Topic

sexisme

3 petitions

Update posted 4 days ago

Petition to Tout lecteur

Stop bashing men!

“Male bashing is everywhere.” Warren Farrell Le terme américain « bashing » peut se traduire en français par agression ou attaque. Nous avons entendu parler de ce mot lorsque la France a refusé de s'associer à la deuxième coalition internationale contre l'Irak de Saddam Hussein. Le "French bashing" est pour un temps devenu de rigueur aux États-Unis. Tout ce qui était français était mauvais. C'est pour cela que les frites, les "french fries", ont été rebaptisées "liberty fries". Le french bashing, cependant, n'a eu qu'un temps. Les choses sont aujourd'hui revenues à la normale. Mais une autre forme de bashing, bien plus grave, est à la fois permanente et généralisée à l'ensemble du monde libéral : le men bashing. Le men bashing est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. L’impression que l’on retire des média, c’est que les femmes ont, de nos jours, d’innombrables griefs à faire valoir. Elles en ont autant qu’avant et même plus qu’avant car nous avons l’impression que plus le temps passe, plus leur condition empire : viols, agressions et harcèlement sexuels, violences conjugales. Au travail, elles sont victimes d’injustices salariales. Dans les transports en commun elles subissent les assauts de frotteurs qui profitent de la cohue pour se masturber contre elles. Lorsqu’elles sont assises, elles sont contraintes de se recroqueviller...Et s’il n’y avait que cela. Le cinéma honore des criminels sexuels restés impunis, des violeurs de fillettes sont acquittés par une justice laxiste, des délais de prescriptions trop courts ne laissent pas aux femmes le temps nécessaire pour saisir la justice après les traumatismes qu’elles ont vécus, etc. Ce que nous observons, cependant, c’est que si les victimes sont clairement identifiées – ce sont des femmes, toujours des femmes, uniquement des femmes– les coupables, eux, ne sont pas désignés, en tout cas pas explicitement. Une affiche sur la devanture d’une pharmacie parisienne dit : « Vous êtes en contact avec une femme victime de violences? Écoute, bienveillance, compréhension. Trouvez une association spécialisée en Île de France ». Une femme victime de violences, certes, mais qui est l’auteur de ces violences ? La mairie de Paris a lancé dernièrement une campagne contre le harcèlement sexuel ; Un slogan disait : « Harcèlement, stop ! » Stop au harcèlement, oui, bien sûr. Mais qui sont les coupables de harcèlement ? Une pétition femme sur Internet intitulée « :1 femme sur 2. » dit : « Je m'appelle Caroline De Haas. Comme des millions de personnes à travers le monde j'ai été victime de violences sexuelles parce que je suis une femme. Les dernières statistiques sont effrayantes mais c’est malheureusement une réalité. Aujourd’hui, les femmes sont victimes de nombreuses formes de violence : physiques, sexuelles, psychologiques et symboliques. Plus de 128 000 personnes ont signé la pétition demandant à Emmanuel Macron de décréter un plan d’urgence contre les violences dont sont victimes les femmes. Cet appel a été soutenu par de nombreuses personnalités et la presse s’est fait l’écho de cette mobilisation citoyenne, à l’heure où la parole des femmes se libère dans le monde entier. » Si des millions de femmes (mais ne serais-ce pas plutôt des milliards?) à travers le monde ont été, comme Caroline de Haas victimes de violences sexuelles, physiques, psychologiques et symboliques, ces violences ont bien des auteurs. Qui sont-ils ? Le 25 novembre de cette année a eu lieu une journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Des affiche s sur chaque mur, sur chaque poteaux, appelaient à manifester : « Samedi 25 novembre. Tout-e-s ensemble contre les violences sexistes ! De #metoo à #wetogether. Manifestation, place de la République. » L’écriture « inclusive » dit clairement  que les deux sexes sont appelés à manifester « together » contre les violences sexistes. Mais qui commet ces violences sexistes ? Une affiche du PCF représente une femme qui dit : "Je fais le même travail qu'un homme, et pourtant je suis moins payée 20 % de moins que lui". Cette femme, moins payée qu'un homme, à travail égal, est victime d’une injustice salariale. Mais, comme elle s'exprime à la forme passive sans complément d'agent : «  Je suis payée moins qu’un homme… . » et non pas « X me paie moins qu’un homme », l’auteur de cette injustice n’est pas nommé. Par qui est-elle moins bien payée qu'un homme? Qui a en décidé ? L'excision, est une violence faite aux femmes. Certes, mais qui fait cette violence aux femmes ? La raison de cette pratique consistant à dénoncer sans désigner précisément un ou des coupables n’est pas difficile à deviner. Il s’agit de faire passer un message : nous ne sommes pas sexistes. Nous ne faisons aucune distinction ou discrimination entre les sexes. Ce que nous dénonçons et condamnons, ce sont des pratiques, des comportements répréhensibles ou criminels, indépendamment du point de savoir qui sont leurs auteurs. Nous ne ciblons aucun sexe en particulier. Et, pour mettre les points sur les i, il ne s’agit en aucun cas d’une stigmatisation générale du sexe masculin.  Nous ne demandons pas mieux que de le croire. Malheureusement la ficelle est un peu grosse. Il apparaît bien vite que le coupable, c’est le sexe masculin. Les coupables, ce sont des hommes, toujours des hommes, uniquement des hommes. Ce sont eux, encore eux, toujours eux.  Bien qu’elle ait prétendu combattre le « harcèlement », la Mairie de Paris, dans son matériel de propagande, ne montre que des coupables masculins : « Tu es bonne donne ton 06 » et non pas « Tu es bon-ne, donne ton 06. » Ce jour-là, l’écriture « inclusive » n’était pas inclusive de manière à exclure les femmes de l’espace coupable. Une pétition exige de la Présidente de la RATP, Catherine Guillouard, qu’elle mette en place plus de communication et d'affichage contre les "frotteurs" du métro et pas un affichage contre les « frotteu-se-r-s » du métro. Ce jour-là, l’écriture « inclusive » connaissait une éclipse. Le hashtag #balancetonporc, et non #balancet-a-on-porc-truie, dit lui aussi à haute et intelligible voix que ce sont les hommes, uniquement les hommes, exclusivement les hommes qui sont les coupables de tous les délits et de tous les crimes sexuels, Quant à l’accusation de « manspreading », ce même pas la peine d’en parler puisque la réponse est contenue dans le terme même. Là encore, pas de « wo-manspreading ». Et tout cela sans parler du "mansplaining", un autre néologisme violent, sexiste et misandre. L’écriture « inclusive », c’est si ça m’arrange quand ça m’arrange. Il faudrait la nommer plutôt l’écriture in-ex-clusive. Concernant l’injustice salariale dont les femmes seraient victimes, les coupables ne sont pas désignés explicitement. Mais chacun comprend par un conditionnement pavlovien, que, même si les ressources humaines sont très féminisées, les coupables ne peuvent être que des hommes. La réponse est subliminale. La vérité, c’est que la lutte contre le sexisme est elle-même sexiste parce que sous couvert de dénoncer des comportements, elle établit une discrimination stricte et permanente contre le sexe masculin, systématiquement mis en accusation au moyen de griefs taillés sur mesure comme un costume. Quant à l’égalité femmes-hommes (les femmes en premier) elle est conçue pour ne jamais être atteinte puisque le féministe est construit tout entier sur le socle de l’inégalité des sexes. Comment l’égalité des sexes (et non femmes-hommes) pourrait-elle être atteinte si tout le mal est dans l’un et tout le bien dans l’autre. Si les hommes sont tous des bourreaux, des salauds et des porcs et les femmes toutes leurs victimes ? Nous pouvons transposer ici l’exclamation de Manon Roland à propos de la liberté : « Égalité FEMMES-hommes, que de crimes on commet en ton nom ! » Le men bashing, est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. Parfois il s’empare de faits mineurs pour les monter en épingle, pour les dramatiser, les généraliser abusivement. D’autres fois, il élargit démesurément la portée d’actes criminels comme le viol ou le harcèlement. Tout devient viol, tout devient harcèlement. Un compliment, une tentative pour établir une relation c’est du harcèlement. Et pour cela, il faut produire industriellement de faux témoins et de fausses victimes. « C’est terrible cette injonction à être une victime ! » déclare Barbara Pompili après avoir subi des pressions pour qu’elle fasse un faux-témoignage contre Denis Beaupin. « On m’a demandé, ainsi qu’à Véronique Massonneau, députée écologiste, de dire que j’avais reçu de sa part des SMS, que je m’étais sentie agressée. Pour avoir refusé de témoigner, Véronique et moi nous nous sommes retrouvées en situation d’accusées. Nous étions complices d’actes graves. Cela me met en colère ! » Et, naturellement, ces fausses accusions ont pour but de justifier toujours plus de répression pénale contre les hommes uniquement. Toujours plus de lois répressives pour des peines toujours plus sévères. Aujourd’hui les hommes forment à peine 96 % de la population carcérale. C’est peu, c’est beaucoup trop peu. Faudra-t-il pour que l’égalité femmes-hommes soit enfin atteinte, qu’il y ait 130 % à 140 % d’hommes dans les prisons ? Men bashing, stop ! Ensemble, retrouvons notre bon sens.

SOS men bashing
3,075 supporters
Update posted 1 year ago

Petition to Edouard Philippe, Mr le 1er ministre Edouard Philippe, les associations de lutte contre le racisme

Stop à la MAROC' Haine ! - MAROCAIN (E) ? OUI ! MAROCHIEN (NE) ? NON !!

Je souhaite faire interdire le terme "MAROCHIEN - MAROCHIENNE" de la sphère Internet et toute voie de presse. Ce terme abject et dégradant est une incitation Intolérable à la Haine Raciale envers ma communauté, le peuple Marocain. Nous sommes des Êtres Humains, PAS des animaux !! Lorsqu'on écrit le mot MAROCHIENNE dans Google il en ressort plus de 270 000 résultats ( le chiffre était de 58 000 sites en 2013, soit 4,5 fois plus en 5 ans !). Ce terme méprisant inventé par des internautes vers l'année 2001 / 2002 n'a cessé d'être relayé et propagé par Internet. Il a pris une ampleur délirante, il est partout ; YouTube, Dailymotion, Twitter, Facebook, Forums de discussion, jeux Vidéos en ligne, sites pour adultes avec titres racoleurs dégradants...etc Ne restons pas spectateurs passifs de ces agissements, Nous devons tous réagir ! De plus ces dénigrements racistes à caractère sexuel en ligne ont entraîné et encouragé des Hommes (disons des Prédateurs Sexuels) à commettre des actes d'agressions et de Harcèlement Sexuel envers des Maghrébines souvent Marocaines soit dans les lieux publics, soit sur leur lieu de travail. Pour certaines des viols simplement parce que Marocaine et ceci en TOTALE IMPUNITÉ !!!. On nous retire notre statut de Femme, d'Être Humain, pour être considérée comme du Gibier à "attraper", comme un Trophée à gagner !?               Alors Non cela n'est plus tolérable ! Mr Le 1er Ministre Edouard Philippe s'était engagé le 19 mars 2018, lors d'un long Discours, à lutter contre l'incitation à la haine raciale sur les réseaux internet. Il s'était engagé à "mobiliser" les parlementaires Européens et Français. Et bien après les belles promesses et les paroles nous attendons des actions concrètes à présent.  La Loi du 29 juillet 1881 (par ses articles 23-24 et 29) et le Code Pénal Français répriment les différents agissements et incitations à la Haine Raciale contre un groupe de personnes en raison de leur origine, de leur religion...par voie de presse, et cela s’étend également aux autres supports de communication. Cette Pétition est à l’attention de l’ensemble de la Communauté Marocaine au Maroc, des Marocains et Marocaines Résidents à l’Etranger, à nos voisins Algériens et Tunisiens visés par une insulte similaire et à Toutes autres personnes sans distinction de race, de religion et de communauté qui luttent, militent contre toute forme de Racisme, de Violence. A tous ceux qui œuvrent pour le Vivre Ensemble, la Paix entre les Peuples, la Dignité et le Respect des Droits Humains à travers le monde. PS : Demandons par la même occasion le Retrait des Termes tout aussi Racistes "ALGECHIEN"  qui insulte le peuple Algérien, et du Terme "TUNICHIEN"  visant la communauté Tunisienne.                                           Stop to Moroc'Hatred !!!                    MOROCCAN ?  Yes !    MoroDog or MoroBiatch ?  No!!! I wish the BAN of the word MAROCHIENNE which means MORO'DOG or MORO'BIATCH on the Internet social networks and the online video platforms. The moroccan community is compared to DOGS, we are HUMAN BEINGS not animals !! The Moroccan Woman is not a Trophy to win !!  When you tape this word in the Google homepage,  you obtain more than 270 000 results of websites using this disgusting expression. This expression invented during the year 2001/2002  is everywhere : YouTube, Dailymotion, Twitter, Facebook, chat groups, porn video with a degrading title, online video games.... This word is an unacceptable Racial incitement to hatred to the moroccan community. A lot of women have been victim of sexual harassment, physical assault and touches in public places or at their workplace just because of being Moroccan. Some have been raped, but didn't report because of Shame. This kind of behavior is inadmissible and it has to stop. Plus : We also want the Ban of the 2 other Racist Expressions  "ALGECHIEN" and "TUNICHIEN" insulting the Algerian and the Tunisian Community.  نحن المجتمع المغربي لا نقبل بالإهانة. نطلب من الوزير الفرنسي ادوارد فيليب ان يوفي بوعوده من الحد من العنصرية في الإنترنيت. نطالب بمنع كلمة ماروكشيين MAROCHIENNE لنكن متحدين ،وقّعوا على هذه العريضة وشاركوها لمنع هذه الإهانة Pétition lancée le Jeudi 5 juillet 2018 - Petition launched on Thursday, july 5th

Malika LEGANE
7,256 supporters
Started 2 years ago

Petition to Franck RIESTER, Marlène SCHIAPPA

Manifeste AAFA-Tunnel des 50

Cette pétition sera remise à Franck Riester, ministre de la Culture et de la Communication, et Marlène Schiappa, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes. (English version follows) #AAFA #Tunneldes50 Aujourd’hui, en France, une femme majeure sur deux a plus de 50 ans : 51 % de la population féminine majeure, un quart de la population majeure totale. Mais cette majorité réelle dans la vie est traitée comme une minorité invisible dans les fictions ! Sur l’ensemble des films français de 2015, seuls 8 % des rôles sont attribués à des comédiennes de plus de 50 ans. En 2016, c’est encore moins : 6%. Les personnages féminins ne vieillissent pas... Ils disparaissent des écrans ! Nous,Scénaristes,Réalisatrices et réalisateurs,Directrices et directeurs de casting,Productrices et producteurs,Distributrices et distributeurs, Premier·e·s signataires du Manifeste AAFA-Tunnel des 50, Conscient·e·s que les fictions cinématographiques et télévisuelles, au-delà d’être des objets artistiques, véhiculent des normes, transmettent des valeurs et mettent en jeu des représentations qui influencent notre perception du monde, nous nous engageons, aux côtés d’AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans, à combattre les stéréotypes sexistes liés à l’âge des femmes, reproduits dans les fictions. Nous affirmons qu’il est urgent d’agir : rendre visibles dans les fictions les femmes de plus de 50 ans est un enjeu de société. Dans la pratique de nos métiers respectifs, nous veillerons particulièrement : — À la proportion équitable de personnages féminins et masculins de plus de 50 ans dans les fictions que nous contribuons à créer ; — À ce que les personnages féminins de plus de 50 ans soient en phase avec l’évolution de la place des femmes de cet âge dans la société ; — À ne pas spécifier dans les scénarios, lorsque cela ne change pas le sens de l’histoire, le genre des rôles pouvant être joués indifféremment par une femme ou un homme, notamment pour les rôles de fonction et de pouvoir qui sont généralement donnés aux hommes de plus de 50 ans. Par exemple, la parenthèse (F/H) pourra être apposée après la dénomination du rôle ; — À ce que la différence d’âge dans les couples de fictions soit plus proche de la réalité (deux ans dans les couples français, source Insee) lorsque cela ne change pas le sens de l’histoire. Par exemple, quand le personnage masculin a plus de 50 ans, éviter de lui octroyer une compagne de vingt ans sa cadette ; — À la vraisemblance entre l’âge des rôles féminins de plus de 50 ans et celui des actrices choisies pour les interpréter, afin que les femmes puissent se reconnaître dans l’image que la fiction donne d’elles. Enfin, nous, scénaristes, réalisatrices et réalisateurs, directrices et directeurs de casting, productrices et producteurs, distributrices et distributeurs nous engageons aussi à sensibiliser nos collègues : qui n’est pas représenté·e n’existe pas ! Nous, metteuses et metteurs en scène de théâtre,nous engageons, dans la pratique de nos métiers, à combattre les stéréotypes sexistes liés à l’âge des femmes représentées sur scène et à nous inspirer de ce manifeste lors de la distribution de nos spectacles. Nous,agent.e·s artistiques et littéraires,nous engageons dans le cadre de la mission confiée par nos artistes, à promouvoir la mise en œuvre de ce manifeste auprès de nos partenaires. Nous,actrices et acteurs, soutenons ce manifeste, levier nécessaire pour un changement significatif vers une plus juste répartition des rôles. Nous,spectatrices et spectateurs, considérons qu’il est urgent de rendre visible les femmes de plus  de 50 ans dans les fictions. Tunnel de la comédienne de 50 ans Premier·es signataires du Manifeste AAFA-Tunnel des 50 lancé par AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans : Tessa VOLKINE, comédienne, co-présidente AAFASophie-Anne LECESNE, comédienne, vice-présidente AAFAMarina TOMÉ, actrice, autrice, metteuse en scène, responsable de AAFA-Tunnel de la comédienne de 50 ansCatherine PIFFARETTI, comédienne, Blandine LENOIR, réalisatrice, autriceStéphane FOENKINOS, auteur, réalisateurCorinne KLOMP, autrice, scénariste, vice-présidente de la SACDLaurent COURAUD, directeur de castingSophie DESCHAMPS, scénariste, autriceJean-Marie DUPREZ, scénaristeNathalie CHÉRON, directrice de castingAnnette TRUMEL, directrice de castingDominique BARON, scénariste, réalisateur, membre du bureau 25 ImagesBruno GANTILLON, scénariste, réalisateurValérie XAE, directrice de castingMeriem AMARI, directrice de castingNadia NATAF, directrice de castingEva DARLAN, comédienne, autrice, productriceClaire de la ROCHEFOUCAULD, réalisatriceEvelyne DRESS, réalisatriceChristophe AVERLAN, auteur, réalisateurIsabelle LINNARTZ, scénaristeChristelle LAMARRE, autrice, réalisatriceAnne-Marie BELLINE, Agence Christian JuinSylvie ZAFFRAN, Agence Christian JuinCatherine TULLAT, autrice, scénariste, administratrice radio SACDMaya SERRULLA, directrice de castingBrigitte SCHMOUKER, scripte, scénaristeÉléonore FAUCHER, scénariste, réalisatriceViolaine BELLET, scénariste, réalisatrice, consultante sur la caractérisation de personnagesFrédéric ANDRAU, réalisateur, metteur en scène, comédienMélanie ZADEH, actrice, réalisatriceBrigitte BLADOU, comédienne, autrice, scénariste, administratrice SACDSouad AMIDOU, actrice, réalisatrice, autriceVéronique ATALY, actrice Brigitte BELLE, actriceSophie BOUREL, actriceMichèle BROUSSE, comédienneAnne BUFFET, comédienne, autriceSheila COREN-TISSOT, comédienneIsabelle CÔTE WILLEMS, comédiennePatricia COUVILLERS, comédienneZazie DELEM, comédienne,Pascale DENIZANE, comédienneArmand ELOI, comédien, metteur en scène Marie-Pascale GRENIER, comédienneSylvie GUICHENUY, comédienneChrystelle LABAUDE, comédienneSylvie LAFONTAINE, comédienne Delphine LALIZOUT, comédienneGérard LEFORT, comédienMorgane LOMBARD, comédienne, scénariste, metteuse en scèneCharlotte LÉO, comédienneNathalie MANN, comédienneBlandine MÉTAYER, actrice, autriceBlandine PÉLISSIER, comédienne, metteuse en scène, administratrice théâtre SACDCatherine VIDAL, comédienne Mathilde WAMBERGUE, comédienneGigi LEDRON, comédienneSoria MOUFAKKIR, comédienneCécile CAMP, comédienne, metteuse en scèneMuriel COUTON, spectatriceSarah CARBAL, comédienneFélix PREA, comédien AAFA-TUNNEL OF THE 50-YEAR-OLD FEMALE ACTOR IN FRANCEMANIFESTO Today, one adult French woman in two is over 5O. When both the male and female adult population are considered, women over 50 constitute one fourth of that group. Nonetheless, the important presence of women over 50 in real life is not reflected in our television and cinema fictions. Such characters have become almost invisible on screen. In 2015, only 8% of all screen roles were attributed to actresses over 5O. In 2016, the situation was even worse: 6% The older-than-50 female film character simply disappears. We, the undersignedScriptwritersDirectorsCasting agents,ProducersDistributors, First signatories of the Manifesto AAFA “TUNNEL of the 50-Year-Old Female Actor in France”, Affirm that it is urgent to give visibility to women over 50 in fictional works. The stakes are high for today’s youth and for future generations. We are aware that over and beyond their quality as artistic objects, cinema and television fictions convey norms and values that influence our perception of the world. We agree to work with AAFA and its commission “Tunnel of the 50-Year-Old Female Actor” to combat all forms of sexist stereotypes related to the age of women that are reproduced in fictional works for diverse reasons. In the practice of our respective professions, we will, in particular, pay attention to: — The equitable proportion of female and male characters over 50 in the fictional works that we are involved with; — The fact that, in general, the feminine character over 50 is coherent with the evolving social position of women of that age; — The absence of gender indications (when that does not change the sense of the story) for roles that could be played by either a man or a woman, and most notably for roles of civil servants or high level executives. Such roles are generally given to men over 50. “ (F/M) could be indicated after the description of the role; — The difference in age of fictional couples (when that doesn’t change the sense of the story). This difference is often far from reality (2 years for French couples, according to INSEE.) For example, when the masculine character is over 50, avoid giving him, when possible, a partner who is 20 years younger; — The plausibility between the age of the feminine roles over 50 and the actresses chosen to interpret them. That allows women to identify with the image reflected in the fictional work;  And finally we are committed to making our colleagues aware of these issues. If you’re not represented on screen, you don’t exist! We, Directors working in theatre, agree to oppose sexist stereotypes linked to the age of women represented on stage and to take this manifesto into account when casting the roles in our plays. We, Artistic and Literary Agents, promise to promote the application of this Manifesto amongst our partners within the context of the mission conferred upon us by our clients. We, Female and Male Actors, support this Manifesto as a necessary leverage to achieve an equitable distribution of roles. We, Cinema goers and TV fiction viewers, considering that it is urgent to make the woman over fifty 50 years old visible on screen, support your Manifesto! Tunnel de la comédienne de 50 ans                   

AAFA-Tunnel de la Comédienne de 50 ans
13,712 supporters