Stop aux tests de féminité dans le sport !


Stop aux tests de féminité dans le sport !
Le problème
### Pourquoi cette décision nous touche
La Fondation FIER exprime sa très vive inquiétude et son profond regret suite à la décision du Comité international olympique (CIO) de rétablir des tests génétiques de « féminité » pour l’accès aux compétitions féminines à partir des Jeux Olympiques de Jeux olympiques d'été de 2028.
Cette décision nous ramène près de trente ans en arrière. Entre 1968 et 1996, ces tests ont déjà été imposés aux sportives, avant d’être abandonnés face à leur manque de fondement scientifique, à leur inefficacité et aux atteintes graves à la dignité des athlètes qu’ils engendraient. Revenir aujourd’hui à ces pratiques constitue un recul historique majeur pour le sport mondial.
### Impact de la décision du CIO
En conditionnant l’accès à la catégorie féminine à des critères génétiques stricts, cette mesure exclut de fait des femmes, notamment des athlètes intersexes et transgenres. Elle remet en cause un principe fondamental : le sport doit être accessible à toutes et tous, sans discrimination liée à l’identité de genre, aux caractéristiques biologiques ou au parcours de vie.
Cette décision est également profondément sexiste. Elle instaure un contrôle unilatéral du corps des femmes, là où les hommes ne sont jamais soumis à des dispositifs équivalents. Aucun athlète masculin n’est contraint de prouver sa « masculinité » ou de se soumettre à des tests génétiques pour valider son droit à concourir. Ce traitement différencié révèle un biais structurel : la suspicion et le contrôle s’exercent quasi exclusivement sur les sportives.
### Une décision non fondée scientifiquement
Les justifications avancées au nom de « l’équité sportive » ne sont pas soutenues par l’état actuel des connaissances scientifiques. Une méta-analyse récente publiée dans le British Journal of Sports Medicine (2026) conclut qu’il n’existe pas de preuve d’un avantage systématique ou déterminant des femmes transgenres sur les femmes cisgenres dans la performance sportive. Ces travaux invitent à appréhender la question avec rigueur et nuance, et à éviter les généralisations qui ne reposent pas sur des données solides.
Il est vital que notre société fasse preuve de progrès et non de recul. Une reconnaissance et un respect des droits de tous les individus, peu importe leur identité sexuelle, sont nécessaires pour construire un monde du sport véritablement inclusif.
### Vivre le sport pleinement dans la diversité est une exigence.
La Fondation FIER rappelle que l’inclusion et la diversité ne sont pas des menaces pour le sport : elles en sont une force. Le sport doit rester un espace d’émancipation, de respect et de collectif, où chacune et chacun peut vivre pleinement sa pratique sans avoir à se justifier de qui il ou elle est.
Nous appelons le Comité International Olympique, les fédérations internationales et l’ensemble du mouvement sportif à reconsidérer cette décision, à s’appuyer sur les connaissances scientifiques les plus récentes, et à engager un dialogue ouvert avec les athlètes concerné·es, les experts et les organisations engagées pour les droits humains.
### **Agissez maintenant**
Signez cette pétition pour rejeter la décision du CIO et faire en sorte que chaque athlète, quelles que soient son sexe, son identité ou ses caractéristiques biologiques, ait la chance de participer équitablement aux Jeux Olympiques. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que le sport soit un espace d'égalité et de respect pour tous.
**Signons pour stopper cette décision.**
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Le problème
### Pourquoi cette décision nous touche
La Fondation FIER exprime sa très vive inquiétude et son profond regret suite à la décision du Comité international olympique (CIO) de rétablir des tests génétiques de « féminité » pour l’accès aux compétitions féminines à partir des Jeux Olympiques de Jeux olympiques d'été de 2028.
Cette décision nous ramène près de trente ans en arrière. Entre 1968 et 1996, ces tests ont déjà été imposés aux sportives, avant d’être abandonnés face à leur manque de fondement scientifique, à leur inefficacité et aux atteintes graves à la dignité des athlètes qu’ils engendraient. Revenir aujourd’hui à ces pratiques constitue un recul historique majeur pour le sport mondial.
### Impact de la décision du CIO
En conditionnant l’accès à la catégorie féminine à des critères génétiques stricts, cette mesure exclut de fait des femmes, notamment des athlètes intersexes et transgenres. Elle remet en cause un principe fondamental : le sport doit être accessible à toutes et tous, sans discrimination liée à l’identité de genre, aux caractéristiques biologiques ou au parcours de vie.
Cette décision est également profondément sexiste. Elle instaure un contrôle unilatéral du corps des femmes, là où les hommes ne sont jamais soumis à des dispositifs équivalents. Aucun athlète masculin n’est contraint de prouver sa « masculinité » ou de se soumettre à des tests génétiques pour valider son droit à concourir. Ce traitement différencié révèle un biais structurel : la suspicion et le contrôle s’exercent quasi exclusivement sur les sportives.
### Une décision non fondée scientifiquement
Les justifications avancées au nom de « l’équité sportive » ne sont pas soutenues par l’état actuel des connaissances scientifiques. Une méta-analyse récente publiée dans le British Journal of Sports Medicine (2026) conclut qu’il n’existe pas de preuve d’un avantage systématique ou déterminant des femmes transgenres sur les femmes cisgenres dans la performance sportive. Ces travaux invitent à appréhender la question avec rigueur et nuance, et à éviter les généralisations qui ne reposent pas sur des données solides.
Il est vital que notre société fasse preuve de progrès et non de recul. Une reconnaissance et un respect des droits de tous les individus, peu importe leur identité sexuelle, sont nécessaires pour construire un monde du sport véritablement inclusif.
### Vivre le sport pleinement dans la diversité est une exigence.
La Fondation FIER rappelle que l’inclusion et la diversité ne sont pas des menaces pour le sport : elles en sont une force. Le sport doit rester un espace d’émancipation, de respect et de collectif, où chacune et chacun peut vivre pleinement sa pratique sans avoir à se justifier de qui il ou elle est.
Nous appelons le Comité International Olympique, les fédérations internationales et l’ensemble du mouvement sportif à reconsidérer cette décision, à s’appuyer sur les connaissances scientifiques les plus récentes, et à engager un dialogue ouvert avec les athlètes concerné·es, les experts et les organisations engagées pour les droits humains.
### **Agissez maintenant**
Signez cette pétition pour rejeter la décision du CIO et faire en sorte que chaque athlète, quelles que soient son sexe, son identité ou ses caractéristiques biologiques, ait la chance de participer équitablement aux Jeux Olympiques. Ensemble, nous pouvons faire en sorte que le sport soit un espace d'égalité et de respect pour tous.
**Signons pour stopper cette décision.**
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 27 mars 2026