Stoppons la déportation de M. Sarah et la séparation avec conjoint et enfants canadiens


Stoppons la déportation de M. Sarah et la séparation avec conjoint et enfants canadiens
Le problème
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MISE À JOUR : Le Comité des droits de la personne des Nations Unies est intervenu pour demander au Canada de suspendre l’expulsion le temps d’étudier le dossier.
MISE À JOUR 8 janvier 2026, 5e date de déportation pour la famille
https://www.ledevoir.com/societe/905527/expulsion-guette-mere-famille-madagascar-enfants-canadiens
Honorable Lena Metlege Diab, Ministre de l'Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté,
L’agence des services frontaliers (l'ASFC) vient d'ordonner le renvoi de la mère d'une famille citoyenne du Madagascar, Mme Sarah, et la séparation avec avec son conjoint et ses enfants. Cette situation est un acharnement absolument révoltant : l'ASFC a déjà ordonné 4 fois dans la dernière année le renvoi du conjoint de Mme Sarah (M. Augustine, citoyen du Nigéria). Ces renvois ont été répétitivement annulés grâce à des recours judiciaires et la mobilisation sociale de soutien à la famille.
l'ASFC a convoqué Madame Sarah pour lui annoncer son renvoi imminent vers le Madagascar et lui demander de faire rapidement les passeports de ses deux enfants canadiens si elle souhaite les emmener avec elle au Madagascar. Le renvoi est ordonné dans la nuit du 11 au 12 janvier 2026, la situation est urgente.
Madame a plusieurs procédures en cours pour régulariser son statut: 1- une nouvelle demande humanitaire comme la première a été mal préparée par un premier représentant juridique qui a perdu son droit de pratique du Barreau pour faute professionnelle et 2- une demande de Permis de séjour temporaire, et 3- des recours d'annulation du renvoi qui restent sans réponse à ce jour (sursis administratif, plainte à l'ONU).
Il est insensé et absolument injuste qu'un renvoi soit ordonné dans une pareille situation. l'ASFC veut à chaque fois déporter un parent dans un pays où l'autre parent n'a pas de statut, et ainsi séparer non seulement le couple, mais aussi séparer pour un temps indéterminé leurs 2 enfants canadiens d'un de leur parent et briser une famille unie qui a su bâtir sa vie ici depuis maintenant 7 ans.
Dans les derniers mois, l'ASFC s'est acharné à tenter de déporter le père de la famille, M. Augustine, alors qu’il a plusieurs procédures pour obtenir son statut en cours. l'ASFC avait menacé une première fois de déporter Augustine en novembre 2024, une deuxième fois en janvier 2025, une troisième fois en avril 2025, et une quatrième fois en juillet 2025: les déportations ont été plusieurs fois annulées grâce aux multiples recours juridiques et au soutien communautaire. Il est consternant et révoltant que l'ASFC souhaite cette fois ci déporter sa femme dans les prochains jours. La situation était assez révoltante pour être dénoncée dans les médias à de multiples occasions, et être en première page du Devoir, le 31 décembre 2024: https://www.ledevoir.com/societe/828484/plus-triste-comptes-rebours-nigerian-voie-expulsion
M. Augustine est originaire du Nigéria et est arrivé au Canada en 2017, alors que sa femme est arrivée du Madagascar. Depuis qu’ils ont mis les pieds au Canada, ils ont participé activement à la société canadienne par de nombreux emplois. Aujourd’hui encore, ils travaillent sans relâche pour subvenir aux besoins de leur famille, et Madame occupe un emploi dans une entreprise alimentaire. Monsieur et Madame sont des parents dévoués et investis à offrir un avenir stable et sécurisé à leurs 2 enfants nés au Canada.
M. Augustine a rencontré en sol canadien sa conjointe Mme Sarah, originaire du Madagascar, et ils ont eu 2 enfants ensemble avec la citoyenneté canadienne, qui ont maintenant 4 et 5 ans et sont déjà profondément enracinés dans la société canadienne, avec le plus âgé qui est à l'école. Les deux enfants reçoivent des évaluations ou suivis concernant des problèmes de langage, des services qui ne pourraient pas être accessibles au Nigeria. La déportation d'un parent vers son pays d'origine aurait un énorme impact sur les enfants, et leur lien d'attachement et leur sentiment de sécurité.
Expulser un parent pourrait causer des traumatismes importants chez les enfants et avoir un impact sur leur développement et leur bien-être à long terme. Priver les enfants de la présence quotidienne ainsi que de l’amour d'un parent irait à l’encontre de leur intérêt supérieur, principe auquel devrait s'engager le Canada. Comme les deux parents sont citoyens de deux pays différents, immigrer vers un pays où l'autre est très difficile voire impossible. Renvoyer Madame du Canada revient à séparer la famille pour très longtemps, voire toujours.
Si Mme Sarah est amené à retourner dans son pays, elle serait non seulement éloigné de sa famille, mais surtout, exposé aux persécutions qui lui ont fait quitter le pays en premier lieu. De plus, le départ de Mme priverait la famille d’une de ses sources de revenus, compromettant la sécurité financière des enfants et/ou du conjoint.
De plus, M. et Mme ont été victime de mauvaise représentation juridique dans les dernières années. Plusieurs de leurs demandes de statut ont été déposées par un avocat qui a été reconnu coupable de plusieurs fautes professionnelles graves, et qui a été radié du Barreau du Québec à différentes occasions entre 2021 et 2023. Ils ont tous deux pu récemment re-déposer leurs demandes de statut avec une représentation adéquate.
En signant cette pétition, je soussigné.e, demande au Ministre de reconsidérer ce dossier avec bienveillance et humanité afin de permettre à Mme Sarah de rester auprès de sa famille, où elle représente un pilier incontournable, tant par ses responsabilités que par son engagement et dévouement envers le Canada. Autant M. Augustine que sa femme sont présentement en attente de différentes réponses à des procédures pour leur statut : il est inhumain de déporter Madame et de briser cette famille avant d’avoir réponse à ces demandes.
Je, soussigné.e, vous demande d’exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires en tant que ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté pour suspendre l’expulsion de Mme Sarah.
Le 8 janvier 2026
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UPDATE March 2026: The United Nations Human Rights Committee intervened to ask Canada to halt the deportation until they have time to study the file.
UPDATE January 8, 2026, 5th Deportation Order for the Family
https://www.ledevoir.com/societe/905527/expulsion-guette-mere-famille-madagascar-enfants-canadiens
Honourable Lena Metlege Diab, Minister of Immigration, Refugees and Citizenship,
The Canada Border Services Agency (CBSA) has just ordered the removal of Sarah, a mother and a Malagasy citizen, and her separation from her spouse and children. This situation is an outrageous act of harassment: the CBSA has already ordered the removal of Sarah's spouse (Augustine, a Nigerian citizen) four times in the past year. These removals have been repeatedly overturned thanks to legal appeals and the community's mobilization in support of the family.
The CBSA summoned Sarah to inform her of her imminent deportation to Madagascar and to ask her to quickly obtain passports for her two Canadian children if she wishes to take them with her to Madagascar. The deportation order was issued during the night of January 11-12, 2026; the situation is urgent.
Sarah has several procedures underway to regularize her status: 1- a new humanitarian application, as the first was poorly prepared by an initial legal representative who lost his license to practice law for professional misconduct; 2- an application for a temporary residence permit; and 3- appeals to overturn the deportation order, which remain unanswered to date (administrative stay, complaint to the UN).
It is senseless and utterly unjust that a deportation order should be issued in such a situation. The CBSA repeatedly seeks to deport one parent to a country where the other parent lacks legal status, thereby not only separating the couple but also their two Canadian children from one parent for an indefinite period, shattering a close-knit family that has built a life here over the past seven years.
In recent months, the CBSA has relentlessly pursued the deportation of the family's father, Augustine, despite his ongoing legal proceedings to obtain his status. The CBSA first threatened to deport Augustine in November 2024, then again in January 2025, April 2025, and July 2025. These deportation orders have been repeatedly overturned thanks to numerous legal appeals and community support. It is appalling and outrageous that the CBSA now intends to deport his wife in the coming days. The situation was appalling enough to be denounced in the media on multiple occasions, and made the front page of Le Devoir on December 31, 2024: https://www.ledevoir.com/societe/828484/plus-triste-comptes-rebours-nigerian-voie-expulsion
Augustine is originally from Nigeria and arrived in Canada in 2017, while his wife came from Madagascar. Since arriving in Canada, they have actively contributed to Canadian society through various jobs. They continue to work tirelessly to provide for their family, and Augustine works for a food company. They are devoted and dedicated parents, committed to providing a stable and secure future for their two children born in Canada.
Augustine met his partner, Sarah, originally from Madagascar, in Canada. They have two children together, both Canadian citizens, who are now four and five years old and already well-integrated into Canadian society, with the older child attending school. Both children receive assessments and follow-up care for language difficulties, services that would not be available in Nigeria or Madagascar. Deporting a parent to their country of origin would have a profound impact on the children, their attachment, and their sense of security.
Expelling a parent could cause significant trauma for the children and impact their long-term development and well-being. Depriving the children of the daily presence and love of a parent would be contrary to their best interests, a principle to which Canada should be committed. Since both parents are citizens of different countries, immigrating to one country or the other is very difficult, if not impossible. Sending Sarah away from Canada would mean separating the family for a very long time, perhaps permanently.
If Sarah were forced to return to her country, she would not only be separated from her family, but more importantly, exposed to the persecution that drove her to leave in the first place. Furthermore, her departure would deprive the family of one of its sources of income, jeopardizing the financial security of the children and/or spouse.
Furthermore, Augustine and Sarah have been victims of inadequate legal representation in recent years. Several of their status applications were filed by a lawyer who was found guilty of several serious professional misconducts and was disbarred from the Quebec Bar on various occasions between 2021 and 2023. They were both recently able to resubmit their status applications with proper representation.
By signing this petition, I, the undersigned, ask the Minister to reconsider this case with compassion and humanity so that Sarah can remain with her family, where she is an indispensable pillar, both through her responsibilities and her commitment and dedication to Canada. Both Augustine and his wife are currently awaiting responses to various status applications: it is inhumane to deport Sarah and tear this family apart before these applications are resolved.
I, the undersigned, request that you immediately exercise your discretionary powers as Minister of Immigration, Refugees and Citizenship to suspend the deportation of Sarah.
January 8, 2026

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MISE À JOUR : Le Comité des droits de la personne des Nations Unies est intervenu pour demander au Canada de suspendre l’expulsion le temps d’étudier le dossier.
MISE À JOUR 8 janvier 2026, 5e date de déportation pour la famille
https://www.ledevoir.com/societe/905527/expulsion-guette-mere-famille-madagascar-enfants-canadiens
Honorable Lena Metlege Diab, Ministre de l'Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté,
L’agence des services frontaliers (l'ASFC) vient d'ordonner le renvoi de la mère d'une famille citoyenne du Madagascar, Mme Sarah, et la séparation avec avec son conjoint et ses enfants. Cette situation est un acharnement absolument révoltant : l'ASFC a déjà ordonné 4 fois dans la dernière année le renvoi du conjoint de Mme Sarah (M. Augustine, citoyen du Nigéria). Ces renvois ont été répétitivement annulés grâce à des recours judiciaires et la mobilisation sociale de soutien à la famille.
l'ASFC a convoqué Madame Sarah pour lui annoncer son renvoi imminent vers le Madagascar et lui demander de faire rapidement les passeports de ses deux enfants canadiens si elle souhaite les emmener avec elle au Madagascar. Le renvoi est ordonné dans la nuit du 11 au 12 janvier 2026, la situation est urgente.
Madame a plusieurs procédures en cours pour régulariser son statut: 1- une nouvelle demande humanitaire comme la première a été mal préparée par un premier représentant juridique qui a perdu son droit de pratique du Barreau pour faute professionnelle et 2- une demande de Permis de séjour temporaire, et 3- des recours d'annulation du renvoi qui restent sans réponse à ce jour (sursis administratif, plainte à l'ONU).
Il est insensé et absolument injuste qu'un renvoi soit ordonné dans une pareille situation. l'ASFC veut à chaque fois déporter un parent dans un pays où l'autre parent n'a pas de statut, et ainsi séparer non seulement le couple, mais aussi séparer pour un temps indéterminé leurs 2 enfants canadiens d'un de leur parent et briser une famille unie qui a su bâtir sa vie ici depuis maintenant 7 ans.
Dans les derniers mois, l'ASFC s'est acharné à tenter de déporter le père de la famille, M. Augustine, alors qu’il a plusieurs procédures pour obtenir son statut en cours. l'ASFC avait menacé une première fois de déporter Augustine en novembre 2024, une deuxième fois en janvier 2025, une troisième fois en avril 2025, et une quatrième fois en juillet 2025: les déportations ont été plusieurs fois annulées grâce aux multiples recours juridiques et au soutien communautaire. Il est consternant et révoltant que l'ASFC souhaite cette fois ci déporter sa femme dans les prochains jours. La situation était assez révoltante pour être dénoncée dans les médias à de multiples occasions, et être en première page du Devoir, le 31 décembre 2024: https://www.ledevoir.com/societe/828484/plus-triste-comptes-rebours-nigerian-voie-expulsion
M. Augustine est originaire du Nigéria et est arrivé au Canada en 2017, alors que sa femme est arrivée du Madagascar. Depuis qu’ils ont mis les pieds au Canada, ils ont participé activement à la société canadienne par de nombreux emplois. Aujourd’hui encore, ils travaillent sans relâche pour subvenir aux besoins de leur famille, et Madame occupe un emploi dans une entreprise alimentaire. Monsieur et Madame sont des parents dévoués et investis à offrir un avenir stable et sécurisé à leurs 2 enfants nés au Canada.
M. Augustine a rencontré en sol canadien sa conjointe Mme Sarah, originaire du Madagascar, et ils ont eu 2 enfants ensemble avec la citoyenneté canadienne, qui ont maintenant 4 et 5 ans et sont déjà profondément enracinés dans la société canadienne, avec le plus âgé qui est à l'école. Les deux enfants reçoivent des évaluations ou suivis concernant des problèmes de langage, des services qui ne pourraient pas être accessibles au Nigeria. La déportation d'un parent vers son pays d'origine aurait un énorme impact sur les enfants, et leur lien d'attachement et leur sentiment de sécurité.
Expulser un parent pourrait causer des traumatismes importants chez les enfants et avoir un impact sur leur développement et leur bien-être à long terme. Priver les enfants de la présence quotidienne ainsi que de l’amour d'un parent irait à l’encontre de leur intérêt supérieur, principe auquel devrait s'engager le Canada. Comme les deux parents sont citoyens de deux pays différents, immigrer vers un pays où l'autre est très difficile voire impossible. Renvoyer Madame du Canada revient à séparer la famille pour très longtemps, voire toujours.
Si Mme Sarah est amené à retourner dans son pays, elle serait non seulement éloigné de sa famille, mais surtout, exposé aux persécutions qui lui ont fait quitter le pays en premier lieu. De plus, le départ de Mme priverait la famille d’une de ses sources de revenus, compromettant la sécurité financière des enfants et/ou du conjoint.
De plus, M. et Mme ont été victime de mauvaise représentation juridique dans les dernières années. Plusieurs de leurs demandes de statut ont été déposées par un avocat qui a été reconnu coupable de plusieurs fautes professionnelles graves, et qui a été radié du Barreau du Québec à différentes occasions entre 2021 et 2023. Ils ont tous deux pu récemment re-déposer leurs demandes de statut avec une représentation adéquate.
En signant cette pétition, je soussigné.e, demande au Ministre de reconsidérer ce dossier avec bienveillance et humanité afin de permettre à Mme Sarah de rester auprès de sa famille, où elle représente un pilier incontournable, tant par ses responsabilités que par son engagement et dévouement envers le Canada. Autant M. Augustine que sa femme sont présentement en attente de différentes réponses à des procédures pour leur statut : il est inhumain de déporter Madame et de briser cette famille avant d’avoir réponse à ces demandes.
Je, soussigné.e, vous demande d’exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires en tant que ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté pour suspendre l’expulsion de Mme Sarah.
Le 8 janvier 2026
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UPDATE March 2026: The United Nations Human Rights Committee intervened to ask Canada to halt the deportation until they have time to study the file.
UPDATE January 8, 2026, 5th Deportation Order for the Family
https://www.ledevoir.com/societe/905527/expulsion-guette-mere-famille-madagascar-enfants-canadiens
Honourable Lena Metlege Diab, Minister of Immigration, Refugees and Citizenship,
The Canada Border Services Agency (CBSA) has just ordered the removal of Sarah, a mother and a Malagasy citizen, and her separation from her spouse and children. This situation is an outrageous act of harassment: the CBSA has already ordered the removal of Sarah's spouse (Augustine, a Nigerian citizen) four times in the past year. These removals have been repeatedly overturned thanks to legal appeals and the community's mobilization in support of the family.
The CBSA summoned Sarah to inform her of her imminent deportation to Madagascar and to ask her to quickly obtain passports for her two Canadian children if she wishes to take them with her to Madagascar. The deportation order was issued during the night of January 11-12, 2026; the situation is urgent.
Sarah has several procedures underway to regularize her status: 1- a new humanitarian application, as the first was poorly prepared by an initial legal representative who lost his license to practice law for professional misconduct; 2- an application for a temporary residence permit; and 3- appeals to overturn the deportation order, which remain unanswered to date (administrative stay, complaint to the UN).
It is senseless and utterly unjust that a deportation order should be issued in such a situation. The CBSA repeatedly seeks to deport one parent to a country where the other parent lacks legal status, thereby not only separating the couple but also their two Canadian children from one parent for an indefinite period, shattering a close-knit family that has built a life here over the past seven years.
In recent months, the CBSA has relentlessly pursued the deportation of the family's father, Augustine, despite his ongoing legal proceedings to obtain his status. The CBSA first threatened to deport Augustine in November 2024, then again in January 2025, April 2025, and July 2025. These deportation orders have been repeatedly overturned thanks to numerous legal appeals and community support. It is appalling and outrageous that the CBSA now intends to deport his wife in the coming days. The situation was appalling enough to be denounced in the media on multiple occasions, and made the front page of Le Devoir on December 31, 2024: https://www.ledevoir.com/societe/828484/plus-triste-comptes-rebours-nigerian-voie-expulsion
Augustine is originally from Nigeria and arrived in Canada in 2017, while his wife came from Madagascar. Since arriving in Canada, they have actively contributed to Canadian society through various jobs. They continue to work tirelessly to provide for their family, and Augustine works for a food company. They are devoted and dedicated parents, committed to providing a stable and secure future for their two children born in Canada.
Augustine met his partner, Sarah, originally from Madagascar, in Canada. They have two children together, both Canadian citizens, who are now four and five years old and already well-integrated into Canadian society, with the older child attending school. Both children receive assessments and follow-up care for language difficulties, services that would not be available in Nigeria or Madagascar. Deporting a parent to their country of origin would have a profound impact on the children, their attachment, and their sense of security.
Expelling a parent could cause significant trauma for the children and impact their long-term development and well-being. Depriving the children of the daily presence and love of a parent would be contrary to their best interests, a principle to which Canada should be committed. Since both parents are citizens of different countries, immigrating to one country or the other is very difficult, if not impossible. Sending Sarah away from Canada would mean separating the family for a very long time, perhaps permanently.
If Sarah were forced to return to her country, she would not only be separated from her family, but more importantly, exposed to the persecution that drove her to leave in the first place. Furthermore, her departure would deprive the family of one of its sources of income, jeopardizing the financial security of the children and/or spouse.
Furthermore, Augustine and Sarah have been victims of inadequate legal representation in recent years. Several of their status applications were filed by a lawyer who was found guilty of several serious professional misconducts and was disbarred from the Quebec Bar on various occasions between 2021 and 2023. They were both recently able to resubmit their status applications with proper representation.
By signing this petition, I, the undersigned, ask the Minister to reconsider this case with compassion and humanity so that Sarah can remain with her family, where she is an indispensable pillar, both through her responsibilities and her commitment and dedication to Canada. Both Augustine and his wife are currently awaiting responses to various status applications: it is inhumane to deport Sarah and tear this family apart before these applications are resolved.
I, the undersigned, request that you immediately exercise your discretionary powers as Minister of Immigration, Refugees and Citizenship to suspend the deportation of Sarah.
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Pétition lancée le 11 novembre 2024