

Sauvons notre piscine.


Sauvons notre piscine.
Le problème
⚠️Sauvons notre piscine de Grandpuits !⚠️
Notre piscine, gérée par le SMIVOM de Mormant, est un lieu d'apprentissage, de sport et de souvenirs partagés pour des générations de familles depuis des dizaines d'années. Pourtant, aujourd’hui, ce service public essentiel est en sursis.
Un courrier officiel du Préfet de Seine-et-Marne, daté du 21 avril 2026, vient de révéler une situation juridique critique qui menace directement l'avenir financier de notre syndicat et, par conséquent, la survie de notre piscine.
L'électrochoc juridique : 7 communes dans le flou malgré elles.
À la suite de la dissolution en 2017 de l'ancienne Communauté de Communes Yerres à l'Ancœur, un vide juridique s'est installé. La loi ne prévoyant aucun mécanisme de « retour en arrière » automatique, 7 communes sur les 13 qui font vivre le syndicat ne sont plus juridiquement membres du SMIVOM, bien qu'elles continuent d'y participer activement dans les faits.
Ces 7 communes particulièrement concernées sont : Aubepierre/Ozouer-le-Repos, Bombon, Bréau, La Chapelle-Gauthier, Courtomer, Mormant et Saint-Méry. Les 6 autres communes, dont Quiers, restent les seuls membres de droit actuels.
L'urgence est là : Le Préfet exige une régularisation immédiate. Les 7 communes "de fait" vont devoir délibérer expressément et favorablement dans un délai de 3 mois pour réintégrer officiellement le syndicat.
Le risque pour Quiers et les communes restantes : un gouffre financier insurmontable
Si la procédure de régularisation échoue — par exemple, si certaines communes décident de ne pas réadhérer officiellement ET NOUS SOMMES SUR CE CHEMIN— le château de cartes s'écroule.
Une charge insoutenable : Les coûts de fonctionnement et d'entretien de la piscine seraient divisés entre les seules communes restantes. Nos finances communales ne pourraient pas absorber un tel choc.
La fermeture définitive :Sans les contributions de l'ensemble des communes historiques, le syndicat sera poussé à la dissolution, entraînant la fermeture définitive de notre piscine.
Pourquoi le SMIVOM a-t-il stagné ?
Ce signal d'alarme de la Préfecture met en lumière un problème plus profond : notre syndicat n'a jamais évolué. Certes, des communes voisines ont été approchées au fil des années, mais aucune n'a franchi le pas.
Pourquoi ? Parce que nous ne leur avons jamais présenté une offre attractive, moderne et mutuellement avantageuse pour les inciter à adhérer. Faute de vision stratégique et d'un projet "gagnant-gagnant", le syndicat est resté figé dans le passé.
Il est encore temps de transformer cette crise en opportunité en lançant un grand mouvement de refondation :
- Revoir les statuts, les finances et les représentations des communes pour bâtir un fonctionnement plus juste, transparent et incitatif.
- Construire une véritable offre d'adhésion attractive pour convaincre enfin les communes voisines de nous rejoindre, afin de mutualiser les coûts et de pérenniser cet équipement sportif.
Mon engagement : Mobilisons-nous !
En tant que vos élus, nous refuserons de voir notre piscine fermer par manque d'anticipation historique. Mais nous ne pourrons pas réussir seuls.
🙏J'adresse un appel solennel aux élus des communes voisines qui seraient intéressés à rejoindre notre syndicat : faites-vous connaître rapidement. Nous pouvons, ensemble, réfléchir à des propositions constructives et attrayantes pour nos habitants.
J'appelle également l'ensemble de la population de notre bassin de vie et des alentours à se mobiliser pour montrer son intérêt et son attachement à ce qui est bien plus qu'un simple équipement sportif : NOTRE piscine.
A partager sans retenues svp.
Davy BRUN
Maire de la commune de Quiers.

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Le problème
⚠️Sauvons notre piscine de Grandpuits !⚠️
Notre piscine, gérée par le SMIVOM de Mormant, est un lieu d'apprentissage, de sport et de souvenirs partagés pour des générations de familles depuis des dizaines d'années. Pourtant, aujourd’hui, ce service public essentiel est en sursis.
Un courrier officiel du Préfet de Seine-et-Marne, daté du 21 avril 2026, vient de révéler une situation juridique critique qui menace directement l'avenir financier de notre syndicat et, par conséquent, la survie de notre piscine.
L'électrochoc juridique : 7 communes dans le flou malgré elles.
À la suite de la dissolution en 2017 de l'ancienne Communauté de Communes Yerres à l'Ancœur, un vide juridique s'est installé. La loi ne prévoyant aucun mécanisme de « retour en arrière » automatique, 7 communes sur les 13 qui font vivre le syndicat ne sont plus juridiquement membres du SMIVOM, bien qu'elles continuent d'y participer activement dans les faits.
Ces 7 communes particulièrement concernées sont : Aubepierre/Ozouer-le-Repos, Bombon, Bréau, La Chapelle-Gauthier, Courtomer, Mormant et Saint-Méry. Les 6 autres communes, dont Quiers, restent les seuls membres de droit actuels.
L'urgence est là : Le Préfet exige une régularisation immédiate. Les 7 communes "de fait" vont devoir délibérer expressément et favorablement dans un délai de 3 mois pour réintégrer officiellement le syndicat.
Le risque pour Quiers et les communes restantes : un gouffre financier insurmontable
Si la procédure de régularisation échoue — par exemple, si certaines communes décident de ne pas réadhérer officiellement ET NOUS SOMMES SUR CE CHEMIN— le château de cartes s'écroule.
Une charge insoutenable : Les coûts de fonctionnement et d'entretien de la piscine seraient divisés entre les seules communes restantes. Nos finances communales ne pourraient pas absorber un tel choc.
La fermeture définitive :Sans les contributions de l'ensemble des communes historiques, le syndicat sera poussé à la dissolution, entraînant la fermeture définitive de notre piscine.
Pourquoi le SMIVOM a-t-il stagné ?
Ce signal d'alarme de la Préfecture met en lumière un problème plus profond : notre syndicat n'a jamais évolué. Certes, des communes voisines ont été approchées au fil des années, mais aucune n'a franchi le pas.
Pourquoi ? Parce que nous ne leur avons jamais présenté une offre attractive, moderne et mutuellement avantageuse pour les inciter à adhérer. Faute de vision stratégique et d'un projet "gagnant-gagnant", le syndicat est resté figé dans le passé.
Il est encore temps de transformer cette crise en opportunité en lançant un grand mouvement de refondation :
- Revoir les statuts, les finances et les représentations des communes pour bâtir un fonctionnement plus juste, transparent et incitatif.
- Construire une véritable offre d'adhésion attractive pour convaincre enfin les communes voisines de nous rejoindre, afin de mutualiser les coûts et de pérenniser cet équipement sportif.
Mon engagement : Mobilisons-nous !
En tant que vos élus, nous refuserons de voir notre piscine fermer par manque d'anticipation historique. Mais nous ne pourrons pas réussir seuls.
🙏J'adresse un appel solennel aux élus des communes voisines qui seraient intéressés à rejoindre notre syndicat : faites-vous connaître rapidement. Nous pouvons, ensemble, réfléchir à des propositions constructives et attrayantes pour nos habitants.
J'appelle également l'ensemble de la population de notre bassin de vie et des alentours à se mobiliser pour montrer son intérêt et son attachement à ce qui est bien plus qu'un simple équipement sportif : NOTRE piscine.
A partager sans retenues svp.
Davy BRUN
Maire de la commune de Quiers.

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Pétition lancée le 27 mai 2026