Decision Maker

Barbara Pompili

  • Député de la 2ème circonscription de la Somme

Députée de la 2ème circonscription de la Somme. Présidente de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire.


Does Barbara Pompili have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning François de Rugy, Agnès Buzyn, GERARD LARCHER, Richard FERRAND, Hervé Maurey, Barbara Pompili, Brigitte Bourguignon, Alain Milon

0 pesticide sur toutes les zones non-agricoles !

L’usage des pesticides de synthèse nuit fortement à la biodiversité et à la santé humaine. Pour cette raison, la « loi Labbé » a interdit leur utilisation aux collectivités depuis 2017, et aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Pourtant, 69 herbicides et insecticides de synthèse sont encore autorisés en France sur environ 20 millions d’hectares de zones non-agricoles, dont la plupart accueillent du public (forêts, terrains de sport, parcs et jardin, etc.) Pour la biodiversité et la santé humaine, nous demandons l’arrêt de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles. Les pesticides de synthèse : un danger pour la biodiversité et l’humanité.Prudemment appelés produits « phytosanitaires » de synthèse, ils sont généralement utilisés pour éradiquer des espèces animales et végétales ou fongiques. Toutefois, ils ne sont pas utilisés dans des environnements clos et peuvent donc avoir des effets négatifs sur d’autres organismes non-ciblés. Aujourd’hui, nous savons que l’usage de pesticides nommés néonicotinoïdes est une des causes principales du déclin dramatique des abeilles. Or, sans elles, ce sont plus d’1/3 de nos ressources alimentaires qui disparaissent. De même, l’usage du glyphosate, désherbant le plus utilisé en France, est corrélé à des troubles de la reproduction chez les mammifères et les oiseaux, ainsi qu’à des lésions d’organes vitaux chez les amphibiens et les poissons. Les êtres humains subissent des effets similaires. Ainsi, l’expertise collective menée par l’INSERM, montre, chez les riverains de zones d’épandages de pesticides, une plus grande occurrence de leucémies, tumeurs cérébrales, malformations congénitales, troubles neurocomportementaux et du développement.  Sur la base de ces constats, la « loi Labbé » interdit aux collectivités et aux particuliers d’utiliser des produits phytosanitaires de synthèse pour l’entretien des espaces verts, forêts et promenades. Toutefois, certains lieux publics tels que les cimetières et terrains de sport bénéficient de dérogations, et les jardiniers amateurs peuvent toujours avoir recours aux pesticides de synthèse à condition de les faire appliquer par un professionnel. En outre, de nombreuses zones non-agricoles ne sont pas concernées par cette loi.  Dans les forêts françaises, 40 pesticides de synthèse sont autorisés, dont 23 à base de glyphosate. 2000 hectares de forêts landaises ont été traitées au glyphosate en 2018 pour permettre aux pins de pousser plus vite, contaminant ainsi les abeilles et le miel de la région, devenu impropre à la consommation.En effet, bien que la loi s’applique aux espaces forestiers publics, de nombreuses parcelles peuvent être traitées car elles sont considérées comme des espaces de production et non des « lieux de promenade ». Pourtant, le plus souvent, rien n’indique au public qu’il s’agit d’une zone traitée…  35 pesticides de synthèse sont autorisés sur les sites d’entreprises, c’est-à-dire tant sur les espaces verts des sièges sociaux ou des zones industrielles, que sur les milliers d’hectares des réseaux ferrés et autoroutes par exemple. Certains de ces espaces sont ouverts au public, c’est le cas notamment des terrains de sport, parcs d’attraction, parcs et jardins de monuments historiques, ou des golfs sur lesquels l’usage de fongicides SDHI alarme les scientifiques. Sur ces sites, 16 des 35 pesticides de synthèse autorisés sont des produits à base de glyphosate, et deux autres herbicides sont classés « cancérogènes probables ».   Nous demandons l’interdiction des pesticides sur toutes les zones non-agricoles ! Glyphosate, néonicotinoïdes… Le niveau de toxicité de produits massivement utilisés au quotidien est régulièrement mis à jour, alors qu’ils sont utilisés depuis des dizaines années. Qu’allons-nous découvrir demain ?  Les collectivités et les jardiniers amateurs le prouvent tous les jours : ils sont capables de se passer des pesticides de synthèse. Tandis que le gouvernement français tente depuis des années de réduire drastiquement l’usage de pesticides mais que leur consommation continue d’augmenter, légiférer pour une sortie définitive de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles comme une première étape nécessaire vers l’unique cap acceptable pour la conservation de la biodiversité et de la santé humaine en France : le 0 pesticide total. Pour la biodiversité et la santé humaine, dites STOP aux pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles !  Voir le Manifeste Pétition à l'initiative de : Noé Avec le soutien de : Bio Consom'acteursCanopéeLa Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'HommeGénérations FuturesLa Ligue pour la Protection des OiseauxNature & ProgrèsTerre & HumanismeTerre de Liens

Noé et les organisations soutien
36,733 supporters
Victory
Petitioning Bruno Le Roux

Prix Nobel de la Paix pour Malala

Mise à jour du 1er février: Victoire ! Malala est nommée parmi les candidats au Prix Nobel de la Paix ! En France, 150 élus ont nommé Malala pour le prix Nobel de la Paix. La ministre des Droits des femmes, le Premier ministre et le Président ont également salué son combat. Répondant directement à notre pétition, lePrésident de l'Université Paris Diderot a envoyé une lettre officielle au comité Nobel pour proposer la candidature de Malala. Cela s'ajoute aux dizaines d'autres nominations soumises en Allemagne, en Italie, en Espagne ou en Inde : politiques, lauréats du prix Nobel et universitaires se sont unis pour proposer au Comité Nobel le nom de Malala. Tout cela n'aurait pas été possible sans votre engagement. Maintenant que Malala fait partie des candidats officiels, il ne reste plus qu'à montrer au Comité Nobel que nous sommes tous derrière elle, pour qu'il lui attribue ce prix.  Cliquez ici pour partager ce visuel sur Facebook et exprimer votre soutien à la candidature de Malala.   ---- Le 9 octobre 2012, Malala Yusufzai, une jeune militante des droits humains âgée de 15 ans, a été grièvement blessée par un Taliban, en réaction à sa mobilisation contre la destruction des écoles de filles au Pakistan. Face au terrorisme, Malala a mis sa vie en danger pour défendre haut et fort les droits des jeunes filles du monde entier. Le courage de Malala a déclenché un mouvement mondial de soutien. C'est pourquoi nous pensons que la Fondation Nobel devrait lui donner le Prix Nobel de la Paix. (pour voir la pétition dans différentes langues et pays, consultez les liens ci-dessous) Depuis plusieurs années, Malala mène des campagnes pour que les jeunes filles puissent accéder à l'éducation, actions saluées par les médias et le gouvernement pakistanais. Malala n'est pas qu'une victime du terrorisme. Elle a osé parler haut et fort pour toutes celles qui sont discriminées en raison de leur sexe et privées du droit à l'instruction. Je connais la réalité de ces discriminations. Je suis née en Iran et malgré les efforts des militant(e)s féministes dont je fais partie, les femmes y sont de plus en plus privées de leurs droits. Récemment, les autorités iraniennes ont limité leur accès aux universités. C'est pourquoi l'action de Malala est une source d'inspiration pour nous tous et doit être saluée. Lui attribuer le Prix Nobel de la Paix, ce serait envoyer un message clair indiquant que le monde soutient celles et ceux qui se battent pour l'égalité femme-homme et les droits humains, dont le droit à l'éducation pour les filles. La première étape dans ce processus consiste à obtenir la nomination de Malala au prix Nobel. Seules certaines personnalités, comme des responsables politiques, peuvent le faire. Pour obtenir un large soutien et montrer que les Français saluent l'oeuvre de Malala, demandons au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, aux présidents des groupes parlementaires et des leaders des principaux partis politiques français de nommer unanimement Malala pour le Prix Nobel de la Paix. Mobilisons également nos élus et universitaires. Merci de signer et de diffuser la pétition. Soutien mondial: La première pétition demandant un "Prix Nobel de la paix pour Malala" a été lancée par Tarek Fatah, qui vit au Canada. Mais les personnes qui ont signé la pétition sont originaires de pays du monde entier. A présent, des gens comme moi lancent la même pétition dans différents pays pour que le mouvement s'élargisse. Le compteur de cette pétition additionne les efforts et signatures de toutes ces pétitions lancées simultanément dans le monde. Si vous n'avez pas encore de pétition "Prix Nobel de la paix pour Malala" dans votre pays et souhaitez en lancer une, merci d'écrié à Tarek à l'adresse Nobel4Malala@gmail.com en indiquant votre pays dans l'objet. Merci pour votre soutien, Soudeh Rad, militante féministe et chercheuse en droits humains Hashtag Twitter: #Nobel4Malala   Pétition soutenue par Osez le Féminisme  Autres versions de la pétition: Pétition canadienne Pétition anglaise Pétition allemande

Soudeh RAD
299,754 supporters
Closed
Petitioning Xavier Bertrand, Emmanuel Macron, MINISTERE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE, Département du Nord, Agence Française de la Biodiversité, Département de la Somme, Département du Pas-de-Calais...

Protégeons la faune sauvage du Nord, signez pour sauver le centre de soins OISO !

Après de nombreuses relances, créations de dossiers et rencontres, l’association OISO se retrouve encore une fois confrontée à la fuite d’accord de subventions comme depuis quelques années de la part de la région Hauts-de-France ainsi que des départements du Pas-de–Calais, de la Somme et du Nord. Avec plus de 1000 animaux sauvages recueillis et soignés par an (en 2016, déjà plus de 900 en 2017), 3 départements couverts (Pas-de-Calais, Somme et Nord), le centre de soin dénote une augmentation constante de sa charge de travail. Malgré cela et le fait que nos confrères soient dans la même situation (fermeture de la section faune sauvage du centre de soin Picardie Nature en 2016 par exemple), les refus et esquives de subventions pour les acteurs de la protection environnementale locale continuent. Est-ce une façon pour ces institutions de ne pas faire face à leurs responsabilités ? La fin du centre de soin est engagée. Nous ne pouvons plus prendre d’animaux en charge désormais. La Somme, le Conseil Régional, le Nord et le Pas-de-Calais ne nous accordent plus de subventions, nous ne pouvons plus payer nos frais et avons besoin de 20 000 euros pour survivre jusqu’à la fin du mois d’août (retards de loyers et charges sociales fautes d’aides financières). A compter du 31 juillet 2017 le centre fermera et 5 personnes se retrouveront au chômage (plus des stagiaires). Nos actions ont une réelle utilité car elles contribuent au maintien de la biodiversité de la région : sans nous de nombreuses espèces animales et végétales seraient en disparition. Aidez-nous à obtenir des subventions d’urgence nécessaires au fonctionnement mais également des subventions régulières et annuelles afin que le centre perdure. Nous ne pouvons plus continuer à fonctionner malgré les collectes organisées, les campagnes de sensibilisation et les partenariats. Merci de partager la pétition au maximum sur les réseaux sociaux, blogs, de penser à vos contacts qui travaillent dans la presse, toute personne ou organisme qui peut nous aider (n’hésitez pas à nous transmettre leurs coordonnées). Les animaux comptent sur vous, ils n’ont rien demandé. Pour aller plus loin : Donnez pour que le centre puisse survivre en attendant les réactions de ces institutions ! (Cliquez Ici) Envoyez une lettre à ces institutions ! (Cliquez ici) Soutenez-nous sur Facebook (Cliquez ici) Journalistes, mécènes potentiels, n'hésitez pas à nous contacter sur Facebook pour obtenir notre adresse mail. Association OISO    

Association OISO
13,338 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, François de Rugy, Barbara Pompili, Sébastien Lecornu, Philippe DE MESTER

Urgence écologique et humaine : bientôt 1 éolienne française sur 5 implantée dans la Somme

Tout excès est néfaste pour l'environnement, c'est pourquoi une révision des lois et un moratoire éolien dans la Somme sont désormais urgents : POURQUOI Y A-T-IL URGENCE ?Parce que les objectifs prévus pour 2020, en matière d'éoliennes terrestres, sont déjà dépassés dans la Somme et les Hauts de France. Il suffit de voir cette carte et Analyse du développement éolien en HdF (p.12 et 13) pour comprendre. La Somme, département le plus touché de France, couvre près de 10% de l’énergie éolienne nationale avec 585 éoliennes en février 2018... Et elles seront bientôt 1000 à 1500 dans les campagnes et espaces naturels de ce petit territoire... Car les projets continuent d’être acceptés, et RTE (Réseau de transport d’électricité) prévoit de raccorder plus du DOUBLE des objectifs initiaux sur la Région… Lien : Nouveau Schéma, raccorder 3GW d’énergies renouvelables supplémentaires (dont 90% d’éolien terrestre). (Approbation au second semestre 2018) Nous ne pouvons laisser faire : les Hauts de France concentreraient ainsi près de 8GW d’éoliennes terrestres... Et 2,3GW, soit 19% du parc éolien actuel français (12GW), ou encore : 1 EOLIENNE SUR 5 DE FRANCE seraient entassées dans le département de la SOMME !!! C'est une complète aberration pour la faune et les riverains, mais il y a pire : ECOLOGIQUE ?Parce qu’aucune étude environnementale n’a été faite à l’échelle de la Région, ou des départements, afin de savoir si biodiversité et écosystèmes peuvent supporter 2 à 3 fois plus d’éoliennes. Les objectifs étant dépassés l’ancien Schéma éolien, du SRCAE est en effet obsolète, et les seules études effectuées sont celles financées par chaque promoteur éolien pour son propre parc.  Une étude indépendante et globale est donc indispensable...!!! !!! La Région est un couloir de MIGRATION majeur,!!! !!! Des espèces PROTEGEES sont sensibles à l’éolien (Ex. Chauves-souris),!!! !!! La LPO n’a pu obtenir aucun suivi de mortalité en Hauts de France pour cette étude (page 37)!!! !!! La fondation d’une éolienne nécessite 1000 tonnes de BETON, dont la quasi totalité restera à vie dans les champs. Environs 600 000 tonnes de béton sont donc dores et déjà dans les terres agricoles du département. Qu’en est-il de cette pollution ? ET HUMAINE ?Parce qu’aucune loi, ni textes n’existent pour empêcher la saturation et l’encerclement des villages. La seule limite est la distance de 500m entre éoliennes et habitations, la plus courte d’Europe. Malgré des éoliennes de plus en plus hautes…C’est pourquoi de nombreux villages se trouvent totalement cernés par les centrales éoliennes industrielles. Voir la carte de notre secteur pour exemple.Les avis environnementaux, enquêtes publiques et les communes sont de plus en plus défavorables, mais les permis sont tout de même accordés… Nous devons préserver le riche patrimoine historique et naturel de la Somme, mais aussi de la France entière par des mesures et une révision des lois... SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION POUR : Suspendre les projets du département par un moratoire, le temps que les études écologiques et paysagères nécessaires soient réalisées. Qu’une loi soit créée afin de protéger les riverains de la saturation et de l’encerclement, au nom de la Convention Européenne des paysages, signée par l’Etat. Demander un réel dialogue environnemental avec notre gouvernement, comme défini par la Convention d’Aarhus, elle aussi ratifiée par la France. Que le groupe de travail éolien du Ministère, placé sous la direction de Monsieur Sébastien Lecornu, comprenne au moins une association de protection du patrimoine et/ou du cadre de vie. Et enfin pour que la réglementation en vigueur sur la distance de 500m entre éoliennes et habitations soit réévaluée, et devienne proportionnelle à la taille des nouvelles machines. Ou a minima pour que la proposition de loi (N° 4646, Mai 2017 et N° 129, Août 2017) visant à exiger une distance de 1000m soit acceptée. Grâce à vous, ce département peut devenir aujourd’hui, le symbole d’un déploiement plus responsable et réfléchi de l’éolien en France...Pour une énergie véritablement respectueuse de l’environnement et des hommes,Merci.SOS de nos campagnes 80. Association loi de 1901, de protection de l'environnement et du cadre de vie. Notre page Facebook 

SOS DE NOS CAMPAGNES 80
2,952 supporters
Petitioning Elisabeth Borne, CONSEIL D ETAT, Francois de Rugy, Barbara Pompili, Herve Mauray

#loimobilité : Monoroues, e-Trott, e-skate : Écoutez les usagers modifiez la loi!

Nous sommes nombreux à être utilisateurs de trottinettes électriques, gyroroues, skate électriques ou autres EDP, pour beaucoup d'entre nous comme solution de transport écologique en alternative aux véhicules thermiques.  Face à l'urgence écologique,  soyons innovants pour la mobilité que ce soit dans les grandes métropoles, en zone péri-urbaine ou dans nos campagnes.  Cependant, c’est avec surprise et inquiétude que nous accueillons le projet de décret qui vient à réglementer cet usage. Beaucoup de mesures prises semblent exclusivement focalisées sur la résolution des problèmes liés à l’utilisation des trottinettes en libre service. Une réglementation est nécessaire, mais ne doit pas se limiter à cet aspect.  Selon nous un loi mobilité se doit de supporter les alternatives propres aux véhicules thermiques et permettre le développement responsable de nouveaux moyens de transports individuels, écologiques & légers  Plusieurs points du projet de loi actuel  sont problématiques : Nous sommes conscients de la nécessité d’un cadre réglementaire permettant un partage serein et responsable de l’espace public. Nous nous étonnons de l’absence d’une obligation de port de casque pour les utilisateurs d’EDP circulant sur la chaussée.   La limitation à 25 km/h est justifiée pour les pistes cyclables, mais présente un danger certain sur les routes car elle obligera de nombreux automobilistes à nous dépasser avec les risques intrinsèques.Nous souhaitons que cette limite existe pour les pistes cyclables, mais qu’une limite alternative soit fixée à 45km/h (comme les cyclomoteurs en Catégorie L1e du code la route) pour un usage sur la route, avec des contraintes et obligations différentes pour l’utilisateur dépassant les 25 km/h : obligation d’être possesseur du Permis AM (BSR), permis A1 ou permis de conduire, port d'équipements de protections (gants, casques) obligatoires,port d’éléments de visibilité (bandes réfléchissantes ou gilet jaune, et lumières avant et arrière) obligatoires. L’usage d’un EDP pouvant atteindre cette vitesse devient une réelle alternative aux cyclomoteurs avec une énergie électrique et non polluante. La limitation d’usage sur des axes routiers limités à 50 km/h est problématique car de nombreux utilisateurs n’habitent pas dans une agglomération ou doivent en sortir pour leurs déplacements. Le passage sur des axes au delà de 50 km/h et inférieur à 90 km/h est nécessaire dans de nombreux cas. Les vélos et VAE (vélos à assistance électrique) n’ont pas cette limitation. Nous souhaitons donc que cette limitation soit abandonnée, et soit équitable vis à vis des vélos et VAE. De nombreux utilisateurs ne disposent pas de fonctionnalité pour brider la vitesse sur leurs EDP actuellement. Nous souhaitons que la loi n’impose pas un bridage mécanique ou logicielle, mais que l’utilisateur puisse limiter lui même sa vitesse comme pour n’importe quel véhicule.  Quelques points positifs sont à souligner :  L’obligation de souscrire une assurance apparaît nécessaire pour protéger les utilisateurs de véhicules électriques ainsi que les autres usagers de la route y compris par une assurance spécifique pour les engins dépassant les 25km/h. Pour une loi mobilité qui propose des solutions pour tous, sur tous les territoires, nous restons prêts à dialoguer pour encourager les nouveaux usages responsables de déplacement.  Enfin nous réclamons que les utilisateurs de ces moyens de transports soient consultés pour construire sur leur expérience, de nombreuses associations ou groupe d'usager des trottinette ou des gyroroues exsistent, aucun ne semble avoir été mis à contribution*. Madame la ministre, monsieur le ministre laissez nous contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.  

Nicolas WROBLEWSKI
2,865 supporters
Petitioning Valérie RABAULT, Gilles Le Gendre, Patrick Mignola, Christian Jacob, Jean-Christophe Lagarde, Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne, Philippe Vigier, François de Rugy, Jean-Yves Le Drian, Barbara Po...

Prix Nobel de la Paix pour Greta Thunberg

Cette pétition a pour but d’inviter le comité norvégien NOBEL à attribuer son prochain prix NOBEL de la paix à la jeune militante écologiste suédoise GRETA THUNBERG, dont les interventions en faveur de l’environnement ont impressionné la communauté internationale. Il est maintenant avéré et admis que les activités humaines sont responsables de perturbations climatiques accélérées. Leurs effets se font déjà sentir sur le vivant, avec des atteintes parfois irréversibles à la biodiversité. Le réchauffement climatique s'accompagne d’une multiplication et d’une aggravation des catastrophes climatiques avec leur cortège de destructions mais aussi le déplacement de millions de sinistrés climatiques. Les conditions de vie de l'humanité sont également impactées, et nous serons peut-être la génération responsable de notre disparition à moyen terme. Ce constat devrait susciter un sursaut mondial. Force est de constater que les gouvernements, comme paralysés par l'ampleur du problème, n'ont pas pris les mesures qui s'imposent. Les préconisations de la COP21 – bien que modestes – n'ont pas été traduites dans les faits.Cependant, la société civile des cinq continents s'est mobilisée et a entamé de nombreuses actions, qui sont à saluer. L'une de ces actions est remarquable par sa force : celle de GRETA THUNBERG. Cette adolescente, qui appartient à la génération amenée à subir les conséquences de cet état de fait, s'est adressée aux adultes qui en sont les responsables. De plus, GRETA THUNBERG agit depuis son enfance pour la sauvegarde de nos conditions d'existence avec une détermination saisissante.   GRETA THUNBERG a eu lors de la COP24 des mots très durs et très justes pour les gouvernants, les mettant face à leur responsabilité et leur reprochant leur manque de maturité. Cette parole doit être portée et diffusée. Le prix NOBEL de la paix peut y contribuer. C’est pourquoi nous demandons au comité NOBEL d'accorder le prochain prix NOBEL de la paix à GRETA THUNBERG.   English version here

Nouvelle Donne
2,279 supporters
Petitioning Brigitte Fouré, Alain Gest, Les Elus de la Mairie d'Amiens, Les Elus d'Amiens Métropôle, Laurent Saumon, Les Elus du Conseil Départemental de la Somme, Barbara Pompili, François Ruffin, Jean Michel...

Aidez-nous à interdire la construction d'une station service à côté de notre collège

  STOP A LA CONSTRUCTION DE STATIONS SERVICES A COTE DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES Nous, les parents d’élèves du Collège Edouard Lucas d’Amiens (80), avons besoin de votre aide dans le but de faire entendre notre indignation !!!... En effet, c’est avec stupeur que nous avons appris la construction d’une station essence dans quelques mois par les propriétaires du Super U de la rue Edouard Lucas à Amiens, et ce vraiment juste à côté du collège et de 2 bassins à rétention d'eau ! (voir plan ci-dessus) Hormis le risque écologique que cela fera courir à l’écosystème de ces 2 bassins voisins et de la rivière de la Selle, les risques et dangers pour les 700 élèves et l'ensemble des personnes travaillant au collège sont bien réels !!! Comment réagiriez-vous si cela se produisait à côté de l’établissement scolaire de votre enfant ? Etes-vous réellement conscients des dangers encourus ? Pourtant quoi de plus dangereux que l'habitude ? On se rend tellement souvent dans une station-service pour aller faire le plein de son véhicule que l'on ne prête même plus attention au danger, pourtant les risques liés aux stations-service sont très nombreux : Les risques peuvent être accidentels donc pas de risque « zéro » : • l'incendie • l'explosion • la pollution aqueuse • la pollution de l'air • la pollution des sols Ou chroniques : • les risques sanitaires liés aux émissions de composés organiques volatils (COV) (sachez que selon une étude de l'Inserm datant de 2004, les enfants habitant près d'une station-service ont 4 fois plus de chance de contracter une leucémie aiguë) • les pollutions des eaux, de l'air et des sols (et cela ne concerne pas que les cuves mais principalement l’essence déversée parterre chaque jour par les personnes qui font leur plein et qui va s’écouler dans les bassins) • les pollutions et les nuisances liées aux flux de carburants (bruits des véhicules de transport...) • les importants troubles de la circulation car l'endroit où la station doit être implantée n'est pas prévu pour que les véhicules puissent attendre leur tour, ce qui va aggraver les problèmes de circulation déjà existants et donc aggraver le manque de sécurité des élèves à la sortie du collège !!! En effet, la circulation était déjà devenue très compliquée, voire même souvent dangereuse depuis l’ouverture de l’impasse, (ouverture uniquement faite pour faciliter l’accès au Super U) mais nous craignons qu’avec la station essence cela s’aggrave encore avec le risque d’accumulation de véhicules dont certains n’hésiteront pas à couper la route pour plus rapidement aller faire le plein ou sortir de la station ainsi que la circulation ou le stationnement de camions citernes pour approvisionner la station. De plus, des chercheurs de l'Université de Murcia en Espagne préconisent de ne pas construire de logements à moins de 50 mètres d'une station-service, et 100 mètres pour une crèche, un hôpital ou une école ! La loi française elle ne préconise que 20 mètres de distance !!!... Or, que ce soit 20 ou 100 mètres, cette distance de sécurité n’est pas respectée puisque les pompes seront juste derrière le jardin cultivé par les élèves de SEGPA (Sections d'enseignement général et professionnel adapté). Et quel message faisons-nous passer à ces jeunes qui apprennent la permaculture, à cultiver sans pesticide et à composter ?!... Bref AUCUNE COHÉRENCE entre ce qui se passe à l’intérieur du collège, à savoir le projet écologique et éducatif soutenu par le Conseil Départemental et enseigné par les professeurs et l’équipe éducative ; et ce qui se passe juste à la sortie de l’établissement, sous l’égide de la municipalité, en construisant cette station-service !!! Ce qui est d’autant plus incohérent c’est que le collège Édouard Lucas est présenté comme « un collège modèle en matière de développement durable » puisqu’il est engagé depuis quelques années dans une démarche d’approvisionnement en circuits courts pour sa cantine, il possède une ruche et des jardins bio et des panneaux photovoltaïques depuis cet été (voir article du Courrier Picard paru en septembre 2018 http://www.courrier-picard.fr/132901/article/2018-08-31/une-route-solaire-au-college-edouard-lucas-amiens Nous ne comprenons donc vraiment pas les élus de la ville d’Amiens qui ont vendu cette parcelle attenante au collège en toute connaissance de cause !?!... Ainsi ils se rendent solidaires et complices des risques et dangers que ces nouveaux aménagements feront courir aux enfants et adultes d’Edouard Lucas. Cette décision est d’autant plus incompréhensible qu’il ne manque pas de stations- services dans le secteur : il y en a une à 5 min du SUPER U, 2 autres situées à 5-10 min et 3 autres à 10-15 min max. Elle n’est donc pas indispensable !!! Et pour finir, ce qu’il faut savoir c’est que depuis le 21 mai 2016 un décret a supprimé le régime d’autorisation pour les stations-service, ce qui signifie que désormais la procédure d’enregistrement ne nécessite ni étude d’impact ni enquête publique ! Il ne reste plus que le BON SENS des pouvoirs publics pour décider des implantations, mais visiblement ils en sont dépourvus... Seuls de nombreux citoyens responsables et les parents sont scandalisés par cette décision de construction !!! Vous comprenez donc pourquoi NOUS AVONS VRAIMENT BESOIN DE VOTRE SOUTIEN ! Il n’est pas tolérable de laisser faire cela !!! Ainsi nous demandons L’ARRÊT DÉFINITIF DE LA CONSTRUCTION DE CETTE STATION SERVICE CAR NOUS VOULONS QUE LA SÉCURITÉ DES PERSONNES ET DE L’ENVIRONNEMENT SOIT CONSIDÉRÉE COMME UNE PRIORITÉ PAR LES AUTORITÉS LOCALES Si vous avez 5 min lisez la Charte de Super U, c’est très instructif, ils y parlent « respect », «environnement », « engagement » : « les magasins U veulent pleinement jouer leur rôle d’enseigne responsable », «production plus respectueuse de l’environnement »... Nous voulons donc que l'enseigne tienne ses engagements ! Les Parents d'élèves du collège Edouard Lucas

Les Parents d'élèves du Collège Edouard Lucas
622 supporters
Votez pour l'amendement interdisant la pulvérisation de pesticides le long des habitations et des écoles!

Bonjour, Vous avez été nombreux à m’alerter sur l’usage des pesticides à proximité des habitations et des écoles. Comme vous le savez, les écologistes sont particulièrement mobilisés sur ces enjeux. C’est pourquoi nous agissons afin d’interdire l'usage de pesticides, non seulement à proximité des lieux publics abritant des personnes sensibles (écoles, hôpitaux, etc.), mais aussi plus largement car les habitations sont aussi des zones sensibles. A l’Assemblée nationale comme ailleurs les écologistes se battent pour une alimentation saine, le développement des circuits-courts et de l’agriculture biologique… Nous voulons un modèle agricole qui respecte le travail des agriculteurs, leur santé ainsi que celle des habitants et des consommateurs et prenne en compte la condition animale. C’est pourquoi, lors des débats sur la loi de modernisation agricole, nous nous sommes par exemple mobilisés pour une réglementation accrue en ce qui concerne l’utilisation des pesticides ainsi que pour le développement de l’agro-écologie et la mise en place de projets alimentaires territoriaux. Dans la Somme, mon engagement contre la ferme usine des 1000 vaches est une illustration de cette mobilisation. Cette semaine prochaine, lors du deuxième passage de la Loi d’avenir agricole à l’Assemblée nationale, nous avons défendu – notamment via de nombreux amendements - un autre modèle agricole. Cordialement, Barbara Pompili Députée de la Somme http://barbarapompili.fr/

5 years ago
Député-e-s, la violence continue après la séparation du couple. Votez des textes plus protecteurs.

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition que vous avez signée avec une particulière attention. Je partage avec vous la nécessité d’amplifier la lutte contre les violences familiales. Trop de cas de maltraitance d’enfants passent à travers les mailles du filet. Trop de femmes meurent encore sous les coups de leur compagnon, et ce même quand aucune procédure de séparation n’est en cours. Car, si elles deviennent souvent plus visibles lors des séparations, les violences familiales touchent tout le monde, que l’on soit en union libre, pacsé, marié ou donc séparé. Contrairement à ce qui a pu être dit, ce projet de loi relatif à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant prend bien en compte la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes. La gravité de ces situations et leurs conséquences ne saurait être minorée et impose leur prise en compte, toujours afin de servir l’intérêt de l’enfant. A cet égard, l’article 4, qui prévoit que tout acte d’autorité parentale requiert l’accord des deux parents, précise que cet accord n’est pas requis lorsqu’un parent a été condamné pour des crimes ou délits à l’égard de l’autre. Depuis le passage du texte en commission, cet article prévoit également qu’en cas de désaccord, un parent saisit le juge qui « statue en fonction de l’intérêt de l’enfant », c’est-à-dire en prenant en compte l’état des relations parentales dans son jugement. De façon plus globale, avec mes collègues députés écologistes, nous considérons que les mesures contenues dans cette proposition de loi vont dans le sens d’une meilleure prise en compte des nouvelles configurations familiales et doivent permettre de nombreuses avancées en matière de délégation d’autorité et de médiation. Nous considérons qu’il n’y a pas un parent principal et un parent secondaire, mais deux parents égaux qui doivent assumer également leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants. C’est pourquoi nous avons souhaité nous associer à cette proposition de loi. Sur la question de la garde alternée, qui suscite de vives réactions, je tiens à préciser que ce mode de garde comporte de nombreux avantages pour le bien-être de l’enfant et l’équilibre de ses parents, d’où l’intérêt de permettre son développement. Bien entendu, il ne saurait être question d’imposer ni ce mode de garde ni une répartition « paritaire » (une semaine chez un des parents et la deuxième semaine chez l’autre). Chaque situation est en effet spécifique et doit être appréhendée à travers le prisme de l’intérêt de l’enfant pour trouver le mode de garde et le rythme adaptés. Dans certains cas, cette pratique peut d’ailleurs être facteur de difficultés spécifiques : enfant en bas âge, distance trop lointaines entre les lieux de résidence des parents ou par rapport à l’école… C’est pourquoi, tout en favorisant cette pratique, il convient aussi de s’assurer qu’elle est bel et bien réalisable pour chaque famille, au cas par cas. D’où également l’intérêt de renforcer la médiation entre les parents – comme le suggère ce texte – ce qui ne peut être que positif tant pour les bonnes relations entre eux que pour l’épanouissement de l’enfant. La médiation peut aussi permettre de mettre au jour des situations de violence dans le couple qui n’auraient pas été détectées par ailleurs. Elle peut être un outil au service de la lutte contre les violences. Je souhaite également vous apporter des précisions sur d’autres éléments qui ont pu faire l’objet de débats relayés par voie de presse. Tout d’abord, ce texte législatif n’a pas été préparé dans la précipitation. Il se fonde sur les préconisations des groupes d’experts réunis en 2013 par l’ancienne Ministre sur quatre thèmes : la médiation familiale et les contrats de coparentalité (rapport Juston), les nouveaux droits pour les enfants (rapport Rosenczweig), la filiation, l’origine et la parentalité (rapport Théry), la protection de l’enfance et l’adoption (rapport Gouttenoire). Ce texte a par ailleurs fait l’objet d’un long travail parlementaire mené par les groupes socialiste et écologiste. Par ailleurs, si cette proposition de loi n’a pas vocation à régler les problèmes d’inégalités professionnelles ou matérielles entre les sexes, elle ne saurait pour autant les occulter. Je considère ainsi qu’une réflexion sur l’enchevêtrement des enjeux relationnels, juridiques et matériels liés à une séparation aurait dû être développée dans l’exposé des motifs. Malheureusement, les députés ne peuvent pas amender cette partie du texte, même lorsqu’ils en sont cosignataires. Enfin, s’agissant des questions matérielles et financières : ce texte n’est pas, à mon sens, le véhicule législatif adéquat. Ces enjeux ont été abordés dans le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes qui prévoit, par exemple, la mise en place d’un mécanisme expérimental de garantie contre les impayés alimentaires. Compte tenu de ces différents éléments, vous comprendrez – je l’espère – pourquoi les écologistes soutiennent ce texte dont l’examen en séance publique est en cours et il s’agira alors de permettre au débat démocratique d’avoir lieu, sans être bloqué par une obstruction parlementaire stérile. Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les plus respectueuses. Barbara POMPILI

5 years ago
Attribution de l'Allocation d'Adultes Handicapés (AAH) sans conditions de ressources.

Bonjour, Vous avez été nombreuses et nombreux à m’interpeller sur les modes de calculs de l’Allocation Adulte Handicapé. Si une personne en situation de handicap décide de se mettre en couple, de se marier, se pacser ou d’être en concubinage… alors, le versement qu’elle perçoit au titre de son handicap est impacté. Diminution du montant perçu ou même suppression totale de l’allocation ! Les plafonds de ressources étant peu élevés, la sanction financière est en effet quasiment immédiate et les conséquences ne peuvent être minimisées : renforcement de la dépendance financière de la personne en situation de handicap ou encore incitation à vivre seul. Il est inacceptable que des couples puissent être empêchés de vivre ensemble à cause de ce mode de calcul de l’AAH. Les témoignages en ce sens sont dramatiques. Cette situation est intolérable et on ne peut pas décemment pénaliser de cette façon les allocataires de l’AAH. Le handicap ne devrait pas être vécu comme une punition ! Et n’oublions pas que les montants dont il est question sont tels qu’il n’est hélas pas rare qu’un allocataire de l’AAH vive en-dessous du seuil de pauvreté. C’est pourquoi j’ai interpellé à ce propos la Ministre déléguée aux personnes handicapées. Vous trouverez ici la question écrite qui vient d’être publiée au journal officiel dans laquelle je souligne l’importance de mener : une revalorisation de l’AAH, une révision des plafonds et une déconjugalisation des ressources dans le calcul de l’AAH afin que seules les ressources de la personne en situation de handicap soient prises en compte, à l’exclusion de celles des autres membres du foyer. Voici la question écrite n°52154 qui vient d’être publiée au journal officiel : Mme Barbara Pompili attire l’attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, sur l’allocation adulte handicapé (AAH). Aujourd’hui, le mode de calcul dans l’attribution de cette allocation pénalise toute personne en situation de handicap vivant avec quelqu’un d’autre puisque cela joue sur les montants alloués : le fait de ne pas vivre seul conduit en effet à une forte diminution de cette allocation ou à sa suppression. En conséquence, outre le renforcement de la dépendance financière de la personne en situation de handicap, ce mode de calcul de l’AAH implique aussi dans bien des cas un renoncement à la vie en couple. Aussi, par-delà les nécessaires revalorisations de l’AAH et révision des plafonds, elle lui demande si elle envisage d’étudier la déconjugalisation des ressources dans le calcul de l’AAH : seules les ressources de la personne en situation de handicap devraient être prises en compte, à l’exclusion de celles des autres membres du foyer. http://barbarapompili.fr/lutter-contre-la-pauvrete-des-personnes-en-situation-de-handicap-revoir-le-mode-de-calcul-de-laah/

5 years ago