Stop à la délinquance transférée à la Réunion


Stop à la délinquance transférée à la Réunion
Le problème
STOP délinquance transférée à la Réunion
Habitants de la Réunion et défenseurs de notre vivre ensemble.
L’État et le Département ont décidé d’encourager le développement d’une délinquance atypique venant de l’Ile aux Parfums, à travers la venue d’enfants mahorais chez des familles d’accueil de la Réunion, dans des quartiers où se créent des gangs de jeunes mineurs isolés ainsi qu’une gestion laxiste à propos de la mise en liberté des détenus transférés de Mayotte vers la Réunion.
Notre collectif « STOP délinquance transférée à la Réunion » rédige cette pétition suite à l’appel au secours de plusieurs habitants inquiets de leur sécurité et celle de leurs proches.
Pourquoi ces décisions sont inacceptables ?
1.Une décision imposée sans concertation ni respect
Celle-ci a été élaborée en catimini, sans prendre l’avis auprès des citoyens français résidants dans le département de la Réunion. Ces dix dernières années, la population réunionnaise est confrontée à des phénomènes de sociétés nouveaux, inconnus jusqu’ici et ne faisant pas partie de l’héritage ancestral du réunionnais (crimes odieux, violence en bandes, agressions, rackets, cambriolages rassemblements et émeutes sur fond de violences, troubles à l’ordre publique, bagarres en milieu carcéral, agressions et maltraitances et mutilations envers des chiots…).
2. Selon divers témoignages de victimes directs ou indirectes, des habitants témoins quotidiens de ces faits atypiques font le constat qu’une grande majorité de ces fléaux sont commandités par des individus issus de l’immigration à la Réunion.
Les missions des associations d’aides aux étrangères en milieu pénitentiaire consistent à rencontrer les personnes migrantes, prévenues ou condamnées, titulaires d’un titre de séjour ou non, à leur apporter l’information précise au regard de leur situation administrative (séjour, expulsion et protections…), quelquefois judiciaire (interdiction du territoire français et protections). Mais surtout donnent souvent à ces migrants les clefs afin de bénéficier de tous les droits sociaux de notre société, mais pas forcément les devoirs.
3. Une capacité d’accueil dépassée sur île de la Réunion qui se trouve déjà en surpopulation avec 885 700 habitants au 1er janvier 2024 selon l’INSEE. Aussi la capacité d’accueil de nos prisons est saturées malgré le cri d’appel des Syndicats Nationaux de l’Ensemble des Personnels de l’Administration Pénitentiaire .
4. Un impact dévastateur sur la sécurité et la qualité de vie : Cependant avec ces climats délétères et la crainte d’une anarchie programmée, nous pensons que notre « Vivre Ensemble » est menacé créant ainsi un ras-le-bol général des réunionnais.
5.STOP ! A la crise du logement. Les réunionnais font face à des difficultés sans précédent en lien avec la crise du logement. Crise due à la rareté des biens, augmentation des taux d'intérêt pour les acquéreurs et l'explosion des prix des biens en location. On voit trop de messages de gens en détresse sur les réseaux sociaux. Des familles ou des adultes en passe de devenir SDF faute de logement. Alors, qu’en parallèle, des logements, des immeubles, des quartiers entiers sont attribués à des non natifs de la Réunion créant ainsi de nouvelles zones de non droits, mais surtout un sentiment profond d’injustice sociale éprouvée par ceux qui sont sur des longues listes d’attente pour un logement.
Donc NON, NON et NON :
• La réunion refuse d’être une variable d’ajustement de la panique budgétaire du département et de l’État.
• Ces décisions, sacrifient la sécurité, la tranquillité des habitants de la Réunion
NOUS EXIGEONS :
1. L’expulsion des fauteurs de troubles venus de Mayotte hors du département de la Réunion.
2. L’arrêt immédiat des transfert de détenus de Mayotte à la Réunion et le renvoi des détenus non jugés à la Réunion.
3. Que les associations d’aide aux détenus étrangers stoppent la réinsertion de ces détenus à la Réunion.
4. Que les délinquants qui volent, agressent le peuple réunionnais , torturent et assassignent les animaux dans des squats, soient durement punis et renvoyés hors de la Réunion.
5. Que les bailleurs sociaux revoient de toute urgence leurs critères d'attribution des logements sociaux. Les réunionnais doivent redevenir prioritaires dans l'attribution de logements sur leur île.
6. Démantèlement des quartiers sensibles devenus des zones de non droits.
Comment agir ?
• Signez cette pétition et invitez vos proches à en faire autant.
• Partagez-la largement pour sensibiliser les français de l’Hexagone et des Outre-mer.
• Participez aux réunions publiques pour faire entendre votre voix.
ENSEMBLE, NOUS POUVONS FAIRE LA DIFFÉRENCE !
Signons, partageons et mobilisons-nous pour protéger notre île!!!
Notre groupe Facebook " STOP à la délinquance rapatriée à la Réunion".

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Le problème
STOP délinquance transférée à la Réunion
Habitants de la Réunion et défenseurs de notre vivre ensemble.
L’État et le Département ont décidé d’encourager le développement d’une délinquance atypique venant de l’Ile aux Parfums, à travers la venue d’enfants mahorais chez des familles d’accueil de la Réunion, dans des quartiers où se créent des gangs de jeunes mineurs isolés ainsi qu’une gestion laxiste à propos de la mise en liberté des détenus transférés de Mayotte vers la Réunion.
Notre collectif « STOP délinquance transférée à la Réunion » rédige cette pétition suite à l’appel au secours de plusieurs habitants inquiets de leur sécurité et celle de leurs proches.
Pourquoi ces décisions sont inacceptables ?
1.Une décision imposée sans concertation ni respect
Celle-ci a été élaborée en catimini, sans prendre l’avis auprès des citoyens français résidants dans le département de la Réunion. Ces dix dernières années, la population réunionnaise est confrontée à des phénomènes de sociétés nouveaux, inconnus jusqu’ici et ne faisant pas partie de l’héritage ancestral du réunionnais (crimes odieux, violence en bandes, agressions, rackets, cambriolages rassemblements et émeutes sur fond de violences, troubles à l’ordre publique, bagarres en milieu carcéral, agressions et maltraitances et mutilations envers des chiots…).
2. Selon divers témoignages de victimes directs ou indirectes, des habitants témoins quotidiens de ces faits atypiques font le constat qu’une grande majorité de ces fléaux sont commandités par des individus issus de l’immigration à la Réunion.
Les missions des associations d’aides aux étrangères en milieu pénitentiaire consistent à rencontrer les personnes migrantes, prévenues ou condamnées, titulaires d’un titre de séjour ou non, à leur apporter l’information précise au regard de leur situation administrative (séjour, expulsion et protections…), quelquefois judiciaire (interdiction du territoire français et protections). Mais surtout donnent souvent à ces migrants les clefs afin de bénéficier de tous les droits sociaux de notre société, mais pas forcément les devoirs.
3. Une capacité d’accueil dépassée sur île de la Réunion qui se trouve déjà en surpopulation avec 885 700 habitants au 1er janvier 2024 selon l’INSEE. Aussi la capacité d’accueil de nos prisons est saturées malgré le cri d’appel des Syndicats Nationaux de l’Ensemble des Personnels de l’Administration Pénitentiaire .
4. Un impact dévastateur sur la sécurité et la qualité de vie : Cependant avec ces climats délétères et la crainte d’une anarchie programmée, nous pensons que notre « Vivre Ensemble » est menacé créant ainsi un ras-le-bol général des réunionnais.
5.STOP ! A la crise du logement. Les réunionnais font face à des difficultés sans précédent en lien avec la crise du logement. Crise due à la rareté des biens, augmentation des taux d'intérêt pour les acquéreurs et l'explosion des prix des biens en location. On voit trop de messages de gens en détresse sur les réseaux sociaux. Des familles ou des adultes en passe de devenir SDF faute de logement. Alors, qu’en parallèle, des logements, des immeubles, des quartiers entiers sont attribués à des non natifs de la Réunion créant ainsi de nouvelles zones de non droits, mais surtout un sentiment profond d’injustice sociale éprouvée par ceux qui sont sur des longues listes d’attente pour un logement.
Donc NON, NON et NON :
• La réunion refuse d’être une variable d’ajustement de la panique budgétaire du département et de l’État.
• Ces décisions, sacrifient la sécurité, la tranquillité des habitants de la Réunion
NOUS EXIGEONS :
1. L’expulsion des fauteurs de troubles venus de Mayotte hors du département de la Réunion.
2. L’arrêt immédiat des transfert de détenus de Mayotte à la Réunion et le renvoi des détenus non jugés à la Réunion.
3. Que les associations d’aide aux détenus étrangers stoppent la réinsertion de ces détenus à la Réunion.
4. Que les délinquants qui volent, agressent le peuple réunionnais , torturent et assassignent les animaux dans des squats, soient durement punis et renvoyés hors de la Réunion.
5. Que les bailleurs sociaux revoient de toute urgence leurs critères d'attribution des logements sociaux. Les réunionnais doivent redevenir prioritaires dans l'attribution de logements sur leur île.
6. Démantèlement des quartiers sensibles devenus des zones de non droits.
Comment agir ?
• Signez cette pétition et invitez vos proches à en faire autant.
• Partagez-la largement pour sensibiliser les français de l’Hexagone et des Outre-mer.
• Participez aux réunions publiques pour faire entendre votre voix.
ENSEMBLE, NOUS POUVONS FAIRE LA DIFFÉRENCE !
Signons, partageons et mobilisons-nous pour protéger notre île!!!
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Pétition lancée le 18 février 2025