

Opposition au projet de "bétonisation" au Chien Vert-1150 Bxl


Opposition au projet de "bétonisation" au Chien Vert-1150 Bxl
Le problème
Opposition citoyenne au 2ème projet immobilier 74-96 rue François Gay - 1150 Bruxelles
Projet initié par la Région bruxelloise, la Commune de Woluwe-Saint-Pierre et la Société du Logement de la Région bruxelloise (convention pour 5 ans signée le 29 août 2016).
Le Collectif citoyen (et apolitique) du Chien Vert (collectifchienvert.1150@gmail.com) et les soussignés, sont également opposés à ce 2e projet (2021) d’érection d’un immeuble-mastodonte en lieu et place d’un îlot de maisons individuelles, jardinets et espace de verdure… propriétés communales.
Parce que :
• Outre ce qui avait déjà été émis lors du 1er projet (2019-2020) et qui fut supprimé suite à l’action citoyenne du Collectif du Chien Vert : reniement par Benoît Cerexhe, bourgmestre, Caroline Lhoir, Carine Kolchory, échevines, Alexandre Pirson, échevin, Damien De Keyser, président de la Commission de Concertation, de leurs promesses et engagements formels de préserver le caractère villageois et ouvrier du quartier et de tenir compte de l’avis des riverains sans qui rien ne sera fait, d’avoir volontairement laissé se dégrader ledit îlot afin d’argumenter sa destruction, d’avoir manipulé les citoyens par des propos inexacts ou minimisé, voire littéralement occulté, l’opposition de centaines de riverains tout en agissant pour faire traîner les dossiers…
• De récentes déclarations tronquées ou franchement erronées confirment la volonté de la Commune d’imposer, coûte que coûte, ce 2e projet :
- Récurrents problèmes d’infiltrations des eaux souterraines dans des caves, parkings de la maison communale, rues (récent effondrement avenue De Trooz), « le béton est le pire ennemi de l’évacuation naturelle des eaux de pluie » (expert consulté par le Collectif) qui, pour Benoît Cerexhe à La Libre Belgique et à La Dernière Heure, est un « prétexte ».
- « Projet équilibré qui s’inscrit dans l’air du temps avec du logement traversant, durable, qualitatif, intergénérationnel… », selon Caroline Lhoir via les directions nationale et locale de son parti ECOLO, qui attire aussi sur le besoin de logements.
Propos indécents à l’encontre des riverains actuels qui, depuis des générations, entretiennent des relations de « bon voisinage » et accueillent déjà dans un espace restreint la maison communale, la médiathèque, la bibliothèque, le Centre culturel, une crèche, une école de danse, des milliers d’enseignants et d’étudiants d’une école technique et professionnelle, les locaux de la Croix-Rouge avec ses activités solidaires, un logement provisoire pour une personne précarisée, et, il y a peu, avant « expulsion » au profit du projet immobilier, d’une maison d’accueil pour jeunes…
Les riverains du Chien Vert donnent déjà suffisamment de preuves de solidarité citoyenne et de leur volonté « écologique » de maintenir les rares espaces verts qui subsistent dans leur quartier.
- « Projet vertueux qui, ainsi, a répondu aux demandes des riverains en passant de trois à deux étages », selon Carine Kolchory au Collectif.
Faux ! Il reste un troisième étage avec des logements, comme il a été prouvé par le Collectif. En vain. Etc.
Le Collectif du Chien Vert et les soussignés, riverains et personnes solidaires, confirment leur volonté de restauration ou de reconstruction à l’identique de l’îlot 74-96 rue F.Gay.

Le problème
Opposition citoyenne au 2ème projet immobilier 74-96 rue François Gay - 1150 Bruxelles
Projet initié par la Région bruxelloise, la Commune de Woluwe-Saint-Pierre et la Société du Logement de la Région bruxelloise (convention pour 5 ans signée le 29 août 2016).
Le Collectif citoyen (et apolitique) du Chien Vert (collectifchienvert.1150@gmail.com) et les soussignés, sont également opposés à ce 2e projet (2021) d’érection d’un immeuble-mastodonte en lieu et place d’un îlot de maisons individuelles, jardinets et espace de verdure… propriétés communales.
Parce que :
• Outre ce qui avait déjà été émis lors du 1er projet (2019-2020) et qui fut supprimé suite à l’action citoyenne du Collectif du Chien Vert : reniement par Benoît Cerexhe, bourgmestre, Caroline Lhoir, Carine Kolchory, échevines, Alexandre Pirson, échevin, Damien De Keyser, président de la Commission de Concertation, de leurs promesses et engagements formels de préserver le caractère villageois et ouvrier du quartier et de tenir compte de l’avis des riverains sans qui rien ne sera fait, d’avoir volontairement laissé se dégrader ledit îlot afin d’argumenter sa destruction, d’avoir manipulé les citoyens par des propos inexacts ou minimisé, voire littéralement occulté, l’opposition de centaines de riverains tout en agissant pour faire traîner les dossiers…
• De récentes déclarations tronquées ou franchement erronées confirment la volonté de la Commune d’imposer, coûte que coûte, ce 2e projet :
- Récurrents problèmes d’infiltrations des eaux souterraines dans des caves, parkings de la maison communale, rues (récent effondrement avenue De Trooz), « le béton est le pire ennemi de l’évacuation naturelle des eaux de pluie » (expert consulté par le Collectif) qui, pour Benoît Cerexhe à La Libre Belgique et à La Dernière Heure, est un « prétexte ».
- « Projet équilibré qui s’inscrit dans l’air du temps avec du logement traversant, durable, qualitatif, intergénérationnel… », selon Caroline Lhoir via les directions nationale et locale de son parti ECOLO, qui attire aussi sur le besoin de logements.
Propos indécents à l’encontre des riverains actuels qui, depuis des générations, entretiennent des relations de « bon voisinage » et accueillent déjà dans un espace restreint la maison communale, la médiathèque, la bibliothèque, le Centre culturel, une crèche, une école de danse, des milliers d’enseignants et d’étudiants d’une école technique et professionnelle, les locaux de la Croix-Rouge avec ses activités solidaires, un logement provisoire pour une personne précarisée, et, il y a peu, avant « expulsion » au profit du projet immobilier, d’une maison d’accueil pour jeunes…
Les riverains du Chien Vert donnent déjà suffisamment de preuves de solidarité citoyenne et de leur volonté « écologique » de maintenir les rares espaces verts qui subsistent dans leur quartier.
- « Projet vertueux qui, ainsi, a répondu aux demandes des riverains en passant de trois à deux étages », selon Carine Kolchory au Collectif.
Faux ! Il reste un troisième étage avec des logements, comme il a été prouvé par le Collectif. En vain. Etc.
Le Collectif du Chien Vert et les soussignés, riverains et personnes solidaires, confirment leur volonté de restauration ou de reconstruction à l’identique de l’îlot 74-96 rue F.Gay.

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Pétition lancée le 10 septembre 2021