DITES NON A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR LA COMMISSION NATIONALE !


DITES NON A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR LA COMMISSION NATIONALE !
Le problème
DITES NON A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR L'ACTUEL PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE FRANÇAISE POUR L'UNESCO !
Les Clubs UNESCO sont nés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans la filiation de l’UNESCO, à l’initiative de la société civile, animés par l’idée qu’une organisation mondiale allait construire une paix durable en misant sur l’éducation, les sciences et la culture. Ils se sont rapidement multipliés partout dans le monde et se sont structurés en Fédérations nationales, continentales et mondiale.
En France, les Clubs UNESCO se rassemblent autour d’une Fédération, la nôtre, dès 1956, à l’initiative de Louis François, Inspecteur Général de l’Instruction Publique et Résistant aux côtés de Charles De Gaulle. Depuis plus de 60 ans, ce mouvement perdure grâce à des citoyens d’horizons socio-politiques divers et il se compose aujourd’hui de plus de 200 clubs scolaires et associatifs.
Se revendiquant à la fois des valeurs de l’UNESCO et de l’Éducation populaire, ces Clubs interviennent activement en France, mais aussi en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique Latine.
Cette histoire resterait idyllique si, depuis deux ans environ, notre Fédération n’était pas remise en question par la volonté de puissance d'un seul homme : Monsieur Daniel JANICOT, président de la Commission Nationale Française pour l'UNESCO (CNFU) depuis l’automne 2014.
Contrairement à la lettre et à l’esprit des derniers textes de l’UNESCO et sans raison autre que celle de l’ambition personnelle de son président, la CNFU tente en effet de définir et d’imposer de nouvelles règles de fonctionnement pour les Clubs UNESCO, et voudrait ainsi déposséder la Fédération du rôle de coordination du réseau qu’elle assume depuis plus de 60 ans.
- Une démocratie associative niée
A la place d'une vie associative fondée sur des principes démocratiques et animée par des militants choisis par leurs pairs, Monsieur JANICOT veut imposer, à coups d'intrigues, de mensonges et de passe-droits, un réseau de clubs UNESCO en tentant de récupérer de force celui coordonné par notre Fédération de manière arbitraire et unilatérale.
- Une nouvelle gouvernance antidémocratique
Monsieur JANICOT veut désormais instaurer un mode d'administration monarchique, à la tête duquel il siègerait entouré de technocrates. Nous, bénévoles jeunes et moins jeunes et de toutes origines sociales, impliqués aux quatre coins de l'Hexagone et dans les DOM TOM, militants du quotidien pour la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité, deviendrions ainsi ses pantins, sans avoir voix au chapitre.
Nous, Fédération, restons fidèles depuis toujours aux fondements démocratiques appliqués par Louis François :
« Tout le monde est d’accord pour dire que rien n’est plus difficile que de réaliser une véritable démocratie, et qu’il est plus simple pour un directeur de régner sur sa maison en autocrate, sans aucun doute. […] Dans toutes démocraties, le pouvoir est nécessaire, mais la démocratie elle-même organise des contrepouvoirs de façon à ce qu’il y ait une vraie vie démocratique. » (Clôture du congrès des communautés éducatives, 1979)
- La fin d’une liberté critique
Déséquilibrer le partage entre les Commissions nationales et les Fédérations est un enjeu sans précédent, qui plus est au niveau mondial. Nous, citoyens librement engagés, devrions faire dépendre nos activités de nos États respectifs ? Ce schéma que veut promouvoir Monsieur JANICOT constitue une attaque directe contre les acquis de la Loi de 1901 régissant les associations, mais il est une atteinte encore plus grave dans les pays où les régimes flirtent avec le totalitarisme et la répression des idées. Les idéaux démocratiques de la Fédération sont synonymes de droit de critique, car aucune démocratie n’est possible sans confrontation des pensées. Cette culture du débat, dont nous faisons la promotion depuis notre création, se conçoit y compris dans une dimension pacifiste.
- Une inversion de légitimité
On voudrait nous faire croire, que transférer la coordination du réseau des Clubs UNESCO à la CNFU n’aurait pas d’incidence sur les principes fondateurs de ces Clubs ? Que la CNFU serait légitime, sous couvert de relations privilégiées à l’UNESCO, à faire disparaître la Fédération ? Mais pour quelles raisons légitimes et valables la Fédération devrait-elle disparaître ? Rappelons que depuis plus de 60 ans, la Fédération n’a jamais cessé de construire et de porter à bout de bras ce réseau citoyen et volontaire, sans qu’on puisse lui reprocher son fonctionnement et sans jamais porter atteinte à l’éthique et aux valeurs de l’UNESCO.
Rappelons également que le Conseil exécutif de l’UNESCO a réaffirmé le rôle et les missions des Fédérations nationales, en particulier leur rôle de coordination du travail des Clubs, et a demandé aux Commissions nationales de soutenir les Fédérations ainsi que d’œuvrer en étroite collaboration avec ces dernières, principe avec lequel notre Fédération est entièrement d’accord.
C'est pourquoi, après avoir vainement tenté de nous faire entendre et respecter par les voies du dialogue, nous en appelons publiquement à la solidarité en initiant cette pétition pour dire : STOP A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR L'ACTUEL PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE FRANÇAISE POUR L'UNESCO !
Par-delà nos opinions politiques et philosophiques, nos origines et nos conditions sociales, ainsi que par la diversité de nos engagements citoyens, refusons ENSEMBLE, fermement et massivement, par nos signatures, le chemin dangereux que l’on veut nous imposer aujourd’hui, qui plus est dans ce contexte si particulier où les valeurs humanistes tendent à se perdre.
Pour voir le film des 60 ans de la Fédération : cliquez ici

Le problème
DITES NON A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR L'ACTUEL PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE FRANÇAISE POUR L'UNESCO !
Les Clubs UNESCO sont nés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans la filiation de l’UNESCO, à l’initiative de la société civile, animés par l’idée qu’une organisation mondiale allait construire une paix durable en misant sur l’éducation, les sciences et la culture. Ils se sont rapidement multipliés partout dans le monde et se sont structurés en Fédérations nationales, continentales et mondiale.
En France, les Clubs UNESCO se rassemblent autour d’une Fédération, la nôtre, dès 1956, à l’initiative de Louis François, Inspecteur Général de l’Instruction Publique et Résistant aux côtés de Charles De Gaulle. Depuis plus de 60 ans, ce mouvement perdure grâce à des citoyens d’horizons socio-politiques divers et il se compose aujourd’hui de plus de 200 clubs scolaires et associatifs.
Se revendiquant à la fois des valeurs de l’UNESCO et de l’Éducation populaire, ces Clubs interviennent activement en France, mais aussi en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique Latine.
Cette histoire resterait idyllique si, depuis deux ans environ, notre Fédération n’était pas remise en question par la volonté de puissance d'un seul homme : Monsieur Daniel JANICOT, président de la Commission Nationale Française pour l'UNESCO (CNFU) depuis l’automne 2014.
Contrairement à la lettre et à l’esprit des derniers textes de l’UNESCO et sans raison autre que celle de l’ambition personnelle de son président, la CNFU tente en effet de définir et d’imposer de nouvelles règles de fonctionnement pour les Clubs UNESCO, et voudrait ainsi déposséder la Fédération du rôle de coordination du réseau qu’elle assume depuis plus de 60 ans.
- Une démocratie associative niée
A la place d'une vie associative fondée sur des principes démocratiques et animée par des militants choisis par leurs pairs, Monsieur JANICOT veut imposer, à coups d'intrigues, de mensonges et de passe-droits, un réseau de clubs UNESCO en tentant de récupérer de force celui coordonné par notre Fédération de manière arbitraire et unilatérale.
- Une nouvelle gouvernance antidémocratique
Monsieur JANICOT veut désormais instaurer un mode d'administration monarchique, à la tête duquel il siègerait entouré de technocrates. Nous, bénévoles jeunes et moins jeunes et de toutes origines sociales, impliqués aux quatre coins de l'Hexagone et dans les DOM TOM, militants du quotidien pour la liberté, l'égalité, la fraternité et la laïcité, deviendrions ainsi ses pantins, sans avoir voix au chapitre.
Nous, Fédération, restons fidèles depuis toujours aux fondements démocratiques appliqués par Louis François :
« Tout le monde est d’accord pour dire que rien n’est plus difficile que de réaliser une véritable démocratie, et qu’il est plus simple pour un directeur de régner sur sa maison en autocrate, sans aucun doute. […] Dans toutes démocraties, le pouvoir est nécessaire, mais la démocratie elle-même organise des contrepouvoirs de façon à ce qu’il y ait une vraie vie démocratique. » (Clôture du congrès des communautés éducatives, 1979)
- La fin d’une liberté critique
Déséquilibrer le partage entre les Commissions nationales et les Fédérations est un enjeu sans précédent, qui plus est au niveau mondial. Nous, citoyens librement engagés, devrions faire dépendre nos activités de nos États respectifs ? Ce schéma que veut promouvoir Monsieur JANICOT constitue une attaque directe contre les acquis de la Loi de 1901 régissant les associations, mais il est une atteinte encore plus grave dans les pays où les régimes flirtent avec le totalitarisme et la répression des idées. Les idéaux démocratiques de la Fédération sont synonymes de droit de critique, car aucune démocratie n’est possible sans confrontation des pensées. Cette culture du débat, dont nous faisons la promotion depuis notre création, se conçoit y compris dans une dimension pacifiste.
- Une inversion de légitimité
On voudrait nous faire croire, que transférer la coordination du réseau des Clubs UNESCO à la CNFU n’aurait pas d’incidence sur les principes fondateurs de ces Clubs ? Que la CNFU serait légitime, sous couvert de relations privilégiées à l’UNESCO, à faire disparaître la Fédération ? Mais pour quelles raisons légitimes et valables la Fédération devrait-elle disparaître ? Rappelons que depuis plus de 60 ans, la Fédération n’a jamais cessé de construire et de porter à bout de bras ce réseau citoyen et volontaire, sans qu’on puisse lui reprocher son fonctionnement et sans jamais porter atteinte à l’éthique et aux valeurs de l’UNESCO.
Rappelons également que le Conseil exécutif de l’UNESCO a réaffirmé le rôle et les missions des Fédérations nationales, en particulier leur rôle de coordination du travail des Clubs, et a demandé aux Commissions nationales de soutenir les Fédérations ainsi que d’œuvrer en étroite collaboration avec ces dernières, principe avec lequel notre Fédération est entièrement d’accord.
C'est pourquoi, après avoir vainement tenté de nous faire entendre et respecter par les voies du dialogue, nous en appelons publiquement à la solidarité en initiant cette pétition pour dire : STOP A LA TENTATIVE DE RÉCUPÉRATION DES CLUBS UNESCO PAR L'ACTUEL PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE FRANÇAISE POUR L'UNESCO !
Par-delà nos opinions politiques et philosophiques, nos origines et nos conditions sociales, ainsi que par la diversité de nos engagements citoyens, refusons ENSEMBLE, fermement et massivement, par nos signatures, le chemin dangereux que l’on veut nous imposer aujourd’hui, qui plus est dans ce contexte si particulier où les valeurs humanistes tendent à se perdre.
Pour voir le film des 60 ans de la Fédération : cliquez ici

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Pétition lancée le 25 janvier 2017