Topic

sexisme

22 petitions

Started 4 days ago

Petition to Emmanuel Macron, Nicole BELLOUBET, Marlène Schiappa

En finir avec l'impunité sur le harcèlement

Pour en finir avec l'impunité sur le harcèlement sexuel : dénoncer c’est bien, protéger c’est mieux. Le scandale Harvey Weinstein est révélateur d’un profond malaise. Tout le monde savait, depuis plus de vingt ans, la plupart se sont tus. Les victimes ont été enfermées dans le silence. Nous devons agir, nous devons libérer et protéger la parole des victimes. Pour en finir avec le silence, et pour en finir avec l'impunité. Rendons d’abord hommage au courage de ces femmes qui ont su trouver la force, grâce à l’enquête approfondie de Jodi Kantor et Megan Twohey du "New York Times", de dénoncer les agissements odieux de cet homme : Lysette Anthonyeckinsale, Asia Argento, Rosanna Arquette, Jessica Barth, Kate Beckinsale, Zoë Brock, Liza Campbell, Emma de Caunes, Florence Darel, Cara Delevingne, Dawn Dunning, Lucia Evans, Claire Forlani, Judith Godrèche, Eva Green, Ambre Battilana Gutierrez, Angelina Jolie, Ashley Judd, Laura Madden, Emily Nestor, Louisette Geiss, Rose McGowan, Heather Graham, Gwyneth Paltrow, Zelda Perkins, Tomi-Ann Robert, Melissa Sagemiller, Léa Seydoux, Lauren Sivan, Mira Sorvino... Au fil des heures, la liste des victimes de Weinstein ne fait que s’allonger. La condamnation de ce comportement a même eu lieu au sommet de l’Etat : pour la première fois le président de la République envisage de retirer la Légion d’honneur à celui que tout accuse d’être l’auteur du harcèlement, et ce avant que la justice ne passe. A n’en pas douter, il y aura un avant et un après l’affaire Weinstein, comme le montre le déferlement de témoignages sur Twitter. Le hashtag #balancetonporc a mis au jour des milliers de récits douloureux, abjects, insoutenables… Le seul mérite de ce scandale est qu’il aura libéré la parole des victimes qui sont, la plupart du temps, des femmes victimes d’un homme généralement en position de pouvoir. Des femmes, en position de subordination ou sous influence, que tout pousse au silence. Par crainte d’être accusées d’avoir suscité ou provoqué le harcèlement, par peur des regards qui condamnent d’avance, par peur des représailles – professionnelles ou sociales-, du scandale, ce sont des femmes qui s’autocensurent. Elles taisent leurs douleurs, se sentent coupables alors qu’elles sont victimes. Eprouvent de la honte alors qu’elles devraient être en colère. Le pire, c’est que le système fabrique cette auto-censure inacceptable.Il n’est pas acceptable que 85 % des femmes victimes de harcèlement renoncent à porter plainte. Il n’est pas acceptable que 95 % des femmes qui portent plainte contre le harcèlement perdent leur travail.Nous appelons à créer une section spéciale du parquet habilitée à anonymiser la plainte et à enquêter dans le respect de la confidentialité, pour aider les victimes à récolter des preuves. S’il arrivait que la plainte soit connue, les victimes ne devraient pas pouvoir être licenciées pendant la durée de l’instruction. Nous appelons à agir pour que ceux qui ont connaissance des comportements du harceleur soient protégés par le statut de "lanceur d’alerte". Le lanceur d’alerte en matière de harcèlement sexuel serait une personne physique qui révèle ou signale le harcèlement sexuel. Le lanceur d’alerte permettrait ainsi de briser la loi du silence, véritable chape de plomb qui permet aux prédateurs d’agir en toute impunité.Nous appelons à accompagner les victimes dans leur parcours judiciaire. Il faudra pour cela doter le ministère de la Justice de moyens d’enquête supplémentaires. Les victimes devront être aidées, sur le plan financier pour la prise en charge des frais de justice. Elles devront être mieux accompagnées psychologiquement et socialement, notamment par les associations de victimes qui sont encore sous dotées matériellement. Nous appelons aussi à réfléchir à l’allongement du délai de prescription des plaintes pour harcèlement sexuel.Enfin, nous appelons au lancement d’une campagne d’information et de communication. L’opinion publique doit mieux connaître le délit de harcèlement, pour le prévenir, le dénoncer ou l’empêcher. Plus personne ne doit ignorer ses droits et ses devoirs.Le harcèlement sexuel est un délit encore trop souvent impuni, surtout pour les puissants. La parole doit être libérée et protégée pour défendre les personnes victimes de harcèlement et leur permettre, enfin, de se reconstruire. Les premiers signataires : Juliette Méadel, ex-secrétaire d’Etat à l’aide aux victimes, fondatrice du collectif "L’avenir n’attend pas" - Fabrice d’Almeida, professeur à Paris II Panthéon Assas- Roselyne Bachelot, éditorialiste, ancienne ministre- Laurent Bazin, journaliste, président de "Cause toujours conseil"- Xavier Bertrand, Président du conseil régional des Hauts-de-France- Sylvie Le Bon de Beauvoir, Philosophe- Erwann Binet, ancien député- Florence Bonetti, consultante en stratégie de communication- Sylviane Bulteau, ancienne députée- Luc Carvounas, député du Val-de-Marne- Magid Cherfi, auteur, compositeur, membre des Zebda- Caroline Ducey, Comédienne- Delphine Ernotte, présidente de France télévision- Georges Fenech, ancien député- Flavie Flament, auteure- Hugues Fourage, ancien député- Annick Girardin, Ministre des Outre-mer- Bruno Guillon, animateur sur Fun Radio- Patrick Kanner, sénateur du Nord- Christian Lacroix, couturier- Célhia de Lavarène, Journaliste, Ecrivaine- Isabelle Lefort, journaliste- Nathalie Malmberg, membre de la direction du PS et principale de collège en Seine Saint Denis- Marc Melki, photographe- Corinne Narrassiguin, membre du Bureau National du PS- Valérie Pécresse, Présidente du conseil régional Ile de France- Gilles Petit, producteur, Président du Centre national de la chanson des variétés et du jazz (CNV)- Soren Prévost, Comédien- Tatiana de Rosnay, Ecrivaine- Michelle Sabban, présidente R20, fondation pour le climat- Dominique Schnapper, professeur, ancienne membre du Conseil constitutionnel- Coline Serreau, actrice, réalisatrice, scénariste, compositrice et chef de chœur française- Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine- Olga Trotiansky, membre du CESE, fondatrice du laboratoire de l’égalité- Harold Valentin, producteur, fondateur de Mother Production- Manuel Valls, député de l’Essonne, ancien Premier ministre- Alba Ventura, éditorialiste- Marie-Jo Zimmerman, ancienne présidente de la délégation aux droits des femmes 2002-2012

Juliette Méadel
474 supporters
Started 2 months ago

Petition to Décathlon France

Décathlon : à fond la forme et les couleurs ! Stop au rose=fille bleu=garçon

FRANÇAIS Vous décidez d'aller chez Décathlon pour acheter des affaires de sport pour vous ou votre famille. A peine à l'intérieur, c'est très clair, il y a deux catégories :  - articles pour les hommes/garçons. Il y a du choix et de la couleur. Pour les articles des marques Décathlon, c'est plutôt bleu. - articles pour les femmes/filles "adaptés à leur morphologie". Là, il y a généralement moins d'option et c'est rose rose rose rose.  Cette différenciation est encore plus nette sur les articles enfants (trottinettes, rolleurs, joggings...). Ce conditionnement n'est pas propice à démontrer à nos enfants que les jouets, articles de sport ou les couleurs qu'ils portent sont en fonction de leur sexe. Certains produits qui existaient en une couleur se voient également évoluer pour laisser apparaître du rose. Les sorties de bains ou serviettes, les sandales de marche, les chaussures de running, les hauts de sports, etc.  Vous demandez aux vendeurs s'ils proposent d'autres couleurs que bleu-rose, on vous répond que ce sont les statistiques qui parlent et déterminent les couleurs des produits. Nous pouvons nous poser la question ; après avoir choisi des couleurs (pour leur coût de production), comment se retrouvent-elles attribuées d'office à des produits genrés. Contre cette imposition de couleurs, je vous invite à signer cette pétition pour encourager Décathlon à repenser et réfléchir à une ou des couleurs qui permettent le choix du consommateurs et non car c'est l'unique option qui leur est présentée. Décathlon : à fond la forme et les couleurs...   ESPAÑOL Decides ir a Décathlon para comprar artículos de Deportes para ti o tu familia. A penas estás en la tienda, es muy claro, hay dos categorías de colores:  - los artículos para hombre/niño son azules y hay para elegir. - los artículos para mujer/niña son únicamente rosas.   Puedes notar esa diferencia más claramente en los artículos para niños (patines, pantalones de deporte, etc.). Intentamos enseñar a los niños no ser sexistas desde su niñez y darnos únicamente a elegir entre esas dos opciones no ayuda. Unos productos que existían en un color ya en la temporada que sigue aparecen en rosa. Las toallas para la piscina o el mar, las sandalias para caminar, los zapatos para correr, los tops de deporte... Cuando preguntas a los vendedores si tienen otros colores que azul/rosa, te dicen que son las estadísticas que hablan.  Nos podemos preguntar cómo Décathlon hace la relación entre elegir colores por el costo de producción y asociarlos al sexo del consumidor. Contra esa imposición de colores, te invito a firmar esa petición para incitar Décathlon a pensar nuevamente y proponer colores que permiten la elección de los consumidores y no porque es la única opción.   

MARIE DJEMMALI
31 supporters