Decision Maker

Barbara Pompili

  • Député de la 2ème circonscription de la Somme

Députée de la 2ème circonscription de la Somme. Présidente de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire.


Does Barbara Pompili have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Julien Denormandie

Insecticides tueurs d'abeilles: pas de dérogation !

Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences . Force est de constater que notre colère face à la pression des betteraviers était légitime car nous venons d’apprendre que le ministère de l’Agriculture va accorder des dérogations permettant d’utiliser des néonicotinoïdes sur cette culture. Le Ministère a annoncé le 6 aout (en plein coeur de l'été...) une modification législative cet automne pour permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus, le recours à l’article 53 du règlement européen n°1107/2009 pour pouvoir prendre au moment des semis une dérogation de 120 jours pour les semences enrobées. Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur ! Nous demandons que le gouvernement revienne sur cette décision et n'accorde pas cette dérogation !

Générations Futures
137,267 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, Bérangère Abba, Barbara Pompili, Office français de la biodiversité, Gérald Darmanin, Eric Dupond-Moretti

Morts, violences et abus liés à la chasse : plus jamais ça !

Le 2 décembre dernier, en plein confinement, un chasseur a tué Morgan Keane, 25 ans, dans son jardin. Il l’aurait “confondu” avec un sanglier. Moggy. Un prénom qui vient s’ajouter à ceux de Gaël, Annie, Mark, Samuel, Frank, Marcel, et tant d’autres. En 20 ans, les “accidents” de chasse ont provoqué la mort de plus de 400 personnes. À ces 400 “accidents” mortels, il faut ajouter les 158 accidents par an (en moyenne) déclarés à la gendarmerie. Un chiffre qui ne signifie rien, si l’on considère que la majorité des incidents ne sont pas déclarés, et que ceux qui le sont ne font que très rarement l’objet d’une enquête. Nous refusons d’accepter la banalisation de ces drames, que le terme “d’accident” vise à normaliser et à rendre supportable. Qu’ils provoquent la mort, des blessures physiques, ou entraînent des séquelles psychologiques, il est de notre devoir et de celui des autorités et du gouvernement de les dénoncer, de leur faire face et de ne surtout pas tolérer l’intolérable. Face à l’indifférence des institutions, face au poids écrasant des lobbies et à l’impunité sociale et juridique des chasseurs, rappelons que les 1,5% de la population qu’ils représentent n’ont pas le monopole de la ruralité et que nous sommes, nous, bien plus nombreux à souhaiter voir changer en profondeur des lois qui, de toute évidence, ne garantissent ni notre sécurité, ni notre bien-être.  Nous exigeons la mise en place des mesures ci-dessous, et demandons aux personnalités publiques, associations, partis politiques et candidats aux futures élections, de joindre leurs voix aux nôtres, et de prendre publiquement parti en faveur de la justice, et de la liberté et tranquillité de tous.    I - Dimanche et mercredi sans chasse Nous demandons l’interdiction de la chasse le dimanche et le mercredi, sur l’ensemble du territoire français et sans possibilité aucune de dérogation.  L’inquiétude et l’insécurité ressenties en période de chasse par les usagers de la nature non-chasseurs est intolérable. Nous demandons un juste partage de nos campagnes.  II - Formation plus stricte et renforcement des règles de sécurité La formation du permis de chasser doit être revue (âge minimum, difficultés des épreuves, renouvellement du permis chaque année avec certificat médical + test psychologique). Le permis de chasser équivalant à un port d’arme, son obtention ne doit pas être considérée comme anodine. D’autre part, les règles de sécurité sont actuellement insuffisantes. Nous demandons un renforcement général de ces règles : zone de protection autour des habitations égale à la portée maximale des armes utilisées,  interdire légalement l’alcool à la chasse, encadrer strictement les battues et améliorer la communication à leur sujet, mettre en place des contrôles fréquents effectués par des personnes étrangères aux fédérations de chasseurs, visant à faire respecter les règles de sécurité et à rapporter les incidents en gendarmerie. III- Contrôle et suivi des armes de chasse et des comportements à risque via le fichier FINIADA Nous demandons la reprise du fichier FINIADA qui recense les personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes.La mise à jour régulière de ce fichier, et la possibilité d’y faire inscrire une personne suite à une infraction constatée, si elles sont respectées, peuvent permettre la diminution des incidents liés à l’utilisation d’une arme de chasse, pendant et hors actions de chasse (suicides, règlements de compte, féminicides, homicides volontaires…). Les armes de chasse étant héritées à la mort ou à la retraite de leur possesseur, plusieurs millions de fusils de chasse sont actuellement en circulation en France, sans permis de chasser correspondant, et par conséquent, sans autorisation officielle de port d’arme. IV- Des sanctions pénales à la hauteur des délits commis Nous remarquons, à travers les témoignages reçus, que les plaintes déposées par les victimes se voient généralement refusées ou classées sans suite. Les victimes doivent pouvoir porter plainte facilement pour dénoncer tout comportement abusif. D’autre part, nous demandons des sanctions pénales systématiques en réponse à tout incident survenu lors d’action de chasse, la possibilité de retrait pur et simple du permis de chasser, l’interdiction de porter une arme (fichier FINIADA), des dédommagements et intérêts conséquents et jusqu’à des peines d’emprisonnement strictes et fermes. Jusqu’ici, les exemples nous montrent que la justice est bien tolérante envers les chasseurs ; même les auteurs de tirs mortels ne font que rarement de la prison. Il est temps de mettre fin à cette impunité. V-  Libération de la parole et reconnaissance des victimes des “accidents” de chasse par l’État Dans un premier temps, il est primordial et nécessaire de laisser un espace d’expression aux victimes et/ou proches des victimes des chasseurs. Nous demandons une reconnaissance des victimes “d’accidents de chasse” par l’État. Les victimes de la chasse ne peuvent pas être considérées au même titre que les autres morts “accidentelles”, mais être assimilées aux victimes des violences policières, des violences sexistes, ou du terrorrisme. Dire que “le risque zéro n’existe pas” est une aberration et banalise la possibilité d’un homicide par arme à feu, ce qui n’est pas acceptable. Le collectif Un jour un chasseur Tribune Néon : "Morts, violences et abus liés à la chasse : plus jamais ça !"Tribune Reporterre : "Après la mort de Morgan Keane, l'impunité des chasseurs doit cesser."

UN JOUR UN CHASSEUR
130,403 supporters
Petitioning Barbara Pompili, Cécile Bigot-Dekeyzer, La préfecture des Landes

Sauvons le lézard ocellé

Un projet de route en milieu dunaire à Tarnos (Landes) va détruire l'une des plus grosses concentrations européennes de lézard ocellé, espèce classée sur la liste rouge des reptiles en danger de disparition. Le site de la plage de la digue à Tarnos (Landes), avec ses nombreux blockhaus, est un sanctuaire pour le lézard ocellé, Timon Lepidus, plus grand lézard d'Europe, sur la liste rouge des espèces en danger au niveau national et protégé au niveau international par la convention de Berne. Celui-ci a fait l'objet d'un premier Plan National d'Action de 2012 à 2016, reconduit en 2020 pour 10 ans jusqu’en 2029. La route de contournement prévue en arrière-dune pour desservir la plage de la digue va impacter de manière irréversible l'équilibre de ce site naturel protégé à caractère prioritaire. À l'unisson des voix des scientifiques, de l'ensemble des associations de défense de l'environnement nationales et internationales qui s'accordent à dire que le site de Tarnos présente une des plus fortes abondances de Lézard ocellé du littoral atlantique français et constitue un enjeu majeur pour la survie de cette espèce en danger sur le territoire Aquitain,,le Conseil National Pour la Nature a émis un avis défavorable clair et tranchant : “La présence d’habitat d’espèces endémiques de flore ainsi que celle du probable plus important noyau de population française de Lézard ocellé, sont des éléments patrimoniaux de premier ordre. Ces éléments l’emportent sur toute autre considération en application du principe de proportionnalité s’agissant des conditions d’octroi des dérogations à la protection stricte des espèces" Malgré cela, malgré les recours en cours contre l'autorisation de destruction d'espèces protégées accordée par le Préfet des Landes, le défrichement a commencé et le département s'apprête à mettre son projet funeste à exécution. À quoi servent les institutions pour la préservation de la nature, les avis scientifiques et les travaux des spécialistes, si leurs expertises sont bafouées dans le seul but d'aménager une plage de plus pour les touristes ? Ce scandale est à inscrire dans la trop longue liste des crimes environnementaux que les élus landais continuent de perpétrer, malgré leurs déclarations de bonnes intentions, au nom de l'expansion économique et de l'industrie du tourisme de masse. La population landaise ne le supportera pas sans réagir ! Sauvons le lézard ocellé !Pas de route en arrière-dune à Tarnos ! collectif landaisSauvons le lézard ocellé !contact:sauvonslelezard@protonmail.com.      

Sauvons le lézard ocellé
55,191 supporters
Petitioning François de Rugy, Agnès Buzyn, GERARD LARCHER, Richard FERRAND, Hervé Maurey, Barbara Pompili, Brigitte Bourguignon, Alain Milon

0 pesticide sur toutes les zones non-agricoles !

L’usage des pesticides de synthèse nuit fortement à la biodiversité et à la santé humaine. Pour cette raison, la « loi Labbé » a interdit leur utilisation aux collectivités depuis 2017, et aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Pourtant, 69 herbicides et insecticides de synthèse sont encore autorisés en France sur environ 20 millions d’hectares de zones non-agricoles, dont la plupart accueillent du public (forêts, terrains de sport, parcs et jardin, etc.) Pour la biodiversité et la santé humaine, nous demandons l’arrêt de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles. Les pesticides de synthèse : un danger pour la biodiversité et l’humanité.Prudemment appelés produits « phytosanitaires » de synthèse, ils sont généralement utilisés pour éradiquer des espèces animales et végétales ou fongiques. Toutefois, ils ne sont pas utilisés dans des environnements clos et peuvent donc avoir des effets négatifs sur d’autres organismes non-ciblés. Aujourd’hui, nous savons que l’usage de pesticides nommés néonicotinoïdes est une des causes principales du déclin dramatique des abeilles. Or, sans elles, ce sont plus d’1/3 de nos ressources alimentaires qui disparaissent. De même, l’usage du glyphosate, désherbant le plus utilisé en France, est corrélé à des troubles de la reproduction chez les mammifères et les oiseaux, ainsi qu’à des lésions d’organes vitaux chez les amphibiens et les poissons. Les êtres humains subissent des effets similaires. Ainsi, l’expertise collective menée par l’INSERM, montre, chez les riverains de zones d’épandages de pesticides, une plus grande occurrence de leucémies, tumeurs cérébrales, malformations congénitales, troubles neurocomportementaux et du développement.  Sur la base de ces constats, la « loi Labbé » interdit aux collectivités et aux particuliers d’utiliser des produits phytosanitaires de synthèse pour l’entretien des espaces verts, forêts et promenades. Toutefois, certains lieux publics tels que les cimetières et terrains de sport bénéficient de dérogations, et les jardiniers amateurs peuvent toujours avoir recours aux pesticides de synthèse à condition de les faire appliquer par un professionnel. En outre, de nombreuses zones non-agricoles ne sont pas concernées par cette loi.  Dans les forêts françaises, 40 pesticides de synthèse sont autorisés, dont 23 à base de glyphosate. 2000 hectares de forêts landaises ont été traitées au glyphosate en 2018 pour permettre aux pins de pousser plus vite, contaminant ainsi les abeilles et le miel de la région, devenu impropre à la consommation.En effet, bien que la loi s’applique aux espaces forestiers publics, de nombreuses parcelles peuvent être traitées car elles sont considérées comme des espaces de production et non des « lieux de promenade ». Pourtant, le plus souvent, rien n’indique au public qu’il s’agit d’une zone traitée…  35 pesticides de synthèse sont autorisés sur les sites d’entreprises, c’est-à-dire tant sur les espaces verts des sièges sociaux ou des zones industrielles, que sur les milliers d’hectares des réseaux ferrés et autoroutes par exemple. Certains de ces espaces sont ouverts au public, c’est le cas notamment des terrains de sport, parcs d’attraction, parcs et jardins de monuments historiques, ou des golfs sur lesquels l’usage de fongicides SDHI alarme les scientifiques. Sur ces sites, 16 des 35 pesticides de synthèse autorisés sont des produits à base de glyphosate, et deux autres herbicides sont classés « cancérogènes probables ».   Nous demandons l’interdiction des pesticides sur toutes les zones non-agricoles ! Glyphosate, néonicotinoïdes… Le niveau de toxicité de produits massivement utilisés au quotidien est régulièrement mis à jour, alors qu’ils sont utilisés depuis des dizaines années. Qu’allons-nous découvrir demain ?  Les collectivités et les jardiniers amateurs le prouvent tous les jours : ils sont capables de se passer des pesticides de synthèse. Tandis que le gouvernement français tente depuis des années de réduire drastiquement l’usage de pesticides mais que leur consommation continue d’augmenter, légiférer pour une sortie définitive de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles comme une première étape nécessaire vers l’unique cap acceptable pour la conservation de la biodiversité et de la santé humaine en France : le 0 pesticide total. Pour la biodiversité et la santé humaine, dites STOP aux pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles !  Voir le Manifeste Pétition à l'initiative de : Noé Avec le soutien de : Bio Consom'acteursCanopéeLa Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'HommeGénérations FuturesLa Ligue pour la Protection des OiseauxNature & ProgrèsTerre & HumanismeTerre de Liens

Noé et les organisations soutien
37,009 supporters
Petitioning European Commission, Emmanuel Macron, Barbara Pompili, Jean-Bernard Lévy

Soutenez le Groupe EDF pour un service public de l'électricité

Les fédérations syndicales (FNME-CGT, CFE Energies, FCE-CFDT et FO Energie et Mines) représentatives des salariés dans le Groupe à EDF invitent les salariés, les usagers, élus de la Nation, chefs d’entreprise, à s’opposer au projet dénommé « Hercule » en signant cette pétition. Ce projet strictement financier, sans vision d’intérêt général, vise à démanteler le Groupe EDF : il n’a aucun intérêt, ni pour les usagers, ni pour les territoires, ni pour la France, que ce soit au plan social, économique ou environnemental. EDF est un groupe industriel de service public qui produit de l’électricité en émettant très peu de CO2, à des tarifs très compétitifs dans l’intérêt des citoyens français et de l’économie nationale. Le transport et la distribution d’électricité sont effectués de manière équitable, sans privilégier la ville au détriment de la campagne grâce à une péréquation du prix garanti par le tarif réglementé. Le prix moyen de l’électricité en France reste l’un des plus bas d’Europe malgré certains choix politiques à contre sens, et avec un bilan carbone parmi les plus faibles d’Europe. Or le projet « Hercule » vise à découper le Groupe en deux, voire trois entités qui ne partageront plus rien, avec des conséquences certaines et des risques majeurs, alors qu’elles travaillent aujourd’hui efficacement ensemble. Concrètement, et cela est une certitude, les risques majeurs de ce projet sont bel et bien de voir : les tarifs de l’électricité augmenter, se différencier selon les régions, selon les usagers, au détriment des ruraux (avec la fin de la péréquation tarifaire), une baisse importante des investissements dans les réseaux et de leur maintenance, augmentant les risques de coupures, un affaiblissement de la sécurité en particulier dans le secteur de la production et une remise en cause de l’indépendance énergétique en France. Au final, un service de moins bonne qualité pour un prix plus élevé. Est-ce là le progrès attendu par les Français ? Aujourd’hui, le Groupe EDF sait répondre présent, en situation normale ou de crise, qu’elle soit climatique ou sanitaire, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour que l’électricité soit disponible en permanence, même en mode « confiné ». Demain, l’entreprise découpée façon puzzle, ne sera plus adaptée et réactive pour faire face aux aléas et répondre aux impératifs de service public. Soutenez le service public de l’électricité en refusant le projet Hercule. En signant cette pétition vous participez à préserver les tarifs, les emplois et la qualité du service public.

Intersyndicale Groupe EDF
35,689 supporters
Petitioning Office National des Forêts, Julien Denormandie, Barbara Pompili

Stop au massacre en Forêt de Sénart ! Protégeons nos arbres !

Promenons-nous dans les bois… Les loups sont bien en forêt de Sénart, mais ce ne sont pas ceux qu’on croit. Ce sont d’autres prédateurs avides, missionnés par l’Office National des Forêts (ONF) qui, sous prétexte d’entretenir la forêt, en font une exploitation mercantile sauvage. Des entreprises sans scrupules qui sont en train de défigurer notre forêt si précieuse. Hier, je me suis promenée avec ma fille, comme beaucoup d’autres personnes, et j’ai été écoeurée de voir à quel point la forêt a été ravagée. Le paysage est une désolation, des chênes centenaires qui ont été abattus alors qu’ils étaient parfaitement sains, alignés, cadavres offrant leur cœur en parfaite santé. Des ramures abandonnées dans la forêt hachée par les engins qui sont passés en dévastant tout sur leur passage, branches pendantes, ornières profondes des tracteurs qui ont écrasé le sol fertile de notre forêt. Une sauvagerie sans aucun égard pour le vivant. Car la forêt est bien vivante, tous s’accordent à reconnaître ses bienfaits. D’abord pour notre climat, les arbres nous permettent de lutter contre le réchauffement de la planète. Mais aussi parce que la forêt accueille de nombreuses espèces, une biodiversité que l’on se doit de protéger. On parle de sylvothérapie, du langage des arbres dont on a prouvé qu’ils communiquaient entre eux. Ces arbres sont vivants, et plus que jamais nous avons besoin de cette nature et la préserver est un enjeu essentiel. Cette forêt domaniale s’étend sur 14 communes, c’est un atout pour notre région comme le sont toutes les forêts françaises. Il est de notre devoir de la protéger. Que veut dire entretenir quand on abat des arbres sains et centenaires. N’est-il pas plutôt question d’exploiter cette forêt dans un objectif mercantile? Le discours de l’ONF est bien ficelé : entretien, sécurité, préservation de la faune et de la flore. Mais il s’agit bien d’un discours marketté destiné à faire taire les résistants. Les mots sont là, mais la réalité visible de tous, éclate et choque. En réalité, cet organisme est placé sous la double tutelle du ministère chargé de l'Agriculture et du ministère chargé de l'Environnement. L'ONF est un Établissement à caractère industriel et commercial (EPIC). Cet organisme financé en partie par nos impôts se charge aussi d’une mission commerciale : vendre notre bois Français à travers le monde. La demande massive provenant de Chine en ce moment met en danger notre patrimoine naturel. Mais on nous fait croire à une mission de protection et d’entretien. Dans certaines régions on soigne la forêt en assurant des coupes raisonnées et un débardage à cheval par exemple afin de protéger l’environnement. Mais non seulement l’ONF exploite notre forêt, mais en plus, il ne se préoccupe pas de la préserver : un arbre qui gène le passage d’un engin est un arbre qui doit mourir ! Nous demandons à l’ONF un arrêt immédiat des coupes dans la forêt de Sénart. Nous demandons également aux organismes de tutelles : Ministère de l’Agriculture, Ministère chargé de l’Environnement de réformer la gestion de l’ONF afin qu’il ne puisse lancer les coupes dans les forêts que : lorsqu’il a présenté un programme avec un plan mentionnant les arbres destinés à l’abattage et la raison de l’abattage et les moyens mis en oeuvre Lorsque ce programme a été avalisé par les communes après examen par des experts indépendants de l’ONF qui évaluerons l’impact écologique de l’opération Lorsque les communes ou départements concernés ont mis en place une enquête d’utilité publique permettant d’informer les citoyens et de leur donner la possibilité d’un recours. Lorsque ces programmes s’inscrivent de façon justifiée dans une vision globale et à long terme pour une gestion raisonnée des massifs forestiers Nous n’abandonnerons par la Forêt de Sénart, aidez-nous à la préserver. Signez et relayez cette pétition. Notre pétition est soutenue par l'Association Montgeron Environnement. https://www.montgeron-environnement.fr

Aux Arbres Citoyens SAUVONS LA FORÊT DE SÉNART
30,243 supporters
Petitioning Barbara Pompili

Pour que les maires RESPECTENT la règlementation sur les ralentisseurs

EXIGEONS que les maires de France qui sont aussi très souvent des parlementaires voir dans certains cas des ministres respectent la règlementation de 1994 sur l'implantation (décret 94-447) et la norme de construction NF 98-300 des ralentisseurs (disponible ici : www.pumsd.fr/kit ). Dans la quasi totalité des cas, les 450 000 ralentisseurs de France ne respectent ni les zones d'implantations ni la hauteur maximale de 10 cm. A cause de ce non respect, tous les véhicules sont obligés, pour ne pas subir d'importants dégâts matériels (pneus, suspensions, carrosserie, direction...), de fortement ralentir a moins de 15 km/h (parfois 10 km/h) pour accélérer par la suite afin de reprendre une vitesse normale. De fait, une forte pollution induite est générée par une augmentation d'au minimum 25 % de la consommation de carburant, d'une augmentation de plus de 25 % des émissions de CO2 et une augmentation de 300 à 1000 % des émissions de particules fines (freins, pneus, embrayage).N'oublions pas non plus des nuisances sonores et les vibrations générées à chaque passage de véhicules lourds qui non seulement transforment la vie des habitants en enfer mais provoquent des fissures dans les habitations.  Si vous signez la pétition pensez à mettre le nom de votre ville... Vous pouvez désormais rejoindre notre association et nous contacter à l'adresse mail contact@pumsd.fr https://www.facebook.com/pumsd83/http://www.pumsd.fr   

Thierry MODOLO
26,632 supporters
Petitioning Commission Développement Durable et aménagement du territoire, Barbara Pompili

Pour une justice écologique des transports : limitons les vols intérieurs !

Je m'appelle Élise, j'ai 16 ans, et j'ai décidé de m'engager dans les grèves scolaires pour le climat dans ma ville, Lyon, à l'occasion du 15 mars, la première grève mondiale pour le climat qui a réuni deux millions de jeunes à travers le monde. Avant cette grève, j'avais déjà lu des articles sur le sujet du climat et j'avais commencé à agir à mon échelle, en devenant végétarienne à 8 ans par exemple. Cette grève m'a montré que tout le monde, même les lycéens, peuvent agir et lutter pour un avenir qui risque de disparaître. Depuis que je suis engagée je me documente beaucoup, et notre monde ne se porte pas très bien : incendies, catastrophes naturelles, chaleurs extrêmes... Avec certains autres adolescents de Youth for Climate France (Clément, Virgile, Andrea...) on a discuté de ce qu'on pouvait faire pour agir et demander du soutien à toutes les personnes touchées par la lutte pour l'environnement. On est arrivés à cette idée précise, qui montre à tous notre combat. Depuis la rentrée scolaire 2018, les manifestations pour le climat se multiplient et attirent beaucoup de monde, jeunes comme adultes (en particulier les grèves scolaires pour le climat organisées partout en France par le collectif de jeunes Youth for Climate France). Le mouvement climat a grandi et porte un message toujours plus alarmant sur ce que nous réserve l'avenir.  Les scientifiques à l'origine des rapports sur le sujet (Groupe International sur l'Evolution du Climat, IPBES (plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques), Haut Conseil pour le Climat...) démontrent les désastres écologiques qui risquent de se produire. Des experts proposent des mesures à adopter afin de réduire notre impact. Mais, malgré l'urgence de la situation, peu de solutions sont appliquées.  Je demande donc aux députés qui siègent dans la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire, et la présidente de la commission Mme Barbara Pompili, de rendre un avis favorable sur la proposition de loi qui vise à interdire les vols intérieurs remplaçables par le train avec une différence de trajet de moins de 2h30. Quel est l’intérêt de cette proposition ? Aujourd'hui, le dérèglement climatique, provoqué par les gaz à effet de serre − tel que le CO2 (dioxyde de carbone) −, est une menace pour notre avenir : le réchauffement global de la  température va provoquer la fonte de glaciers et pôles, ce qui va faire monter les eaux (et engloutir des îles et des grandes villes - Amsterdam, Mumbai, Miami, Tokyo, ... - chassant ainsi des millions de gens de chez eux). Ce réchauffement  va aussi provoquer l'assèchement des terres (destruction de terres cultivables) ; la prolifération de nombreuses maladies ; l'augmentation des phénomènes extrêmes (feux de forêts, cyclones, tempêtes...). Or, l'avion est le mode de transport qui génère le plus de CO2, de l’ordre de 40 fois plus que le train. En effet, l'avion produit 144,6 g de CO2 par passager-kilomètre, tandis que le train, sa principale alternative, produit 3,4 g de CO2 par passager-kilomètre. Donc son impact sur le dérèglement climatique est beaucoup plus important . En France, les vols intérieurs sont responsables de 0,8 % des émissions de gaz à effet de serre françaises, soit l’équivalent d'environ 28,7 milliards de kilomètres parcourus avec une voiture (5 Mt équivalent CO2 par an).  Ainsi cette loi, qui souhaite interdire tous les vols intérieurs dont le trajet est aussi relayé en train (pour une durée égale  jusqu'à 2 heures et demie plus longue) permettrait d'éviter l'émission d'au moins 1,1 à 1,2 Mt équivalent CO2 par an soit 1/5 de ce que produisent les vols intérieurs, ce qui correspond à 6,6 milliards de kilomètres parcourus avec une voiture.  De plus, les vols intérieurs ne nous concernent pas tous, puisque la moitié de leurs places sont prises par les 2% les plus riches de la population ; pourtant, les compagnies d’aviation telles que Ryanair reçoivent une partie de nos impôts. Cette dernière figure parmi les 10 entreprises les plus polluantes d’Europe, et touche pourtant 35 millions d’euros de subventions publiques par an. Ce budget précédemment alloué aux avions pourrait donc être alloué en partie au train, pour permettre une transition juste et équitable. C'est pourquoi certains jeunes du collectif et moi avons été séduits par cette proposition. En signant cette pétition, vous soutenez mes demandes (celles que je porte avec Youth for Climate France) pour une mobilité plus juste, décarbonée et viable sur le long terme dans le cadre de la Loi d'Orientation des Mobilités (LOM) début septembre. Aidez-nous à atteindre le maximum de signatures ! Elise

Élise MICHEL
22,638 supporters
Votez pour l'amendement interdisant la pulvérisation de pesticides le long des habitations et des écoles!

Bonjour, Vous avez été nombreux à m’alerter sur l’usage des pesticides à proximité des habitations et des écoles. Comme vous le savez, les écologistes sont particulièrement mobilisés sur ces enjeux. C’est pourquoi nous agissons afin d’interdire l'usage de pesticides, non seulement à proximité des lieux publics abritant des personnes sensibles (écoles, hôpitaux, etc.), mais aussi plus largement car les habitations sont aussi des zones sensibles. A l’Assemblée nationale comme ailleurs les écologistes se battent pour une alimentation saine, le développement des circuits-courts et de l’agriculture biologique… Nous voulons un modèle agricole qui respecte le travail des agriculteurs, leur santé ainsi que celle des habitants et des consommateurs et prenne en compte la condition animale. C’est pourquoi, lors des débats sur la loi de modernisation agricole, nous nous sommes par exemple mobilisés pour une réglementation accrue en ce qui concerne l’utilisation des pesticides ainsi que pour le développement de l’agro-écologie et la mise en place de projets alimentaires territoriaux. Dans la Somme, mon engagement contre la ferme usine des 1000 vaches est une illustration de cette mobilisation. Cette semaine prochaine, lors du deuxième passage de la Loi d’avenir agricole à l’Assemblée nationale, nous avons défendu – notamment via de nombreux amendements - un autre modèle agricole. Cordialement, Barbara Pompili Députée de la Somme http://barbarapompili.fr/

8 years ago
Député-e-s, la violence continue après la séparation du couple. Votez des textes plus protecteurs.

Madame, Monsieur, J’ai pris connaissance de la pétition que vous avez signée avec une particulière attention. Je partage avec vous la nécessité d’amplifier la lutte contre les violences familiales. Trop de cas de maltraitance d’enfants passent à travers les mailles du filet. Trop de femmes meurent encore sous les coups de leur compagnon, et ce même quand aucune procédure de séparation n’est en cours. Car, si elles deviennent souvent plus visibles lors des séparations, les violences familiales touchent tout le monde, que l’on soit en union libre, pacsé, marié ou donc séparé. Contrairement à ce qui a pu être dit, ce projet de loi relatif à l’autorité parentale et à l’intérêt de l’enfant prend bien en compte la prévention et la lutte contre les violences faites aux femmes. La gravité de ces situations et leurs conséquences ne saurait être minorée et impose leur prise en compte, toujours afin de servir l’intérêt de l’enfant. A cet égard, l’article 4, qui prévoit que tout acte d’autorité parentale requiert l’accord des deux parents, précise que cet accord n’est pas requis lorsqu’un parent a été condamné pour des crimes ou délits à l’égard de l’autre. Depuis le passage du texte en commission, cet article prévoit également qu’en cas de désaccord, un parent saisit le juge qui « statue en fonction de l’intérêt de l’enfant », c’est-à-dire en prenant en compte l’état des relations parentales dans son jugement. De façon plus globale, avec mes collègues députés écologistes, nous considérons que les mesures contenues dans cette proposition de loi vont dans le sens d’une meilleure prise en compte des nouvelles configurations familiales et doivent permettre de nombreuses avancées en matière de délégation d’autorité et de médiation. Nous considérons qu’il n’y a pas un parent principal et un parent secondaire, mais deux parents égaux qui doivent assumer également leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants. C’est pourquoi nous avons souhaité nous associer à cette proposition de loi. Sur la question de la garde alternée, qui suscite de vives réactions, je tiens à préciser que ce mode de garde comporte de nombreux avantages pour le bien-être de l’enfant et l’équilibre de ses parents, d’où l’intérêt de permettre son développement. Bien entendu, il ne saurait être question d’imposer ni ce mode de garde ni une répartition « paritaire » (une semaine chez un des parents et la deuxième semaine chez l’autre). Chaque situation est en effet spécifique et doit être appréhendée à travers le prisme de l’intérêt de l’enfant pour trouver le mode de garde et le rythme adaptés. Dans certains cas, cette pratique peut d’ailleurs être facteur de difficultés spécifiques : enfant en bas âge, distance trop lointaines entre les lieux de résidence des parents ou par rapport à l’école… C’est pourquoi, tout en favorisant cette pratique, il convient aussi de s’assurer qu’elle est bel et bien réalisable pour chaque famille, au cas par cas. D’où également l’intérêt de renforcer la médiation entre les parents – comme le suggère ce texte – ce qui ne peut être que positif tant pour les bonnes relations entre eux que pour l’épanouissement de l’enfant. La médiation peut aussi permettre de mettre au jour des situations de violence dans le couple qui n’auraient pas été détectées par ailleurs. Elle peut être un outil au service de la lutte contre les violences. Je souhaite également vous apporter des précisions sur d’autres éléments qui ont pu faire l’objet de débats relayés par voie de presse. Tout d’abord, ce texte législatif n’a pas été préparé dans la précipitation. Il se fonde sur les préconisations des groupes d’experts réunis en 2013 par l’ancienne Ministre sur quatre thèmes : la médiation familiale et les contrats de coparentalité (rapport Juston), les nouveaux droits pour les enfants (rapport Rosenczweig), la filiation, l’origine et la parentalité (rapport Théry), la protection de l’enfance et l’adoption (rapport Gouttenoire). Ce texte a par ailleurs fait l’objet d’un long travail parlementaire mené par les groupes socialiste et écologiste. Par ailleurs, si cette proposition de loi n’a pas vocation à régler les problèmes d’inégalités professionnelles ou matérielles entre les sexes, elle ne saurait pour autant les occulter. Je considère ainsi qu’une réflexion sur l’enchevêtrement des enjeux relationnels, juridiques et matériels liés à une séparation aurait dû être développée dans l’exposé des motifs. Malheureusement, les députés ne peuvent pas amender cette partie du texte, même lorsqu’ils en sont cosignataires. Enfin, s’agissant des questions matérielles et financières : ce texte n’est pas, à mon sens, le véhicule législatif adéquat. Ces enjeux ont été abordés dans le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes qui prévoit, par exemple, la mise en place d’un mécanisme expérimental de garantie contre les impayés alimentaires. Compte tenu de ces différents éléments, vous comprendrez – je l’espère – pourquoi les écologistes soutiennent ce texte dont l’examen en séance publique est en cours et il s’agira alors de permettre au débat démocratique d’avoir lieu, sans être bloqué par une obstruction parlementaire stérile. Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations les plus respectueuses. Barbara POMPILI

8 years ago
Attribution de l'Allocation d'Adultes Handicapés (AAH) sans conditions de ressources.

Bonjour, Vous avez été nombreuses et nombreux à m’interpeller sur les modes de calculs de l’Allocation Adulte Handicapé. Si une personne en situation de handicap décide de se mettre en couple, de se marier, se pacser ou d’être en concubinage… alors, le versement qu’elle perçoit au titre de son handicap est impacté. Diminution du montant perçu ou même suppression totale de l’allocation ! Les plafonds de ressources étant peu élevés, la sanction financière est en effet quasiment immédiate et les conséquences ne peuvent être minimisées : renforcement de la dépendance financière de la personne en situation de handicap ou encore incitation à vivre seul. Il est inacceptable que des couples puissent être empêchés de vivre ensemble à cause de ce mode de calcul de l’AAH. Les témoignages en ce sens sont dramatiques. Cette situation est intolérable et on ne peut pas décemment pénaliser de cette façon les allocataires de l’AAH. Le handicap ne devrait pas être vécu comme une punition ! Et n’oublions pas que les montants dont il est question sont tels qu’il n’est hélas pas rare qu’un allocataire de l’AAH vive en-dessous du seuil de pauvreté. C’est pourquoi j’ai interpellé à ce propos la Ministre déléguée aux personnes handicapées. Vous trouverez ici la question écrite qui vient d’être publiée au journal officiel dans laquelle je souligne l’importance de mener : une revalorisation de l’AAH, une révision des plafonds et une déconjugalisation des ressources dans le calcul de l’AAH afin que seules les ressources de la personne en situation de handicap soient prises en compte, à l’exclusion de celles des autres membres du foyer. Voici la question écrite n°52154 qui vient d’être publiée au journal officiel : Mme Barbara Pompili attire l’attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, sur l’allocation adulte handicapé (AAH). Aujourd’hui, le mode de calcul dans l’attribution de cette allocation pénalise toute personne en situation de handicap vivant avec quelqu’un d’autre puisque cela joue sur les montants alloués : le fait de ne pas vivre seul conduit en effet à une forte diminution de cette allocation ou à sa suppression. En conséquence, outre le renforcement de la dépendance financière de la personne en situation de handicap, ce mode de calcul de l’AAH implique aussi dans bien des cas un renoncement à la vie en couple. Aussi, par-delà les nécessaires revalorisations de l’AAH et révision des plafonds, elle lui demande si elle envisage d’étudier la déconjugalisation des ressources dans le calcul de l’AAH : seules les ressources de la personne en situation de handicap devraient être prises en compte, à l’exclusion de celles des autres membres du foyer. http://barbarapompili.fr/lutter-contre-la-pauvrete-des-personnes-en-situation-de-handicap-revoir-le-mode-de-calcul-de-laah/

8 years ago