STOP aux Placements Abusifs - Protégeons nos enfants

STOP aux Placements Abusifs - Protégeons nos enfants

Le problème

Pour que plus jamais un enfant, une famille ne vive un tel traumatisme

Des milliers d'enfants sont placés chaque année dans des conditions abusives.
J'ai vécu ce traumatisme avec ma fille. Cette pétition porte ma voix, mais aussi celle de toutes les familles et de chaque citoyen qui refuse que ce système continue de briser des vies.

 

Mon histoire

Je suis maman d'une adolescente. Ma fille avait déclaré des violences paternelles, mais aucune mesure réelle de protection n'a été mise en place. Fragilisée, elle a fait deux tentatives de suicide.

Plutôt que d'être entendue et protégée, elle a été arrachée à notre foyer par les forces de l'ordre et placée du 30 mai 2022 au 1er juillet 2023.

Notre dossier est resté sans suite. Le département, pourtant responsable de la protection de ma fille, n'a pas assuré le suivi et le dossier s'est retrouvé « perdu », car personne ne l'a réellement géré. Résultat : je me suis retrouvée 199 jours sans aucun contact avec ma fille. Pas de nouvelles, pas de visites, pas même un appel, alors qu'en parallèle le Juge des Enfants m'avait accordé un droit de visite.

 Mon histoire n'est malheureusement qu'un exemple parmi tant d'autres

Des milliers d'enfants et de familles subissent les mêmes dérives chaque année. Cette pétition ne porte pas seulement ma voix, elle porte celle de toutes les familles concernées, mais aussi de chaque citoyen attaché à la justice, à la protection de l'enfance et au respect des droits fondamentaux.

Nous exigeons ensemble une réforme profonde.

Cette pétition doit être signée par le plus grand nombre :

  • Les parents et familles directement touchés,
  • Les professionnels (avocats, éducateurs, psychologues, enseignants, soignants) qui constatent ces dysfonctionnements
  • Les citoyens, car protéger les enfants, c'est l'affaire de toute la société.

 

 En signant, vous apportez votre soutien à toutes les familles victimes et vous donnez un outil concret aux avocats, aux associations et aux décideurs pour obtenir enfin un changement.

 

Le constat partagé

Le système de protection de l'enfance, qui se veut « bienveillant », impose en réalité une violence supplémentaire aux enfants et aux parents.

Chaque année, 327 000 enfants relevant de l'ASE et environ 240 000 sont placés, beaucoup sont livrés à une souffrance peu commune.

Les femmes victimes de violences subissent une triple peine : les coups, la fuite, puis la sanction des services sociaux qui placent leurs enfants au motif qu'elles ne les auraient pas protégés…

Les familles les plus fragiles (conflits parentaux lourds, femmes battues, parents d'enfants autistes ou malades) sont confiées à une institution où la formation est insuffisante et où les intervenants sont souvent démunis face à la détresse.

Beaucoup de familles en souffrance ne sont pas suivies par de véritables assistantes sociales diplômées, qui ont quatre années d'études spécialisées et une formation approfondie. Trop souvent, les situations les plus sensibles sont confiées à des travailleurs sociaux issus de formations courtes, parfois seulement quelques mois, dans le cadre d'une reconversion professionnelle.

Ces intervenants, qui peuvent avoir toute la bonne volonté du monde, ne sont pas suffisamment préparés à accueillir la souffrance des familles et à traiter des dossiers aussi lourds que les violences intrafamiliales, le handicap ou les conflits parents. 

Résultat : au lieu d'un accompagnement adapté, les familles se retrouvent jugées, mal comprises, et les placements se multiplient sans véritable solution.

Lorsqu'un enfant est placé pour conflit parental , aucun travail réel n'est fait avec les parents : les placements se prolongent, les tensions s'aggravent.

Un enfant n'est jamais placé parce qu'il est défaillant, mais toujours parce qu'on reproche quelque chose aux parents, sans accompagnement adapté

 Le système privilégie le placement institutionnel alors que des alternatives existantes (grands-parents, famille élargie, placement temporaire...)

La responsabilité légale des placements repose sur le président du département, qui a une obligation de résultat : protéger réellement les enfants qui lui sont confiés.

Ces constats rejoignent les témoignages de centaines de familles et démontrent l'urgence d'une réforme profonde.

 

Nos demandes

  • Un contrôle indépendant et renforcé des décisions de placement.
    La création d'une commission nationale d'enquête sur les placements abusifs.
  • Un accompagnement psychologique et juridique systématique pour les familles concernées.
  • La reconnaissance et la réparation des délits causés aux enfants et aux familles victimes.
     

Signez et partagez massivement. Ensemble, faisons entendre la voix de ces enfants et de leurs familles.

Cette pétition est lancée depuis St Médard en Jalles (Bordeaux), mais elle concerne toutes les familles en France.

Elle doit devenir la voix de ceux qui refusent que d'autres enfants et familles subissent le même genre et un outil de référence pour les avocats, associations et décideurs afin d'obtenir enfin une réforme juste et protectrice. Merci à tous.

 

#JusticePourLesEnfants #placementsabusifs #reformeASE #JusticePourCléa #Bordeaux #Gironde #NouvelleAquitaine #JusticePourLesEnfants 

 

avatar of the starter
Sophie NEISSELanceur de pétition

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Le problème

Pour que plus jamais un enfant, une famille ne vive un tel traumatisme

Des milliers d'enfants sont placés chaque année dans des conditions abusives.
J'ai vécu ce traumatisme avec ma fille. Cette pétition porte ma voix, mais aussi celle de toutes les familles et de chaque citoyen qui refuse que ce système continue de briser des vies.

 

Mon histoire

Je suis maman d'une adolescente. Ma fille avait déclaré des violences paternelles, mais aucune mesure réelle de protection n'a été mise en place. Fragilisée, elle a fait deux tentatives de suicide.

Plutôt que d'être entendue et protégée, elle a été arrachée à notre foyer par les forces de l'ordre et placée du 30 mai 2022 au 1er juillet 2023.

Notre dossier est resté sans suite. Le département, pourtant responsable de la protection de ma fille, n'a pas assuré le suivi et le dossier s'est retrouvé « perdu », car personne ne l'a réellement géré. Résultat : je me suis retrouvée 199 jours sans aucun contact avec ma fille. Pas de nouvelles, pas de visites, pas même un appel, alors qu'en parallèle le Juge des Enfants m'avait accordé un droit de visite.

 Mon histoire n'est malheureusement qu'un exemple parmi tant d'autres

Des milliers d'enfants et de familles subissent les mêmes dérives chaque année. Cette pétition ne porte pas seulement ma voix, elle porte celle de toutes les familles concernées, mais aussi de chaque citoyen attaché à la justice, à la protection de l'enfance et au respect des droits fondamentaux.

Nous exigeons ensemble une réforme profonde.

Cette pétition doit être signée par le plus grand nombre :

  • Les parents et familles directement touchés,
  • Les professionnels (avocats, éducateurs, psychologues, enseignants, soignants) qui constatent ces dysfonctionnements
  • Les citoyens, car protéger les enfants, c'est l'affaire de toute la société.

 

 En signant, vous apportez votre soutien à toutes les familles victimes et vous donnez un outil concret aux avocats, aux associations et aux décideurs pour obtenir enfin un changement.

 

Le constat partagé

Le système de protection de l'enfance, qui se veut « bienveillant », impose en réalité une violence supplémentaire aux enfants et aux parents.

Chaque année, 327 000 enfants relevant de l'ASE et environ 240 000 sont placés, beaucoup sont livrés à une souffrance peu commune.

Les femmes victimes de violences subissent une triple peine : les coups, la fuite, puis la sanction des services sociaux qui placent leurs enfants au motif qu'elles ne les auraient pas protégés…

Les familles les plus fragiles (conflits parentaux lourds, femmes battues, parents d'enfants autistes ou malades) sont confiées à une institution où la formation est insuffisante et où les intervenants sont souvent démunis face à la détresse.

Beaucoup de familles en souffrance ne sont pas suivies par de véritables assistantes sociales diplômées, qui ont quatre années d'études spécialisées et une formation approfondie. Trop souvent, les situations les plus sensibles sont confiées à des travailleurs sociaux issus de formations courtes, parfois seulement quelques mois, dans le cadre d'une reconversion professionnelle.

Ces intervenants, qui peuvent avoir toute la bonne volonté du monde, ne sont pas suffisamment préparés à accueillir la souffrance des familles et à traiter des dossiers aussi lourds que les violences intrafamiliales, le handicap ou les conflits parents. 

Résultat : au lieu d'un accompagnement adapté, les familles se retrouvent jugées, mal comprises, et les placements se multiplient sans véritable solution.

Lorsqu'un enfant est placé pour conflit parental , aucun travail réel n'est fait avec les parents : les placements se prolongent, les tensions s'aggravent.

Un enfant n'est jamais placé parce qu'il est défaillant, mais toujours parce qu'on reproche quelque chose aux parents, sans accompagnement adapté

 Le système privilégie le placement institutionnel alors que des alternatives existantes (grands-parents, famille élargie, placement temporaire...)

La responsabilité légale des placements repose sur le président du département, qui a une obligation de résultat : protéger réellement les enfants qui lui sont confiés.

Ces constats rejoignent les témoignages de centaines de familles et démontrent l'urgence d'une réforme profonde.

 

Nos demandes

  • Un contrôle indépendant et renforcé des décisions de placement.
    La création d'une commission nationale d'enquête sur les placements abusifs.
  • Un accompagnement psychologique et juridique systématique pour les familles concernées.
  • La reconnaissance et la réparation des délits causés aux enfants et aux familles victimes.
     

Signez et partagez massivement. Ensemble, faisons entendre la voix de ces enfants et de leurs familles.

Cette pétition est lancée depuis St Médard en Jalles (Bordeaux), mais elle concerne toutes les familles en France.

Elle doit devenir la voix de ceux qui refusent que d'autres enfants et familles subissent le même genre et un outil de référence pour les avocats, associations et décideurs afin d'obtenir enfin une réforme juste et protectrice. Merci à tous.

 

#JusticePourLesEnfants #placementsabusifs #reformeASE #JusticePourCléa #Bordeaux #Gironde #NouvelleAquitaine #JusticePourLesEnfants 

 

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Sophie NEISSELanceur de pétition

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