Stop tergiversations : Benoît Hamon au poste de Premier Ministre issu du NFP !

Le problème

Nous, électrices et électeurs de gauche, avions relevé la tête au soir des élections legislatives anticipées.

Dans ce contexte de montée des fascismes dans l'Europe et dans le monde, nous étions nombreuses et nombreux à nous préparer à vivre dans un pays gouverné par l'extrême-droite. Nous étions résigné·es. Et voilà que la gauche s'est unie, et que la gauche a gagné. 

Oui, mais.

Mais voilà que les jours et les semaines passent, et que le nom d'une ou d'un premier ministre issu du NFP n'est toujours pas proposé à Emmanuel Macron. Mais voilà que cette courte victoire pourrait bien nous échapper. Les partis de gauche, en particulier LFI et le PS, se font la guerre par petites phrases interposées dans la presse. Une fois encore, nous perdons nos forces dans des querelles d'ego. Ça suffit. 

Et si nous proposions, nous, un nom ? Et si le NFP, c'était nous ? 

Et si Benoît Hamon était un nom crédible ? 

Ministre de François Hollande, résolument ancré à la gauche du PS, candidat et vainqueur de la primaire socialiste face à Manuel Valls, il a incarné celles et ceux qui ont voulu croire à un virage à gauche du vieux Parti Socialiste.

Proche des idées de Jean-Luc Melenchon en 2017, il lui avait proposé une candidature commune.

Battu au second tour, n'ayant recolté que 6,4% des voix, il a quitté le PS pour fonder Génération· s, un parti dont le but premier était de rassembler la gauche.

Aux dernières élections européennes, Génération·s n'a pas présenté de liste, ne souhaitant pas "ajouter de la division à la division". 

Qui de mieux pour incarner une gauche humble, constructive, mais combattante, que le fondateur de ce mouvement ?  

Restons actrices et acteurs du Nouveau Front Populaire, et forcons notre destin. 

C'est l'heure de la revanche.

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Le problème

Nous, électrices et électeurs de gauche, avions relevé la tête au soir des élections legislatives anticipées.

Dans ce contexte de montée des fascismes dans l'Europe et dans le monde, nous étions nombreuses et nombreux à nous préparer à vivre dans un pays gouverné par l'extrême-droite. Nous étions résigné·es. Et voilà que la gauche s'est unie, et que la gauche a gagné. 

Oui, mais.

Mais voilà que les jours et les semaines passent, et que le nom d'une ou d'un premier ministre issu du NFP n'est toujours pas proposé à Emmanuel Macron. Mais voilà que cette courte victoire pourrait bien nous échapper. Les partis de gauche, en particulier LFI et le PS, se font la guerre par petites phrases interposées dans la presse. Une fois encore, nous perdons nos forces dans des querelles d'ego. Ça suffit. 

Et si nous proposions, nous, un nom ? Et si le NFP, c'était nous ? 

Et si Benoît Hamon était un nom crédible ? 

Ministre de François Hollande, résolument ancré à la gauche du PS, candidat et vainqueur de la primaire socialiste face à Manuel Valls, il a incarné celles et ceux qui ont voulu croire à un virage à gauche du vieux Parti Socialiste.

Proche des idées de Jean-Luc Melenchon en 2017, il lui avait proposé une candidature commune.

Battu au second tour, n'ayant recolté que 6,4% des voix, il a quitté le PS pour fonder Génération· s, un parti dont le but premier était de rassembler la gauche.

Aux dernières élections européennes, Génération·s n'a pas présenté de liste, ne souhaitant pas "ajouter de la division à la division". 

Qui de mieux pour incarner une gauche humble, constructive, mais combattante, que le fondateur de ce mouvement ?  

Restons actrices et acteurs du Nouveau Front Populaire, et forcons notre destin. 

C'est l'heure de la revanche.

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