

STOP aux coupures d'eau récurrentes. Défaut d'approvisionnement par ODYSSI


STOP aux coupures d'eau récurrentes. Défaut d'approvisionnement par ODYSSI
Le problème
Vous pouvez regarder la vidéo mise à jour en page d'accueil pour comprendre la suite.
L'une des priorités, dans la gestion de l'eau, est le renouvellement progressif du réseau de canalisations pour :
-améliorer le rendement (impact sur la pression et le temps de réapprovisionnement après coupures)
-prevenir les casses liées à la vétusté du réseau.
La mutualisation des ressources des Communautés d'agglomérations et la création d'un syndicat unique de l'eau, permettraient, entre autre , de réduire le coût de ces travaux.
Avant d'envisager cette évolution, tout un cheminement est nécessaire. Les Communautés d'agglomérations doivent d'abord se mettre d'accord au sujet du partage du patrimoine du SICSM.
Quand nous avons rencontré la Présidente du Comité de l'Eau et de la Biodiversité (CEB), mi Janvier, elle devait organiser une réunion de travail avec les différents acteurs. Jusqu'à maintenant cette réunion n'a pas été programmée.
Pour favoriser cet échange, nous avons transmis les coordonées de ces différents responsables, à des journalistes de Martinique première désireux de les réunir dans le cadre d'une émission. Nous attendons l'aboutissement de cette démarche.
La Présidente de la CEB devait également contacter le Préfet. Ce dernier voudrait que le problème de l'eau se règle à l'amiable.
La gestion à l'amiable n'a rien donné sous la mandature de son prédécesseur, qui était aussi resté en retrait.
Les problèmes de gestion de l'eau ne sont pas récents ( casse de Vivé 2009,transfert des compétences de gestion de l'eau , divergences au sujet du SICSM 2017 )
La concertation entre les différents acteurs de l'eau aurait déjà dû avoir lieu. Mais les désaccords se concluent par une rupture du dialogue. Cette façon de faire conduit à l'immobilisme.
Pourtant, quand nous manifestons notre mécontentement, que nous sommes suffisamment nombreux pour être audibles, tous les intervenants dans la gestion de l'eau acceptent de nous recevoir, et nous garantissent qu'il y a une volonté commune d'avancer.
Mais ils finissent par attendre un pas des autres avant d'en faire un, pensant pouvoir ainsi se dédouaner. Ils attendent en fait la providence, alors que c'est à eux de mener des actions concrètes.
Nous avons essayé d'avoir une entrevue avec le Préfet ou un membre de son cabinet, demandé à la Présidente de la CEB d'intercéder en notre faveur, sans résultats.
Nous espérons donc que l'émission de Martinique première pourra se faire. Nous n'avons pas d'echéance à ce sujet puisque tout le monde doit s'accorder. Mais plus le temps passe plus le message de la pétition se dissipera dans les esprits.
En attendant, il faut continuer à échanger, récolter les informations, les partager, rappeler que nous restons vigilants.
Seuls quelques quartiers sont inquiétés de façon récurrente par les coupures d'eau, mais le réseau, qui a plusieurs dizaines d'annés, continue de se fragiliser sans aucune politique sérieuse pour y remédier. Espérons que les responsables prennent la mesure du problème et réalisent la responsabilité qui leur incombe.
Vous constaterez que ce dossier s'avère complexe comme tant d'autres en Martinique.
Les intérêts de la collectivité, du pays ne sont pas suffisamment défendus. Nous ne devrions pas être obligés de rappeler à toutes ces personnes leur rôle. Elles ont une légitimité parce que nous les avons placé à leur poste directement ou indirectement.Cette légitimité devrait se traduire dans leurs actes.
PS : quand une coupure d'eau dépasse 24h vous pouvez essayer de vous rapprocher de la Mairie pour réclamer la mise en place de citernes

Le problème
Vous pouvez regarder la vidéo mise à jour en page d'accueil pour comprendre la suite.
L'une des priorités, dans la gestion de l'eau, est le renouvellement progressif du réseau de canalisations pour :
-améliorer le rendement (impact sur la pression et le temps de réapprovisionnement après coupures)
-prevenir les casses liées à la vétusté du réseau.
La mutualisation des ressources des Communautés d'agglomérations et la création d'un syndicat unique de l'eau, permettraient, entre autre , de réduire le coût de ces travaux.
Avant d'envisager cette évolution, tout un cheminement est nécessaire. Les Communautés d'agglomérations doivent d'abord se mettre d'accord au sujet du partage du patrimoine du SICSM.
Quand nous avons rencontré la Présidente du Comité de l'Eau et de la Biodiversité (CEB), mi Janvier, elle devait organiser une réunion de travail avec les différents acteurs. Jusqu'à maintenant cette réunion n'a pas été programmée.
Pour favoriser cet échange, nous avons transmis les coordonées de ces différents responsables, à des journalistes de Martinique première désireux de les réunir dans le cadre d'une émission. Nous attendons l'aboutissement de cette démarche.
La Présidente de la CEB devait également contacter le Préfet. Ce dernier voudrait que le problème de l'eau se règle à l'amiable.
La gestion à l'amiable n'a rien donné sous la mandature de son prédécesseur, qui était aussi resté en retrait.
Les problèmes de gestion de l'eau ne sont pas récents ( casse de Vivé 2009,transfert des compétences de gestion de l'eau , divergences au sujet du SICSM 2017 )
La concertation entre les différents acteurs de l'eau aurait déjà dû avoir lieu. Mais les désaccords se concluent par une rupture du dialogue. Cette façon de faire conduit à l'immobilisme.
Pourtant, quand nous manifestons notre mécontentement, que nous sommes suffisamment nombreux pour être audibles, tous les intervenants dans la gestion de l'eau acceptent de nous recevoir, et nous garantissent qu'il y a une volonté commune d'avancer.
Mais ils finissent par attendre un pas des autres avant d'en faire un, pensant pouvoir ainsi se dédouaner. Ils attendent en fait la providence, alors que c'est à eux de mener des actions concrètes.
Nous avons essayé d'avoir une entrevue avec le Préfet ou un membre de son cabinet, demandé à la Présidente de la CEB d'intercéder en notre faveur, sans résultats.
Nous espérons donc que l'émission de Martinique première pourra se faire. Nous n'avons pas d'echéance à ce sujet puisque tout le monde doit s'accorder. Mais plus le temps passe plus le message de la pétition se dissipera dans les esprits.
En attendant, il faut continuer à échanger, récolter les informations, les partager, rappeler que nous restons vigilants.
Seuls quelques quartiers sont inquiétés de façon récurrente par les coupures d'eau, mais le réseau, qui a plusieurs dizaines d'annés, continue de se fragiliser sans aucune politique sérieuse pour y remédier. Espérons que les responsables prennent la mesure du problème et réalisent la responsabilité qui leur incombe.
Vous constaterez que ce dossier s'avère complexe comme tant d'autres en Martinique.
Les intérêts de la collectivité, du pays ne sont pas suffisamment défendus. Nous ne devrions pas être obligés de rappeler à toutes ces personnes leur rôle. Elles ont une légitimité parce que nous les avons placé à leur poste directement ou indirectement.Cette légitimité devrait se traduire dans leurs actes.
PS : quand une coupure d'eau dépasse 24h vous pouvez essayer de vous rapprocher de la Mairie pour réclamer la mise en place de citernes

Pétition fermée
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Pétition lancée le 8 décembre 2017