TER Valence-Grenoble 👉 Pour des solutions fiables de substitution maintenant !

Signataires récents:
Kettenbach LABOISSIERE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

A l'attention de la Région Auvergne-Rhône-Alpes 

Depuis le 29 janvier 2026, nous, habitants et habitantes de la vallée entre Grenoble et Valence, faisons face à un bouleversement majeur de notre quotidien suite à l’interruption de la ligne TER, causée par un glissement de terrain à Poliénas.

Cette coupure, initialement annoncée pour une durée limitée, est désormais appelée à se prolonger. Le gestionnaire d’infrastructure a confirmé le vendredi 6 février la poursuite des travaux jusqu’au début du mois de mars, avec à cette échéance une reprise seulement très partielle des circulations entre Saint-Marcellin et Moirans.

Cette situation plonge de nombreux habitants et habitantes du territoire dans de grandes difficultés. Cet axe ferroviaire est emprunté quotidiennement par des travailleurs, des scolaires, des étudiant·es, ainsi que par des personnes n’ayant aucune alternative à la voiture. Elle impacte en priorité les jeunes et les publics en situation de précarité, pour lesquels l’accès à la mobilité conditionne directement l’accès à l’emploi, à la formation et aux services essentiels. Pour ces usagers, l’accès aux transports collectifs n’est pas une option, mais une nécessité.

Les solutions de remplacement mises en place, notamment par bus, sont insuffisantes (manque de places), aléatoires et mal adaptées aux besoins réels, en particulier aux horaires scolaires et professionnels. Ce qui pouvait être tolérable sur quelques jours devient désormais extrêmement difficile à vivre, tant sur le plan de l’organisation que sur celui des coûts de déplacement.

Chaque jour, nous constatons de nombreux dysfonctionnements : le plan de trafic de substitution annoncé ne correspond pas toujours à la réalité, les horaires ne sont pas respectés, certains bus sont supprimés sans préavis ou passent sans s’arrêter aux arrêts prévus. Les informations sont rares, diffusées tardivement et au compte-gouttes, rendant toute organisation quotidienne particulièrement incertaine. Cette absence de fiabilité, à laquelle s’ajoute l’allongement significatif des temps de trajet (43 minutes en TER entre Grenoble et Saint-Marcellin à plus du double en bus) rend les déplacements sur cet axe particulièrement instables et imprévisibles.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle s’inscrit dans un contexte déjà fragilisé, après l’éboulement de La Rivière et la coupure de la départementale. 

Ce problème impacte à la fois les communes directement traversées par la ligne TER, mais également l’ensemble des communes situées à proximité, en zone plus rurale, pour lesquelles la mobilité constitue déjà une difficulté majeure en raison du manque d’accès aux transports en commun. Cette situation renforce encore les inégalités de déplacement et accentue l’isolement d’une partie du territoire. Elle interroge également la capacité à garantir, concrètement, l’égalité d’accès aux services publics pour les habitants qui habitent à la campagne.

Nous appelons la Région et les autorités compétentes à prendre pleinement la mesure de cette situation et à agir rapidement. Des solutions de transport fiables, régulières et adaptées doivent être mises en place sans délai : renforcement et fiabilisation des bus de substitution, navettes adaptées aux horaires de travail et scolaires, et toute autre alternative permettant de garantir une continuité réelle des déplacements.

Se déplacer est un droit, pas un privilège. L’égalité des territoires passe par un accès réel à la mobilité pour toutes et tous.

En signant cette pétition, nous demandons des réponses immédiates et durables afin que chaque habitant et habitante de la vallée puisse continuer à travailler, étudier et accéder aux services essentiels. La Région a la capacité d’agir et doit aujourd’hui faire des choix à la hauteur des enjeux humains et territoriaux, pour garantir une mobilité digne à l’ensemble de la population.

Des habitants et habitantes de la vallée entre Grenoble et Saint-Marcellin

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Lucie BRUNETLanceur de pétition

1 235

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Depuis le 29 janvier 2026, nous, habitants et habitantes de la vallée entre Grenoble et Valence, faisons face à un bouleversement majeur de notre quotidien suite à l’interruption de la ligne TER, causée par un glissement de terrain à Poliénas.

Cette coupure, initialement annoncée pour une durée limitée, est désormais appelée à se prolonger. Le gestionnaire d’infrastructure a confirmé le vendredi 6 février la poursuite des travaux jusqu’au début du mois de mars, avec à cette échéance une reprise seulement très partielle des circulations entre Saint-Marcellin et Moirans.

Cette situation plonge de nombreux habitants et habitantes du territoire dans de grandes difficultés. Cet axe ferroviaire est emprunté quotidiennement par des travailleurs, des scolaires, des étudiant·es, ainsi que par des personnes n’ayant aucune alternative à la voiture. Elle impacte en priorité les jeunes et les publics en situation de précarité, pour lesquels l’accès à la mobilité conditionne directement l’accès à l’emploi, à la formation et aux services essentiels. Pour ces usagers, l’accès aux transports collectifs n’est pas une option, mais une nécessité.

Les solutions de remplacement mises en place, notamment par bus, sont insuffisantes (manque de places), aléatoires et mal adaptées aux besoins réels, en particulier aux horaires scolaires et professionnels. Ce qui pouvait être tolérable sur quelques jours devient désormais extrêmement difficile à vivre, tant sur le plan de l’organisation que sur celui des coûts de déplacement.

Chaque jour, nous constatons de nombreux dysfonctionnements : le plan de trafic de substitution annoncé ne correspond pas toujours à la réalité, les horaires ne sont pas respectés, certains bus sont supprimés sans préavis ou passent sans s’arrêter aux arrêts prévus. Les informations sont rares, diffusées tardivement et au compte-gouttes, rendant toute organisation quotidienne particulièrement incertaine. Cette absence de fiabilité, à laquelle s’ajoute l’allongement significatif des temps de trajet (43 minutes en TER entre Grenoble et Saint-Marcellin à plus du double en bus) rend les déplacements sur cet axe particulièrement instables et imprévisibles.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle s’inscrit dans un contexte déjà fragilisé, après l’éboulement de La Rivière et la coupure de la départementale. 

Ce problème impacte à la fois les communes directement traversées par la ligne TER, mais également l’ensemble des communes situées à proximité, en zone plus rurale, pour lesquelles la mobilité constitue déjà une difficulté majeure en raison du manque d’accès aux transports en commun. Cette situation renforce encore les inégalités de déplacement et accentue l’isolement d’une partie du territoire. Elle interroge également la capacité à garantir, concrètement, l’égalité d’accès aux services publics pour les habitants qui habitent à la campagne.

Nous appelons la Région et les autorités compétentes à prendre pleinement la mesure de cette situation et à agir rapidement. Des solutions de transport fiables, régulières et adaptées doivent être mises en place sans délai : renforcement et fiabilisation des bus de substitution, navettes adaptées aux horaires de travail et scolaires, et toute autre alternative permettant de garantir une continuité réelle des déplacements.

Se déplacer est un droit, pas un privilège. L’égalité des territoires passe par un accès réel à la mobilité pour toutes et tous.

En signant cette pétition, nous demandons des réponses immédiates et durables afin que chaque habitant et habitante de la vallée puisse continuer à travailler, étudier et accéder aux services essentiels. La Région a la capacité d’agir et doit aujourd’hui faire des choix à la hauteur des enjeux humains et territoriaux, pour garantir une mobilité digne à l’ensemble de la population.

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