Stopper l'installation des antennes relais 5G en France

Le problème

Nous sommes des millions de français préoccupés par le développement des antennes relais 5G en ville, à la campagne, partout. Nous nous interrogeons sur cette nouvelle technologie qui offre sans doute des services supplémentaires mais sommes nous certains de pouvoir assumer les risques sur la santé que cela implique ?
Avons-nous grandi avec des antennes relais tout autour de nous ?
 Pourquoi en avons-nous besoin ? Plus de réseau ? Plus rapide ? Partout ? Tout le temps ? A quel prix sur notre santé ? 

Les rapports officiels de l'ANSES, en tant qu'autorité de l'état en 
matière de sécurité sanitaire, démontrent qu'il existe des risques sur la santé de la population exposée aux champs électromagnétiques émis par les antennes relais, notamment la 5G. 
Depuis ces rapports officiels de 2021 et 2022 à propos de la 5G qui citent de nombreuses études démontrant l'existence de ces effets non thermiques, il ne s'agit plus, désormais, de risques, mais de réels impacts biologiques sur les populations exposées, impacts avérés officiellement par l'ANSES.

 

Les femmes enceintes et les enfants, ainsi que les 5%(minimum) de la population électrosensible sont le public les plus touchés. 
La mise en place de cette technologie nouvelle suscite donc des inquiétudes légitime dans la population française.

Nous demandons par la présente pétition, que tous les projets liés aux antennes relais de type 5G, ainsi que ceux déjà en place partout en France, se conforment aux données communiquées par l'ANSES et que l'ensemble des intervenants (Mairie, préfecture, propriétaire de terrain…) prennent des dispositions pour refuser l'installation de cette technologie sur notre territoire.

 

Il est essentiel de s'assurer que nous adoptons une approche préventive et prudente concernant l'utilisation de cette technologie.

 

 

 

D'autre part, nous demandons que les documents officiels de l'ANSES dans leur intégralité soient communiqués à l'ensemble de la population française.

 

 

 

Nous vous informons que les rapports de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) de 2016, 2018, 2021 et 2022 à propos des impacts des ondes de la téléphonie mobile prouvent très clairement l'existence de nombreux impacts biologiques, comme le montrent les extraits présentés dans une pièce jointe disponible sur simple demande. Ces impacts sont communs à la 3G, la 4G et la 5G.

 

 

 

De plus, une partie de ces impacts biologiques (dit effets non thermiques) interviennent même à des niveaux d'exposition très largement inférieurs à ce qu'autorise la réglementation française, comme cela est clairement montré dans la pièce jointe. Ce sont des impacts dont la réglementation française ne nous protège pas.

 

 

 

La pièce jointe, disponible sur simple demande, cite également des extraits des rapports de l'ANSES de 2021 et 2022 à propos de la 5G qui montrent l'absence quasi-totale d'études d'innocuité pour les fréquences spécifiques de la 5G.

 

Les principaux impacts biologiques des ondes de la téléphonie mobile officiellement avérés ou estimés probables ou possibles par les rapports de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) sont :

 

 



  1. Impacts sur les enfants
    - Les enfants sont encore plus vulnérables que les adultes aux ondes électromagnétiques. 
    - La dose de rayonnement absorbée par un enfant est 40 % plus élevé que pour un adulte (voir l'extrait ANSES-2016-1-A) ;
    - Un effet sur les fonctions cognitives des enfants (voir les extraits ANSES-2016-1-A et ANSES-2016-2).
    - Des impacts sur le cerveau déjà connus avec la 2G et la 3G (Voir l'extrait ANSES-2016-2)

    2. Électro Hyper Sensibilité
    - Au moins 5 % de la population est Électro Hyper Sensible (voir l'extrait ANSES-2018-1).

    3. Des impacts biologiques officiellement avérés même à des niveaux inférieurs à ceux qui sont autorisés par la réglementation (effets non thermiques)
    Notamment, mais pas que :
    - Stress oxydant et mort cellulaire dans le cerveau, l'œil, les testicules et le nerf sciatique (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-A) ;
    - Le système reproducteur est affecté en cas d'exposition prénatale (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-B);
    - Diminution du taux de testostérone (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-B);
    - Stress métabolique des cellules (voir les extrait ANSES-2021-2022-10, ANSES-2021-2022-11);
    - Atteinte de l'œil (lésions de la cornée, dégénérescence de la rétine) (voir l'extrait ANSES-2021-2022-12);
    - Impact sur le fonctionnement des neurones (voir l'extrait ANSES-2021-2022-13, ANSES-2021-2022-18);
    - Atteinte aux membranes des cellules : altération de la structure et des fonctions des membranes des cellules, perméabilité des cellules au microbiote. Ce sont des Impacts graves sur le fonctionnement des 
    cellules. (voir les extraits ANSES-2021-2022-16-C, ANSES-2021-2022-17, ANSES-2021-2022-18, ANSES-2021-2022-19, ANSES-2021-2022-20)
    - Cet effet est particulièrement inquiétant. Il peut potentiellement déclencher n'importe quel type de maladie, sans exception, car la cellule est l'unité la plus fondamentale du vivant ;
    - Des impacts sur le cerveau déjà connus avec la 2G et la 3G (Voir l'extrait ANSES-2016-2) P1/34

    4. Absence quasi totale d'études à propos de la 5G
    - Le rapport de l'ANSES de 2021 et sa mise à jour de 2022 précisent qu'il n'existe pour le moment quasiment aucune étude d'impact des fréquences spécifiques à la 5G : 
    - "Par ailleurs et de façon générale, compte tenu notamment du peu de données spécifiques à la 5G dont elle a pu disposer pour mener son expertise, l’Anses rappelle qu’il est souhaitable que le 
    déploiement de technologies nouvelles soit soutenu par la réalisation d’études ou un recueil documenté de la littérature des liens entre exposition et impacts sanitaires préalablement à leur déploiement." (Voir l'extrait ANSES-2021-2022-29)
    - "La littérature scientifique ne fournit pas suffisamment d'études à 3,5 GHz ou dans des fréquences voisines (seulement 5 études et dans des domaines très disparates) pour pouvoir procéder à une 
    évaluation du niveau de preuve d’effets sanitaires néfastes éventuels à cette fréquence spécifique." (voir l'extrait ANSES-2021-2022-26)
    - Voir les extraits ANSES-2021-2022-23, ANSES-2021-2022-24, ANSES-2021-2022-25, ANSES-2021-2022-26, ANSES-2021-2022-27, ANSES-2021-2022-28, ANSES-2021-2022-29, ANSES-2021-2022-42.
    - En l'état, ces rapports de l'ANSES de 2021 et 2022 à propos de la 5G informent plus sur les impacts de la 3G, de la 4G et de la 5G aux fréquences de la 3G et 4G, que des fréquences spécifiques à la 5G.
    - De plus, l'impact de l'aspect intermittent des faisceaux de la 5G n'a quasiment pas été abordé dans ce rapport (Voir les extraits ANSES-2021-2022-30 et ANSES-2021-2022-45).

    5. Un impact probable sur l'activité électrique du cerveau
    - Les études montrent massivement des effets sur l'activité électrique du cerveau (voir l'extrait ANSES-2021-2022-31). Difficile de connaître tous les impacts vu tout ce que pilote le cerveau.

    6. Beaucoup d'impacts jugés possibles, déjà aux fréquences de la 3G et 4G
    - Cancer (voir l'extrait ANSES-2021-2022-32)
    - Fertilité (voir l'extrait ANSES-2021-2022-33)
    - Comportement (voir l'extrait ANSES-2021-2022-34)
    - Sommeil (voir l'extrait ANSES-2021-2022-35)
    - Neurotransmission cérébrale (voir l'extrait ANSES-2021-2022-36)
    - Barrière hémato-encéphalique (voir l'extrait ANSES-2021-2022-37)
    - Neurodégénération (voir l'extrait ANSES-2021-2022-38)
    - Expression des gènes dans le cerveau (voir l'extrait ANSES-2021-2022-39)
    - Sang (voir l'extrait ANSES-2021-2022-40)
    - Stress oxydant (voir l'extrait ANSES-2021-2022-41)

    7. Les fréquences de la 5G sont amenées à évoluer, notamment avec la bande de fréquences à 26 GHz
    Voir l'extrait ANSES-2021-2022-53
    -"Ces évolutions nécessitent non seulement l’exploitation des fréquences d’ores et déjà utilisées par les générations actuelles de téléphonie mobile, mais également celle de nouvelles bandes de fréquences. Parmi
    elles, deux bandes de fréquences ont déjà été identifiées pour les déploiements en France : la bande 3,5 GHz (3,4-3,8 GHz) permettra d’assurer l’objectif de couverture en téléphonie mobile 5G à haut débit, et la bande 26
    GHz (24,25-27,5 GHz) couvrira des besoins permettant des échanges entre un grand nombre d’objets et des communications à faible temps de latence, dans des zones géographiques très localisées."
    - "Ces évolutions technologiques vont non seulement modifier les modalités d’exposition de la population, 
    mais nécessiteront également d’adapter les méthodologies de mesure et d’estimation de ces expositions."





 

 

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Max COLLanceur de pétition

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Le problème

Nous sommes des millions de français préoccupés par le développement des antennes relais 5G en ville, à la campagne, partout. Nous nous interrogeons sur cette nouvelle technologie qui offre sans doute des services supplémentaires mais sommes nous certains de pouvoir assumer les risques sur la santé que cela implique ?
Avons-nous grandi avec des antennes relais tout autour de nous ?
 Pourquoi en avons-nous besoin ? Plus de réseau ? Plus rapide ? Partout ? Tout le temps ? A quel prix sur notre santé ? 

Les rapports officiels de l'ANSES, en tant qu'autorité de l'état en 
matière de sécurité sanitaire, démontrent qu'il existe des risques sur la santé de la population exposée aux champs électromagnétiques émis par les antennes relais, notamment la 5G. 
Depuis ces rapports officiels de 2021 et 2022 à propos de la 5G qui citent de nombreuses études démontrant l'existence de ces effets non thermiques, il ne s'agit plus, désormais, de risques, mais de réels impacts biologiques sur les populations exposées, impacts avérés officiellement par l'ANSES.

 

Les femmes enceintes et les enfants, ainsi que les 5%(minimum) de la population électrosensible sont le public les plus touchés. 
La mise en place de cette technologie nouvelle suscite donc des inquiétudes légitime dans la population française.

Nous demandons par la présente pétition, que tous les projets liés aux antennes relais de type 5G, ainsi que ceux déjà en place partout en France, se conforment aux données communiquées par l'ANSES et que l'ensemble des intervenants (Mairie, préfecture, propriétaire de terrain…) prennent des dispositions pour refuser l'installation de cette technologie sur notre territoire.

 

Il est essentiel de s'assurer que nous adoptons une approche préventive et prudente concernant l'utilisation de cette technologie.

 

 

 

D'autre part, nous demandons que les documents officiels de l'ANSES dans leur intégralité soient communiqués à l'ensemble de la population française.

 

 

 

Nous vous informons que les rapports de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) de 2016, 2018, 2021 et 2022 à propos des impacts des ondes de la téléphonie mobile prouvent très clairement l'existence de nombreux impacts biologiques, comme le montrent les extraits présentés dans une pièce jointe disponible sur simple demande. Ces impacts sont communs à la 3G, la 4G et la 5G.

 

 

 

De plus, une partie de ces impacts biologiques (dit effets non thermiques) interviennent même à des niveaux d'exposition très largement inférieurs à ce qu'autorise la réglementation française, comme cela est clairement montré dans la pièce jointe. Ce sont des impacts dont la réglementation française ne nous protège pas.

 

 

 

La pièce jointe, disponible sur simple demande, cite également des extraits des rapports de l'ANSES de 2021 et 2022 à propos de la 5G qui montrent l'absence quasi-totale d'études d'innocuité pour les fréquences spécifiques de la 5G.

 

Les principaux impacts biologiques des ondes de la téléphonie mobile officiellement avérés ou estimés probables ou possibles par les rapports de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) sont :

 

 



  1. Impacts sur les enfants
    - Les enfants sont encore plus vulnérables que les adultes aux ondes électromagnétiques. 
    - La dose de rayonnement absorbée par un enfant est 40 % plus élevé que pour un adulte (voir l'extrait ANSES-2016-1-A) ;
    - Un effet sur les fonctions cognitives des enfants (voir les extraits ANSES-2016-1-A et ANSES-2016-2).
    - Des impacts sur le cerveau déjà connus avec la 2G et la 3G (Voir l'extrait ANSES-2016-2)

    2. Électro Hyper Sensibilité
    - Au moins 5 % de la population est Électro Hyper Sensible (voir l'extrait ANSES-2018-1).

    3. Des impacts biologiques officiellement avérés même à des niveaux inférieurs à ceux qui sont autorisés par la réglementation (effets non thermiques)
    Notamment, mais pas que :
    - Stress oxydant et mort cellulaire dans le cerveau, l'œil, les testicules et le nerf sciatique (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-A) ;
    - Le système reproducteur est affecté en cas d'exposition prénatale (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-B);
    - Diminution du taux de testostérone (voir l'extrait ANSES-2021-2022-9-B);
    - Stress métabolique des cellules (voir les extrait ANSES-2021-2022-10, ANSES-2021-2022-11);
    - Atteinte de l'œil (lésions de la cornée, dégénérescence de la rétine) (voir l'extrait ANSES-2021-2022-12);
    - Impact sur le fonctionnement des neurones (voir l'extrait ANSES-2021-2022-13, ANSES-2021-2022-18);
    - Atteinte aux membranes des cellules : altération de la structure et des fonctions des membranes des cellules, perméabilité des cellules au microbiote. Ce sont des Impacts graves sur le fonctionnement des 
    cellules. (voir les extraits ANSES-2021-2022-16-C, ANSES-2021-2022-17, ANSES-2021-2022-18, ANSES-2021-2022-19, ANSES-2021-2022-20)
    - Cet effet est particulièrement inquiétant. Il peut potentiellement déclencher n'importe quel type de maladie, sans exception, car la cellule est l'unité la plus fondamentale du vivant ;
    - Des impacts sur le cerveau déjà connus avec la 2G et la 3G (Voir l'extrait ANSES-2016-2) P1/34

    4. Absence quasi totale d'études à propos de la 5G
    - Le rapport de l'ANSES de 2021 et sa mise à jour de 2022 précisent qu'il n'existe pour le moment quasiment aucune étude d'impact des fréquences spécifiques à la 5G : 
    - "Par ailleurs et de façon générale, compte tenu notamment du peu de données spécifiques à la 5G dont elle a pu disposer pour mener son expertise, l’Anses rappelle qu’il est souhaitable que le 
    déploiement de technologies nouvelles soit soutenu par la réalisation d’études ou un recueil documenté de la littérature des liens entre exposition et impacts sanitaires préalablement à leur déploiement." (Voir l'extrait ANSES-2021-2022-29)
    - "La littérature scientifique ne fournit pas suffisamment d'études à 3,5 GHz ou dans des fréquences voisines (seulement 5 études et dans des domaines très disparates) pour pouvoir procéder à une 
    évaluation du niveau de preuve d’effets sanitaires néfastes éventuels à cette fréquence spécifique." (voir l'extrait ANSES-2021-2022-26)
    - Voir les extraits ANSES-2021-2022-23, ANSES-2021-2022-24, ANSES-2021-2022-25, ANSES-2021-2022-26, ANSES-2021-2022-27, ANSES-2021-2022-28, ANSES-2021-2022-29, ANSES-2021-2022-42.
    - En l'état, ces rapports de l'ANSES de 2021 et 2022 à propos de la 5G informent plus sur les impacts de la 3G, de la 4G et de la 5G aux fréquences de la 3G et 4G, que des fréquences spécifiques à la 5G.
    - De plus, l'impact de l'aspect intermittent des faisceaux de la 5G n'a quasiment pas été abordé dans ce rapport (Voir les extraits ANSES-2021-2022-30 et ANSES-2021-2022-45).

    5. Un impact probable sur l'activité électrique du cerveau
    - Les études montrent massivement des effets sur l'activité électrique du cerveau (voir l'extrait ANSES-2021-2022-31). Difficile de connaître tous les impacts vu tout ce que pilote le cerveau.

    6. Beaucoup d'impacts jugés possibles, déjà aux fréquences de la 3G et 4G
    - Cancer (voir l'extrait ANSES-2021-2022-32)
    - Fertilité (voir l'extrait ANSES-2021-2022-33)
    - Comportement (voir l'extrait ANSES-2021-2022-34)
    - Sommeil (voir l'extrait ANSES-2021-2022-35)
    - Neurotransmission cérébrale (voir l'extrait ANSES-2021-2022-36)
    - Barrière hémato-encéphalique (voir l'extrait ANSES-2021-2022-37)
    - Neurodégénération (voir l'extrait ANSES-2021-2022-38)
    - Expression des gènes dans le cerveau (voir l'extrait ANSES-2021-2022-39)
    - Sang (voir l'extrait ANSES-2021-2022-40)
    - Stress oxydant (voir l'extrait ANSES-2021-2022-41)

    7. Les fréquences de la 5G sont amenées à évoluer, notamment avec la bande de fréquences à 26 GHz
    Voir l'extrait ANSES-2021-2022-53
    -"Ces évolutions nécessitent non seulement l’exploitation des fréquences d’ores et déjà utilisées par les générations actuelles de téléphonie mobile, mais également celle de nouvelles bandes de fréquences. Parmi
    elles, deux bandes de fréquences ont déjà été identifiées pour les déploiements en France : la bande 3,5 GHz (3,4-3,8 GHz) permettra d’assurer l’objectif de couverture en téléphonie mobile 5G à haut débit, et la bande 26
    GHz (24,25-27,5 GHz) couvrira des besoins permettant des échanges entre un grand nombre d’objets et des communications à faible temps de latence, dans des zones géographiques très localisées."
    - "Ces évolutions technologiques vont non seulement modifier les modalités d’exposition de la population, 
    mais nécessiteront également d’adapter les méthodologies de mesure et d’estimation de ces expositions."





 

 

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