

Ça suffit. Caméras allumées. Justice maintenant.


Ça suffit. Caméras allumées. Justice maintenant.
Le problème
ADRESSÉE À:
Le Gouvernement du Québec
Le Ministère de la Sécurité publique du Québec
L'Assemblée nationale du Québec
Nous, soussignés, citoyennes et citoyens de la province de Québec, déclarons :
Ça suffit. Partout dans notre province, des femmes et des hommes subissent du racisme, de la violence excessive et des injustices systémiques de la part de ceux qui ont juré de les protéger et les preuves nécessaires pour tenir ces agents responsables n'existent tout simplement pas.
Notre système de justice a été bâti pour défendre les plus vulnérables. Pourtant, encore et encore, nous le regardons défendre l'agent accusé à la place des victimes non pas parce qu'il existe une preuve de son innocence, mais parce qu'il n'existe aucune preuve du tout. En l'absence d'enregistrement de caméra corporelle, la balance penche contre les victimes. Leur parole est remise en doute. Leur traumatisme est minimisé. Leur dossier est classé.
Cela doit cesser.
CE QUE NOUS CONSTATONS:
Des victimes de violence policière et de profilage racial laissées sans recours, parce qu'il n'existe aucun enregistrement de ce qui s'est passé.
Des agents faisant face à de graves allégations de brutalité qui s'en sortent sans être innocentés simplement invérifiables, faute de preuves.
Les communautés racisées — Noires, Autochtones et autres minorités — qui supportent de manière disproportionnée le poids d'une police sans comptes à rendre au Québec.
Un système brisé qui oblige les victimes à prouver ce qui s'est passé, tout en offrant aux agents le bouclier du doute que des images auraient éliminé.
Une méfiance croissante de la population envers les forces de l'ordre et le système judiciaire, ce qui affaiblit la sécurité de tous — citoyens etagents confondus.
CE QUE NOUS EXIGEONS
Nous demandons au gouvernement du Québec d'agir — pas d'étudier, pas de retarder, d'agir — sur les points suivants :
1
Caméras corporelles obligatoires
Tous les agents de police en service sur l'ensemble du territoire québécois doivent être équipés de caméras corporelles fonctionnelles en tout temps durant leur service actif.
2
Enregistrement automatique
Les caméras doivent s'activer automatiquement lors de tout recours à la force, toute arrestation ou toute interaction avec un citoyen — sans que l'agent ait le pouvoir de les désactiver dans ces situations.
3
Surveillance indépendante des enregistrements
Toutes les vidéos doivent être conservées de façon sécurisée et examinées par un organe de surveillance civile indépendant — et non uniquement par les corps policiers eux-mêmes.
4
Transparence totale dans les enquêtes
Dans toute plainte ou procédure judiciaire impliquant un agent de police, les images de la caméra corporelle doivent être divulguées à la victime et à son avocat de plein droit.
5
Sanctions en cas de non-conformité
Les agents qui manipulent, désactivent ou omettent d'activer leurs caméras doivent faire face à des sanctions disciplinaires sévères et rapides.
La justice exige la vérité. La vérité exige des preuves. Les preuves exigent des caméras. Les victimes de brutalité policière au Québec ne méritent rien de moins qu'un système qui les voit — et qui enregistre ce qui leur arrive.
Nous, signataires de cette pétition, nous tenons ensemble pour exiger que la province de Québec rende les caméras corporelles obligatoires pour tous ses agents de police — parce que personne ne devrait avoir à prouver sa douleur sans preuve.
4
Le problème
ADRESSÉE À:
Le Gouvernement du Québec
Le Ministère de la Sécurité publique du Québec
L'Assemblée nationale du Québec
Nous, soussignés, citoyennes et citoyens de la province de Québec, déclarons :
Ça suffit. Partout dans notre province, des femmes et des hommes subissent du racisme, de la violence excessive et des injustices systémiques de la part de ceux qui ont juré de les protéger et les preuves nécessaires pour tenir ces agents responsables n'existent tout simplement pas.
Notre système de justice a été bâti pour défendre les plus vulnérables. Pourtant, encore et encore, nous le regardons défendre l'agent accusé à la place des victimes non pas parce qu'il existe une preuve de son innocence, mais parce qu'il n'existe aucune preuve du tout. En l'absence d'enregistrement de caméra corporelle, la balance penche contre les victimes. Leur parole est remise en doute. Leur traumatisme est minimisé. Leur dossier est classé.
Cela doit cesser.
CE QUE NOUS CONSTATONS:
Des victimes de violence policière et de profilage racial laissées sans recours, parce qu'il n'existe aucun enregistrement de ce qui s'est passé.
Des agents faisant face à de graves allégations de brutalité qui s'en sortent sans être innocentés simplement invérifiables, faute de preuves.
Les communautés racisées — Noires, Autochtones et autres minorités — qui supportent de manière disproportionnée le poids d'une police sans comptes à rendre au Québec.
Un système brisé qui oblige les victimes à prouver ce qui s'est passé, tout en offrant aux agents le bouclier du doute que des images auraient éliminé.
Une méfiance croissante de la population envers les forces de l'ordre et le système judiciaire, ce qui affaiblit la sécurité de tous — citoyens etagents confondus.
CE QUE NOUS EXIGEONS
Nous demandons au gouvernement du Québec d'agir — pas d'étudier, pas de retarder, d'agir — sur les points suivants :
1
Caméras corporelles obligatoires
Tous les agents de police en service sur l'ensemble du territoire québécois doivent être équipés de caméras corporelles fonctionnelles en tout temps durant leur service actif.
2
Enregistrement automatique
Les caméras doivent s'activer automatiquement lors de tout recours à la force, toute arrestation ou toute interaction avec un citoyen — sans que l'agent ait le pouvoir de les désactiver dans ces situations.
3
Surveillance indépendante des enregistrements
Toutes les vidéos doivent être conservées de façon sécurisée et examinées par un organe de surveillance civile indépendant — et non uniquement par les corps policiers eux-mêmes.
4
Transparence totale dans les enquêtes
Dans toute plainte ou procédure judiciaire impliquant un agent de police, les images de la caméra corporelle doivent être divulguées à la victime et à son avocat de plein droit.
5
Sanctions en cas de non-conformité
Les agents qui manipulent, désactivent ou omettent d'activer leurs caméras doivent faire face à des sanctions disciplinaires sévères et rapides.
La justice exige la vérité. La vérité exige des preuves. Les preuves exigent des caméras. Les victimes de brutalité policière au Québec ne méritent rien de moins qu'un système qui les voit — et qui enregistre ce qui leur arrive.
Nous, signataires de cette pétition, nous tenons ensemble pour exiger que la province de Québec rende les caméras corporelles obligatoires pour tous ses agents de police — parce que personne ne devrait avoir à prouver sa douleur sans preuve.
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Pétition lancée le 14 juin 2026