Soutien aux AESH (Accompagnants d'élèves en situation de handicap). STOP À LA PRÉCARITÉ.

Signataires récents:
edirh VISPÉ et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Les AESH : un pilier invisible de l’inclusion scolaire

Les AESH (Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap) interviennent en milieu scolaire pour soutenir des enfants et adolescents présentant un ou plusieurs handicaps.
Ces handicaps peuvent aller d’un trouble de l’attention ou du comportement à un handicap moteur lourd, en passant par les TSA (troubles du spectre autistique), les troubles « dys », la trisomie, certaines maladies neurologiques ou encore le cancer.

Leur mission :

Permettre à chaque élève de suivre une scolarité la plus normale possible.

Cela implique :

  • Un soutien à l’autonomie et à la concentration,
    L’aide à la prise de notes,
  • L’accompagnement lors de crises ou de comportements violents,
  • Parfois des actes de soins (aide aux repas, transferts, accompagnement aux toilettes),
  • L’aide à la socialisation,
  • Et bien d’autres formes de soutien adaptées à chaque élève

Le discours officiel

Selon l’Éducation nationale :

« En tant qu’AESH, vous êtes un acteur essentiel de la pleine réussite de l’école inclusive. Votre engagement au cœur de la communauté éducative et au service des élèves est décisif pour répondre durablement à la scolarisation dans de bonnes conditions des élèves en situation de handicap. »


(Direction des ressources humaines du Ministère de l’Éducation nationale, Guide ressource des AESH)

 
La réalité du terrain:

  • Salaire : entre 900 € et 1 100 € mensuels, rarement plus, avec des temps de travail incomplets.
  • Statut précaire : agent contractuel sans sécurité de l’emploi, sans véritable revalorisation salariale, ni réelle perspective d’évolution.
  • Contrat : CDD de 3 ans, avec la perspective d’un CDI qui n’apporte que peu d’améliorations.
  • Reconnaissance : quasi inexistante. Peu de formations, alors que le handicap nécessite des compétences spécifiques.
  • Management : un personnel parfois infantilisé et étroitement contrôlé par la hiérarchie.
  • Indemnités REP et REP+ : versées au rabais.
  • Organisation : les PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés) fragilisent encore plus le métier et réduisent la qualité de l’accompagnement. Leur remplacement prochainement par les PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité) risque d’aggraver la situation.
  • Concurrence déloyale : multiplication d’emplois en « service civique » dans les écoles, pour des missions similaires, mais sans la formation ni la reconnaissance nécessaire.
  • Manque de moyens : un nombre croissant d’élèves restent sans accompagnement.
  • ...

 

                                          Un combat collectif

« Ce combat que je mène est celui des 150 000 AESH en France et Outre-mer. Je ne suis pas un porte-parole, mais un homme qui tente de faire bouger les choses avec les moyens dont il dispose.
Partout, des hommes et des femmes se battent pour améliorer nos conditions. Plus nous serons nombreux sur le terrain, plus nous serons entendus.
Il est essentiel de mobiliser les politiques et les médias, de faire entendre notre voix dans les syndicats et associations. L’association AESH en lumière s’inscrit dans cette démarche.
Nous refusons d’être des travailleurs invisibles alors que nous sommes les piliers de l’inclusion scolaire et une force vive de l’Éducation nationale.
Pas d’AESH = pas d’inclusion.
Comment accompagner au mieux un élève en situation de handicap lorsque nous-mêmes sommes en situation de vulnérabilité ?
Pour l’instant, nous privilégions le dialogue et la visibilité. Mais si l’ignorance des politiques persiste, nous devrons envisager des actions “chocs” — toujours non violentes et légales.


Nous demandons RECONNAISSANCE pour les AESH et RESPECT pour les élèves, qui ont droit à un accompagnement digne et adapté. »

Sébastien Cazaubon (AESH dans les Landes)
Sandy Guyomard (Co-fondatrice AESH en lumière)
Caroline Lagadeuc (Co-fondatrice AESH en lumière)

 
📌 Pour soutenir ou rejoindre le mouvement:

Facebook : Sébastien Cazaubon – AESH Danger Précarité
Facebook : Association AESH en lumière
Courriel : collectifaeshbretagne@gmail.com
 

73 813

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Les AESH : un pilier invisible de l’inclusion scolaire

Les AESH (Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap) interviennent en milieu scolaire pour soutenir des enfants et adolescents présentant un ou plusieurs handicaps.
Ces handicaps peuvent aller d’un trouble de l’attention ou du comportement à un handicap moteur lourd, en passant par les TSA (troubles du spectre autistique), les troubles « dys », la trisomie, certaines maladies neurologiques ou encore le cancer.

Leur mission :

Permettre à chaque élève de suivre une scolarité la plus normale possible.

Cela implique :

  • Un soutien à l’autonomie et à la concentration,
    L’aide à la prise de notes,
  • L’accompagnement lors de crises ou de comportements violents,
  • Parfois des actes de soins (aide aux repas, transferts, accompagnement aux toilettes),
  • L’aide à la socialisation,
  • Et bien d’autres formes de soutien adaptées à chaque élève

Le discours officiel

Selon l’Éducation nationale :

« En tant qu’AESH, vous êtes un acteur essentiel de la pleine réussite de l’école inclusive. Votre engagement au cœur de la communauté éducative et au service des élèves est décisif pour répondre durablement à la scolarisation dans de bonnes conditions des élèves en situation de handicap. »


(Direction des ressources humaines du Ministère de l’Éducation nationale, Guide ressource des AESH)

 
La réalité du terrain:

  • Salaire : entre 900 € et 1 100 € mensuels, rarement plus, avec des temps de travail incomplets.
  • Statut précaire : agent contractuel sans sécurité de l’emploi, sans véritable revalorisation salariale, ni réelle perspective d’évolution.
  • Contrat : CDD de 3 ans, avec la perspective d’un CDI qui n’apporte que peu d’améliorations.
  • Reconnaissance : quasi inexistante. Peu de formations, alors que le handicap nécessite des compétences spécifiques.
  • Management : un personnel parfois infantilisé et étroitement contrôlé par la hiérarchie.
  • Indemnités REP et REP+ : versées au rabais.
  • Organisation : les PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés) fragilisent encore plus le métier et réduisent la qualité de l’accompagnement. Leur remplacement prochainement par les PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité) risque d’aggraver la situation.
  • Concurrence déloyale : multiplication d’emplois en « service civique » dans les écoles, pour des missions similaires, mais sans la formation ni la reconnaissance nécessaire.
  • Manque de moyens : un nombre croissant d’élèves restent sans accompagnement.
  • ...

 

                                          Un combat collectif

« Ce combat que je mène est celui des 150 000 AESH en France et Outre-mer. Je ne suis pas un porte-parole, mais un homme qui tente de faire bouger les choses avec les moyens dont il dispose.
Partout, des hommes et des femmes se battent pour améliorer nos conditions. Plus nous serons nombreux sur le terrain, plus nous serons entendus.
Il est essentiel de mobiliser les politiques et les médias, de faire entendre notre voix dans les syndicats et associations. L’association AESH en lumière s’inscrit dans cette démarche.
Nous refusons d’être des travailleurs invisibles alors que nous sommes les piliers de l’inclusion scolaire et une force vive de l’Éducation nationale.
Pas d’AESH = pas d’inclusion.
Comment accompagner au mieux un élève en situation de handicap lorsque nous-mêmes sommes en situation de vulnérabilité ?
Pour l’instant, nous privilégions le dialogue et la visibilité. Mais si l’ignorance des politiques persiste, nous devrons envisager des actions “chocs” — toujours non violentes et légales.


Nous demandons RECONNAISSANCE pour les AESH et RESPECT pour les élèves, qui ont droit à un accompagnement digne et adapté. »

Sébastien Cazaubon (AESH dans les Landes)
Sandy Guyomard (Co-fondatrice AESH en lumière)
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Courriel : collectifaeshbretagne@gmail.com
 

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Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
Élisabeth Borne
Élisabeth Borne
Ministre de l'éducation nationale
François Bayrou
François Bayrou
Premier ministre

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