Decision Maker

Anne Hidalgo

  • Maire de Paris

Sur Twitter : @Anne_Hidalgo


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Petitioning Marlène Schiappa

FORMEZ la police contre le harcèlement de rue !

PAR FATIMA BENOMAR - CO-PORTE-PAROLE DE L'ASSOCIATION "LES EFFRONTÉ-E-S" Je suis INDIGNÉE ! Ce mardi 13 juin vers 14h50, je sortais de la Mairie de Paris quand, en traversant le parvis de l'Hôtel de ville, un jeune homme s'est approché de moi. - Bonjour. Tu fais quoi dans la vie ? - Pardon, on se connaît ? - Non, justement, c'est pour mieux te connaître. - Désolée, je ne suis pas intéressée. Il s'est arrêté, puis, quand je l'ai devancé d'une dizaine de pas, s'est écrié : "Et cette fois-ci, tu baisses ton t-shirt et tu t'habilles autrement !" J'ai répondu encore plus fort : "Je m'habille comme je veux !" Il m'a alors hurlé plusieurs insultes dessus, dont "Je baise ta mère !" sous le nez de trois policiers, postés à l'entrée de la Mairie. Je les ai interpellé afin qu'ils fassent quelque chose. Ils ont éclaté de rire. Quand le jeune homme a hurlé l'insulte à propos de ma mère, j'ai marché à grands pas vers lui en lui demandant de répéter ce qu'il venait de dire. C'est alors que l'un des policiers m'a intercepté en me disant d'un air sévère : "C'est bon, vous rentrez chez vous maintenant !" Abasourdie, je lui ai dit qu'ils venaient de prendre en flagrant délit un cas de harcèlement de rue, doublé d'une avalanche d'insultes. Deux d'entre eux ont éclaté de rire en disant quelque chose comme "Ouais, c'est ça, du harcèlement de rue" tandis que face à mon indignation, l'autre m'a hurlé dessus "Eh oh, tu te calmes !" Je les ai informé que j'étais co-porte-parole d'une association féministe et que je sortais justement d'une réunion avec le Cabinet de Mme Hélène Bidard, Adjointe à la Maire de Paris chargée des questions relatives à l'égalité femmes-hommes. Un peu décontenancés, deux d'entre eux se sont lentement dirigé vers leur camionnette, dont j'ai photographié le numéro d'immatriculation. À aucun moment ils ne se sont adressé ni n'ont interpellé le harceleur, qui n'a pourtant jamais quitté la place, sinon à la toute fin. DE QUELLE FORMATION DES PROFESSIONNEL-LES NOUS PARLE-T-ON CONTRE LE HARCÈLEMENT DE RUE? Si j'avais été une passante lambda, j'aurai subi à la fois le harcèlement de rue, les injures du harceleur et une seconde humiliation de la part de la police qui est censée me protéger, et serais rentrée chez moi, tête baissée. Par ailleurs, le conseil de la Mairie de Paris, Mairie face à laquelle s'est déroulée toute la scène, sans doute filmée vu le prestige du lieu, s'est récemment repositionnée contre le harcèlement de rue, ainsi que la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Mme Marlène Schiappa. Je leur demande qu'on puisse retrouver ces policiers grâce aux photos et aux informations dont je dispose (lieu, horaire, numéro d'immatriculation de leur véhicule), les sanctionner ou au moins les sensibiliser afin qu'ils se comportent différemment et surtout qu'ils soient informés, car ils avaient vraiment l'air de ne trouver rien de répréhensible dans toute cette scène... si ce n'est ma réaction !  

Fatima EZZAHRA BENOMAR
180,681 supporters
Victory
Petitioning Anne Hidalgo

Création d'un mémorial en l'honneur des victimes des attentats du 7 au 9 janvier et du 13 novembre 2015

Paris est blessée, Paris pleure. Les derniers attentats sont les plus meurtriers que la France n'ait jamais connus depuis la Seconde Guerre mondiale.En janvier, nous étions Charlie, mais nous étions surtout tous Français. Les terroristes ont voulu faire taire notre liberté d'expression, l'un des piliers de notre culture, et ont également touché très durement la communauté juive. Mais la seule chose qu'ils ont réussie, c'est de tous nous unir face à l'adversité et la violence de leurs actes barbares. Malheureusement, ils ont frappé à nouveau et cette fois-ci, non pas seulement pour notre liberté d'expression ou bien notre liberté de culte, mais pour notre liberté de vivre, de dîner avec des amis au bord d'une terrasse, d'écouter de la musique cette triste soirée, beaucoup de personnes innocentes sont parties, beaucoup trop même. Maintenant, que va-t-il se passer ? Allons-nous, après notre deuil national, oublier "à nouveau" ce qu'il vient de se passer ? Pour l'instant, nous arborons de jolies images de solidarité et d’union sur les réseaux sociaux, partageant notre peine avec les familles des victimes... Mais, qu'en sera-t-il dans 3 mois, dans 6 mois ou bien dans 1 an ? La France est blessée, la France guérira, mais la France ne doit pas oublier ces actes de barbarie. C'est pourquoi je demande à la Mairie de Paris de créer un monument commémoratif en l'honneur des victimes de ces tragédies pour que les familles ainsi que la France entière n’oublient jamais ce qui s’est passé du 7 au 9 janvier ainsi que la violence du 13 novembre 2015. Ne les oublions pas : Attentat du 7 Janvier (12 victimes) : Jean Cabut, dit Cabu, 76 ans  Stéphane Charbonnier, dit Charb, 47 ans  Philippe Honoré, dit Honoré  Bernard Verlhac, dit Tignous, 57 ans  Georges Wolinski, 80 ans  Elsa Cayat, 54 ans  Bernard Maris, 68 ans  Franck Brinsolaro, 48 ans  Mustapha Ourrad, 60 ans  Michel Renaud, 69 ans  Frédéric Boisseau, 42 ans  Ahmed Merabet, 51 ans Attentat du 8 Janvier (1 victime) : Clarissa Jean-Philippe, 25 ans  Attentat du 9 Janvier (4 victimes) : Yohan Cohen, 20 ans  Philippe Braham, 45 ans  Francois-Michel Saada, 64 ans  Yoav Hattab, 21 ans Attentats du 13 Novembre (132 victimes): - Au Bataclan (91 victimes) Stephane Albertini Nick Alexander, 36 ans Jean-Jacques Amiot, 68 ans Thomas Ayad, 32 ans Guillaume Barreau-Decherf, 43 ans Emmanuel Bonnet, 47 ans Maxime Bouffard, 26 ans Quentin Boulanger, 29 ans Elodie Breuil, 23 ans  Claire Camax, 35 ans  Nicolas Catinat, 37 ans Baptiste Chevreau, 24 ans Nicolas Classeau, 43 ans Anne Cornet, 29 ans Précilia Correia, 35 ans Marie-Aimée Dalloz, 34 ans Aurélie De Peretti, 33 ans Mathieu De Rorthais, 32 ans Alban Denuit, 32 ans  Elsa Veronique Deplace San Martin, 34 ans  Vincent Detoc, 38 ans Elif Dogan, 26 ans Fabrice Dubois, 46 ans  Romain Dunet, 25 ans Thomas Duperron,  30 ans Mathias Dymarski, 22 ans Salah Emad El-Gebaly, 28 ans Germain Ferey, 36 ans Grégory Fosse, 28 ans  Christophe Foultier, 39 ans Julien Galisson,  32 ans Suzon Garrigues, 21 ans Mayeul Gaubert, 30 ans Matthieu Giroud, 39 ans Cedric Gomet, 30 ans Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans Stéphane Grégoire, 46 ans Pierre-Yves Guyomard, 43 ans Olivier Hauducoeur, 44 ans Fréderic Henninot, 45 ans Pierre-Antoine Henry Mathieu Hoche, 38 ans  Pierre Innocenti, 40 ans  Nathalie Jardin, 31 ans  Marion Jouanneau, 24 ans Milko Jozic, 47 ans Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans Nathalie Lauraine, 39 ans Marie Lausch, 23 ans  Renaud Le Guen, 29 ans Gilles Leclerc, 32 ans Christophe Lellouche, 33 ans Claire Maitrot-Tapprest, 23 ans Cécile Martin, 33 ans Antoine Mary, 34 ans Cédric Mauduit, 41 ans Isabelle Merlin, 44 ans Fanny Minot, 23 ans Yannick Minvielle, 39 ans  Cécile Misse, 32 ans Marie Mosser, 24 ans  Quentin Mourier, 29 ans Christophe Mutez, 40 ans Hélène Muyal, 35 ans  Romain Naufle, 31 ans Bertrant Navarret, 37 ans Christopher Neuet-Shalter, 39 ans Lola Ouzounian, 17 ans David Perchirin, 45 ans  Manu Perez, 40 ans  Franck Pitiot, 32 ans Caroline Prenat, 24 ans François-Xavier Prévost, 29 ans  Armelle Pumir Anticevic, 46 ans Richard Rammant, 53 ans Valentin Ribet, 26 ans Estelle Rouat, 25 ans  Thibault Rousse Lacordaire, 37 ans Raphäel Ruiz, 37 ans Madeleine Sadin, 30 ans Lola Salines, 28 ans  Patricia San Martin, 61 ans  Hugo Sarrade, 23 ans Maud Serrault, 37 ans Sven Alejandro Silva Perugini, Valeria Solesin, 28 ans  Fabien Stech, 51 ans  Ariane Theiller, 24 ans Eric Thomé, 39 ans Olivier Vernadal, 44 ans Luis Felipe Zschoche Valle, 33 ans - Bar le Carillon et Café le Petit Cambodge (15 victimes) Chloé Boissinot, 25 ans Asta Diakité Nohemi Gonzalez, 23 ans Raphaël Hilz, 28 ans  Mohamed Amine Ibnolmobarak, 29 ans  Charlotte Meaud, 27 ans  Emilie Meaud, 27 ans  Justine Moulin, 23 ans  Anna Pétard-Lieffrig, 24 ans  Marion Pétard-Lieffrig, 30 ans  Sébastien Proisy, 38 ans  Kheireddine Sahbi, 29 ans  Djalal Sebaa, 27 ans Stella Verry, 36 ans  Et les 1 autre victime non connue - Casa Nostra et le Café la Bonne Bière (5 victimes) Nicloas Degenhardt, 37 ans Lucie Dietrich, 37 ans Stéphane Hache, 52 ans (balle perdue, à son domicile) Et les 3 autres victimes non connues - Rue de Charonne, La Belle équipe (19 victimes) Anne-Laure Arruebo, 36 ans Haalima Ben Khalifa Saâdi, 37 ans  Hodda Ben Khalifa Saâdi, 35 ans René Bichon, 62 ans Ludovic Boumbas, 40 ans Ciprian Calciu, 32 ans Cécile Coudon Peccadeau De L'isle, 37 ans Romain Didier, 32 ans  Romain Feuillade, 31 ans Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans  Michelli Gil Jaimez, 27 ans Cédric Ginestou, 27 ans Thierry Hardouin, 36 ans  Djamila Houd, 41 ans Hyacinthe Koma, 37 ans  Guillaume Le Dramp, 33 ans  Lamia Mondeguer, 30 ans  Victor Muñoz, 25 ans  Lăcrămioara Pop, 29 ans - Porte D du Stade de France, Avenue Jules Rimet (1 Victime) Manuel Colaco Dias, 63 ans Le terrorisme n'a pas de religion, alors qu'importe notre religion, notre couleur ou notre origine, rendons leur tous hommage en tant que Français solidaires. Vive la France ! Pétition également disponible en anglais et en italien.

Jimmy FURET
100,151 supporters
Petitioning Emmanuel MACRON, Edouard Philippe, Christophe Castaner, Jean-Yves le Drian, Messeigneurs les Évêques de France, Philippe Barbarin, Michel Aupetit, Imams de France, Dalil Boubakeur, Ahmet Ogras, Ann...

#Asile pour Asia Bibi

M. le président de la République, Emmanuel Macron, M. le Premier ministre, Edouard Philippe, M. le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, M. le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, Mme Anne Hidalgo, maire de Paris dont Asia Bibi est citoyenne d'honneur Mgr Georges Pontier, président de la conférence des Évêques de France Messeigneurs les Évêques de France, réunis en assemblée plénière à Lourdes, Son éminence le cardinal-archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, Monseigneur l’archevêque de Paris, Michel Aupetit, MM. les imams de France, M. le recteur de la grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, M. le président du conseil Français du Culte Musulman, Ahmet Ogras, La mère de famille chrétienne qui a été acquittée le 31 octobre dernier des accusations de blasphème par la Cour Suprême pakistanaise, qui n’a relevé aucune attaque contre le Coran, est condamnée en fait à mort par les partis islamistes pakistanais et la charia populaire. Après trois jours de blocage du pays, le Premier ministre pakistanais a cédé. Asia Bibi restera en prison en vue de la révision de son procès pour être condamnée à mort par pendaison. Les islamistes veulent la vie de cette innocente, et menacent les juges de mort si elle n’est pas pendue. Cette chrétienne innocente ne peut partir retrouver sa famille, elle a perdu son avocat qui craint d'être assassiné. Elle reste en prison, seule, loin de son mari et de ses 5 enfants. La France, terre d'asile et de laïcité, La France, fille aînée de l’Eglise, La France, patrie des libertés religieuses et des droits de l'Homme, ne peut laisser bafouer ceux de cette femme restée 9 ans en prison pour avoir bu de l’eau et refusé d'abjurer sa foi.  Nous vous demandons solennellement d'intenter des négociations avec toutes les autorités compétentes, musulmanes et pakistanaises, et de prendre toutes les mesures possibles afin de rapatrier Asia Bibi en France pour qu’elle puisse y retrouver sa famille, actuellement exilée au Canada. Faute de quoi nous avons bien compris qu’elle mourra. Nous Français, chrétiens ou non, vous demandons, Messieurs, survie et asile pour notre sœur Asia Bibi !

L'Avenir pour Tous
54,967 supporters
Victory
Petitioning Anne Hidalgo

Oui au centre d'hébergement pour SDF dans le Bois de Boulogne !

En Octobre 2015, la Mairie de Paris annonçait la création d'un centre d'hébergement éphémère au sein du Bois de Boulogne. Celui-ci devrait permettre de loger 200 SDF et familles en difficulté pour une durée de 3 ans. Gérés par Aurore, une association fondée en 1871 visant à accompagner les personnes en situation d’exclusion, et soutenus financièrement par l'Etat, ces logements provisoires organiseraient surtout la réinsertion sociale des hébergés. Le lundi 14 mars, à l'occasion de la réunion de présentation du projet à l'Université Paris-Dauphine, j'assistais à une agitation plutôt inhabituelle : portes d’entrée enchaînées, tracts distribués par des sympathisants du FN, insultes envers les CRS ou même les employés de la Mairie de Paris, ou encore manifestants arborant des panneaux clamant “Non à une nouvelle jungle de Calais”. Des centaines d'habitants du XVIème arrondissement se sont permis d’insulter et de huer les représentants de la Préfecture, l'architecte en charge du projet ainsi que le Président de l'Université. Devant la vigueur du vacarme, les organisateurs ont été contraints de suspendre la réunion au bout de vingt minutes. Cette attitude est inacceptable. Il est par conséquent essentiel de faire entendre une autre voix : celle de la solidarité, du respect d'autrui, de l'accueil et du partage. C'est au nom de tous ces principes qui font la beauté de notre pays que je vous engage à signer cette pétition ! Car s'il est vrai que le Bois de Boulogne est un site protégé, il est encore plus véridique qu’en terme d’accueil de personnes en difficulté, le XVIème arrondissement est de très loin le mauvais élève de la capitale, avec seulement huit places en hébergement d’urgence ... sur un total de 9.700. Il est indispensable que tous les arrondissements ainsi que les villes de la Métropole du Grand Paris se mobilisent dans un élan de solidarité pour accueillir des sans-abris au sein de leur communes, notamment les plus riches ! Pour soutenir les responsables communaux et associatifs à l'initiative de ce beau projet et parce qu'il est bon de s'engager pour soutenir quelque chose, pour une fois, et non de critiquer et déconstruire comme trop souvent : aimez, signez et partagez ! Morane Shemtov, trésorière d'Allons Enfants, et étudiante en Master à Dauphine   Allons Enfants est un parti politique jeune, transpartisan et axé sur la démocratie participative. En Mars 2014, il avait ainsi mené une liste de 35 jeunes de moins de 25 ans aux élections municipales à Saint-Cloud qui avait remporté 15,4% des voix. Aujourd'hui, le parti s'exporte dans toute la France et compte être présent aux prochaines échéances électorales.

Morane SHEMTOV
51,186 supporters
Petitioning Anne Hidalgo

Contre l'arrêt d'Autolib' sans concertation citoyenne

Le service Autolib' a su s'ancrer dans la vie quotidienne de dizaines de milliers de Franciliens. Il a permis de changer nos habitudes, de nous passer de voitures personnelles, de nous rendre de multiples services, comme on peut l'attendre d'une ville comme Paris. Il est absolument aberrant d'envisager un retour en arrière en supprimant ce service qui devrait être reconnu d'utilité publique et inclus dans la logique de désengorgement et assainissement de la ville. Il est inconcevable de soumettre cette décision à la logique de marché, et permettre qu'une discorde entre la ville et M.Bolloré vienne encore une fois, après la discorde avec M.Decaux et le fiasco Vélib', nous amputer d'un service qui avait su conquérir notre quotidien et nous faciliter la Ville.  Je précise que je n'ai aucun lien avec la société Autolib', ni de près (travail) ni de loin (aucune relation commune), je suis un simple utilisateur régulier depuis 2012. Nous demandons à Madame Hidalgo de s'engager à maintenir ce service public en faisant tout ce qui est en son pouvoir, en dépit des énormes difficultés dont nous ne doutons pas,  pour trouver les solutions de viabilité, en concertation avec l'ensemble des Franciliens et des politiques, et trouver des solutions originales pour maintenir ce service.EDIT: En tant que citoyens, nous demandons des comptes sur la méthode employée, sur la légitimité d'un arrêt brutal, la lumière sur des zones d'ombres du déroulé des évènements.   Signez pour que la lumière soit faite sur la gestion et l'arrêt d'Autolib'!

R. JACKMAN
42,669 supporters
Petitioning Ségolène Royal, Nicolas Hulot, Anne Hidalgo

Pour éteindre les lumières des magasins la nuit

La semaine dernière après une soirée, me retrouvant dans la rue à 2h du matin bien passé, je passe devant une certaine Grande épicerie de Paris éclairée de milles feux… Spot général, mini spots des rayons, les écrans d'ordinateurs et même les escalators s’en donnaient à cœur joie, chose inutile puisque personne ne les contemplait. Cela m'a paru aberrant (et agressif pour les yeux) avec tout ce qu'il se passe de nos jours écologiquement. D’ailleurs on nous en parle tous les jours dans les JT, pourtant on tolère encore que des lumières soient allumées après la fermeture alors que la plupart de la population s’endort. Bilan : De 20h jusqu’à 10h éclairage permanent (sans compter la journée) sans que personne ne puisse profiter de l’intérieur ou même ne passe devant, vous ne trouvez pas ça énorme ? Inutile ?   J’ai pris cet exemple car c’est une grosse enseigne mais il existe également un nombre considérable de petits commerces qui font de même. (ou même les tours de bureaux vides…) C’est à chacun de faire sa petite révolution si on veut que les choses changent. J'aimerais que soit mis en place un accord pour que les magasins cessent de laisser les lumières allumées la nuit, surtout les installations luminaires à haute consommation (type spot). J'ai conscience que ce projet ne pourra pas se faire dans toute une ville, mais au moins tenter d'alterner dans plusieurs quartiers ou toucher un maximum de commerçants qui seraient susceptibles de le faire.   Cet acte serait bénéfique pour la planète, mais aussi pour les commerçants, entreprises etc. ils réaliseraient une économie majeure dans leur budget. Une économie pour tout le monde donc aussi pour l’Etat. D’une pierre deux coups en soulageant la planète mais aussi le porte monnaie, par un geste aussi simple que d’appuyer sur un interrupteur, n’est-ce pas merveilleux ? Cela ne concerne d’ailleurs pas seulement la ville de Paris, mais toute la France. Tout le monde peut le faire, bien que difficile à mettre en place pour certaines entreprises pour des questions d’image de marque ou de publicité…  Cela aurait un impact considérable sur l'environnement et les économies d'énergie, cela me tient particulièrement à coeur. Pour lutter contre le réchauffement climatique et l'épuisement de nos ressources naturelles, tous les petits gestes sont importants. Le tri des déchets ainsi que le compost sont des actions personnelles qui créent une différence. En continuant sur cette voie si nous pouvions limiter notre empreinte juste en éteignant quelques lumières ce serait un pas énorme, car en soit quel est l'intérêt de laisser un magasin éclairé toute une nuit ? (Attention je ne parle pas des enseignes extérieures, mais de l'intérieur du bâtiment).  Les lampadaires de la ville nous éclairent suffisamment, aussi en terme de sécurité, donc maintenir l'éclairage des établissements me parait superflu. J’en appelle à la responsabilité de chacun pour être de meilleurs éco-citoyens. Dans ce but, j’ai besoin d’un maximum de signatures afin de sensibiliser les lobbies les plus influents pour, avec (pourquoi pas) ou sans leur aide, sensibiliser le ministère pour un nouveau décret. (Un arrêté existe pourtant, depuis janvier 2013, mais je ne vois aucune différence, il n'est donc pas/peu respecté)  Si la protection de l’environnement vous préoccupe cette pétition est faite pour vous ! Merci pour votre soutien. Barbara.  

Barbara CHILOTTI
33,068 supporters
Petitioning Roxana Maracineanu, Edouard Philippe, Fédération Française De Football, Anne Hidalgo

Pour un autre football au féminin !

Je suis joueuse de football depuis plus de 10 ans et j’ai évolué dans plusieurs clubs entre 2009 et 2019 avant de contribuer, avec son président, à relancer un club (ou j'ai évolué en 2010/11) qui cherche à promouvoir la pratique féminine du foot : le Paris Féminin Football Club. Pourtant, pour beaucoup de personnes, ce sport ne se décline pas au féminin, et devenir joueuse est presque un acte militant. Aujourd’hui, je porte ce témoignage au nom de toute l’équipe de mon club. Dès l’enfance, les parents ou les professeurs incitent les petits garçons à jouer au foot, à “taper dans le ballon”, à participer à un match à la récréation. En grandissant, nombre de garçons se passionnent pour une équipe, assistent à des matchs… Et pour certains, les joueurs professionnels deviennent des modèles. Zidane ou Mbappé ont mis des étoiles dans les yeux et du baume au coeur de millions de garçons qui rêvent de ces parcours inspirants et s’identifient à leurs héros. Pour les petites filles en revanche, jouer au football est, si ce n’est “bizarre” ou “déplacé”, en tout cas “original”... Combien de fois avons-nous entendu “mais ce n’est pas pour les filles” ? Nous sommes inhibées par les termes “garçons manqués” qui fusent dès qu’on s’approche d’un ballon rond, et par la peur des remarques sexistes sur les terrains de foot.Les joueuses commencent ainsi à arriver dans des clubs plus tard, vers 15-16 ans, là où les garçons étaient licenciés depuis leur 6-7 ans. Dans la perception genrée des sports dès l’enfance, les filles subissent une première discrimination. Et pour celles qui vont au bout de leur projet et de leur rêve, et qui entrent dans des clubs, la discrimination par rapport aux hommes ne s’arrête pas là. Au sein des clubs, nous sommes toujours considérées comme des femmes, et non comme des joueuses. Au niveau des fédérations et des clubs de foot, les clubs féminins passent après les clubs des garçons ; nous n’avons pas accès aux mêmes infrastructures, à la même visibilité, ni aux mêmes budgets.En faisant le choix de ce sport, en suivant une passion, il faut être prête à être considérée comme “inférieure”. Et il est temps de changer cela ! A l’occasion de la coupe du monde féminine de football, nous sommes plusieurs joueuses a avoir pris la parole pour dénoncer les discriminations qu’elles ont subies ou dont elles ont été les témoins. La parole semble enfin se libérer. Pour la première fois également, TF1 et Canal + retransmettront tous les matchs de la Coupe alors que cela aurait été inimaginable il y a 10 ans.Mais pour vraiment faire évoluer les pratiques et les mentalités et débloquer la pratique du football chez les femmes, il faut prendre des mesures urgentes Madame la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu ! Pour ce faire, nous demandons plus de transparence sur l'allocation du budget alloué aux sections féminines des clubs et sur l'utilisation des infrastructures et des équipements ! Suivi et équité dans la répartition des moyens : la répartition des subventions est très inégalitaire entre les sections masculines et féminines des clubs. Même lorsque des subventions sont attribuées uniquement à la section féminine. En effet dans de nombreux cas, la somme est distribuée en totalité aux sections masculines des clubs. Accorder des infrastructures et des équipement féminin à part entière : aujourd'hui il n'y a pas de suivi sur l'utilisation réelle des infrastructures dédiées aux femmes. Les terrains de foot sont trop souvent utilisés par les hommes lors des créneaux horaires dédiés à l'entraînement des femmes. De plus, elles n'ont pas d'équipement leur étant attribué : à savoir que les shorts, frais d'essence, frais d'arbitrage, chaussettes, maillots d'entraînement, sont souvent à la charge personnelle des entraîneurs, et ce dans l'indifférence la plus totale, et malgré les alertes à répétition.  Ensemble, nous pouvons faire changer les choses, faire rêver les petites filles, et conjuguer les valeurs du sport au féminin afin qu'elles ne désertent plus les terrains. Joignez-vous à moi pour porter haut et fort ces demandes tout au long de la Coupe du monde féminine de foot !   Safia, Nami, Sab et toute l’équipe du Paris Féminin Football Club

Safia AD
26,545 supporters
Victory
Petitioning Anne Hidalgo

Oui à la piétonnisation des berges à Paris

Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction, écrivait Antoine de Saint-Exupéry. Aimer Paris, c’est rêver ensemble de projets communs pour cette ville magnifique. Il y a tant de choses à faire ou à imaginer pour rendre la ville plus belle, plus chaleureuse, plus moderne, plus verte, plus humaine ! La réappropriation des berges de la Seine fait partie de ces projets, car leur utilisation actuelle est anachronique. Si l’idée de construire une autoroute en plein cœur de la ville pouvait sembler judicieuse dans les années 60, c’était à une époque où Le Corbusier proposait de raser le centre-ville pour construire des tours quand d’autres proposaient de recouvrir de béton le canal Saint-Martin… Comme souvent, les solutions d’hier sont les problèmes d’aujourd’hui. La plupart des citoyens s’accordent sur la nécessité de diminuer la pollution de l’air et l’envie d’inventer de nouveaux espaces de sociabilité autour des berges pour encourager le dynamisme culturel ou économique de la ville. Alors comment réinventer Paris et ses quais ? Comment concilier les ballades romantiques, les fêtes nocturnes, les activités économiques, les déplacements nécessaires, les envies et les intérêts du plus grand nombre ? Le ton des débats est agressif, comme trop souvent dès qu’il s’agit de voitures. Il fait écho aux contestations violentes qu’a connue la mise en place des couloirs de bus et des rues piétonnes - aujourd’hui largement appréciées. Il est regrettable de s’arc-bouter sur une vision passéiste des transports à l’heure où les mobilités évoluent rapidement grâce au numérique, entre voiture partagée et mobilités douces. Et ce n’est pas une question de bobos contre banlieusards : la pollution tue 6500 personnes par an sur la Métropole du Grand Paris, c’est-à-dire d’un côté et de l’autre du périphérique.  Certes, il faut savoir prendre le temps de partager nos rêves et d’en discuter, pour imaginer ensemble comment redonner vie aux quais, après tant d’années où ils n’étaient qu’une autoroute ou un parking. Et il faut aussi pouvoir évaluer sereinement les résultats des mesures mises en place. Mais au-delà des débats techniques, il faut une envie. Car tous les changements ont des inconvénients ; ils doivent être contrebalancés par des avantages perceptibles par tous. Il faut que nos désirs nous emportent plus loin que nos doutes pourraient nous retenir. Il faut aimer Paris. Les 16 premiers signataires (dans l'ordre alphabétique) : Yann Arthus-Bertrand, Olivier Blond, Allain Bougrain-Dubourg, Etienne Bourgois, José Bové, Louis-Albert de Broglie, Pascal Canfin, Cyril Dion, Aléxis Frémeaux, Franck Laval, Tristan Lecomte, Corinne Lepage, Charles Maguin, Yves Paccalet, Olivier Schneider, François Veillerette

Respire
20,344 supporters
Une sépulture à Paris pour Michel Déon

Michel Déon est un très grand écrivain français, en même temps qu’un Parisien de cœur. Il était dès lors parfaitement compréhensible que sa famille, relayée par l’Académie Française, demande à ce qu’il puisse être inhumé à Paris, quand bien même, depuis de nombreuses années, il n’habitait plus cette ville. La légitimité incontestable de cette demande s’est heurtée, comme cela arrive parfois, aux exigences non moins incontestables de nos règlements. Nous avons cherché sans les trouver les moyens de rendre possible une dérogation qui au vu des textes et du petit nombre de places disponibles ne l’était pas. Si nous avons dû nous incliner face au règlement en vigueur, cela ne signifie pas pour autant qu’il nous satisfasse. Nous aurions aimé pouvoir rendre un grand Parisien à la terre qu’il aimait. Nous avons découvert en cette occasion ce que ce règlement pouvait avoir d’insatisfaisant, et je propose donc de le faire évoluer pour permettre par exemple à des artistes du monde entier, de grandes personnalités parisiennes de cœur si ce n’est de résidence, d’être enterrées dans notre ville. Ainsi va la démocratie bien comprise. Je proposerai au prochain Conseil de Paris la création d’une commission intégrant des conseillers de Paris de toutes les formations politiques pour définir les conditions dans lesquelles, malgré le petit nombre de places disponibles, nous pourrions accueillir exceptionnellement à Paris la sépulture de personnalités qui n'y résidaient pas administrativement. Ce soir, je remercie mon ami Alexandre Jardin de m’avoir encouragé à chercher et trouver une solution pour permettre à des personnalités qui portent en elle paris de pouvoir y établir leur dernière demeure. Si nous croyons avec Victor Hugo que le genre humain a des droits sur Paris, alors il nous faut reconnaître que la sépulture de femmes et d'hommes remarquables peut y trouver une place. Anne Hidalgo, Maire de Paris

2 years ago
Oui à la piétonnisation des berges à Paris

MERCI à vous, Parisiens et amoureux de la capitale pour votre soutien et votre participation à l'ouverture officielle du Parc Rives de Seine ! Votre soutien, votre présence et votre enthousiasme sont autant d'encouragements à poursuivre ce projet. Nous avons démontré que la piétonnisation des berges de Seine, correspondait non seulement à des impératifs de santé publique mais également à une réelle attente des Parisiens en quête d'espace public à occuper à des fins de détente, de pratiques sportives ou culturelles . Forts de ce succès, nous allons continuer à réaménager l'ensemble des quartiers de Paris pour réduire progressivement la place qu’y occupent les véhicules polluants au profit des transports en commun, des modes de locomotion non polluants et des mobilités douces comme le vélo ou la marche à pied. L’amélioration de la qualité de l’air, du cadre de vie des Parisiens et de l’attractivité de la capitale est à ce prix. Vive la vie, vive la ville qui respire ! Anne Hidalgo, Maire de Paris

3 years ago
Arrêtons l'enfer pour les automobilistes franciliens !

Madame, Monsieur, En signant cette pétition, vous avez souhaité m’interpeller sur les mesures prises par la Ville de Paris pour restreindre la circulation des véhicules les plus polluants. Attachée au débat démocratique, il me semble normal de vous répondre et de vous expliquer ma position. Premier élément important : avec mon équipe, nous ne luttons pas contre la voiture mais contre la pollution. À l’heure où j’écris ces lignes, Paris, l’Ile-de-France et une grande partie de la France vivent un énième pic de pollution aux particules. En zone rurale, la première cause de cette pollution est le chauffage au bois, on le voit dans la vallée de l’Arve. Mais en zone urbaine, toutes les études démontrent que la première responsable, c’est la voiture individuelle polluante. La pollution de l’air, c’est 48.000 morts prématurés par an à l’échelle nationale, 6.500 à l’échelle du Grand Paris, selon une étude récente de l'agence Santé publique France. C’est aussi pour les Franciliens une espérance de vie réduite de 2 ans. Et ce sont des centaines de milliers de personnes atteintes de troubles respiratoires, comme le soulignent régulièrement de nombreux pneumologues. Cette urgence de santé publique est comparable au scandale de l’amiante ou à la lutte contre le tabagisme, qui ont marqué ces dernières décennies. Je suis convaincue que, dans quelques années, les politiques et les industriels de l’automobile qui n’auront rien fait devront en répondre pénalement devant les tribunaux. Cela implique de réduire la place de la voiture en cœur de ville, comme le font toutes les autres métropoles du monde. Tokyo a déjà banni totalement les véhicules diesel, Oslo est sur le point de le faire. Londres a mis en place depuis plusieurs années un péage urbain. Le centre-ville de Madrid est piéton, ceux de Bruxelles et de Barcelone sont en train de le devenir. Berlin a mis en place depuis 10 ans déjà les vignettes anti-pollution, comparables aux vignettes Crit’air qui viennent d’être instaurées en France. Et il existe des centaines d’autres exemples. A Paris, le sujet est connu depuis 2001. Avec Bertrand Delanoë, nous avons alors fait un choix de bons sens : développer les alternatives avant de restreindre la circulation des véhicules les plus polluants. En quinze ans, nous avons créé les voies réservées aux bus, aménagé le tramway sur les Maréchaux, créé Vélib’, Autolib’, Utilib’, soutenu le lancement de Cityscoot… Nous avons automatisé la ligne 1 et sommes en train d’automatiser la ligne 4 du métro, en complément de la ligne 14. Nous avons également soutenu la mise en place du Pass Navigo à tarif unique, qui permet aux habitants des petite et grande couronnes de voyager au même prix que les Parisiens, ce qui représente pour eux une économie mensuelle de plusieurs centaines d’euros. Ces investissements sont conséquents, au point que l’Institute for Transportation and Development Policy (ITDP), basé à New-York, vient de classer le réseau de transports en commun de Paris comme le plus performant au monde. Nous ne nous satisfaisons pas de ces lauriers, puisque nous continuons à investir 381M€ par an dans les transports en commun, pour les améliorer encore davantage. C’est aussi ce qui nous amène à projeter un tram-bus à haut niveau de service sur les quais hauts, dont le premier tronçon sera livré en 2018 et qui à terme reliera les Hauts-de-Seine au Val-de-Marne en longeant la Seine. C’est également ce qui nous a décidé à mettre en œuvre un « plan vélo », doté de 150M€, qui permettra de doubler le nombre de km de pistes cyclables intramuros d’ici 2020. C’est enfin ce qui nous pousse à soutenir des innovations, comme l’expérimentation de bus sans chauffeur entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, ou encore comme les SeaBubbles, des « bulles flottantes » sur la Seine qui permettront de développer une offre de taxis fluviaux. C’est vrai : en contrepartie de ces investissements massifs, nous demandons aux automobilistes de faire des efforts, en renonçant chaque fois que cela est possible à leur voiture individuelle polluante. Nous avons élaboré à ce titre des restrictions de circulation qui entrent progressivement en vigueur depuis 2015. Mais là encore, nous avons décidé de les soutenir : les particuliers peuvent bénéficier de 400€ pour l’achat d’un vélo électrique ou d’un triporteur, de 400€ pour financer leur première année de Pass Navigo ou encore de 100€ pour financer leur première année d’utilisation d’Autolib’. Nous soutenons aussi les professionnels, de Paris mais aussi de la petite couronne, en leur apportant une aide de 3.000 à 9000€ pour l’achat d’un véhicule électrique ou GNV (gaz naturel), et cette aide est cumulable avec celles de la Métropole du Grand Paris et de l’État. Tous ces projets font l’objet de processus démocratiques, qui peuvent aller – selon leur ampleur et leur nature – d’un débat et d’un vote du Conseil de Paris (ce fut le cas pour les restrictions de circulation automobile, pour le plan vélo, pour les aides financières incitatives, etc) jusqu’à une enquête publique (ce fut le cas pour le tramway, pour la piétonnisation des berges de la rive gauche puis de la rive droite, etc), le tout adossé à des réunions de concertations ou encore à des conférences citoyennes. Enfin, je me permets de vous rappeler que les mesures que je prends depuis mon élection figuraient noir sur blanc dans mon programme aux élections municipales. Par leurs suffrages, les Parisiens m’ont alors donné mandat pour agir. J’ai pris ces engagements devant eux et je compte bien les respecter. Respectueusement, Anne Hidalgo

3 years ago
Non aux nouveaux kiosques à journaux Parisiens : gardons l'esprit du Paris d'antan !

Chers signataires, Vous vous êtes passionnés pour le débat sur le design des nouveaux kiosques parisiens. Amoureuse de Paris comme vous, je suis touchée par l’attachement que vous portez à cet élément du mobilier urbain. Votre intérêt a été entendu et au terme d’un processus de co-construction de plusieurs semaines, impliquant les kiosquiers et tous les groupes politiques du Conseil de Paris, le nouveau modèle des kiosques de presse parisiens a été présenté la semaine dernière. Je suis heureuse de le partager avec vous. Celui-ci comporte plusieurs évolutions par rapport au design non définitif qui avait circulé au début de l’été dans la presse et conduit à votre pétition : - Le vert utilisé est proche de celui des kiosques précédents ; - Le toit a été retravaillé, notamment rehaussé, des stries (nervures) y ont été ajoutées, rendant plus évidente l’évocation des toitures parisiennes courbes. Il sera lui aussi en vert, et non plus couleur zinc comme envisagé dans un premier temps ; - Des festons ont été ajoutés sur le haut des façades et des gondoles. Respectueux du paysage parisien, il comportera sur ses façades 20% de surface de publicité en moins par rapport aux kiosques actuels (et reprend des matériaux strictement identiques aux kiosques précédents : métal, verre et résine) Ce modèle de kiosque, respectueux du patrimoine et à l’image de Paris, améliorera considérablement les conditions de travail des kiosquiers : + de confort thermique : isolation des façades et de la toiture, dispositif de chauffage écologique, plancher isolant et vitrage amovible ; + de praticité : temps réduit d’ouverture et de fermeture du kiosque, armoire pour effets personnels, distributeur de gel hydro alcoolique, toilettes selon le modèle et la demande du kiosquier ; + accueillant : espace de vente repensé, mise en avant de la presse et des autres produits ou services proposés par le kiosquier ; Par ailleurs, les 49 kiosques actuellement en place, non originaux mais reprenant le modèle conçu en 1857 par l'architecte Gabriel Davioud (1823-1881), seront maintenus dans les rues de Paris et rénovés, afin d’accueillir de nouveaux usages, par exemple liés à la participation citoyenne. Continuez à vous engager pour Paris, Anne Hidalgo

3 years ago
Oui au centre d'hébergement pour SDF dans le Bois de Boulogne !

Chers signataires, Vous êtes plus de 50 000 à avoir signé en faveur d’un centre d’hébergement dans une partie de l’Allée des Fortifications (16e), à la lisière du bois de Boulogne. Je tiens à saluer l’initiative d’une étudiante de l’Université Paris Dauphine pour soutenir ce projet qui permettra d’accueillir 200 personnes sans-abri, orientées par le Samu Social : 100 places pour des personnes isolées, 100 pour des personnes en familles. Elles seront accompagnées par une équipe de travailleurs sociaux, présents 24h/24, qui les aidera à s’engager dans une démarche d’insertion. Je veux vous remercier de cette formidable mobilisation et de votre détermination à faire entendre une autre voix : celle de la solidarité, du respect d’autrui, de l’accueil et du partage. Je tiens, surtout, à réaffirmer mon engagement. La Mairie de Paris soutiendra ce projet jusqu’à sa mise en œuvre : hier soir, le Conseil de Paris a réaffirmé son soutien au projet à travers un vote. Continuez à faire entendre votre voix. Faites passer le message à vos proches, diffusez le sur les réseaux sociaux. Je compte sur vous, vous pouvez compter sur moi. Anne Hidalgo

4 years ago
Realizzazione di un memoriale a Parigi in onore delle vittime degli attentati dal 7 al 9 gennaio e del 13 novembre 2015

Bonjour à tous, Je suis très sensible à votre initiative et vous remercie de votre engagement pour Paris. Le Conseil de Paris a adopté en séance du 29 septembre 2015 les textes des plaques rendant hommage aux victimes des attentats de janvier 2015 et qui seront apposées dans la semaine du 5 janvier sur le boulevard Richard Lenoir (11e) en hommage au policier Ahmed Merabet, sur l’'Hyper Cacher (Vincennes) à la mémoire des victimes de l'attentat antisémite et sur l'immeuble de Charlie Hebdo rue Nicolas Appert (11e). Cette semaine d'anniversaire des attentats de janvier 2015 sera jalonnée par de nombreux hommages. Le 10 janvier prochain, un espace de mémoire en hommage aux victimes des attentats de l’année 2015 sera inauguré sur la place de la République d’où est partie la marche du 11 janvier 2015 et où se sont rassemblées spontanément toutes les personnes souhaitant rendre hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. Il est constitué par un carré de verdure entourant un chêne qui devrait atteindre, à maturité, une hauteur de 25 mètres. Plus que la construction d’un monument, la plantation d’un chêne, symbole de l'arbre de vie, est apparue évidente pour répondre à la puissance du séisme des attentats de 2015. Il symbolise autant la force morale que physique, et portera ainsi les valeurs de la résistance, évoquée de façon récurrente tant en janvier qu’en novembre. Complétant le dispositif, une plaque gravée dans du laiton rendant hommage à l’ensemble des victimes sera apposée au sol, en bordure du quadrilatère planté. La statue de la République quant à elle sera mise en valeur par un nouvel éclairage. Enfin, un très important travail d'archivage pour l'ensemble des marques d'hommage a été engagé et, depuis le 13 novembre, les internautes ont pu multiplier les témoignages de soutien aux Parisiens sur les réseaux sociaux avec le hashtag #NousSommesUnis ou sur l'adresse dédiée noussommes@paris.fr. afin de créer un livre de condoléances numérique consultable sur paris.fr. Dans un contexte douloureux pour les Parisiens, au moment du premier anniversaire des attentats de janvier 2015, je tiens à vous assurer de la détermination de la Ville de Paris à préserver les valeurs fondatrices de notre République et les principes du vivre ensemble, et à lutter contre toute forme de fanatisme. Continuez à vous engager pour faire vivre les valeurs de Paris, Amitiés, Anne Hidalgo

4 years ago
Création d'un mémorial en l'honneur des victimes des attentats du 7 au 9 janvier et du 13 novembre 2015

Bonjour à tous, Je suis très sensible à votre initiative et vous remercie de votre engagement pour Paris. Le Conseil de Paris a adopté en séance du 29 septembre 2015 les textes des plaques rendant hommage aux victimes des attentats de janvier 2015 et qui seront apposées dans la semaine du 5 janvier sur le boulevard Richard Lenoir (11e) en hommage au policier Ahmed Merabet, sur l’'Hyper Cacher (Vincennes) à la mémoire des victimes de l'attentat antisémite et sur l'immeuble de Charlie Hebdo rue Nicolas Appert (11e). Cette semaine d'anniversaire des attentats de janvier 2015 sera jalonnée par de nombreux hommages. Le 10 janvier prochain, un espace de mémoire en hommage aux victimes des attentats de l’année 2015 sera inauguré sur la place de la République d’où est partie la marche du 11 janvier 2015 et où se sont rassemblées spontanément toutes les personnes souhaitant rendre hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. Il est constitué par un carré de verdure entourant un chêne qui devrait atteindre, à maturité, une hauteur de 25 mètres. Plus que la construction d’un monument, la plantation d’un chêne, symbole de l'arbre de vie, est apparue évidente pour répondre à la puissance du séisme des attentats de 2015. Il symbolise autant la force morale que physique, et portera ainsi les valeurs de la résistance, évoquée de façon récurrente tant en janvier qu’en novembre. Complétant le dispositif, une plaque gravée dans du laiton rendant hommage à l’ensemble des victimes sera apposée au sol, en bordure du quadrilatère planté. La statue de la République quant à elle sera mise en valeur par un nouvel éclairage. Enfin, un très important travail d'archivage pour l'ensemble des marques d'hommage a été engagé et, depuis le 13 novembre, les internautes ont pu multiplier les témoignages de soutien aux Parisiens sur les réseaux sociaux avec le hashtag #NousSommesUnis ou sur l'adresse dédiée noussommes@paris.fr. afin de créer un livre de condoléances numérique consultable sur paris.fr. Dans un contexte douloureux pour les Parisiens, au moment du premier anniversaire des attentats de janvier 2015, je tiens à vous assurer de la détermination de la Ville de Paris à préserver les valeurs fondatrices de notre République et les principes du vivre ensemble, et à lutter contre toute forme de fanatisme. Continuez à vous engager pour faire vivre les valeurs de Paris, Amitiés, Anne Hidalgo

4 years ago
Sauvons la rue Dénoyez !

Chers signataires, Le projet d’aménagement de la rue Dénoyez n’est pas nouveau, il fait partie des priorités de la Mairie du 20e arrondissement et de la Ville de Paris depuis plusieurs années, et a fait l’objet d’une concertation en transparence avec les habitants du quartier ainsi que d’un vote en Conseil de Paris en décembre 2013. L’opération qui doit y être réalisée relève de l’intérêt public avec la construction de logements sociaux et d’une crèche de cinquante berceaux. Au regard des contraintes foncières dans le secteur du bas-Belleville, cette adresse était la seule qui permettait de créer une crèche dont le besoin dans le secteur est particulièrement sensible. En outre, cet aménagement sera complété par une résidence sociale installée au début de la rue Dénoyez. Compte tenu des attentes des Parisiens tant sur le logement que sur l’accueil des tous petits, cet aménagement répond à une véritable priorité. Néanmoins, la réalisation nécessaire d’une crèche et de logements ne signifie pas la mort de l’art urbain dans cette rue. Le mur autogéré à l’entrée de la rue Dénoyez n’est pas concerné par ce projet d’amégament et sera donc conservé. En outre, la Ville de Paris souhaite qu’un travail soit mené entre le bailleur et des artistes afin de conserver à la rue Dénoyez son caractère spécifique et sa renommée. En effet, la ville soutient et développe largement les initiatives autour de l’art urbain du Street Art (subventions à des associations qui interviennent sur les murs de plusieurs quartiers, projets soutenus dans le cadre de La Nuit Blanche, soutien à la Tour 13, aide au lancement de l’application My Paris Street Art). Un recensement de murs disponibles est en cours, qui seraient mis à disposition des artistes de différentes façons. Par exemple, dans le cadre de l’ouverture La Place, à l’automne 2015, des murs lui seront dédiés pour permettre à des artistes d’art urbain de s’exprimer, mais aussi à des amateurs. S’agissant des artistes installés dans les locaux qui doivent être libérés, cette installation a toujours été provisoire, ce qui justifiait la faiblesse du loyer. Cette installation répond à la volonté de la Ville de Paris de développer largement l’occupation temporaire par des associations ou des collectifs d’artistes entre deux affectations de locaux, dans son patrimoine ou celui des bailleurs sociaux, compte tenu du manque de locaux d’activités ou de création à Paris. La Ville s’est engagée à proposer des solutions de relogement à ces associations (elles ont été reçues sur ce sujet en juillet 2014), et un travail est en cours pour identifier les espaces pouvant les accueillir. Dans le cadre de la poursuite de la concertation sur cet aménagement, une réunion publique sera organisée par la Mairie du 20e arrondissement fin novembre. Anne Hidalgo

5 years ago
Nous voulons un quartier propre : M. GOASGUEN, mobilisez vos employés municipaux pour qu'ils soient très actifs et faites appliquer la loi pour verbaliser les contrevenants.

Chers signataires, J'ai pris connaissance de votre pétition. Mon adjoint à la propreté Mao Peninou et moi-même partageons votre engagement pour l’amélioration de la propreté à Paris. Depuis le début de mon mandat, j’en ai fait une priorité et ai engagé de profondes réformes pour un Paris plus propre : un important effort de mécanisation pour l’efficacité des prestations de nettoyage, le déploiement de 30 000 nouvelles corbeilles équipées d’éteignoirs pour lutter contre le jet de mégots et le développement de 10 déchetteries mobiles, des effectifs supplémentaires dans le courant de l’année 2015. Pour mener ce chantier à bien, nous travaillons en étroite collaboration avec les Maires d’arrondissement. Depuis 2009, la Ville a ainsi instauré des plans de propreté, co-pilotés avec les mairies d’arrondissements, qui fixent dans chaque quartier les priorités de nettoiement, les fréquences d’interventions et de verbalisation. Les concertations sont en cours avec les habitants au niveau des conseils de quartier dans plusieurs arrondissements afin d’aboutir, début 2015, à de nouveaux plans de propreté, plus efficaces. Je me réjouis que votre rencontre avec l'adjointe de M.Goasguen, Maire du 16e arrondissement, s’inscrive dans cette démarche de concertation avec les habitants.

5 years ago