Stop aux coupures d’électricité planifiées en pleine canicule!

Le problème

Chaque été, Hydro-Québec effectue des travaux planifiés, souvent non urgents, qui entraînent des coupures d’électricité pouvant durer plus de six heures. Lorsqu’elles surviennent en pleine vague de chaleur, les conséquences sont graves, car nous tous, y compris les aînés, les jeunes enfants, les personnes malades et celles à mobilité réduite, nous retrouvons sans ventilation ni air climatisé, prisonniers d’une chaleur étouffante. Et n’oublions pas les travailleurs et travailleuses chargés de ces travaux, contraints de fournir un effort physique intense sous un soleil accablant, au risque de coups de chaleur.

Les vagues de chaleur peuvent être tout aussi meurtrières que les tempêtes hivernales. Selon l’Institut national de la recherche scientifique, entre mai et septembre au Québec, les fortes chaleurs sont liées à environ 470 décès, 225 hospitalisations, 36 000 visites aux urgences et 7 200 déplacements d’ambulances chaque année (INRS). À Montréal, lors de la canicule de juin 2024, en quelques jours, la santé publique a comptabilisé 15 décès liés à la chaleur ainsi que 16 cas d’hyperthermie aiguë (Presse canadienne).

En maintenant des travaux non urgents pendant ces périodes critiques, Hydro-Québec expose la population et les travailleurs à des risques accrus de coups de chaleur, de déshydratation et de complications médicales graves.

Par exemple, ma mère, âgée de 70 ans, vit avec moi et souffre de deux maladies respiratoires chroniques, ainsi que d’un œdème de chaleur. Depuis le mois de juillet, Hydro-Québec a coupé l’électricité chez nous à deux reprises pendant des épisodes de canicule. Chaque coupure a duré entre six et sept heures. Sans accès à la climatisation, ma mère n’arrivait plus à respirer dans cette chaleur accablante. Nous avons dû quitter notre domicile en urgence pour la mettre en sécurité. Nous nous considérons chanceux d’avoir pu le faire, car tout le monde n’en a pas la possibilité. Certaines personnes sont confinées à domicile ou alitées.

Avec les changements climatiques, les canicules deviennent plus fréquentes et plus intenses, menaçant toujours davantage la vie des citoyens et des travailleurs exposés. Plus nous attendons, plus nous exposons inutilement des vies au danger. Interdire les coupures planifiées lors des journées de canicule protégerait la santé publique et démontrerait que la sécurité des personnes prime sur la commodité des calendriers de travaux.

Agissons maintenant : exigeons qu’Hydro-Québec reporte ses travaux non urgents lorsqu’un avertissement de chaleur extrême est en vigueur. Ensemble, faisons passer la sécurité avant tout.

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Le problème

Chaque été, Hydro-Québec effectue des travaux planifiés, souvent non urgents, qui entraînent des coupures d’électricité pouvant durer plus de six heures. Lorsqu’elles surviennent en pleine vague de chaleur, les conséquences sont graves, car nous tous, y compris les aînés, les jeunes enfants, les personnes malades et celles à mobilité réduite, nous retrouvons sans ventilation ni air climatisé, prisonniers d’une chaleur étouffante. Et n’oublions pas les travailleurs et travailleuses chargés de ces travaux, contraints de fournir un effort physique intense sous un soleil accablant, au risque de coups de chaleur.

Les vagues de chaleur peuvent être tout aussi meurtrières que les tempêtes hivernales. Selon l’Institut national de la recherche scientifique, entre mai et septembre au Québec, les fortes chaleurs sont liées à environ 470 décès, 225 hospitalisations, 36 000 visites aux urgences et 7 200 déplacements d’ambulances chaque année (INRS). À Montréal, lors de la canicule de juin 2024, en quelques jours, la santé publique a comptabilisé 15 décès liés à la chaleur ainsi que 16 cas d’hyperthermie aiguë (Presse canadienne).

En maintenant des travaux non urgents pendant ces périodes critiques, Hydro-Québec expose la population et les travailleurs à des risques accrus de coups de chaleur, de déshydratation et de complications médicales graves.

Par exemple, ma mère, âgée de 70 ans, vit avec moi et souffre de deux maladies respiratoires chroniques, ainsi que d’un œdème de chaleur. Depuis le mois de juillet, Hydro-Québec a coupé l’électricité chez nous à deux reprises pendant des épisodes de canicule. Chaque coupure a duré entre six et sept heures. Sans accès à la climatisation, ma mère n’arrivait plus à respirer dans cette chaleur accablante. Nous avons dû quitter notre domicile en urgence pour la mettre en sécurité. Nous nous considérons chanceux d’avoir pu le faire, car tout le monde n’en a pas la possibilité. Certaines personnes sont confinées à domicile ou alitées.

Avec les changements climatiques, les canicules deviennent plus fréquentes et plus intenses, menaçant toujours davantage la vie des citoyens et des travailleurs exposés. Plus nous attendons, plus nous exposons inutilement des vies au danger. Interdire les coupures planifiées lors des journées de canicule protégerait la santé publique et démontrerait que la sécurité des personnes prime sur la commodité des calendriers de travaux.

Agissons maintenant : exigeons qu’Hydro-Québec reporte ses travaux non urgents lorsqu’un avertissement de chaleur extrême est en vigueur. Ensemble, faisons passer la sécurité avant tout.

Les décisionnaires

Claudine Bouchard
Claudine Bouchard
PDG Hydro-Québec
Mises à jour sur la pétition