

Stop the Deportation of Harish Kumar, Sonika Kumar and Their Children
The Issue
À L’HONORABLE LENA METLEGE DIAB,
Nous, soussignés, vous demandons d’exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires à titre de ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté afin de suspendre le renvoi de Harish Kumar, de son épouse Sonika et de leurs deux enfants, Goulash et Japesh, une famille qui considère le Canada comme son chez-soi depuis son arrivée en avril 2018.
Harish Kumar, son épouse Sonika et leurs enfants, Goulash (14 ans) et Japesh (12 ans), vivent au Canada depuis avril 2018. Leur demande d’asile a été refusée et ils font maintenant l’objet d’une mesure de renvoi qui les oblige à quitter le Canada d’ici le 7 SEPTEMBRE 2026.
Harish travaille comme camionneur depuis 2019, notamment pendant la pandémie de COVID-19, alors que le transport routier était considéré comme un service essentiel. Sonika a également travaillé afin de subvenir aux besoins de leur famille.
Leurs enfants ont passé la majeure partie de leur vie au Canada. Ils ont grandi dans les écoles canadiennes, appris le français, développé leurs amitiés et construit leur vie ici.
Une famille qui demande la possibilité de rester au Canada
Pour cette famille, il ne s’agit pas simplement d’un dossier d’immigration ou d’une décision juridique. Il s’agit de la possibilité de perdre le seul véritable chez-soi que leurs enfants ont connu pendant une grande partie de leur vie.
Une histoire qui a commencé dans la peur
En 2017, Harish Kumar possédait une petite épicerie à Goraya City, au Pendjab, en Inde. Il y vivait avec son épouse et leurs deux jeunes enfants.
Selon le récit de M. Kumar, des personnes associées à des partis politiques l’ont approché afin de lui demander de l’argent pour une campagne électorale. Il affirme avoir refusé de payer.
Selon son témoignage, les événements qui ont suivi ont changé le cours de la vie de sa famille.
M. Kumar rapporte que deux hommes sont arrivés à son magasin à moto, se présentant apparemment comme des clients venus acheter des provisions pour un mariage. Après avoir quitté le magasin, ils auraient stationné leur moto en face de celui-ci.
Il affirme que des policiers sont ensuite arrivés accompagnés de personnes qu’il croyait liées à des groupes politiques et l’ont accusé d’avoir stationné la moto illégalement.
M. Kumar affirme que les policiers ont déclaré avoir trouvé du matériel suspect sur la moto et l’ont arrêté.
Du 12 au 16 août 2017, il rapporte avoir été détenu et avoir subi des mauvais traitements physiques pendant sa détention.
Pour Harish et sa famille, la peur qui a suivi était réelle. Après sa libération, il affirme avoir déménagé à plusieurs reprises afin d’éviter la police et les personnes qu’il croyait le cibler.
Éventuellement, Harish et sa famille ont pris la difficile décision de quitter l’Inde.
Ils sont arrivés au Canada en avril 2018 afin d’y demander la protection.
Huit années à construire une vie au Canada
Depuis son arrivée au Canada, Harish n’est pas resté sans rien faire en attendant que quelqu’un d’autre subvienne aux besoins de sa famille.
Il a commencé à travailler comme camionneur en 2019 et a continué à travailler jusqu’à tout récemment. Pendant la pandémie de COVID-19, alors que de nombreuses personnes pouvaient rester en sécurité à la maison, Harish a continué à travailler parce que le transport routier était considéré comme un service essentiel.
Il a contribué à maintenir le transport des marchandises et l’approvisionnement des communautés à un moment où celles-ci dépendaient de travailleurs essentiels comme lui.
Son épouse, Sonika, a également contribué aux revenus de la famille en travaillant notamment comme travailleuse générale chez Village des Valeurs.
Ensemble, ils ont travaillé, subvenu aux besoins de leur famille, élevé leurs enfants et construit une vie au Canada.
Mais l’un des signes les plus importants de l’enracinement de cette famille au Canada se trouve dans leurs enfants.
Le Canada est le chez-soi de Goulash et Japesh
Goulash et Japesh ont maintenant 14 et 12 ans.
Ils ont grandi dans le système scolaire public canadien. Ils ont appris le français, poursuivi leurs études, développé des amitiés et construit ici leurs routines, leurs relations et leurs rêves.
Le Canada n’est pas simplement le pays où ils résident actuellement.
C’est le pays où ils ont passé la majeure partie de leurs années de formation.
Ils ont appris à communiquer, à s’épanouir et à participer à leur communauté. Ils ont investi dans leur éducation. Ils sont devenus de jeunes personnes qui considèrent le Canada comme leur chez-soi.
Demander à cette famille de quitter le Canada maintenant signifierait déraciner deux enfants de leurs écoles, de leur communauté, de leur langue, de leurs amitiés et de la vie qu’ils ont passée des années à construire.
Nous demandons compassion et soutien
Pour Harish et Sonika, retourner en Inde ne signifie pas simplement prendre un avion et recommencer leur vie ailleurs.
Ils sont venus au Canada parce qu’ils affirment craindre ce qui pourrait leur arriver s’ils retournaient en Inde. Leur histoire et les risques qu’ils décrivent sont au cœur de leur demande de protection.
Aujourd’hui, leur famille fait face à un avenir extrêmement incertain.
Leur mesure de renvoi exige qu’ils quittent le Canada d’ici le 7 septembre 2026.
Il reste très peu de temps.
Nous demandons donc aux amis, voisins, membres de la communauté, employeurs, enseignants, organisations et à toutes les personnes qui croient en la compassion et au droit des familles de pouvoir construire une vie sécuritaire et productive de se mobiliser en soutien à la famille Kumar.
Nous considérons que ce renvoi est cruel, précipité et contraire au principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Il est de notre responsabilité collective de protéger les familles.
Nous demandons donc la suspension immédiate du renvoi de Harish Kumar, de son épouse Sonika et de leurs deux enfants, Goulash et Japesh, prévu pour le 7 septembre 2026, ainsi qu’un réexamen de leur situation avec humanité, compassion et discernement.
✊ APPEL À L’ACTION
Veuillez appeler ET envoyer un courriel aux bureaux suivants pour demander une intervention urgente en soutien à la famille Kumar.
Vous pouvez utiliser le texte de cette pétition comme modèle pour votre courriel.
📧 Ministre de l’Immigration — Lena Metlege Diab
lenametlege.diab@parl.gc.ca
📞 613-996-3085 / 902-426-2217
📧 Ministre de la Sécurité publique — Gary Anandasangaree
gary.anand@parl.gc.ca
📞 416-283-1414 / 613-992-1351
📧 Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) — Montréal
media@cbsa-asfc.gc.ca
contact@cbsa.gc.ca
📞 514-283-8700 / 866-399-5887 / 800-461-9999
✊ AGISSONS MAINTENANT — GARDONS LA FAMILLE KUMAR ENSEMBLE.
Le 7 septembre approche. Chaque appel, chaque courriel, chaque lettre et chaque signature compte.
Nous demandons au gouvernement du Canada d’agir avec humanité, compassion et urgence.
SUSPENDONS LE RENVOI.
GARDONS LA FAMILLE ENSEMBLE.
LAISSONS LA FAMILLE KUMAR RESTER AU CANADA, LE PAYS QU’ELLE CONSIDÈRE COMME SON CHEZ-SOI DEPUIS 2018.
I can also make this into a shorter French petition version (1 page) that keeps the strongest points and is easier for people to read and sign.
==
Honorable Lena Metlege Diab,
We, the undersigned, call upon you to immediately exercise your discretionary powers as Minister of Immigration, Refugees and Citizenship to suspend the removal of Harish Kumar, his wife Sonika, and their two children, Goulash and Japesh, a family who have called Canada home since arriving here in April 2018.
Harish Kumar, his wife Sonika, and their children Goulash (14) and Japesh (12) have lived in Canada since April 2018. Their asylum claim was refused, and they now face a departure order requiring them to leave Canada by SEPTEMBER 7, 2026. Harish has worked as a truck driver since 2019, including throughout the COVID-19 pandemic as an essential worker. Sonika has also worked to support their family. Their children have spent most of their lives in Canada. They have grown up in Canadian schools, learned French, built friendships, and made Canada their home.
A Family Asking for the Opportunity to Remain in Canada
For this family, this is not simply an immigration file or a legal decision. It is the possibility of losing the only home their children have really known for much of their lives.
A story that began with fear
In 2017, Harish Kumar owned a small grocery store in Goraya City, Punjab, India. He lived there with his wife and their two young children. According to Mr. Kumar's account, individuals associated with political parties approached him seeking money for an election campaign. He says that he refused to pay.
What followed, according to his account, changed the course of his family's life. Mr. Kumar reports that two men arrived at his store on a motorcycle, apparently presenting themselves as customers purchasing supplies for a wedding. After leaving the store, they positioned their motorcycle across from the shop. He says that police officers subsequently arrived with individuals he believed were connected to political groups and accused him of illegally parking the motorcycle.
Mr. Kumar says that police claimed to have found questionable materials on the motorcycle and arrested him. From August 12 to August 16, 2017, he reports that he was held in custody, with his hands bound behind his back, and repeatedly kicked, pulled to the ground, and beaten with a stick.
For Harish and his family, the fear that followed was real. After his release, he says that he moved from place to place in an attempt to avoid the police and the people he believed were targeting him. Eventually, Harish and his family made the difficult decision to leave India.
They came to Canada in April 2018 and sought protection here.
Eight years of building a life in Canada
Since arriving in Canada, Harish has not stood on the sidelines waiting for someone else to provide for his family. He began working as a truck driver in 2019 and continued working until very recently. During the COVID-19 pandemic, when many people were able to stay safely at home, Harish continued working because truck transportation was considered an essential service.
He helped keep goods moving and shelves stocked at a time when communities depended on workers like him.His wife, Sonika, has also contributed to the family's livelihood, working as a general worker at Village des Valeurs. Together, they have worked, paid their way, raised their children, and built a life.
But perhaps the strongest evidence of how deeply this family has become part of Canada is found in their children. Canada is home to their children Goulash and Japesh are now 14 and 12 years old.
They have grown up in Canada's public school system. They have learned French, excelled in their studies, and developed friendships, relationships, routines, and dreams here.
Canada is not simply the country where they currently reside.
It is the country where they have spent the majority of their formative years. They have learned to communicate and thrive in their community. They have invested in their education. They have grown into young people who know Canada as home.
Asking this family to leave now would mean uprooting two children from the schools, community, language, friendships, and life they have spent years building.
We are asking for compassion and support
For Harish and Sonika, returning to India is not simply a matter of getting on a plane and starting over. They came to Canada because they say they feared what would happen to them if they remained there. Their history and the risks they describe are at the heart of their request for protection.
Today, their family is facing an extremely uncertain future.
Their departure order requires them to leave Canada by September 7, 2026.
There is very little time.
We therefore ask friends, neighbours, community members, employers, educators, organizations, and anyone who believes in compassion and giving families an opportunity to build a safe and productive life to stand with the Kumar family.
We consider this removal to be cruel, hasty, and contrary to the principles of the best interests of the child. It is our collective duty to protect families. We therefore demand the immediate suspension of the removal of Harish Kumar, his wife Sonika, and their two children, Goulash and Japesh, scheduled for September 7th 2026, and a re-evaluation of the case with humanity and discernment.
CALL TO ACTION
Call and send emails to two ministries and the CBSA in support of Ms. Paulina and her children. You can use the text of the petition as a template.
✊ PLEASE TAKE ACTION:
📧 Minister of Immigration — Lena Metlege Diab
lenametlege.diab@parl.gc.ca
📞 613-996-3085 / 902-426-2217
📧 Minister of Public Safety — Gary Anandasangaree
gary.anand@parl.gc.ca
📞 416-283-1414 / 613-992-1351
📧 CBSA — Montreal
media@cbsa-asfc.gc.ca
contact@cbsa.gc.ca
📞 514-283-8700 / 866-399-5887 / 800-461-9999

76
The Issue
À L’HONORABLE LENA METLEGE DIAB,
Nous, soussignés, vous demandons d’exercer immédiatement vos pouvoirs discrétionnaires à titre de ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté afin de suspendre le renvoi de Harish Kumar, de son épouse Sonika et de leurs deux enfants, Goulash et Japesh, une famille qui considère le Canada comme son chez-soi depuis son arrivée en avril 2018.
Harish Kumar, son épouse Sonika et leurs enfants, Goulash (14 ans) et Japesh (12 ans), vivent au Canada depuis avril 2018. Leur demande d’asile a été refusée et ils font maintenant l’objet d’une mesure de renvoi qui les oblige à quitter le Canada d’ici le 7 SEPTEMBRE 2026.
Harish travaille comme camionneur depuis 2019, notamment pendant la pandémie de COVID-19, alors que le transport routier était considéré comme un service essentiel. Sonika a également travaillé afin de subvenir aux besoins de leur famille.
Leurs enfants ont passé la majeure partie de leur vie au Canada. Ils ont grandi dans les écoles canadiennes, appris le français, développé leurs amitiés et construit leur vie ici.
Une famille qui demande la possibilité de rester au Canada
Pour cette famille, il ne s’agit pas simplement d’un dossier d’immigration ou d’une décision juridique. Il s’agit de la possibilité de perdre le seul véritable chez-soi que leurs enfants ont connu pendant une grande partie de leur vie.
Une histoire qui a commencé dans la peur
En 2017, Harish Kumar possédait une petite épicerie à Goraya City, au Pendjab, en Inde. Il y vivait avec son épouse et leurs deux jeunes enfants.
Selon le récit de M. Kumar, des personnes associées à des partis politiques l’ont approché afin de lui demander de l’argent pour une campagne électorale. Il affirme avoir refusé de payer.
Selon son témoignage, les événements qui ont suivi ont changé le cours de la vie de sa famille.
M. Kumar rapporte que deux hommes sont arrivés à son magasin à moto, se présentant apparemment comme des clients venus acheter des provisions pour un mariage. Après avoir quitté le magasin, ils auraient stationné leur moto en face de celui-ci.
Il affirme que des policiers sont ensuite arrivés accompagnés de personnes qu’il croyait liées à des groupes politiques et l’ont accusé d’avoir stationné la moto illégalement.
M. Kumar affirme que les policiers ont déclaré avoir trouvé du matériel suspect sur la moto et l’ont arrêté.
Du 12 au 16 août 2017, il rapporte avoir été détenu et avoir subi des mauvais traitements physiques pendant sa détention.
Pour Harish et sa famille, la peur qui a suivi était réelle. Après sa libération, il affirme avoir déménagé à plusieurs reprises afin d’éviter la police et les personnes qu’il croyait le cibler.
Éventuellement, Harish et sa famille ont pris la difficile décision de quitter l’Inde.
Ils sont arrivés au Canada en avril 2018 afin d’y demander la protection.
Huit années à construire une vie au Canada
Depuis son arrivée au Canada, Harish n’est pas resté sans rien faire en attendant que quelqu’un d’autre subvienne aux besoins de sa famille.
Il a commencé à travailler comme camionneur en 2019 et a continué à travailler jusqu’à tout récemment. Pendant la pandémie de COVID-19, alors que de nombreuses personnes pouvaient rester en sécurité à la maison, Harish a continué à travailler parce que le transport routier était considéré comme un service essentiel.
Il a contribué à maintenir le transport des marchandises et l’approvisionnement des communautés à un moment où celles-ci dépendaient de travailleurs essentiels comme lui.
Son épouse, Sonika, a également contribué aux revenus de la famille en travaillant notamment comme travailleuse générale chez Village des Valeurs.
Ensemble, ils ont travaillé, subvenu aux besoins de leur famille, élevé leurs enfants et construit une vie au Canada.
Mais l’un des signes les plus importants de l’enracinement de cette famille au Canada se trouve dans leurs enfants.
Le Canada est le chez-soi de Goulash et Japesh
Goulash et Japesh ont maintenant 14 et 12 ans.
Ils ont grandi dans le système scolaire public canadien. Ils ont appris le français, poursuivi leurs études, développé des amitiés et construit ici leurs routines, leurs relations et leurs rêves.
Le Canada n’est pas simplement le pays où ils résident actuellement.
C’est le pays où ils ont passé la majeure partie de leurs années de formation.
Ils ont appris à communiquer, à s’épanouir et à participer à leur communauté. Ils ont investi dans leur éducation. Ils sont devenus de jeunes personnes qui considèrent le Canada comme leur chez-soi.
Demander à cette famille de quitter le Canada maintenant signifierait déraciner deux enfants de leurs écoles, de leur communauté, de leur langue, de leurs amitiés et de la vie qu’ils ont passée des années à construire.
Nous demandons compassion et soutien
Pour Harish et Sonika, retourner en Inde ne signifie pas simplement prendre un avion et recommencer leur vie ailleurs.
Ils sont venus au Canada parce qu’ils affirment craindre ce qui pourrait leur arriver s’ils retournaient en Inde. Leur histoire et les risques qu’ils décrivent sont au cœur de leur demande de protection.
Aujourd’hui, leur famille fait face à un avenir extrêmement incertain.
Leur mesure de renvoi exige qu’ils quittent le Canada d’ici le 7 septembre 2026.
Il reste très peu de temps.
Nous demandons donc aux amis, voisins, membres de la communauté, employeurs, enseignants, organisations et à toutes les personnes qui croient en la compassion et au droit des familles de pouvoir construire une vie sécuritaire et productive de se mobiliser en soutien à la famille Kumar.
Nous considérons que ce renvoi est cruel, précipité et contraire au principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.
Il est de notre responsabilité collective de protéger les familles.
Nous demandons donc la suspension immédiate du renvoi de Harish Kumar, de son épouse Sonika et de leurs deux enfants, Goulash et Japesh, prévu pour le 7 septembre 2026, ainsi qu’un réexamen de leur situation avec humanité, compassion et discernement.
✊ APPEL À L’ACTION
Veuillez appeler ET envoyer un courriel aux bureaux suivants pour demander une intervention urgente en soutien à la famille Kumar.
Vous pouvez utiliser le texte de cette pétition comme modèle pour votre courriel.
📧 Ministre de l’Immigration — Lena Metlege Diab
lenametlege.diab@parl.gc.ca
📞 613-996-3085 / 902-426-2217
📧 Ministre de la Sécurité publique — Gary Anandasangaree
gary.anand@parl.gc.ca
📞 416-283-1414 / 613-992-1351
📧 Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) — Montréal
media@cbsa-asfc.gc.ca
contact@cbsa.gc.ca
📞 514-283-8700 / 866-399-5887 / 800-461-9999
✊ AGISSONS MAINTENANT — GARDONS LA FAMILLE KUMAR ENSEMBLE.
Le 7 septembre approche. Chaque appel, chaque courriel, chaque lettre et chaque signature compte.
Nous demandons au gouvernement du Canada d’agir avec humanité, compassion et urgence.
SUSPENDONS LE RENVOI.
GARDONS LA FAMILLE ENSEMBLE.
LAISSONS LA FAMILLE KUMAR RESTER AU CANADA, LE PAYS QU’ELLE CONSIDÈRE COMME SON CHEZ-SOI DEPUIS 2018.
I can also make this into a shorter French petition version (1 page) that keeps the strongest points and is easier for people to read and sign.
==
Honorable Lena Metlege Diab,
We, the undersigned, call upon you to immediately exercise your discretionary powers as Minister of Immigration, Refugees and Citizenship to suspend the removal of Harish Kumar, his wife Sonika, and their two children, Goulash and Japesh, a family who have called Canada home since arriving here in April 2018.
Harish Kumar, his wife Sonika, and their children Goulash (14) and Japesh (12) have lived in Canada since April 2018. Their asylum claim was refused, and they now face a departure order requiring them to leave Canada by SEPTEMBER 7, 2026. Harish has worked as a truck driver since 2019, including throughout the COVID-19 pandemic as an essential worker. Sonika has also worked to support their family. Their children have spent most of their lives in Canada. They have grown up in Canadian schools, learned French, built friendships, and made Canada their home.
A Family Asking for the Opportunity to Remain in Canada
For this family, this is not simply an immigration file or a legal decision. It is the possibility of losing the only home their children have really known for much of their lives.
A story that began with fear
In 2017, Harish Kumar owned a small grocery store in Goraya City, Punjab, India. He lived there with his wife and their two young children. According to Mr. Kumar's account, individuals associated with political parties approached him seeking money for an election campaign. He says that he refused to pay.
What followed, according to his account, changed the course of his family's life. Mr. Kumar reports that two men arrived at his store on a motorcycle, apparently presenting themselves as customers purchasing supplies for a wedding. After leaving the store, they positioned their motorcycle across from the shop. He says that police officers subsequently arrived with individuals he believed were connected to political groups and accused him of illegally parking the motorcycle.
Mr. Kumar says that police claimed to have found questionable materials on the motorcycle and arrested him. From August 12 to August 16, 2017, he reports that he was held in custody, with his hands bound behind his back, and repeatedly kicked, pulled to the ground, and beaten with a stick.
For Harish and his family, the fear that followed was real. After his release, he says that he moved from place to place in an attempt to avoid the police and the people he believed were targeting him. Eventually, Harish and his family made the difficult decision to leave India.
They came to Canada in April 2018 and sought protection here.
Eight years of building a life in Canada
Since arriving in Canada, Harish has not stood on the sidelines waiting for someone else to provide for his family. He began working as a truck driver in 2019 and continued working until very recently. During the COVID-19 pandemic, when many people were able to stay safely at home, Harish continued working because truck transportation was considered an essential service.
He helped keep goods moving and shelves stocked at a time when communities depended on workers like him.His wife, Sonika, has also contributed to the family's livelihood, working as a general worker at Village des Valeurs. Together, they have worked, paid their way, raised their children, and built a life.
But perhaps the strongest evidence of how deeply this family has become part of Canada is found in their children. Canada is home to their children Goulash and Japesh are now 14 and 12 years old.
They have grown up in Canada's public school system. They have learned French, excelled in their studies, and developed friendships, relationships, routines, and dreams here.
Canada is not simply the country where they currently reside.
It is the country where they have spent the majority of their formative years. They have learned to communicate and thrive in their community. They have invested in their education. They have grown into young people who know Canada as home.
Asking this family to leave now would mean uprooting two children from the schools, community, language, friendships, and life they have spent years building.
We are asking for compassion and support
For Harish and Sonika, returning to India is not simply a matter of getting on a plane and starting over. They came to Canada because they say they feared what would happen to them if they remained there. Their history and the risks they describe are at the heart of their request for protection.
Today, their family is facing an extremely uncertain future.
Their departure order requires them to leave Canada by September 7, 2026.
There is very little time.
We therefore ask friends, neighbours, community members, employers, educators, organizations, and anyone who believes in compassion and giving families an opportunity to build a safe and productive life to stand with the Kumar family.
We consider this removal to be cruel, hasty, and contrary to the principles of the best interests of the child. It is our collective duty to protect families. We therefore demand the immediate suspension of the removal of Harish Kumar, his wife Sonika, and their two children, Goulash and Japesh, scheduled for September 7th 2026, and a re-evaluation of the case with humanity and discernment.
CALL TO ACTION
Call and send emails to two ministries and the CBSA in support of Ms. Paulina and her children. You can use the text of the petition as a template.
✊ PLEASE TAKE ACTION:
📧 Minister of Immigration — Lena Metlege Diab
lenametlege.diab@parl.gc.ca
📞 613-996-3085 / 902-426-2217
📧 Minister of Public Safety — Gary Anandasangaree
gary.anand@parl.gc.ca
📞 416-283-1414 / 613-992-1351
📧 CBSA — Montreal
media@cbsa-asfc.gc.ca
contact@cbsa.gc.ca
📞 514-283-8700 / 866-399-5887 / 800-461-9999

Supporter Voices
Petition Updates
Share this petition
Petition created on September 3, 2026