Stopper le projet de poulailler intensif à Notre-Dame-de-Commiers
Stopper le projet de poulailler intensif à Notre-Dame-de-Commiers
Le problème
L'installation prévue d'un poulailler industriel de 10 000 poules à Notre-Dame-de-Commiers menace directement la qualité de vie et la santé des résidents voisins. Notre famille habite à proximité immédiate de ce site et nous craignons pour notre bien-être et celui de notre communauté. Les risques sanitaires et environnementaux liés à un projet d'une telle envergure ne peuvent être ignorés.
Les exploitations agricoles intensives sont associées à une série de problèmes graves. Elles engendrent souvent des niveaux élevés de pollution de l'air en raison des émissions d'ammoniaque et d'autres gaz nocifs. Les mauvaises odeurs deviennent insupportables pour les riverains et peuvent s'étendre sur des kilomètres. De plus, la gestion des déchets d'un élevage de cette taille représente un énorme défi, augmentant le risque de contamination des sols et des eaux souterraines.
Des études ont montré que vivre près de grands élevages est lié à l'apparition de troubles respiratoires et d'autres problèmes de santé le plus souvent liés à la qualité de l'air et à la présence de pathogènes. Ce projet va non seulement dégrader notre environnement local mais nuira également à la biodiversité de la région, ce qui aura un effet domino sur l'écosystème local.
Il existe des alternatives plus durables et respectueuses de l'environnement, telles que les petites fermes biologiques qui intègrent des pratiques agricoles régénératives. Nous devons encourager des modèles agricoles qui protègent notre santé, notre environnement et notre avenir commun.
Nous appelons les autorités locales et régionales à rejeter ce projet de poulailler intensif et à promouvoir des pratiques agricoles durables qui respectent notre communauté et notre nature. Soutenez notre cause pour protéger notre communauté et notre environnement.
Veuillez signer cette pétition pour faire entendre notre voix et préserver Notre-Dame-de-Commiers des dangers de l'agriculture intensive.
166
Le problème
L'installation prévue d'un poulailler industriel de 10 000 poules à Notre-Dame-de-Commiers menace directement la qualité de vie et la santé des résidents voisins. Notre famille habite à proximité immédiate de ce site et nous craignons pour notre bien-être et celui de notre communauté. Les risques sanitaires et environnementaux liés à un projet d'une telle envergure ne peuvent être ignorés.
Les exploitations agricoles intensives sont associées à une série de problèmes graves. Elles engendrent souvent des niveaux élevés de pollution de l'air en raison des émissions d'ammoniaque et d'autres gaz nocifs. Les mauvaises odeurs deviennent insupportables pour les riverains et peuvent s'étendre sur des kilomètres. De plus, la gestion des déchets d'un élevage de cette taille représente un énorme défi, augmentant le risque de contamination des sols et des eaux souterraines.
Des études ont montré que vivre près de grands élevages est lié à l'apparition de troubles respiratoires et d'autres problèmes de santé le plus souvent liés à la qualité de l'air et à la présence de pathogènes. Ce projet va non seulement dégrader notre environnement local mais nuira également à la biodiversité de la région, ce qui aura un effet domino sur l'écosystème local.
Il existe des alternatives plus durables et respectueuses de l'environnement, telles que les petites fermes biologiques qui intègrent des pratiques agricoles régénératives. Nous devons encourager des modèles agricoles qui protègent notre santé, notre environnement et notre avenir commun.
Nous appelons les autorités locales et régionales à rejeter ce projet de poulailler intensif et à promouvoir des pratiques agricoles durables qui respectent notre communauté et notre nature. Soutenez notre cause pour protéger notre communauté et notre environnement.
Veuillez signer cette pétition pour faire entendre notre voix et préserver Notre-Dame-de-Commiers des dangers de l'agriculture intensive.
Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 août 2026