

Soutien à Charlotte qui doit payer son agresseur !
Le problème
TW : viol, violences sexuelles
Je m'appelle Charlotte, et je dénonce les manquements de la justice française ainsi que la complicité de l'ordre des médecins.
En novembre 2022, un radiologue m'a violée lors d'une consultation, dans l'exercice de ses fonctions. Je n'ai reçu aucune information quant au déroulé de la consultation, plusieurs objets ont été insérés dans mon vagin sans me prévenir et sans mon consentement. Le médecin n'a jamais arrêté son examen malgré mes cris de douleur et la morsure que je me suis faite à la main pour contrôler ma douleur. Au contraire, il a dit à son assistante qu'il allait "s'amuser un peu" et n'a cessé de faire des remarques désobligeantes et violentes à mon sujet, toujours en parlant de moi à la troisième personne ("Comment elle peut avoir mal ?," "Ça va être compliqué quand elle va vouloir des enfants elle").
J'ai ensuite déposé deux plaintes, une auprès du procureur de la République et l'autre auprès du conseil de l'ordre des médecins. J'ai été reçue pour une médiation avec le conseil de l'ordre des médecins et le radiologue. Ce dernier ne s'est pas remis en question et a justifié ses actes en expliquant qu'il était "très content avec sa nouvelle machine" et qu'il ne comprenait pas que j'aie pu avoir mal. Les médecins médiateurs présents ont souligné au radiologue que j'étais un être humain, pas une poupée, et ont admis ses fautes professionnelles. Face à cette situation, j'ai signé une NON-conciliation. Les médecins présents ont voulu m'en dissuader en me disant que la procédure allait être longue et pénible pour moi.
S'ils ont reconnu la faute professionnelle et déontologique du radiologue lors de la médiation, les médecins présents ont transmis ma plainte sans s'y associer.
J'ai malheureusement dû me désister de ma plainte auprès de l'ordre des médecins quelques temps après pour des raisons financières. Je l'ai fait dans les délais demandés par mon avocate.
Cependant, j'ai ensuite appris que le radiologue avait entamé une procédure à mon encontre pour que je rembourse ses frais d'avocat ainsi que des dommages et intérêts. Selon lui, mon désistement était un aveu de plainte abusive de ma part, et il demandait aussi à ce que je retire l'avis négatif que j'avais publié à son sujet sur internet.
Cette nouvelle a provoqué un nouveau traumatisme qui a dégradé mon état de santé physique et psychique.
À la fin de l'année 2023, j'ai été reçue au commissariat pour enregistrer le procès-verbal de ma plainte, puis dans un centre médico-psychologique.
Ma plainte a été transférée au tribunal judiciaire pendant l'été 2024. Je n'ai eu aucun retour quant à l'évolution du traitement du dossier. J'ai finalement appris grâce à mon avocate que le tribunal judiciaire a classé ma plainte sans suite, sans même ouvrir d'enquête, et ce malgré tout le dossier que je leur ai fourni.
J'ai également appris que la chambre disciplinaire de première instance de l'ordre des médecins me condamne à payer 800 euros. Cette décision a été transférée entre autres au procureur de la République et au conseil de l'ordre des médecins.
Comment est-il possible qu'une personne qui porte plainte pour dénoncer un viol soit obligée de payer son agresseur ?

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Le problème
TW : viol, violences sexuelles
Je m'appelle Charlotte, et je dénonce les manquements de la justice française ainsi que la complicité de l'ordre des médecins.
En novembre 2022, un radiologue m'a violée lors d'une consultation, dans l'exercice de ses fonctions. Je n'ai reçu aucune information quant au déroulé de la consultation, plusieurs objets ont été insérés dans mon vagin sans me prévenir et sans mon consentement. Le médecin n'a jamais arrêté son examen malgré mes cris de douleur et la morsure que je me suis faite à la main pour contrôler ma douleur. Au contraire, il a dit à son assistante qu'il allait "s'amuser un peu" et n'a cessé de faire des remarques désobligeantes et violentes à mon sujet, toujours en parlant de moi à la troisième personne ("Comment elle peut avoir mal ?," "Ça va être compliqué quand elle va vouloir des enfants elle").
J'ai ensuite déposé deux plaintes, une auprès du procureur de la République et l'autre auprès du conseil de l'ordre des médecins. J'ai été reçue pour une médiation avec le conseil de l'ordre des médecins et le radiologue. Ce dernier ne s'est pas remis en question et a justifié ses actes en expliquant qu'il était "très content avec sa nouvelle machine" et qu'il ne comprenait pas que j'aie pu avoir mal. Les médecins médiateurs présents ont souligné au radiologue que j'étais un être humain, pas une poupée, et ont admis ses fautes professionnelles. Face à cette situation, j'ai signé une NON-conciliation. Les médecins présents ont voulu m'en dissuader en me disant que la procédure allait être longue et pénible pour moi.
S'ils ont reconnu la faute professionnelle et déontologique du radiologue lors de la médiation, les médecins présents ont transmis ma plainte sans s'y associer.
J'ai malheureusement dû me désister de ma plainte auprès de l'ordre des médecins quelques temps après pour des raisons financières. Je l'ai fait dans les délais demandés par mon avocate.
Cependant, j'ai ensuite appris que le radiologue avait entamé une procédure à mon encontre pour que je rembourse ses frais d'avocat ainsi que des dommages et intérêts. Selon lui, mon désistement était un aveu de plainte abusive de ma part, et il demandait aussi à ce que je retire l'avis négatif que j'avais publié à son sujet sur internet.
Cette nouvelle a provoqué un nouveau traumatisme qui a dégradé mon état de santé physique et psychique.
À la fin de l'année 2023, j'ai été reçue au commissariat pour enregistrer le procès-verbal de ma plainte, puis dans un centre médico-psychologique.
Ma plainte a été transférée au tribunal judiciaire pendant l'été 2024. Je n'ai eu aucun retour quant à l'évolution du traitement du dossier. J'ai finalement appris grâce à mon avocate que le tribunal judiciaire a classé ma plainte sans suite, sans même ouvrir d'enquête, et ce malgré tout le dossier que je leur ai fourni.
J'ai également appris que la chambre disciplinaire de première instance de l'ordre des médecins me condamne à payer 800 euros. Cette décision a été transférée entre autres au procureur de la République et au conseil de l'ordre des médecins.
Comment est-il possible qu'une personne qui porte plainte pour dénoncer un viol soit obligée de payer son agresseur ?

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Pétition lancée le 17 décembre 2024