nouveau drame qui aurait lieu au Parc Corot, à la Belle de Mai ou ailleurs ?  Comment peut on accepter que dans la deuxième plus grande ville de France, des centaines de milliers de personnes soient ainsi condamnées à vivre dans des taudis sans possibilité de les réhabiliter ou espoir d'être reloger ailleurs ? Il est temps d'agir pour que plus jamais une telle chose ne puisse se reproduire nous demandons donc : La réalisation d'un diagnostic exhaustif et précis du mal-logement dans notre ville par les pouvoirs publics en collaboration étroite avec les habitants, associations et collectifs citoyens ceci afin de cartographier l'ensemble des logements dangereux, indignes ou dégradés dans les 111 quartiers de Marseille.  La tenue de tables rondes trimestrielles associant toutes les parties prenantes et permettant de définir les responsabilités de chacun dans la situation actuelle du mal-logement à Marseille (mairie, préfecture, bailleurs etc) ainsi que de co-construire avec les citoyens des solutions concrètes pour résoudre durablement ce problème à l'avenir, par exemple avec l'instauration d'un permis de louer ou l'application de sanctions plus fortes et rapides contre les marchands de sommeil etc.  La mise en oeuvre d'un plan global de lutte contre le mal-logement dotée de moyens financier et humains supplémentaires pour combattre dés maintenant ce phénomene du logement insalubre, notamment par la sécurisation, la rénovation et la réhabilitation du parc immobilier dégradé, le relogement systématique et rapide pour les familles volontaires, la construction de logement sociaux de qualité et en nombre suffisant, ceci afin de permettre d'assurer à chacun et chacune l'accès à un logement décent dans notre ville  La négligence des élus, la politique de l'autruche des institutions et la cupidité de marchands de sommeil sans scrupules ont causé les morts de la rue d'Aubagne et continuent de mettre en danger des milliers d'autres vies humaines, aujourd'hui nous exigeons des pouvoirs publics une prise de conscience sur l'urgence de lutter contre le mal-logement afin que ce scandale de l'habitat indigne cesse d'exister dans notre ville.  Nous avons besoin de vous pour que plus jamais un drame comme celui de la rue d'Aubagne ne soit possible, merci de signer cette pétition et de la partager massivement autour de vous, au plus nous serons nombreux au plus nous pourrons réussir à faire pression sur les pouvoirs publics pour que la situation change et pour que plus aucune famille ne soit forcée de dormir dans un habitat insalubre ! Cette pétition est soutenue par le collectif citoyen "Changer Marseille", un collectif indépendant, apolitique et transpartisan, si vous souhaitez en savoir plus sur notre mobilisation citoyenne et suivre l'actualité de celle-ci nous vous invitons à nous rejoindre sur les réseaux sociaux : Rejoignez le groupe Facebook "Changer Marseille" => https://www.facebook.com/groups/1755138008094303 Lire le rapport Nicol sur le mal-logement à Marseille qui montre preuve à l'appui les nombreux dysfonctionnements des pouvoirs publics dans la cité phocéenne sur cette question : https://bit.ly/2SWXHOO 

Adrien SERGENT
4,690 supporters
Mais pour rester chez soi, il faut un chez soi !

Chers signataires, Je tenais à vous répondre directement parce que votre message, évidemment, m’interpelle. Tant qu’il y aura des personnes vivant à la rue, ce sera un échec pour notre société. Personne ne peut accepter que des gens vivent dehors. C’est pour cela que tout au long de l’année avec les associations, nous luttons pour mettre à l’abri ceux qui n’ont pas de toit. Au début de l’épidémie, chaque soir, près de 160.000 personnes étaient hébergées par les services de l’Etat et les associations. 160.000 personnes, c’est l’équivalent de la taille d’une ville comme Grenoble. Au début du confinement, la première des priorités a été la mise à l’abri de ceux qui en avaient besoin. Il fallait agir avec rapidité. C’est pourquoi nous avons immédiatement réquisitionné des chambres d’hôtel laissées vides par l’épidémie. Depuis le début du confinement, ce sont plus de 20.000 places supplémentaires qui ont ainsi été ouvertes. Hier soir, 180.000 personnes ont ainsi été mises à l’abri par le dispositif dont j’ai la responsabilité en lien avec les associations que je salue. Et nous continuons à ouvrir des places. La deuxième priorité a été de s’assurer que les sans-abris ne pâtissent pas de l’arrêt d’aides alimentaires. En effet, certaines associations ont parfois été dans l’obligation de réduire leur capacité d’accompagnement. Pour y remédier, nous avons lancé des « chèques services », un peu comme des tickets-restaurant, financés par l’Etat et distribués par les associations. Chaque jour durant la crise, ce sont 90.000 femmes, hommes et enfants qui en bénéficient. La troisième des priorités a été de s’occuper des sans domicile fixe atteints par le Covid-19. Ceux devant être hospitalisés l’ont été. Pour les cas les moins graves, plus de 90 centres dédiés ont été créés partout en France permettant d’accueillir 3.000 malades. 90 centres créés en 7 semaines pour accompagner ceux qui en ont besoin. Personne ne doit être laissé de côté. Malgré l’effort constant de l’Etat, des collectivités et des associations, il reste des personnes à la rue. C’est pour cela que nous continuons à agir : en ouvrant plus de places d’hébergement, en poursuivant la distribution des chèques services ou encore en accompagnant les associations qui font des maraudes. Au-delà, pour protéger les plus fragiles, dès le premier jour, nous avons reporté la trêve hivernale pour interdire toute expulsion locative. C’est aussi pour cela que nous avons mis en place des aides exceptionnelles pour 4 millions de familles pauvres et modestes et 800.000 jeunes qui subissent la crise de plein fouet. Nous continuerons à lutter sans relâche pour éviter qu’à la crise sanitaire s’ajoute une crise sociale. Je souhaite vous assurer que, tout au long de l’année, et plus encore avec cette crise sanitaire, l’Etat, en lien avec les collectivités et les associations, lutte sans relâche pour mettre à l’abri le plus de personnes démunies possible. La réponse à la crise que nous traversons collectivement est évidemment sanitaire et économique, mais elle est également sociale. Parce que la solidarité ne doit pas être une victime du Covid-19, soyez certains que nous continuerons à agir pour protéger ceux qui, encore trop nombreux, continuent à vivre à la rue. Cordialement, Julien Denormandie Ministre chargé de la Ville et du Logement

6 months ago