

Suspension immédiate du projet E-CHO La forêt et l'eau en danger dans les Pyrénées
Le problème
Pétition citoyenne et transpartisane pour aligner toutes directives industrielles aux recommandations du rapport datant du mois de juillet 2026 du Haut Conseil pour le climat.
En pleine canicule, préserver les forêts et l'eau devrait être un intérêt national majeur. Pas leur industrialisation.
Le gouvernement a classé le projet E-CHO, porté par Elyse Energy sur le site industriel de Lacq, parmi les Projets d'Intérêt National Majeur.
Cette décision apparaît en complet décalage avec l'urgence climatique. Alors même que le Haut Conseil pour le climat, dans son rapport de juillet 2026 publié il y a quelques jours, et titré « Dangers climatiques : la France face à ses responsabilités », appelle l'État à accélérer son adaptation au changement climatique et à mieux protéger ses ressources naturelles, le gouvernement choisit de qualifier E-CHO de « Projet d'Intérêt National Majeur » sans qu'une évaluation indépendante de sa cohérence avec ces recommandations n'ait été réalisée !
Cette même décision intervient alors que notre territoire est confronté à des canicules de plus en plus intenses, à des sécheresses récurrentes, à une pression croissante sur les ressources en eau et à des incendies toujours plus précoces. Dans le même temps, les scientifiques nous rappellent que les forêts, les sols et l'eau sont nos premières protections face au dérèglement climatique.
Nous ne pouvons accepter que, dans un tel contexte, un projet industriel reposant sur la mobilisation de centaines de milliers de tonnes de biomasse, dont une part issue de la ressource forestière, ainsi que sur une consommation importante d'eau pour produire de l'hydrogène, soit présenté comme un « projet d'intérêt national majeur ».
Les forêts ne sont pas les seules ressources sous pression. L'eau l'est aussi. Alors que toutes les communes du Béarn sont désormais placées en vigilance pour l'eau potable et que les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents, les gaves doivent être considérés comme un patrimoine vital à transmettre aux générations futures.
Avant d'autoriser tout projet industriel consommant d'importantes quantités d'eau, il est de notre responsabilité collective de nous assurer que cette ressource indispensable à la vie, à l'agriculture et à notre territoire sera durablement préservée.
Nous partageons l'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l'aviation et le transport maritime. Mais la transition écologique ne peut servir à prolonger un modèle fondé sur une croissance sans limite de la production, des transports et de la consommation, au prix d'une pression accrue et d’une mise en danger de nos ressources naturelles.
Avant d'engager durablement notre territoire dans tout projet, il est indispensable de s'assurer qu'il est réellement compatible avec les objectifs climatiques, la préservation des forêts, de la biodiversité, de la ressource en eau et avec les recommandations du Haut Conseil pour le climat.
Nous demandons :
- la suspension immédiate du projet E-CHO ;
- qu'aucune décision irréversible ne soit prise qui irait à l’encontre des recommandations du Haut Conseil pour le climat sur notre territoire.
Cette démarche dépasse les appartenances politiques. La crise climatique ne vote pas. Elle appelle à une mobilisation citoyenne, transpartisane et responsable.
Nous invitons les citoyennes et les citoyens, les élues et les élus, les associations, les scientifiques, les agriculteurs, les entreprises et l'ensemble des acteurs du territoire à se rassembler autour d'une exigence simple : que chaque grand projet industriel soit évalué à l'aune de son impact réel sur le climat, l'eau, les ressources naturelles et les générations futures.
En signant cette pétition, vous demandez que le principe de précaution, l'intérêt général et la responsabilité climatique prévalent sur la précipitation industrielle.
Signez et partagez cette pétition.
- Parce que les forêts sont notre climat.
- Parce que l'eau est notre bien commun le plus précieux.
Parce que le véritable intérêt national majeur est de préserver le vivant.
Pétition lancée le 11 juillet 2026 par Aline FAURE LARRALDE, membre du Conseil National de Génération Ecologie.

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Le problème
Pétition citoyenne et transpartisane pour aligner toutes directives industrielles aux recommandations du rapport datant du mois de juillet 2026 du Haut Conseil pour le climat.
En pleine canicule, préserver les forêts et l'eau devrait être un intérêt national majeur. Pas leur industrialisation.
Le gouvernement a classé le projet E-CHO, porté par Elyse Energy sur le site industriel de Lacq, parmi les Projets d'Intérêt National Majeur.
Cette décision apparaît en complet décalage avec l'urgence climatique. Alors même que le Haut Conseil pour le climat, dans son rapport de juillet 2026 publié il y a quelques jours, et titré « Dangers climatiques : la France face à ses responsabilités », appelle l'État à accélérer son adaptation au changement climatique et à mieux protéger ses ressources naturelles, le gouvernement choisit de qualifier E-CHO de « Projet d'Intérêt National Majeur » sans qu'une évaluation indépendante de sa cohérence avec ces recommandations n'ait été réalisée !
Cette même décision intervient alors que notre territoire est confronté à des canicules de plus en plus intenses, à des sécheresses récurrentes, à une pression croissante sur les ressources en eau et à des incendies toujours plus précoces. Dans le même temps, les scientifiques nous rappellent que les forêts, les sols et l'eau sont nos premières protections face au dérèglement climatique.
Nous ne pouvons accepter que, dans un tel contexte, un projet industriel reposant sur la mobilisation de centaines de milliers de tonnes de biomasse, dont une part issue de la ressource forestière, ainsi que sur une consommation importante d'eau pour produire de l'hydrogène, soit présenté comme un « projet d'intérêt national majeur ».
Les forêts ne sont pas les seules ressources sous pression. L'eau l'est aussi. Alors que toutes les communes du Béarn sont désormais placées en vigilance pour l'eau potable et que les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents, les gaves doivent être considérés comme un patrimoine vital à transmettre aux générations futures.
Avant d'autoriser tout projet industriel consommant d'importantes quantités d'eau, il est de notre responsabilité collective de nous assurer que cette ressource indispensable à la vie, à l'agriculture et à notre territoire sera durablement préservée.
Nous partageons l'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l'aviation et le transport maritime. Mais la transition écologique ne peut servir à prolonger un modèle fondé sur une croissance sans limite de la production, des transports et de la consommation, au prix d'une pression accrue et d’une mise en danger de nos ressources naturelles.
Avant d'engager durablement notre territoire dans tout projet, il est indispensable de s'assurer qu'il est réellement compatible avec les objectifs climatiques, la préservation des forêts, de la biodiversité, de la ressource en eau et avec les recommandations du Haut Conseil pour le climat.
Nous demandons :
- la suspension immédiate du projet E-CHO ;
- qu'aucune décision irréversible ne soit prise qui irait à l’encontre des recommandations du Haut Conseil pour le climat sur notre territoire.
Cette démarche dépasse les appartenances politiques. La crise climatique ne vote pas. Elle appelle à une mobilisation citoyenne, transpartisane et responsable.
Nous invitons les citoyennes et les citoyens, les élues et les élus, les associations, les scientifiques, les agriculteurs, les entreprises et l'ensemble des acteurs du territoire à se rassembler autour d'une exigence simple : que chaque grand projet industriel soit évalué à l'aune de son impact réel sur le climat, l'eau, les ressources naturelles et les générations futures.
En signant cette pétition, vous demandez que le principe de précaution, l'intérêt général et la responsabilité climatique prévalent sur la précipitation industrielle.
Signez et partagez cette pétition.
- Parce que les forêts sont notre climat.
- Parce que l'eau est notre bien commun le plus précieux.
Parce que le véritable intérêt national majeur est de préserver le vivant.
Pétition lancée le 11 juillet 2026 par Aline FAURE LARRALDE, membre du Conseil National de Génération Ecologie.

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Pétition lancée le 11 juillet 2026