Mise à jour sur la pétitionPour la sauvegarde des forêts domaniales du Grand ParisUn collectif SOS Forêt Ile-de-France pour l’avenir de nos forêts
Catherine COMBALDIEUFrance
1 févr. 2017
Nous vous remercions pour votre soutien massif ! Afin de donner plus de portée à cette pétition, nous constituons un collectif régional SOS Forêt Ile-de-France, affilié à SOS Forêt France et élargit aux régions du périmètre de la direction territoriale de l'ONF qui englobe les Hauts-de-France et la Normandie. http://www.sosforet.org/notre-vision-nos-objectifs/ http://www.sosforet.org/nos-16-propositions/ L’Ile-de-France est la région de France la plus peuplée et présentant la plus forte densité. Le schéma directeur pour l'Ile-de-France jusqu'en 2030 prévoit de construire 70 000 logements neufs par an. Dans ce contexte de dynamisme démographique, les forêts franciliennes se révèlent plus que jamais indispensables au bien-être des populations et à la préservation de la nature. Elles doivent bénéficier d’une gestion adaptée et le périmètre de la forêt doit être protégé face à une pression de l’urbanisme grandissante. Une délégation a été reçue le 6 octobre 2016 par le directeur territorial de l'ONF pour lui faire part des inquiétudes des populations franciliennes concernant la gestion des forêts domaniales, mais les engagements pris par celui-ci ne se concrétisent pas encore. Compte-rendu de la réunion sur le site du Collectif Grand Paris T3: http://collectif-grandparis-t3.org/wp-content/uploads/2016/10/For%C3%AAtes-urbaines-Compte-rendu-ONF-de-la-r%C3%A9union-du-6-octobre.pdf L’accueil du public, la préservation de la qualité des paysages, la protection et la valorisation des richesses écologiques doivent rester l’objectif prioritaire des forêts périurbaines, un bien commun partagé et apprécié de tous. Nous vous signalons par ailleurs une information importante : l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France est menacée de démantèlement par le nouvel exécutif régional dans le cadre de restrictions budgétaires avec pour conséquences la braderie d’une partie du patrimoine naturel régional protégeant des espaces naturels et agricoles de l’extension insatiable de l’urbanisation, un renoncement à la mission d’éducation à l’environnement et des réductions de personnel entraînant la qualité du service.
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