Petition Closed
Petitioning The United Church of Canada

Urge the United Church of Canada to reject the boycott of Israel


We ask that the United Church reject boycotts of Israel in any form, refuse to hold the world’s only Jewish state as solely responsible for ending the Israeli-Arab conflict, and instead support positive initiatives to advance peace, reconciliation, and prosperity in the Holy Land – for the benefit of both Palestinians and Israelis.

Letter to
The United Church of Canada
I just signed the following petition addressed to: The United Church of Canada.

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June 2012
Sivan 5772

Dear Friends,

We have heard of the report prepared by a committee of the United Church which recommends an economic boycott against the products produced by Israeli settlements. We ask you draw back from this hurtful course of action.

The signers of this petition, like you, hope for an end to this painful conflict and for peace for both Israelis and Palestinians. Like you, we believe that individuals and organizations that stand outside the conflict can play an important role in achieving this goal.

But we do not believe that peace can be achieved by simultaneously punishing one side while absolving the other of all responsibility.

We understand that peace will require difficult concessions by both sides, but these concessions will only come about through direct negotiations between the parties. Calling upon Israel to unilaterally withdraw from the occupied territories ignores a critical fact of history. Israel’s evacuation of settlements in the Sinai was secured through the Israel-Egypt peace agreement – and peace has since lasted for three decades. In contrast, Israel’s unilateral evacuation of every last settlement from Gaza in 2005 has since been met by the firing of some 10,000 missiles and mortars fired by terror groups in that territory.

The issue of settlements must be resolved as part of a comprehensive peace accord. But as the Sinai and Gaza experiences prove, the settlements are not the cause of the conflict, and their removal – without a peace agreement – does not in itself create peace. Indeed, this is even the position of UN Security Council resolution 242, which makes it clear that peace (with security guarantees) is the basis for ending the occupation, not the other way around.

We do not ask that you abandon the Palestinians or turn a blind eye to their challenges, but it is possible to be for the Palestinians without being against Israel, just as one may be pro-Israel without being anti-Palestinian. Indeed that may be the only way that third parties can become usefully involved. But adopting a policy of boycott against the settlements is neither useful nor balanced. In fact, such a position is so far beyond the Canadian consensus, that the three largest federal parties (the Conservatives, Liberals, and the NDP under both Jack Layton and Thomas Mulcair) have all rejected boycotts as an approach to this issue. While the working group report may find a distinction between a boycott of the settlements and a broader boycott of Israel, the current proposal represents nothing less than a boycott by a church against Jews. That is simply unacceptable.

The conflict between Israel and the Palestinians is long and deep. Although the working group report states that “it is long past the point where claims of complexity can remove responsibility for making judgments about the situation,” the desire to act must not overwhelm the need to deal with that complexity.

We hope that the Commissioners who are called to the General Council will think deeply and choose, through their deliberations, to embrace both Israelis and Palestinians – and in so doing, advance the cause of peace.

We therefore ask that the United Church reject boycotts of Israel in any form, refuse to hold the world’s only Jewish state as solely responsible for ending the Israeli-Arab conflict, and instead support positive initiatives to advance peace, reconciliation, and prosperity in the Holy Land – for the benefit of both Palestinians and Israelis.

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Sincerely,


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Je viens de signer la pétition suivante adressée à : l’Église Unie du Canada

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Juin 2012
Sivan 5772

Chers amis,

Il a été porté à notre attention qu’un rapport préparé par un comité de l’Église unie recommande le boycott des produits fabriqués dans les colonies israéliennes. Nous vous prions de renoncer à poursuivre cette action nuisible.

Les signataires de cette pétition, tout comme vous, souhaitent la fin de ce douloureux conflit et la paix entre les Israéliens et les Palestiniens. Comme vous, nous croyons que les individus et les organisations qui ne sont pas impliqués dans le conflit peuvent jouer un rôle important pour atteindre cet objectif.

Mais nous ne croyons pas que punir l’une des parties tout en absolvant l’autre partie de toute responsabilité puisse œuvrer en faveur de la paix.

Nous comprenons que les deux parties doivent faire des concessions difficiles pour arriver à la paix, mais ces concessions ne peuvent être obtenues que par des négociations directes entre les parties. Demander à Israël de se retirer unilatéralement des territoires occupés serait ignorer un événement historique essentiel. L’évacuation des colonies israéliennes du Sinaï a été négociée dans le cadre de l’accord de paix israélo-égyptien, et la paix dure depuis trois décennies. En revanche, l’évacuation unilatérale par Israël de toutes les implantations de Gaza en 2005 a entraîné les tirs d’environ 10 000 missiles et obus de mortier par des groupes terroristes à partir de ce territoire.
La question des implantations doit être résolue dans le cadre d’un accord de paix global. Mais, comme les expériences du Sinaï et de Gaza le prouvent, les implantations ne sont pas la cause du conflit, et leur démantèlement, sans un accord de paix, ne fera pas avancer la cause de la paix. D’ailleurs, c’est aussi la position de la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui indique clairement que la paix (avec des garanties de sécurité) sert de base pour mettre fin à l’occupation, et non l’inverse.

Nous ne vous demandons pas d’abandonner les Palestiniens ou d’ignorer les défis auxquels ils doivent faire face, mais il est possible de se ranger du côté des Palestiniens sans pour autant être contre Israël, tout comme on peut être pro-israélien sans être anti-palestinien. En fait, c’est peut-être la seule façon pour une tierce partie de s’impliquer utilement. Mais adopter une politique de boycott des implantations ne constitue une ligne de conduite ni utile ni équilibrée. En fait, une telle position est tellement éloignée des principes directeurs du consensus canadien que les trois plus grands partis fédéraux (les conservateurs, les libéraux et le NDP, aussi bien sous Jack Layton que sous Thomas Mulcair) ont tous refusé de considérer le boycott comme un moyen de traiter ce problème. Bien que le rapport du groupe de travail fasse une distinction entre le boycott des implantations et le cadre plus large du boycottage d’Israël, la proposition actuelle ne représente rien de moins que le boycott d’une église contre les juifs. C’est tout simplement inacceptable.

Le conflit entre Israël et les Palestiniens est profond et dure depuis longtemps. Bien que le rapport du groupe de travail indique que « nous ne sommes plus au temps où l’excuse de la complexité nous permettait de ne pas prendre position sur le problème », le désir d’agir ne doit pas empêcher de traiter de cette complexité.

Nous espérons que les commissaires qui siègent au Conseil général réfléchiront longuement et choisiront, par leurs délibérations, de prendre parti à la fois pour les Israéliens et les Palestiniens, et, ce faisant, feront avancer la cause de la paix.

Nous demandons donc à l’Église unie de rejeter le boycott d’Israël sous toutes ses formes, de refuser de tenir le seul État juif au monde comme seul responsable pour mettre fin au conflit israélo-arabe, et de plutôt prêter son soutien à des initiatives positives pour promouvoir la paix, la réconciliation et la prospérité en Terre sainte – dans l’intérêt des Palestiniens et des Israéliens.