ALERTE PISCINE : JE REFUSE LA FATALITÉ ET J'INTERVIENS AUPRÈS DU DÉPARTEMENT ET DE LA RÉGION

Face à la décision du SMIVOM de voter une « fermeture technique » de notre piscine intercommunale au 1ᵉʳ septembre, en tant qu'élu local, je ne peux pas me résoudre à accepter ce vote sans chercher toutes les solutions possibles.
Une fermeture au 1ᵉʳ septembre n'a rien de temporaire : c'est la mort programmée de notre équipement. Le club de natation (400 adhérents), le club de plongée et l'apprentissage de la natation pour nos écoles ne s'en remettront pas. Les personnels qualifiés iront chercher du travail ailleurs.
Ce coup de grâce survient dans un secteur déjà durement touché par la perte d'emplois industriels (TotalEnergies, LAT/Nitrogène à Grandpuits). Nos familles ne peuvent pas subir la perte cumulée de leurs emplois et de leurs services publics !
Quiers est force de proposition !
Nous avons déjà proposé une clé de répartition juste, que Grandpuits a validée. Je compte maintenant sur le retour à la raison des communes restantes, et vous, habitants, avez votre mot à dire auprès de vos élus pour vous faire entendre.
Mes démarches d'urgence :
Afin de donner le temps nécessaire aux communes de retrouver la raison et de valider cet accord, je viens d'intervenir officiellement auprès du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne et de la présidente du Conseil régional d'Île-de-France pour solliciter une aide financière d'urgence.
Valérie Pécresse Jean-François Parigi
Région Ile-de-France Département de Seine-et-Marne Préfet de Seine-et-Marne
📩 Vous trouverez en copie de ce message l'intégralité des courriers officiels transmis ce jour.
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Département:
Monsieur le Président,
Je sollicite votre attention bienveillante sur une situation d'une gravité exceptionnelle qui frappe notre territoire et menace directement l’accès au sport et à l'apprentissage de la natation pour les élèves et les familles de notre secteur.
À la suite du retrait de deux communes membres du SMIVOM de la Région de Mormant, le syndicat a acté une « fermeture technique » de la piscine intercommunale au 1ᵉʳ septembre. Présentée comme temporaire, cette décision conduira irrémédiablement à une fermeture définitive :
Déstructuration du tissu associatif : Le club de natation (près de 400 adhérents) et le club de plongée ne survivront pas à une rentrée sans bassin.
Fuite des compétences : Les maîtres-nageurs, agents techniques du SMIVOM, chercheront légitimement un emploi ailleurs. Une fois les équipes dispersées, l'équipement ne pourra plus rouvrir.
Cette menace survient dans un contexte économique territorial déjà extrêmement fragile. Notre bassin de vie subit de plein fouet les conséquences sociales dévastatrices des suppressions d'emplois chez TotalEnergies et de la fermeture progressive des activités d'azote/nitrogène à Grandpuits. La perte d'un service public sportif de proximité constituerait un coup de massue supplémentaire pour nos habitants.
En tant qu'élu local, je ne peux pas me résoudre à accepter ce vote de fermeture sans chercher toutes les solutions possibles. L'aide de notre Département paraît aujourd'hui indispensable.
Face à cette urgence, je refuse de rester passif et de regarder notre piscine disparaître : je suis aujourd'hui force de proposition. J'ai soumis une clé de répartition équitable (50 % population / 50 % potentiel financier) et accepté d'augmenter notre propre cotisation de +16,6 % (+6 554 €) pour sauver l'équipement. Mon objectif est de rassembler l'ensemble des maires afin de faire réviser ce vote et d'assurer une réouverture normale dès le mois de septembre.
Le Conseil départemental étant le garant des solidarités territoriales, je sollicite l'octroi d'un fonds de soutien d'urgence en faveur du SMIVOM. Cet accompagnement exceptionnel permettra de garantir la trésorerie nécessaire le temps de sceller définitivement un accord sur nos statuts et notre gouvernance.
Je me tiens à votre entière disposition pour vous présenter les détails de notre démarche.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.
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Région:
Madame la Présidente,
Je souhaite appeler votre attention sur l'urgence absolue qui pèse sur la piscine intercommunale du SMIVOM de la Région de Mormant, seule infrastructure aquatique de proximité pour les écoles et les usagers de notre bassin de vie.
Le syndicat a voté une « fermeture technique » au 1ᵉʳ septembre. Or, sur le terrain, une fermeture technique équivaut à un arrêt définitif. Le club de natation (400 adhérents) et le club de plongée verront leurs effectifs dissous, tandis que les maîtres-nageurs et agents qualifiés quitteront le territoire pour retrouver du travail.
Ce coup de grâce porté à nos services publics intervient après un choc industriel et social majeur pour notre secteur, marqué par le licenciement de nombreux salariés chez TotalEnergies et le retrait progressif des activités d'azote/nitrogène du site de Grandpuits. Nos communes rurales ne peuvent supporter la perte cumulée de leurs emplois industriels et de leurs équipements sportifs.
En tant qu'élu local, je ne peux pas me résoudre à accepter ce vote de fermeture sans chercher toutes les solutions possibles. L'aide de notre Région paraît aujourd'hui indispensable pour traverser cette crise.
En tant que Maire de Quiers, je me positionne comme force de proposition pour tenter de rassembler l'ensemble des élus du SMIVOM, réviser ce vote et permettre une réouverture dès septembre. J'ai soumis une nouvelle proposition de calcul, que j'estime juste et équitable, dans l'espoir qu'elle puisse amener les élus ayant initialement voté en faveur de la fermeture à reconsidérer leur position.
Compte tenu de l'engagement fort de la Région Île-de-France en faveur du plan piscines et de la réduction des carences en équipements sportifs, je sollicite l'octroi d'une subvention d'urgence pour sécuriser le fonctionnement du bassin le temps d'aboutir à une gouvernance stabilisée.
Je vous remercie par avance de l'attention portée à cette requête vitale pour notre jeunesse et notre aménagement du territoire.
Je vous prie d'agréer, Madame la Présidente, l'expression de mes salutations les plus respectueuses.