Sida, une minute pour agir : Signez ! AIDS : one minute to act, sign !

Le problème

English below.

Cette tribune a été initiée par Action Santé Mondiale, AIDES, Coalition PLUS, Équilibres & Populations, Médecins du Monde, Planning Familial, ONE, Sidaction, Solidarité Sida, Solthis.

SIDA, TUBERCULOSE ET PALUDISME : NE VOUS LAISSEZ PAS CONTAMINER PAR L'INDIFFÉRENCE

0,0025% de la richesse mondiale suffiraient à mettre fin au sida, au paludisme et à la tuberculose

Mesdames et Messieurs les chefs·fes d’État et de gouvernement,

Dans plus de 300 jours, vous vous réunirez à Lyon pour mobiliser des ressources pour le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Ces pandémies sont encore responsables de 2,6 millions de morts par an, 7 300 par jour, 5 par minute ! Il est urgent d’agir.

Ce désastre humain, vous pouvez l’éviter. Pour quelques dollars par mois, des outils de diagnostic adaptés, des traitements efficaces permettent de sauver des vies et d’enrayer les transmissions. Mais ils  restent insuffisamment accessibles. Plus d’un million d’enfants séropositifs attendent encore un traitement pédiatrique et risquent donc de mourir du sida.  Plus de 3 millions de personnes ne sont pas diagnostiquées de la tuberculose et ne peuvent donc pas être traitées.

Ces trois pandémies affectent de façon tragique le monde entier, et en particulier l’Afrique. Elles frappent en premier lieu les populations les plus pauvres, les plus vulnérables et les plus discriminées. Les adolescentes et les jeunes femmes, les hommes homosexuels et bisexuels, les personnes trans, les usagers·ères de drogues, les détenus·es et les travailleurs·ses du sexe sont toujours disproportionnellement affectés·es par ces pandémies.  A lui seul, le sida reste la première cause de mortalité pour les femmes de 15 à 49 ans dans le monde.

Cette situation n’a pourtant rien d’inéluctable, au contraire. Les solutions pour éviter les nouvelles infections et sauver des vies existent : il faut partout généraliser l’accès à la prévention (éducation complète à la sexualité, préservatifs, PrEP), au dépistage et aux traitements. Et lutter contre les discriminations et les inégalités liées au genre, qui sont autant d’entraves à l’accès aux soins. C’est la seule voie possible si nous voulons mettre fin à ces épidémies.

Pour y parvenir, des investissements supplémentaires sont indispensables. Si nous n’intensifions pas nos efforts, nous risquons de faire face à une résurgence rapide de ces épidémies, et nous ne serons plus en mesure de les éliminer d’ici 2030. Il y a urgence : cette résurgence nous la constatons déjà dans certains pays.

Aujourd’hui le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance la moitié des traitements anti-VIH dans les pays à revenus faible et intermédiaire. Il assure 65% des financements disponibles pour la lutte contre la tuberculose et 57% pour le paludisme. Ces fonds ont permis de formidables progrès mais ils restent insuffisants : de nombreux experts estiment à 6 milliards de dollars par an les besoins du Fonds mondial pour répondre aux défis posés, contre 4 milliards actuellement disponibles.

Il est temps pour vous, dirigeants·es du monde, d’entrer dans l’Histoire en mettant fin à ces trois pandémies. Vous pouvez y arriver en une génération. 40 ans après l’éradication de la variole, l’Humanité peut franchir un nouveau cap pour le progrès et la santé. Faites preuve d’ambition et de courage politique : les moyens à mobiliser ne représentent que 0,0025% de la richesse mondiale. Des moyens dérisoires au regard de l’espoir suscité : un monde débarrassé du sida, de la tuberculose et du paludisme.

 Monsieur le président de la République française,

Le 10 octobre 2019, vous accueillerez à Lyon la 6ème conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial. C’est un signal fort, une opportunité unique pour faire de la France la cheffe de file d’un monde plus juste, plus stable et plus égalitaire.

Nous, acteurs et actrices de la lutte contre ces trois pandémies, personnalités de la société civile, scientifiques, représentants·es d’associations, et citoyens·nes, vous demandons de tout mettre en œuvre pour mettre un terme aux épidémies de VIH/sida, de tuberculose et de paludisme. Pour cela, nous vous appelons à mobiliser vos homologues pour assurer le succès financier de la conférence en 2019.

Mesdames, Messieurs, il faut agir maintenant. Ne vous laissez pas contaminer par l’indifférence : vous avez le choix, vous avez le pouvoir de débarrasser le monde de ces fléaux.  Nous comptons sur vous.

-- 

English version

AIDS, TUBERCULOSIS AND MALARIA: DON’T BE INFECTED BY INDIFFERENCE.

0.0025% of the global wealth would be enough to put an end to AIDS, Malaria and Tuberculosis

Ladies and Gentlemen, Heads of State and of Government,

In just over 300 days you will be gathering in Lyon, France, to mobilize resources for the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria. These pandemics are still responsible today for more than 2.6 million deaths per year, 7 300 a day and 5 every minute! It is time to take action!

You can prevent this human disaster. For a few dollars a month, suitable diagnostic tools and effective treatments save lives and prevent new infections. However, access to these tools and treatments is still insufficient. More than one million children living with HIV are still waiting for a paediatric treatment and are at risk of dying from AIDS. More than 3 million persons are left undiagnosed for tuberculosis and therefore can’t be treated.

These three pandemics tragically affect the entire world, especially Africa. They strike first and foremost the poorest, the most vulnerable and  the most discriminated against people. Adolescent girls and young women, homo-, bisexual and other men who have sex with men, trans people, people using drugs, inmates and sex workers are all still disproportionally affected by these pandemics. AIDS alone is the first cause of death for women aged 15 to 49 in the world.

And yet, this situation is far from inevitable. Solutions to prevent new infections and save lives exist: we need to extend access to prevention (comprehensive sex education, condoms, PrEP), testing and treatments. And we need to fight against discrimination and gender inequalities, which are barriers to access to care. It is the only way forward if we want to end these epidemics.

To achieve this, more investments are necessary. If we don’t increase our efforts, we face the risk of a rapid resurgence of these pandemics and we will no longer be able to eliminate them by 2030. There is urgency: this resurgence is already visible in some countries.

Today, the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria provides funds for half the antiretroviral treatments in low- and middle-income countries. It provides 65% of the international funding for the fight against Tuberculosis, and 57% for Malaria. These funds have made tremendous successes possible but they are still not enough: many experts estimate that the Global Funds needs $6 billion US per year to meet to the challenges posed, against $4 billion currently available.

It is time for you, leaders of the world, to make history by putting an end to these three pandemics. You can do it in one generation. 40 years after the eradication of smallpox, Humanity can reach a new milestone for progress and global health. Show your ambition and political courage: the resources needed represent a mere 0.0025% of the global wealth. A small sum compared to the hope it carries of a world without AIDS, Tuberculosis and Malaria.

Mr Macron, President of the Republic of France,

On October 10th, 2019, you will be hosting in Lyon the 6th Global Fund Replenishment Conference. It is a chance to give strong signal and a unique opportunity to make France the leader of a fairer, more stable and more equal world.

We, individuals fighting against these three pandemics, civil society leaders, scientists, leaders of organisations and ordinary citizens, call on you to do everything required to put an end to the epidemics of HIV/AIDS, Tuberculosis and Malaria. For this reason, we ask you to mobilize your counterparts to ensure the financial success of the Replenishment in 2019.

Ladies and Gentlemen, you must act now. Don’t let yourselves be infected with indifference: you have the choice, you have the power to rid the world of these terrible pandemics. We are counting on you.

 

Premiers·ères signataires / First signatories :

 

Organisations en soutien / Organisations supporting the petition : 

Si vous êtes une organisation et que vous souhaitez soutenir cette pétition, merci d'envoyer un mail à plaidoyer@aides.org / If you are an organisation and want to support this petition, please send an email to plaidoyer@aides.org

avatar of the starter
AIDESLanceur de pétition

12 301

Le problème

English below.

Cette tribune a été initiée par Action Santé Mondiale, AIDES, Coalition PLUS, Équilibres & Populations, Médecins du Monde, Planning Familial, ONE, Sidaction, Solidarité Sida, Solthis.

SIDA, TUBERCULOSE ET PALUDISME : NE VOUS LAISSEZ PAS CONTAMINER PAR L'INDIFFÉRENCE

0,0025% de la richesse mondiale suffiraient à mettre fin au sida, au paludisme et à la tuberculose

Mesdames et Messieurs les chefs·fes d’État et de gouvernement,

Dans plus de 300 jours, vous vous réunirez à Lyon pour mobiliser des ressources pour le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Ces pandémies sont encore responsables de 2,6 millions de morts par an, 7 300 par jour, 5 par minute ! Il est urgent d’agir.

Ce désastre humain, vous pouvez l’éviter. Pour quelques dollars par mois, des outils de diagnostic adaptés, des traitements efficaces permettent de sauver des vies et d’enrayer les transmissions. Mais ils  restent insuffisamment accessibles. Plus d’un million d’enfants séropositifs attendent encore un traitement pédiatrique et risquent donc de mourir du sida.  Plus de 3 millions de personnes ne sont pas diagnostiquées de la tuberculose et ne peuvent donc pas être traitées.

Ces trois pandémies affectent de façon tragique le monde entier, et en particulier l’Afrique. Elles frappent en premier lieu les populations les plus pauvres, les plus vulnérables et les plus discriminées. Les adolescentes et les jeunes femmes, les hommes homosexuels et bisexuels, les personnes trans, les usagers·ères de drogues, les détenus·es et les travailleurs·ses du sexe sont toujours disproportionnellement affectés·es par ces pandémies.  A lui seul, le sida reste la première cause de mortalité pour les femmes de 15 à 49 ans dans le monde.

Cette situation n’a pourtant rien d’inéluctable, au contraire. Les solutions pour éviter les nouvelles infections et sauver des vies existent : il faut partout généraliser l’accès à la prévention (éducation complète à la sexualité, préservatifs, PrEP), au dépistage et aux traitements. Et lutter contre les discriminations et les inégalités liées au genre, qui sont autant d’entraves à l’accès aux soins. C’est la seule voie possible si nous voulons mettre fin à ces épidémies.

Pour y parvenir, des investissements supplémentaires sont indispensables. Si nous n’intensifions pas nos efforts, nous risquons de faire face à une résurgence rapide de ces épidémies, et nous ne serons plus en mesure de les éliminer d’ici 2030. Il y a urgence : cette résurgence nous la constatons déjà dans certains pays.

Aujourd’hui le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance la moitié des traitements anti-VIH dans les pays à revenus faible et intermédiaire. Il assure 65% des financements disponibles pour la lutte contre la tuberculose et 57% pour le paludisme. Ces fonds ont permis de formidables progrès mais ils restent insuffisants : de nombreux experts estiment à 6 milliards de dollars par an les besoins du Fonds mondial pour répondre aux défis posés, contre 4 milliards actuellement disponibles.

Il est temps pour vous, dirigeants·es du monde, d’entrer dans l’Histoire en mettant fin à ces trois pandémies. Vous pouvez y arriver en une génération. 40 ans après l’éradication de la variole, l’Humanité peut franchir un nouveau cap pour le progrès et la santé. Faites preuve d’ambition et de courage politique : les moyens à mobiliser ne représentent que 0,0025% de la richesse mondiale. Des moyens dérisoires au regard de l’espoir suscité : un monde débarrassé du sida, de la tuberculose et du paludisme.

 Monsieur le président de la République française,

Le 10 octobre 2019, vous accueillerez à Lyon la 6ème conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial. C’est un signal fort, une opportunité unique pour faire de la France la cheffe de file d’un monde plus juste, plus stable et plus égalitaire.

Nous, acteurs et actrices de la lutte contre ces trois pandémies, personnalités de la société civile, scientifiques, représentants·es d’associations, et citoyens·nes, vous demandons de tout mettre en œuvre pour mettre un terme aux épidémies de VIH/sida, de tuberculose et de paludisme. Pour cela, nous vous appelons à mobiliser vos homologues pour assurer le succès financier de la conférence en 2019.

Mesdames, Messieurs, il faut agir maintenant. Ne vous laissez pas contaminer par l’indifférence : vous avez le choix, vous avez le pouvoir de débarrasser le monde de ces fléaux.  Nous comptons sur vous.

-- 

English version

AIDS, TUBERCULOSIS AND MALARIA: DON’T BE INFECTED BY INDIFFERENCE.

0.0025% of the global wealth would be enough to put an end to AIDS, Malaria and Tuberculosis

Ladies and Gentlemen, Heads of State and of Government,

In just over 300 days you will be gathering in Lyon, France, to mobilize resources for the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria. These pandemics are still responsible today for more than 2.6 million deaths per year, 7 300 a day and 5 every minute! It is time to take action!

You can prevent this human disaster. For a few dollars a month, suitable diagnostic tools and effective treatments save lives and prevent new infections. However, access to these tools and treatments is still insufficient. More than one million children living with HIV are still waiting for a paediatric treatment and are at risk of dying from AIDS. More than 3 million persons are left undiagnosed for tuberculosis and therefore can’t be treated.

These three pandemics tragically affect the entire world, especially Africa. They strike first and foremost the poorest, the most vulnerable and  the most discriminated against people. Adolescent girls and young women, homo-, bisexual and other men who have sex with men, trans people, people using drugs, inmates and sex workers are all still disproportionally affected by these pandemics. AIDS alone is the first cause of death for women aged 15 to 49 in the world.

And yet, this situation is far from inevitable. Solutions to prevent new infections and save lives exist: we need to extend access to prevention (comprehensive sex education, condoms, PrEP), testing and treatments. And we need to fight against discrimination and gender inequalities, which are barriers to access to care. It is the only way forward if we want to end these epidemics.

To achieve this, more investments are necessary. If we don’t increase our efforts, we face the risk of a rapid resurgence of these pandemics and we will no longer be able to eliminate them by 2030. There is urgency: this resurgence is already visible in some countries.

Today, the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria provides funds for half the antiretroviral treatments in low- and middle-income countries. It provides 65% of the international funding for the fight against Tuberculosis, and 57% for Malaria. These funds have made tremendous successes possible but they are still not enough: many experts estimate that the Global Funds needs $6 billion US per year to meet to the challenges posed, against $4 billion currently available.

It is time for you, leaders of the world, to make history by putting an end to these three pandemics. You can do it in one generation. 40 years after the eradication of smallpox, Humanity can reach a new milestone for progress and global health. Show your ambition and political courage: the resources needed represent a mere 0.0025% of the global wealth. A small sum compared to the hope it carries of a world without AIDS, Tuberculosis and Malaria.

Mr Macron, President of the Republic of France,

On October 10th, 2019, you will be hosting in Lyon the 6th Global Fund Replenishment Conference. It is a chance to give strong signal and a unique opportunity to make France the leader of a fairer, more stable and more equal world.

We, individuals fighting against these three pandemics, civil society leaders, scientists, leaders of organisations and ordinary citizens, call on you to do everything required to put an end to the epidemics of HIV/AIDS, Tuberculosis and Malaria. For this reason, we ask you to mobilize your counterparts to ensure the financial success of the Replenishment in 2019.

Ladies and Gentlemen, you must act now. Don’t let yourselves be infected with indifference: you have the choice, you have the power to rid the world of these terrible pandemics. We are counting on you.

 

Premiers·ères signataires / First signatories :

 

Organisations en soutien / Organisations supporting the petition : 

Si vous êtes une organisation et que vous souhaitez soutenir cette pétition, merci d'envoyer un mail à plaidoyer@aides.org / If you are an organisation and want to support this petition, please send an email to plaidoyer@aides.org

avatar of the starter
AIDESLanceur de pétition
Soutenir maintenant

12 301


Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
Répondu
Mesdames, Messieurs, Chers membres des associations et organisations non-gouvernementales, Chers tous, Nous partageons la même ambition. Celle de construire un monde sans sida, sans tuberculose, sans paludisme d’ici à 2030. Un objectif ambitieux qui ne prendra pas qu’une minute, mais qui est réalisable à condition que nous nous en donnions les moyens. Vous le rappeliez, le Fonds mondial lutte depuis près de 20 ans pour éradiquer ces pandémies. Le chemin accompli est impressionnant : 32 millions de vies ont pu être sauvées dans 142 pays, 18.9 millions de personnes ont reçu un traitement rétroviral contre le VIH, 5.3 millions de personnes ont été traitées pour une tuberculose. Trop impressionnant ? Ces avancées incroyables ont pu donner l’impression que le combat était gagné. Que nous étions déjà parvenus à aller vers leur éradication. Il reste pourtant du chemin à parcourir : 2.8 millions de personnes meurent encore chaque année de ces pandémies à travers le monde, 40% des personnes touchées par la tuberculose ne sont pas soignées, 1 000 adolescentes contractent encore le VIH chaque jour. En parallèle, la résistance aux médicaments se développe. Partout dans le monde, parce qu’on est en situation de précarité, parce qu’on vit dans des régions reculées, parce qu’on ne peut pas obtenir de traitements, on meurt de maladies qui auraient dû disparaitre il y a bien longtemps. Pouvons-nous l’accepter ? Pas une minute. C’est pourquoi j’ai décidé d’accueillir la 6ème Conférence du Fonds mondial en France pour remobiliser autour de cette cause essentielle. Depuis des mois, je mobilise les chefs d’État et de gouvernement du monde entier. Et nous avons réussi ! Les résultats sont là : tous les donateurs du G7 augmentent leur contribution, certains de plus de 15% ; des pays sont devenus donateurs pour la première fois, à l’image de l’Arménie, de l’Azerbaïdjan, des Émirats arabes Unis, du Koweït et de Monaco ; certains comme l’Espagne sont revenus au tour de table des donateurs ; d’autres ont fortement augmenté leur contribution comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, l’Irlande ; de nombreux pays ont également accepté de donner davantage et les dirigeants africains se sont mobilisés en s’engageant à renforcer les budgets dédiés à leurs systèmes de santé. La France a quant à elle pris toute sa part à l’effort collectif en contribuant à hauteur de 1.429 milliard de dollars (soit une augmentation de 20%). Notre pays maintient ainsi son rôle de pionnier dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, conservant sa place historique de deuxième contributeur au Fonds tout en renforçant son aide bilatérale, via l’Agence française de développement et Expertise France, et en continuant à entretenir un dialogue régulier et étroit avec les pays recevant nos aides. Au total, nous sommes parvenus à lever ce jeudi 10 octobre, plus de 14 milliards d’euros ! Aux 13.92 milliards d’euros annoncés lors de la reconstitution, s’ajouteront en effet au moins 100 millions d’euros supplémentaires que la France s’est engagée, avec Bill Gates, Bono et Peter Sands, à lever dans les semaines qui viennent. C’est la première fois que le Fonds parvient à lever autant d’argent. Je l’ai dit, cette restitution n’était pas pour autant le point final de la mobilisation, loin de là. Les acteurs étatiques et privés pourront encore donner après cette échéance. Interpellez-les comme je continuerai à le faire ! Ne cessons pas le combat. L’élimination de ces grandes pandémies est possible d’ici 2030. Nous avons la possibilité de sauver 16 millions de vies dans les années qui viennent. J’ai besoin que vous continuiez à convaincre les responsables politiques et les acteurs privés du monde entier à donner. Nous avançons vite, mais tous ensemble, nous pouvons accélérer le mouvement à un niveau sans précédent. Je compte sur vous autant que vous pouvez compter sur moi pour mener à bien ce combat. Emmanuel Macron
Mesdames et Messieurs les chefs·fes d’État et de gouvernement
Mesdames et Messieurs les chefs·fes d’État et de gouvernement
Mises à jour sur la pétition

Partager la pétition

Pétition lancée le 27 novembre 2018