Un marseillais = une voix ! Changeons la loi Paris-Lyon-Marseille !


Un marseillais = une voix ! Changeons la loi Paris-Lyon-Marseille !
Le problème
Marseille, ville-monde, ville-mosaïque, mérite une démocratie à sa hauteur. Aujourd’hui, notre mode de scrutin municipal est un casse-tête absurde, une bizarrerie institutionnelle qui nous empêche, nous marseillais, d’être égaux devant le scrutin.
Un mode de scrutin ubuesque
Imaginez une élection présidentielle américaine où le candidat ayant obtenu le plus de voix n’est pas forcément celui qui gagne. Frustrant, non ? C’est pourtant ce qui s’est produit plusieurs fois dans l’histoire des États-Unis à cause du système du collège électoral, qui donne un poids inégal aux votes selon les États. Ne vous moquez pas, à Marseille, c’est pareil : votre vote ne pèse pas le même poids selon l’endroit où vous votez. « Désolé, vous êtes majoritaires, mais dans votre arrondissement, votre voix compte moins ! ».
Voilà exactement la logique de la loi PLM (Paris-Lyon-Marseille), qui morcelle ces trois villes en arrondissements ou pire encore, en secteurs comme à Marseille, et rend l’élection municipale opaque pour l’immense majorité des Marseillais.
Résultat : vous votez dans votre arrondissement, mais ce sont des jeux d’alliances entre secteurs qui désignent le premier magistrat de la ville. Absurde, non ? Et donc le poids de votre voix dépend du secteur où vous habitez. Absurde, non?
À une époque où de plus en plus de citoyens se sentent éloignés de la politique, ne pas leur donner un moyen clair et direct d’exprimer leur choix pour leur maire alimente la défiance et favorise l’abstention.
Une réforme de la loi PLM renforcerait la légitimité démocratique et inciterait à une plus forte participation électorale.
Un système qui aggrave les inégalités
Au-delà de son incompréhensibilité, ce mode de scrutin est à l’origine des fractures entre les quartiers. Pendant des décennies, il a favorisé ceux qui « votaient bien », reléguant les autres dans l’ombre des politiques publiques. Cette logique perverse a façonné Marseille, accentuant les écarts entre des arrondissements privilégiés et ceux laissés-pour-compte. Le résultat est éloquent : une ville à deux vitesses, où l’accès aux services publics, à la propreté, à l’éducation ou aux transports varie en fonction du code postal.
Alors depuis 2020, avec le Printemps Marseillais, nous travaillons activement à résorber ces inégalités et à reconstruire une ville plus juste après des décennies de gestion à deux vitesses. Mais tant que la loi PLM subsiste, le retour d’un clientélisme sectoriel ne peut être exclu.

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Le problème
Marseille, ville-monde, ville-mosaïque, mérite une démocratie à sa hauteur. Aujourd’hui, notre mode de scrutin municipal est un casse-tête absurde, une bizarrerie institutionnelle qui nous empêche, nous marseillais, d’être égaux devant le scrutin.
Un mode de scrutin ubuesque
Imaginez une élection présidentielle américaine où le candidat ayant obtenu le plus de voix n’est pas forcément celui qui gagne. Frustrant, non ? C’est pourtant ce qui s’est produit plusieurs fois dans l’histoire des États-Unis à cause du système du collège électoral, qui donne un poids inégal aux votes selon les États. Ne vous moquez pas, à Marseille, c’est pareil : votre vote ne pèse pas le même poids selon l’endroit où vous votez. « Désolé, vous êtes majoritaires, mais dans votre arrondissement, votre voix compte moins ! ».
Voilà exactement la logique de la loi PLM (Paris-Lyon-Marseille), qui morcelle ces trois villes en arrondissements ou pire encore, en secteurs comme à Marseille, et rend l’élection municipale opaque pour l’immense majorité des Marseillais.
Résultat : vous votez dans votre arrondissement, mais ce sont des jeux d’alliances entre secteurs qui désignent le premier magistrat de la ville. Absurde, non ? Et donc le poids de votre voix dépend du secteur où vous habitez. Absurde, non?
À une époque où de plus en plus de citoyens se sentent éloignés de la politique, ne pas leur donner un moyen clair et direct d’exprimer leur choix pour leur maire alimente la défiance et favorise l’abstention.
Une réforme de la loi PLM renforcerait la légitimité démocratique et inciterait à une plus forte participation électorale.
Un système qui aggrave les inégalités
Au-delà de son incompréhensibilité, ce mode de scrutin est à l’origine des fractures entre les quartiers. Pendant des décennies, il a favorisé ceux qui « votaient bien », reléguant les autres dans l’ombre des politiques publiques. Cette logique perverse a façonné Marseille, accentuant les écarts entre des arrondissements privilégiés et ceux laissés-pour-compte. Le résultat est éloquent : une ville à deux vitesses, où l’accès aux services publics, à la propreté, à l’éducation ou aux transports varie en fonction du code postal.
Alors depuis 2020, avec le Printemps Marseillais, nous travaillons activement à résorber ces inégalités et à reconstruire une ville plus juste après des décennies de gestion à deux vitesses. Mais tant que la loi PLM subsiste, le retour d’un clientélisme sectoriel ne peut être exclu.

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Pétition lancée le 11 février 2025