

STOP DISCOTHEQUE MODA


STOP DISCOTHEQUE MODA
Le problème
Depuis 2022, les habitants de la rue Crucy/Olivettes/Maison Rouge, Baco et Monteil subissent quatre nuits par semaine, les nuisances et les incivilités occasionnées par la présence de la Discothèque MODA.
Nous sommes bien placés pour savoir qu’il est absolument impossible d’évacuer dans le calme plus de 400 noctambules sans déranger le voisinage.
Puisque la preuve est faite que, malgré les efforts du service d’ordre, la situation perdure, voir se dégrade, la ville et la préfecture doivent reconnaître et admettre au plus vite l’évidence de la fermeture rapide et définitive du Moda.
Trois ans plus tard, nous pensons que la plaisanterie a suffisamment duré et que la méthode du pourrissement n’est pas acceptable.
Rappelons que les rues Crucy, Olivettes, Allée Baco, la Maison Rouge et Monteil sont dans l’hyper-centre, à 200 m du CHU, de l’île Feydeau, du Château des Ducs de Bretagne et de la gare, qui plus est dans une cité qui se présente comme une référence en matière de « ville apaisée » !
Rue de non-droit
Après la fermeture du Fox Trot en 2020, les habitants de la rue Crucy pensaient en avoir fini avec le bruit. C’était sans compter sur l’arrivée du Moda qui s’adresse à un public jeune qui majoritairement n’habite pas le centre-ville et se déplace en voitures. Le parking Baco est un véritable lieu de rodéo ! Pour épater la galerie, beaucoup montent le son, vitres grandes ouvertes. Des automobilistes font des pointes dans la rue Crucy ou la rue des Olivettes jusqu’à 90 km/h dans une rue limitée à 30, et selon à contre sens de la circulation. En raison de l’état d’ébriété de beaucoup, les insultes et les altercations sont monnaie courante. Depuis un an le problème (dégradations, bagarres, etc) s’est étendu aux rues voisines (Monteil ou Olivettes). Les pompiers interviennent désormais régulièrement pour des comas éthyliques ou des blessures.
En raison de la tension palpable à la fermeture, la police n’intervient qu’en nombre et pour des raisons graves. Qu’ils viennent de la gare ou du quartier, ceux qui commencent leur journée ou rentrent du travail font le détour par l’Allée Baco. Il n’est pas rare de voir la navette vers l’aéroport bloquée par des véhicules de fêtards qui bloquent le passage.
De leurs fenêtres, les voisins réveillés par le bruit observent avec sidération le spectacle déplorable d’un espace de non-droit totalement livré aux chauffards, aux dealers et aux fêtards qui n’hésitent pas à se soulager contre les façades ou, plus discrètement, dans les porches d’entrée des immeubles. Plusieurs portes d’entrée et de garages ont été forcées.
Des voitures stationnent à différents endroits du quartier et fournissent ainsi les fêtards de ballons de protoxydes d’azote. Certains habitants sentent cette odeur désagréable de leur logement sans compter les bonbonnes de protoxydes qui jonchent les espaces publics ainsi que les ballons éclatés.
Chaque lendemain de sortie de discothèque, les habitants découvrent leur rue jonchée de déchets en tout genre.
Fatigue, colère et désespoir
Il est parfaitement connu que le manque de sommeil a des effets importants sur la santé physique et mentale.
Malgré les plaintes à répétition d’un groupe formé d’une quarantaine de riverains dès 2022, rien n’a bougé. Ceux qui le pouvaient ont déménagés, les autres continuent de subir et les plus vieux tombent malades. Certains partent le week-end (résidence secondaire, famille...) ou dorment dans une autre pièce moins exposée (salon, cuisine, couloir).
Pour les propriétaires : double peine, ils ne trouvent pas acquéreurs !
Malgré le vote du 10 juin 2025 qui a permis à environ 70 personnes de manifester leur mécontentement et dont les résultats ont été transmis à la ville et relayés par la presse locale (Ouest-France, ICI Loire Océan, Télé Nantes) mais rien ne bouge !
Malgré nos nombreuses relances, nos sollicitations via le formulaire à la Maison de la tranquillité, nos courriers à la Préfecture, à l’ARS, à la ville, la situation reste la même ! Par conséquent, nous demandons à la municipalité et à la préfecture de prendre les dispositions en leur en pouvoir pour fermer la discothèque MODA.
Quelques extraits du dossier de presse en date du 6 mai 2025
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Le problème
Depuis 2022, les habitants de la rue Crucy/Olivettes/Maison Rouge, Baco et Monteil subissent quatre nuits par semaine, les nuisances et les incivilités occasionnées par la présence de la Discothèque MODA.
Nous sommes bien placés pour savoir qu’il est absolument impossible d’évacuer dans le calme plus de 400 noctambules sans déranger le voisinage.
Puisque la preuve est faite que, malgré les efforts du service d’ordre, la situation perdure, voir se dégrade, la ville et la préfecture doivent reconnaître et admettre au plus vite l’évidence de la fermeture rapide et définitive du Moda.
Trois ans plus tard, nous pensons que la plaisanterie a suffisamment duré et que la méthode du pourrissement n’est pas acceptable.
Rappelons que les rues Crucy, Olivettes, Allée Baco, la Maison Rouge et Monteil sont dans l’hyper-centre, à 200 m du CHU, de l’île Feydeau, du Château des Ducs de Bretagne et de la gare, qui plus est dans une cité qui se présente comme une référence en matière de « ville apaisée » !
Rue de non-droit
Après la fermeture du Fox Trot en 2020, les habitants de la rue Crucy pensaient en avoir fini avec le bruit. C’était sans compter sur l’arrivée du Moda qui s’adresse à un public jeune qui majoritairement n’habite pas le centre-ville et se déplace en voitures. Le parking Baco est un véritable lieu de rodéo ! Pour épater la galerie, beaucoup montent le son, vitres grandes ouvertes. Des automobilistes font des pointes dans la rue Crucy ou la rue des Olivettes jusqu’à 90 km/h dans une rue limitée à 30, et selon à contre sens de la circulation. En raison de l’état d’ébriété de beaucoup, les insultes et les altercations sont monnaie courante. Depuis un an le problème (dégradations, bagarres, etc) s’est étendu aux rues voisines (Monteil ou Olivettes). Les pompiers interviennent désormais régulièrement pour des comas éthyliques ou des blessures.
En raison de la tension palpable à la fermeture, la police n’intervient qu’en nombre et pour des raisons graves. Qu’ils viennent de la gare ou du quartier, ceux qui commencent leur journée ou rentrent du travail font le détour par l’Allée Baco. Il n’est pas rare de voir la navette vers l’aéroport bloquée par des véhicules de fêtards qui bloquent le passage.
De leurs fenêtres, les voisins réveillés par le bruit observent avec sidération le spectacle déplorable d’un espace de non-droit totalement livré aux chauffards, aux dealers et aux fêtards qui n’hésitent pas à se soulager contre les façades ou, plus discrètement, dans les porches d’entrée des immeubles. Plusieurs portes d’entrée et de garages ont été forcées.
Des voitures stationnent à différents endroits du quartier et fournissent ainsi les fêtards de ballons de protoxydes d’azote. Certains habitants sentent cette odeur désagréable de leur logement sans compter les bonbonnes de protoxydes qui jonchent les espaces publics ainsi que les ballons éclatés.
Chaque lendemain de sortie de discothèque, les habitants découvrent leur rue jonchée de déchets en tout genre.
Fatigue, colère et désespoir
Il est parfaitement connu que le manque de sommeil a des effets importants sur la santé physique et mentale.
Malgré les plaintes à répétition d’un groupe formé d’une quarantaine de riverains dès 2022, rien n’a bougé. Ceux qui le pouvaient ont déménagés, les autres continuent de subir et les plus vieux tombent malades. Certains partent le week-end (résidence secondaire, famille...) ou dorment dans une autre pièce moins exposée (salon, cuisine, couloir).
Pour les propriétaires : double peine, ils ne trouvent pas acquéreurs !
Malgré le vote du 10 juin 2025 qui a permis à environ 70 personnes de manifester leur mécontentement et dont les résultats ont été transmis à la ville et relayés par la presse locale (Ouest-France, ICI Loire Océan, Télé Nantes) mais rien ne bouge !
Malgré nos nombreuses relances, nos sollicitations via le formulaire à la Maison de la tranquillité, nos courriers à la Préfecture, à l’ARS, à la ville, la situation reste la même ! Par conséquent, nous demandons à la municipalité et à la préfecture de prendre les dispositions en leur en pouvoir pour fermer la discothèque MODA.
Quelques extraits du dossier de presse en date du 6 mai 2025
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Pétition lancée le 9 septembre 2025