Unissons-nous pour l'accès aux soins sécurisés pour les femmes sénégalaises


Unissons-nous pour l'accès aux soins sécurisés pour les femmes sénégalaises
Le problème
Depuis plusieurs années, il est alarmant de constater que les femmes et les filles de notre pays sont contraintes de recourir à l'avortement clandestin, mettant ainsi leur santé et leur vie en danger. Au Sénégal, l'avortement est actuellement interdit par l'article 305 du Code pénal, ce qui expose la personne qui le pratique et celle qui le reçoit à des peines de prison et à une amende.
D’autre part, l'avortement non sécurisé représente un danger considérable pour la santé physique des femmes et des filles, qui dans les cas les plus graves peut conduire à la mort. Les séquelles mentales sont également lourdes, elles peuvent vivre avec des traumatismes psychologiques tout au long de leur vie, accentués par le manque de soutien et le stigmate associé à cette pratique.
Selon une étude de l'Institut Guttmacher, environ 55 000 femmes au Sénégal ont recours chaque année à des avortements non sécurisés. Cela crée 55 000 situations où la vie et la santé de chacune de ces femmes et filles est mise en danger, exposées à des risques importants et potentiellement mortels.
En ratifiant le protocole de Maputo en 2004, le Sénégal s'était engagé à autoriser l'avortement dans certains cas graves, dont la mise en danger de la vie du fœtus et de la femme, le viol et les cas d’inceste. Il est important de comprendre qu’au Sénégal, dès qu'un traité est ratifié, il devient automatiquement applicable et a une autorité supérieure aux lois nationales, conformément à l'article 98 de la Constitution sénégalaise. Cependant, presque vingt ans plus tard, l'interprétation restrictive de la loi nationale sur l'avortement reste en contradiction avec le protocole de Maputo.
Nous devons appeler la nation à l'action et inviter le gouvernement du Sénégal à honorer ses engagements internationaux en appliquant pleinement le Protocole de Maputo, conformément aux obligations de sa ratification et à l'article 98 de la constitution. Cela garantit aux femmes et aux filles victimes de viol, d'inceste, ou dont la santé est gravement compromise, l'accès à un avortement sécurisé.
Ensemble, nous avons le pouvoir de changer les choses. Les femmes et les filles méritent un traitement digne et sécurisé. En tant que Sénégalais, Sénégalaises, citoyens et citoyennes du monde, unis pour défendre les droits des femmes et des filles, il est de notre devoir de nous mobiliser pour cette cause. Chaque signature compte, peu importe d’où elle vient. C’est notre combat à tous et toutes.
Rejoignez-nous en signant cette pétition, et unissons nos voix pour protéger la vie et les droits des femmes et des filles sénégalaises.
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Le problème
Depuis plusieurs années, il est alarmant de constater que les femmes et les filles de notre pays sont contraintes de recourir à l'avortement clandestin, mettant ainsi leur santé et leur vie en danger. Au Sénégal, l'avortement est actuellement interdit par l'article 305 du Code pénal, ce qui expose la personne qui le pratique et celle qui le reçoit à des peines de prison et à une amende.
D’autre part, l'avortement non sécurisé représente un danger considérable pour la santé physique des femmes et des filles, qui dans les cas les plus graves peut conduire à la mort. Les séquelles mentales sont également lourdes, elles peuvent vivre avec des traumatismes psychologiques tout au long de leur vie, accentués par le manque de soutien et le stigmate associé à cette pratique.
Selon une étude de l'Institut Guttmacher, environ 55 000 femmes au Sénégal ont recours chaque année à des avortements non sécurisés. Cela crée 55 000 situations où la vie et la santé de chacune de ces femmes et filles est mise en danger, exposées à des risques importants et potentiellement mortels.
En ratifiant le protocole de Maputo en 2004, le Sénégal s'était engagé à autoriser l'avortement dans certains cas graves, dont la mise en danger de la vie du fœtus et de la femme, le viol et les cas d’inceste. Il est important de comprendre qu’au Sénégal, dès qu'un traité est ratifié, il devient automatiquement applicable et a une autorité supérieure aux lois nationales, conformément à l'article 98 de la Constitution sénégalaise. Cependant, presque vingt ans plus tard, l'interprétation restrictive de la loi nationale sur l'avortement reste en contradiction avec le protocole de Maputo.
Nous devons appeler la nation à l'action et inviter le gouvernement du Sénégal à honorer ses engagements internationaux en appliquant pleinement le Protocole de Maputo, conformément aux obligations de sa ratification et à l'article 98 de la constitution. Cela garantit aux femmes et aux filles victimes de viol, d'inceste, ou dont la santé est gravement compromise, l'accès à un avortement sécurisé.
Ensemble, nous avons le pouvoir de changer les choses. Les femmes et les filles méritent un traitement digne et sécurisé. En tant que Sénégalais, Sénégalaises, citoyens et citoyennes du monde, unis pour défendre les droits des femmes et des filles, il est de notre devoir de nous mobiliser pour cette cause. Chaque signature compte, peu importe d’où elle vient. C’est notre combat à tous et toutes.
Rejoignez-nous en signant cette pétition, et unissons nos voix pour protéger la vie et les droits des femmes et des filles sénégalaises.
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Pétition lancée le 5 août 2024