

Stoppons plateforme jaune !
Le problème
Nous, signataires, déclarons ce qui suit :
PlateformeJaune se présente comme une organisation révolutionnaire fondée sur la solidarité de classe, l'émancipation de toutes et tous, et le rejet de toutes les formes d'oppression. Les faits démentent ce discours point par point.
I. Harcèlement sexiste et prosélytisme agressif
Jean Gillot, figure dirigeante de PlateformeJaune, mène depuis plusieurs mois des campagnes de harcèlement sexiste répété et de prosélytisme agressif ciblant des personnes en ligne — dont, de manière documentée, @harunoyosei et @Laurine_Off_LO.
Ces personnes sont visées sans relâche : relances insistantes, pression psychologique, attaques à caractère sexiste. D'autres victimes n'ont pas encore pu ou osé témoigner publiquement.
Ces faits sont doublement condamnables : ils causent un préjudice direct aux personnes visées et ils contredisent frontalement les principes affichés de l'organisation.
II. Une organisation structurellement défaillante
Au-delà des agissements de son dirigeant, PlateformeJaune présente des contradictions idéologiques et politiques profondes qui la disqualifient comme organisation militante sérieuse :
Soutien explicite à Anti-Tech Resistance (ATR), mouvance éco-extrémiste héritière d'ITS, associée à des attentats individuels, à la transphobie et au sexisme — en contradiction directe avec son programme.
Posture antidémocratique théorisant le droit d'une minorité à s'imposer sans mandat collectif.
Psychiatrisation systématique de ses contradicteurs, substituant le diagnostic au débat.
Culte de personnalité reproduisant le mécanisme même qu'elle prétend dénoncer.
III. Nos exigences
Nous exigeons :
La reconnaissance publique des faits de harcèlement sexiste commis par Jean Gillot.
L'exclusion immédiate et sans conditions de Jean Gillot de toute responsabilité au sein de l'organisation.
Un soutien explicite et public aux personnes harcelées — @harunoyosei, @Laurine_Off_LO et toutes les autres.
La dissolution de PlateformeJaune telle qu'elle existe aujourd'hui, structure dont la direction a montré qu'elle est incompatible avec les valeurs d'émancipation qu'elle prétend défendre.
Un mouvement qui tolère le harcèlement sexiste, soutient des groupes transphobes et réactionnaires, et couvre son dirigeant ne mérite pas de continuer à se présenter comme révolutionnaire.
Signez. Partagez. Agissez.

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Le problème
Nous, signataires, déclarons ce qui suit :
PlateformeJaune se présente comme une organisation révolutionnaire fondée sur la solidarité de classe, l'émancipation de toutes et tous, et le rejet de toutes les formes d'oppression. Les faits démentent ce discours point par point.
I. Harcèlement sexiste et prosélytisme agressif
Jean Gillot, figure dirigeante de PlateformeJaune, mène depuis plusieurs mois des campagnes de harcèlement sexiste répété et de prosélytisme agressif ciblant des personnes en ligne — dont, de manière documentée, @harunoyosei et @Laurine_Off_LO.
Ces personnes sont visées sans relâche : relances insistantes, pression psychologique, attaques à caractère sexiste. D'autres victimes n'ont pas encore pu ou osé témoigner publiquement.
Ces faits sont doublement condamnables : ils causent un préjudice direct aux personnes visées et ils contredisent frontalement les principes affichés de l'organisation.
II. Une organisation structurellement défaillante
Au-delà des agissements de son dirigeant, PlateformeJaune présente des contradictions idéologiques et politiques profondes qui la disqualifient comme organisation militante sérieuse :
Soutien explicite à Anti-Tech Resistance (ATR), mouvance éco-extrémiste héritière d'ITS, associée à des attentats individuels, à la transphobie et au sexisme — en contradiction directe avec son programme.
Posture antidémocratique théorisant le droit d'une minorité à s'imposer sans mandat collectif.
Psychiatrisation systématique de ses contradicteurs, substituant le diagnostic au débat.
Culte de personnalité reproduisant le mécanisme même qu'elle prétend dénoncer.
III. Nos exigences
Nous exigeons :
La reconnaissance publique des faits de harcèlement sexiste commis par Jean Gillot.
L'exclusion immédiate et sans conditions de Jean Gillot de toute responsabilité au sein de l'organisation.
Un soutien explicite et public aux personnes harcelées — @harunoyosei, @Laurine_Off_LO et toutes les autres.
La dissolution de PlateformeJaune telle qu'elle existe aujourd'hui, structure dont la direction a montré qu'elle est incompatible avec les valeurs d'émancipation qu'elle prétend défendre.
Un mouvement qui tolère le harcèlement sexiste, soutient des groupes transphobes et réactionnaires, et couvre son dirigeant ne mérite pas de continuer à se présenter comme révolutionnaire.
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Pétition lancée le 9 juillet 2026