Pour que le karaté soit retenu aux Jeux Olympiques de Paris 2024

Pour que le karaté soit retenu aux Jeux Olympiques de Paris 2024

Le problème

Dans l’optique des Jeux Olympiques et paralympiques qui seront organisés à Paris en 2024, nous souhaitons attirer votre attention sur le sort réservé au karaté.

Depuis plusieurs années, nos athlètes enchainent les titres européens et mondiaux dans cette discipline. Notre palmarès est éloquent puisqu’il compte 5 victoires en championnats du monde et 18 en championnats d’Europe et une victoire olympique historique lors des dernières olympiades à Tokyo. Grace à ses performances, depuis l’organisation du premier tournoi international organisé à Tokyo en 1970, l’équipe de France occupe le deuxième rang au classement des médailles, derrière le Japon.

Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, souhaite-t-il vraiment que notre champion Steven DA COSTA ne puisse pas défendre son titre olympique dans son propre pays ?

Cet art martial rassemble des hommes, des femmes, des jeunes, des personnes en situation de handicap ou encore des détenus autour de valeurs qui sont la maitrise de soi et de la violence, et du respect des adversaires. Grace à ses valeurs fortes et essentielles le karaté joue un rôle déterminant en faveur de la cohésion sociale dans notre pays.

Pour preuve, 5 000 clubs entraînant plus de 250 000 licenciés, sont présents partout en France. Ces associations sportives sont devenus des acteurs et des partenaires incontournables des pouvoirs publics afin de promouvoir la citoyenneté et de faciliter la pacification de certains quartiers gangrénés par la délinquance et la violence.

Or, les Jeux Olympiques de Paris 2024 vont coûter 3,2 milliards d’euros dont 49,5% de ce budget est financé par l’État et les collectivités territoriales. Ce montant considérable financé par tous les contribuables est à comparer avec les budgets consacrés aux politiques de la Ville et de citoyenneté. Par conséquent, pouvons-nous imaginer que des sports très élitistes soient représentés lors des prochains Jeux Olympiques alors que des sports populaires et contribuant aux politiques urbaines, sociales et citoyennes, prioritaires, nationales comme locales, ne le soient pas ?

Ce différentialisme est inadmissible dès lors que des fonds publics importants sont engagés.

Nous considérons donc la décision de ne pas retenir le karaté au programme de Paris 2024 comme un signal clairement  négatif  envoyé aux clubs, aux professeurs, aux bénévoles et aux pratiquants en France et par de là nos frontières, étant donné la relation historique de la France pour cet art martial, son développement sur notre territoire et les performances exceptionnelles de nos athlètes. De plus, il nous apparait incohérent de déprogrammer cette discipline seulement 3 ans après les Jeux Olympiques de Tokyo. Par ailleurs nous sommes convaincus que grâce à l’exploit historique de Steven DA COSTA à Tokyo et aux futures victoires en championnats du monde et d’Europe des français, la popularité de cette pratique sportive connaîtra un nouvel essor, comme cela fut le cas pour le canoë kayak après les 3 victoires olympiques de Tony ESTANGUET à Sydney en 2000, à Athènes en 2004 et à Londres en 2012. 

Nous remercions Madame la Ministre déléguée aux Sports, Roxana MARACINEANU d’avoir clairement rendu public son avis sur cette situation dans l’entretien publié par le Journal LE PARISIEN paru le Jeudi 12 août 2021, mais nous attendons une prise de position des ministres en charge des politiques de la ville et de la citoyenneté, car il s’agit désormais d’une question de société et non seulement sportive. 

Nous demandons expressément à Madame Anne HIDALGO, Maire de Paris, Madame Valérie PECRESSE, Présidente de la Région Ile-de-France, à Monsieur Thomas BACH, Président du CIO et à Monsieur Tony ESTANGUET, Président du COJO de Paris 2024, qu’au nom du bon usage des finances publiques et de l’esprit olympique universaliste de ses origines, que la décision d’exclusion du karaté des futures olympiades de Paris soit révisée pour que cette discipline soit pleinement reconnue en 2024 .

Cette pétition avait 66 signataires

Le problème

Dans l’optique des Jeux Olympiques et paralympiques qui seront organisés à Paris en 2024, nous souhaitons attirer votre attention sur le sort réservé au karaté.

Depuis plusieurs années, nos athlètes enchainent les titres européens et mondiaux dans cette discipline. Notre palmarès est éloquent puisqu’il compte 5 victoires en championnats du monde et 18 en championnats d’Europe et une victoire olympique historique lors des dernières olympiades à Tokyo. Grace à ses performances, depuis l’organisation du premier tournoi international organisé à Tokyo en 1970, l’équipe de France occupe le deuxième rang au classement des médailles, derrière le Japon.

Le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, souhaite-t-il vraiment que notre champion Steven DA COSTA ne puisse pas défendre son titre olympique dans son propre pays ?

Cet art martial rassemble des hommes, des femmes, des jeunes, des personnes en situation de handicap ou encore des détenus autour de valeurs qui sont la maitrise de soi et de la violence, et du respect des adversaires. Grace à ses valeurs fortes et essentielles le karaté joue un rôle déterminant en faveur de la cohésion sociale dans notre pays.

Pour preuve, 5 000 clubs entraînant plus de 250 000 licenciés, sont présents partout en France. Ces associations sportives sont devenus des acteurs et des partenaires incontournables des pouvoirs publics afin de promouvoir la citoyenneté et de faciliter la pacification de certains quartiers gangrénés par la délinquance et la violence.

Or, les Jeux Olympiques de Paris 2024 vont coûter 3,2 milliards d’euros dont 49,5% de ce budget est financé par l’État et les collectivités territoriales. Ce montant considérable financé par tous les contribuables est à comparer avec les budgets consacrés aux politiques de la Ville et de citoyenneté. Par conséquent, pouvons-nous imaginer que des sports très élitistes soient représentés lors des prochains Jeux Olympiques alors que des sports populaires et contribuant aux politiques urbaines, sociales et citoyennes, prioritaires, nationales comme locales, ne le soient pas ?

Ce différentialisme est inadmissible dès lors que des fonds publics importants sont engagés.

Nous considérons donc la décision de ne pas retenir le karaté au programme de Paris 2024 comme un signal clairement  négatif  envoyé aux clubs, aux professeurs, aux bénévoles et aux pratiquants en France et par de là nos frontières, étant donné la relation historique de la France pour cet art martial, son développement sur notre territoire et les performances exceptionnelles de nos athlètes. De plus, il nous apparait incohérent de déprogrammer cette discipline seulement 3 ans après les Jeux Olympiques de Tokyo. Par ailleurs nous sommes convaincus que grâce à l’exploit historique de Steven DA COSTA à Tokyo et aux futures victoires en championnats du monde et d’Europe des français, la popularité de cette pratique sportive connaîtra un nouvel essor, comme cela fut le cas pour le canoë kayak après les 3 victoires olympiques de Tony ESTANGUET à Sydney en 2000, à Athènes en 2004 et à Londres en 2012. 

Nous remercions Madame la Ministre déléguée aux Sports, Roxana MARACINEANU d’avoir clairement rendu public son avis sur cette situation dans l’entretien publié par le Journal LE PARISIEN paru le Jeudi 12 août 2021, mais nous attendons une prise de position des ministres en charge des politiques de la ville et de la citoyenneté, car il s’agit désormais d’une question de société et non seulement sportive. 

Nous demandons expressément à Madame Anne HIDALGO, Maire de Paris, Madame Valérie PECRESSE, Présidente de la Région Ile-de-France, à Monsieur Thomas BACH, Président du CIO et à Monsieur Tony ESTANGUET, Président du COJO de Paris 2024, qu’au nom du bon usage des finances publiques et de l’esprit olympique universaliste de ses origines, que la décision d’exclusion du karaté des futures olympiades de Paris soit révisée pour que cette discipline soit pleinement reconnue en 2024 .

Les décisionnaires

Valérie Pécresse
Présidente de la région Île-de-France
Anne Hidalgo
Maire de Paris
Roxana Maracineanu
Ministre déléguée aux Sports auprès du ministre de l'Éducation nationale
Thomas Bach
President of the International Olympic Committee

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