Sauvons-les!Ils enlèvent les animaux d'un grand refuge de Mexico pour de l'argent!


Sauvons-les!Ils enlèvent les animaux d'un grand refuge de Mexico pour de l'argent!
La causa
ILS ÉTAIENT VIVANTS, NOUS LES VOULONS VIVANTS
IMMÉDIATEMENT!
SAUVONS LES ANIMAUX DU REFUGE FRANCISCAIN DE MEXICO, VIVANT ANGOISSE ET BRUTALITÉ, DES CENTAINES REPORTÉS "DISPARUS" POUR DE L’ARGENT (BEAUCOUP)
(*"Enlever: dans des caisses totalement couvertes. Connaissant la pratique et le principe de la Fondation, de tuer, il n'y a guère de place pour l'espérance pour ces animaux.
Vivos estaban, vivos los queremos YA!
¡Regresen el Refugio Franciscano a sus tenedores legítimos!
Los están desapareciendo!
A
Clara Marina Brugada Molina, jefa de Gobierno de la Ciudad de México, X: ClaraBrugadaM
• Ana Villagrán Villasana, titular (directora general) de la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN), contacto@agatan.cdmx.gob.mx
• Mónica Vietnica Alegre González, procuradora de la Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial de la Ciudad de México (PAOT), focampo@paot.org.mx
• Mariana Boy Tamborrell, procuradora federal de Protección al Ambiente (PROFEPA), organismo del Gobierno Federal adscrito a la SEMARNAT, marianaboy@profepa.gob.mx
Nous nous limiterons à conter l’histoire, et reproduire les demandes, pour ne pas entrer dans le détail du droit mexicain (le texte en espagnol avec tout détail suit), déclarant seulement qu’il a été commis diverses violations :
-d’un testament;
-d’une décision de justice définitive;
- de la Constitution politique de la Ville de México, qui reconnaît les animaux comme des “êtres sentants” avec toutes conséquences de droit,
ainsi que de sa:
-Loi de protection et de bien-être des animaux et de l’environnement,
Outre une diffamation constante et à grands moyens de la réputation du Refuge.
Et cela avec luxe de violence.
Nous sommes étonnés que la Chef du Gouvernement central de La Ville de Mexico, Carla Brugada, ait gardé un total silence sur tant de violations et de violence, depuis le 11 décembre.
En 1977, par testament, Antonio Haghenbeck y de La Loma légua una terrain de plus de 160000 m2, situé à Santa Fe dans la Ville de Mexico (une zone où le M2 est à 14000 pesos mexicains, soit environ 700 €) à ce qui devait devenir l’Association Civile Refige Franciscain, sous ces conditions:
- Il devait être exclusivement destiné à l’accueil et aux soins d’animaux en situation de rue et on ne pouvait changer l’affectation du sol;
- Il ne devait en aucun cas être vendu.
Or, les héritiers, la Fondation Antonio Haghenbeck (FAH), qui se dédie à la “protection” animale, vendit le terrain, le 5 avril 2020, à une banque (Banco Ve por más), et l’affection du sol fut changée en “Logements plurifamiliaux”, et donc se mit à la tâche pour récupérer le terrain. Elle usa d’une technique qui lui est familière, expulser les occupants du refuge en prétextant que les animaux y étaient maltraités.
Il faut souligner ici que la FAH a une réputation justifiée de “mataperros”, assassins de chiens, pour son usage immodéré d’une machine à électrocuter épouvantable, chaque fois qu’un chien ne lui rapporte pas.
Le 5 avril 2022, armés de son accusation mensongère contre le Refuge Franciscain, qui accueillait alors environ 1500 chiens et chats (immense majorité de chiens), et d’un ordre d’expulsion se lança avec grande violence contre le refuge.
Mais les expertises ordonnés démentirent les accusations, et l’opinion publique prit le parti du Refuge, et ils durent renoncer.
Le Refuge fut pourvu d’un “amparo” ou Protections, définitive, de tout autre essai.
Cependant, dans la nuit du 10 au 11 décembre (il n’est pas inutile de mentionner qu’au Mexique, les fonctionnaires sont en vacances à partir du 12 décembre, rendant très difficile au Refuge la réplique), passé minuit, une nouvelle tentative exercée avec luxe de violence, expulsaron les employés du Refuges, et ils entraient brutalement, parmi les 1100 (environ) animaux alors presents, ne les connaissant pas et inconnus d’eux, refusant tout conseil des vétérinaires et employés, dans prendre connaissance de leurs localisations dans les locaux, ni leurs ordonnances, ni les protocoles de soins d’animaux en fin de vie.
Inutile d’insister sur l’angoisse et le traumatisme causé aux animaux par ces personnes agissant soi-disant “ pour leur bien-être”.
Il convient d’ajouter que la FAH, munie de finances plus que substantielle, dirige, depuis des années et notamment 2022, une campagne de dénigrement féroce, du Refuge, jusqu’à “dissuader” des protecteurs qui défendent le Refuge, de continuer, usant d’influencers et de portes largement ouvertes par sa position sociale.
Après quelques jours de possession des lieux, Carmen Rivero, directrice de la FAH annonçait qu’il n’ y avait plus que 759 animaux, sur les presque 1100, dans explication mais donnant à penser qu’à cause de leur état. Or, de nombreuses vidéos et témoignages démentent cette version.
Le 19 décembre, grâce à une procédure d’urgence, une sentence d’une juge, au vu des conséquences irreparables de l’expulsion, ordonna la restitution de la propriété au Refuge, jusqu’au jugement au fond.
A peine connue, une sorte de commando faisait sortir à grande vitesse, écrasant presque les présents, plusieurs camionnettes couvertes, qu’on présume pleine de chiens, certainement ou morts ou endormis, et des déclarations du groupe AFH et notamment de son influencer de toujours Yaël Ruiz, qu’ils étaient furieux contre la sentence et feraient tout pour inverser la situation. (L’on a de sérieuses raisons de craindre que le moyen puisse être l’élimination de tous les animaux).
- LES DEMANDES
En vertu de ce qui précède, détaillé par l’argumentation qui suit, nous exigeons:
1. Qu’il soit mis fin de manière immédiate aux mauvais traitements animaux subis par les chiens et les chats du Refuge Franciscain, A.C. (Il semblerait que tous les chats ou presque aient déjà été éliminés.)
2. Que les autorités fédérales, celles du Gouvernement central de la Ville de Mexico, et de la Alcaldía (District administratif) Cuajimalpa réalisent de façon immédiate les actions nécessaires pour préserver la vie et le bien-être animal de tous les animaux du Refuge.
3. Que les autorités fédérales, du Gouvernement central de la Ville de Mexico et de l’ Alcaldía Cuajimalpa, autorisent l’accès immédiat de médecins vétérinaires indépendants pour apporter l’attention médicale urgente dont les animaux ont besoin.
4. Que toutes les autorités, fédérales et de la Ville de Mexico, compétentes, vérifient avec des preuves légalement acceptées, l’état de santé physique et émotionnel des chiens et des chats du Refuge Franciscain, avec l’accompagnement d’une commission du personnel du Refuge.
5. Que la Procureure de la PAOT (Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial) informe de façon publique, précise, transparente, et documentée, le résultat de son inspection du 13 décembre, car elle est également légalement obligée de rendre des comptes à la société mexicaine sur le sort, les conditions, et les garanties de bien-être du Refuge Franciscain. Aucune dénonciation n’edt au-dessus de ses obligations juridiques comme serviteure publique, car ce sont les citoyens qu’elle doit servir et non la Fondation Haghenbeck.
6. Que l’on enquête sur les actions réalisées par l’Agence d’Attencion Animale de la Ville de Mexico (AGATAN), le samedi 13 décembre, où elle n’a envoyé qu’un seul vétérinaire, accompagné de cinq étudiants en médecine vétérinaire, aux installations du Refuge Franciscain, pour vérifier les conditions de bien-être animal de plus de 1000 chiens et chats, en violation flagrante de la législation applicable.
7. Que l’on enquête les opérateurs et les opératrices juridiques liées à l’émission d’une décision en matière civile qui a omis de considérer les droits des animaux du Refuge Franciscain, et n’a pas mis en place les mécanismes pour garantir leur vie et leur bien-être animal en violation flagrante de la législation applicable et en vigueur de la Ville de Mexico.
8. Que la Fondation Antonio Haghenbeck et de La Lama, ainsi que le personnel qui lui est lié, soient sanctionnés pour les actions et omissions qui constituent de graves violations de la Loi de Protection et de Bien-être des Animaux de la Ville de Mexico (CDMX), commises contre les animaux du Refuge Franciscain depuis le jeudi 11 décembre à ce jour, ainsi que pour la violation des clauses du testament de Antenio Haghenbeck, et celle de l’amparo (Protection) définitif concédé en 2022).
9. Aucune décision civile n’est au-dessus de l’intérêt protecteur de la vie des animaux comme êtres vivants, sentants, et pourvus de dignité , cela en observance su cadre international, constitutionnel, et légal en vigueur dans le pays.
10. Que les autorités du Gouvernement central de la Ville de Mexico examinent les dommages al’intégrité physique, psychologique, au logement et à la sécurité dans le travail du personnel du Refuge Franciscain qui a été violenté durant l’expulsio réalisée le 11 décembre dernier. La Fondation Haghenbeck devra aussi répondre des dommages subis par plus de dix personnes et leurs familles causés par ses actions et omissions violentes.
Note de la traductrice: l’argumentation détaillée ne sera pas traduire, en tout cas dans l’immédist, en français.
Cette pétition est le fruit du travail d’éwuupr de médecins vétérinaires indépendants, hommes et femmes, et du Comité de soutien d’urgence en faveur du Refuge Franciscain, A.C., formé par toutes personnes pour qui la vie et le bien-être des animaux est important.
Version completa en español
¡Vivos estaban, vivos los queremos YA!
¡Regresen el Refugio Franciscano a sus tenedores legítimos!
Los están desapareciendo!
A
Clara Marina Brugada Molina, jefa de Gobierno de la Ciudad de México, X: ClaraBrugadaM
• Ana Villagrán Villasana, titular (directora general) de la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN), contacto@agatan.cdmx.gob.mx
• Mónica Vietnica Alegre González, procuradora de la Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial de la Ciudad de México (PAOT), focampo@paot.org.mx
• Mariana Boy Tamborrell, procuradora federal de Protección al Ambiente (PROFEPA), organismo del Gobierno Federal adscrito a la SEMARNAT, marianaboy@profepa.gob.mx
Vivos estaban todos los animales del Refugio Franciscano, A.C. y a todos vivos los queremos ver.
No más violaciones graves y delitos en contra de la? Vida y el bienestar animal que comete de forma continua la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama desde el jueves 11 de diciembre a la fecha.
Quienes cuidan y protegen animales no los desalojan de su hogar por la madrugada, no los desaparecen y no los matan.
LA HISTORIA
El terreno que ocupa ahora el Refugio, de más de 160000m2 en Santa Fe, Ciudad de México (zona en la que el precio del m2 es muy elevado:14000 pesos MXN), ha sido donado por testamento por su propietario Antonio Haghenbeck de la Loma con esas condiciones:
- Que se destine exclusivamente al cuidado de animales en situación de calle;
- Que no se venda.
Pero la FAH ya vendió (eso desde el 10 de noviembre de 2020, a un banco, Banco Ve por más, y se cambió el uso de suelo a “Habitación plurifamiliar”, Asientos 20 y 21), y ésa es la razón única de sus intentos para tomar posesión del terreno, con el pretexto que los responsables del Refugio no atendían bien a los animales.
-El 5 de abril del 2022, armados de esta falacia, armaron un primer desalojo con lujo de violencia contra el Refugio.
-Pero los peritajes y consultas ordenados desmintieron el cuento, la opinión pública se levantó en favor del Refugio y tuvieron que renunciar.
- Se emitió un amparo definitivo a favor del Refugio.
- Sin embargo, con tal de sentirse libres, el Refugio decidió emigrar a un terreno que les fue donado en Texcoco, a cargo para la FAH que quería el terreno, de solventar los gastos, lo a qué ella se negó.
-Tenía mejores planes, el del muy violento desalojo (que a la luz de todo lo mencionado fue un vulgar atraco y secuestro) del 10 de diciembre pasado.
Ahora el Refugio y sus más de 1000 animales pasados de como 1100 a 759 en menos de una semana, según la declaración de Carmela Rivero, ejecutiva de la FAH, son víctimas de muchos atropellos violentos, ilegales y crueles: violación de un testamento, desacato de un amparo definitivo, desalojo brutal de una familia y de cuidadores a mano de la fuerza pública en medio de la noche del 10 de diciembre, personas en nada capacitadas para manejar a animales, menos a más de 1000, puesta al servicio como se verá, de intereses privados, los de la Fundación Antonio Haghenbeck (FAH). Sí, en ejecución de una orden de una juez, que de por sí no podía ser ejecutada, toda vez que, entre otros vicios legales, la ejecución no respetó el plazo obligado para una apelación.
El resultado no se hizo esperar. Ya faltan más de 300 animales. Los perros ya no salen afuera, están viviendo después del trauma de la noche del 10, el trauma de la invasión de desconocidos, privados de sus cuidadores como de sus cuidados. Animales que estaban medicados, atendidos con amor en su final de vida han sido matados con crueldad.
No es inútil informar o recordar que la FAH es de sobra aludida en el mundo de la protección animal mexicana como “mataperros”, habiendo promovido el uso – que hicieron sin restricciones, por lo menos hasta su prohibición, de la electrocución (a través de una máquina horrorosa provocando muertes muy dolorosas).
A pesar del carácter brutal, injustificado e injustificable, del desalojo, del daño físico y emocional extremo infligido a animales inocentes, con el pretexto que veremos es insostenible que el Refugio perjudicaba al bienestar de los animales, del caos legal y físico creado por tal uso de fuerza y violaciones de la Constitución Política de la Ciudad de México y de su Ley de Protección animal;
A pesar de la situación angustiante y que se deteriora cada hora de los animales, su vida estando en riesgo y su bienestar destruido, asta ahora, a pesar de llamados y peticiones, ninguna de las autoridades competentes, el Gobierno de la Ciudad, una voz del Poder judicial ha hecho declaración o acción para ponerle fin a un daño que será imperdonable por haber podido ser evitado, y una mancha frente a la comunidad internacional, por la cual tanto la informaremos por el medio de esta petición como nos dirigimos en la forma más instante a esas autoridades con este fin.
En esta petición, nos proponemos describir y demostrar lo que ha sido presentado en sus rasgos esenciales en esta introducción, y pedir que se de resolución conforme a la Constitución, a la Ley, y también a la cordura y humanidad a cada una de sus demandas.
Con fundamento en lo dispuesto por el artículo 8 de la Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos, quienes suscribimos el presente comunicado manifestamos nuestra profunda preocupación por la situación que ha generado el despojo violento e ilegal de las instalaciones del Refugio Franciscano, un santuario que desde 1977, ha brindado protección, resguardo y cuidado a animales en situación de abandono o maltrato, y que actualmente alberga a más de mil perros y gatos, que ya serían 700 debido a los “buenos oficios” de la FAH, poniendo en riesgo su vida y destruyendo su bienestar, garantizados tanto por la Ley de Protección y de Bienestar de los Animales de la Ciudad de México, como por su Constitución Política, la cual les reconoce como seres sintientes, con todas consecuencias de derecho.
Por eso, y lo argumentaremos, exigimos:
1. Que termine de forma inmediata el maltrato animal que sufren los perros y gatos del Refugio Franciscano, A.C.
2. Que las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México y de la Alcaldía Cuajimalpa realicen acciones inmediatas para garantizar que prevalezca la vida y el bienestar animal de todos los más de mil cien animales del Refugio Franciscano.
3. Que las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México y de la Alcaldía Cuajimalpa autoricen el acceso inmediato de médicos veterinarios independientes para brindar la atención médica urgente que requieren de los animales.
4. Que todas las autoridades federales y de la Ciudad de México competentes verifiquen con pruebas legalmente aceptadas el estado de salud física y emocional de los perros y gatos del Refugio Franciscano con el acompañamiento de una comisión de personal del Refugio.
5. Que la Procuradora de la PAOT informe de forma pública, precisa, transparente y documentada el resultado de su inspección realizada el sábado 13 de diciembre porque también está obligada por ley a rendir cuentas a la sociedad mexicana sobre el destino, condiciones y garantías de bienestar de los animales del Refugio Franciscano. Ninguna denuncia está por encima de sus obligaciones jurídicas como servidora pública pues a quien sirve es a la ciudadanía y no a la Fundación Haghenbeck.
6. Que se investiguen las acciones realizadas por la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN) el sábado 13 de diciembre que envió un solo médico veterinario acompañado de cinco estudiantes de medicina veterinaria a las instalaciones del Refugio Franciscano para verificar las condiciones de bienestar animal de más de mil perros y gatos, en abierta violación de la legislación aplicable.
7. Que se investiguen a los y las operadoras jurídicas vinculadas a la emisión de la una sentencia de carácter civil mediante la cual no se consideró los derechos de los animales del Refugio Franciscano ni estableció los mecanismos para garantizar su vida y bienestar animal en abierta violación de la legislación aplicable y vigente de la Ciudad de México.
8. Que se sancione a la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y al personal vinculado a ésta por las acciones y omisiones que constituyen graves violaciones a la Ley de Protección y Bienestar de los Animales de la CDMX cometidas en contra de los animales del Refugio Franciscano desde el jueves 11 de diciembre a la fecha, siguiendo la violación de las clausulas del testamento de Antonio Haghenbeck, et el desacato al amparo definitivo concedido en 2022.
9. Ninguna sentencia civil está por encima del interés protector de la vida de los animales como seres vivos, sintientes y con dignidad en observancia al marco internacional, constitucional y legal vigente del país.
10. Que las autoridades del gobierno central de la CDMX verifiquen los daños a la integridad física, psicológica, vivienda y seguridad laboral del personal del Refugio Franciscano que fue violentado durante el desalojo realizado el 11 de diciembre. La Fundación Haghenbeck también tendrá que responder por los daños que ha generado a más de diez personas y sus familias causados por sus acciones y omisiones violentas.
ARGUMENTACIÓN DETALLADA
Siendo de importancia general y urgente, el bienestar animal de los seres sintientes que quedaron en posesión de la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y para ser claros sobre la preocupación que debe ser prioridad de todas las autoridades involucradas y de la sociedad en general:
¿Qué es un animal o ser sintiente? Y ¿Qué es el bienestar animal?
Animal: Ser vivo no humano, pluricelular, sintiente, consciente, constituido por diferentes tejidos, con un sistema nervioso especializado que le permita moverse y reaccionar de manera coordinada ante los estímulos. (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN II LPBACDMX)
Animal abandonado o en situación de abandono: El que queda sin el cuidado o protección de sus personas tutoras responsables, poniendo en riesgo su integridad física o vida, así como los que deambulen libremente por la vía pública sin placa de identidad u otra forma de identificación, y sus descendencias (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN III LPBACDMX)
Bienestar Animal: Estado físico y mental en que el animal vive, es manejado y muere, conforme a las condiciones de nutrición, ambiente, salud, comportamiento y estado mental, incluyendo el manejo previo y durante su muerte y que es evaluado conforme a la norma que expida la Secretaría. (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN XVIII LPBACDMX)
El estado de salud física y emocional que resulta de la satisfacción de sus necesidades biológicas y de la respuesta fisiológica adecuada para enfrentar o sobrellevar cambios en el entorno, generalmente generados por el ser humano. (ARTÍCULO 6.2. CBEDOMEX)
Una sentencia en materia civil que a nuestro entender a la fecha no es ejecutable, toda vez que no respeta el plazo de una posible apelación—respecto de la cual existe la suspensión número 1544/25 del Juzgado 14 de Distrito de la Ciudad de México emitida en favor del Refugio Franciscano— no elimina las obligaciones de la autoridad jurisdiccional que la emitió, la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y las autoridades federales y del gobierno de la Ciudad de México de cumplir estrictamente con sus deberes constitucionales y legales de respetar la vida, y otorgar un trato digno a los animales del Refugio Franciscano. Priorizando sobre todo su estado de salud mental y físico.
En consecuencia, la Fundación Haghenbeck no puede ni debe asumir que esa sentencia, que no es definitiva, le autoriza a violentar a los animales del Refugio, sustraerlos del domicilio, y mucho menos le constituye derechos sobre ellos pues el Refugio es el único que ejerce la tutela y tenencia responsable de los animales bajo su cuidado.
La Fundación tampoco tiene autorización para acusar y orquestar una campaña de desprestigio en contra del Refugio Franciscano por maltrato animal cuando es la propia Fundación la que con sus acciones y omisiones directas e indirectas impide, de forma inmoral e ilegal, desde hace más de 140 horas el ingreso de personal del Refugio a verificar el estado de salud de los animales como su legítimo poseedor, en abierta violación a la Constitución Política de la Ciudad de México y a la Ley de Protección y Bienestar de los Animales de la Ciudad de México. Estos actos y omisiones execrables —se presume—ya han cobrado la vida a más de trescientos animales y se constituyen en delitos por maltrato animal.
Acorde a documentación de vacunación proporcionada en su momento por las mismas autoridades de salud, el registro de perritos asciende a 1095 ejemplares, y acorde a las propias manifestaciones de los representantes de la Fundación Haghenbeck, a la fecha tienen contabilizados 759 ¿Qué pasó con los demás?
La tenencia legal de los animales implica respetar y atender los horarios de acceso a comida, agua, limpieza, medicinas, ejercicio y recreación, y la aplicación de los protocolos de manejo y cuidado del Refugio Franciscano, a ello hay que sumar la integridad y tranquilidad emocional, los perros y gatos están acostumbrados a la presencia, las voces, y al contacto que han tenido por años y todos los días. Y eso es justamente lo que ha dañado la Fundación Haghenbeck, a través de un desalojo violento ocurrido en la madrugada del jueves 11 de diciembre y que continua a la fecha.
Ninguna decisión judicial puede estar por encima de la vida y el bienestar animal, garantizados por la Constitución. Nadie que realice una práctica social y ética de protección animal puede negarlo por más campañas de difamación y daño moral que se orquesten.
Es la Fundación Haghenbeck, la organización que violenta a los animales del Refugio y que a la fecha evita tratarlos con dignidad y respeto como seres sintientes. La decisión de juzgado civil en la que se ampara la Fundación comparte la visión retrógrada de que los animales son bienes muebles o cosas que deben seguir la suerte de un predio. ¿Cómo se explica que derivado de un Juicio donde el objeto era el desalojo del Refugio Franciscano, de los perros y gatos, ahora la Fundación Haghenbeck se los quede?
Hemos constatado durante más de 48 años, el personal y los directivos del Refugio Franciscano han desempeñado una labor fundamental, constante y valiosa, cuidando con esmero a miles de animales que, de otra forma, estarían en situación de calle, abandono o riesgo. Su trabajo ha sido reconocido por diversos médicos veterinarios y por la sociedad civil, quienes pueden dar testimonio de la atención, cariño y protección que han brindado a los animales, así como su incansable esfuerzo por promover valores éticos de respeto y dignidad hacia los seres sintientes.
Esa labor ha contribuido, de manera significativa, a generar transformaciones en la sociedad mexicana para sumarse al movimiento jurídico internacional de la ética de la naturaleza, el bien común de la humanidad y el respeto irrestricto a los derechos y el trato digno de los animales no humanos, sentando las bases jurídicas, económicas, políticas, sociales y culturales que han acompañado y fortalecido importantes procesos legislativos y reformas constitucionales recientes en materia de protección animal.
Desde años, la Fundación Haghenbeck ha realizado una campaña permanente de actos violentos en contra del Refugio Franciscano y del testamento de Antonio Haghenbeck, hoy se constata una vez más que la Fundación sólo tiene un único interés: el económico.
Pese a suscribir un convenio ante tribunales en 2022 con el Refugio Franciscano, existe evidencia que dos años instrumentó la venta de los 10 mil metros cuadrados de terreno al Fideicomiso 303, tal como consta en el folio real número 9442596. Esa venta incluye las instalaciones del Refugio Franciscano, así como centenas de árboles, flora y fauna por la cantidad irrisoria de 650 mil pesos cuando el precio más bajo del metro cuadrado en la zona es de 14 mil pesos. En otras palabras, la venta legal de una hectárea de terreno, que es la superficie que legó Antonio Haghenbeck al Refugio Franciscano, a un precio bajo correspondería a 140 millones de pesos.
Eso es lo que aparece clara en este galimatías de demandas y denuncias civiles y penales, la codicia y la corrupción.
Hoy sin razón ética ni jurídica alguna, pero si el interés económico respecto del cual el desalojo es una pieza más se ha puesto por encima de la vida y el bienestar animal de los perros y gatos del Refugio Franciscano.
A la fecha la Fundación Antonio Haghenbeck no cuenta con la tenencia legal de los animales del Refugio Franciscano y a la fecha no ha otorgado certeza ni información verídica que permita asegurar el resguardo, cuidado y manejo de los más de mil perros y gatos.
Por ley La Fundación tiene la obligación jurídica y moral de permitir el ingreso de los legítimos tenedores para verificar las condiciones de salud de los animales. Por ley las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México, y de la Alcaldía de Cuajimalpa Morelos están obligadas a garantizar la vida de los animales del Refugio y obligar a la Fundación a cumplir con su deber.
Sobre lo anterior, es importante transcribir el contenido del artículo No. 6 de la Proclamación de la Declaración Universal de los Derechos Animales:
Artículo No. 6
a) Todo animal que el hombre haya escogido como compañero tiene derecho a que la duración de su vida sea conforme a su longevidad natural.
b) El abandono de un animal es un acto cruel y degradante.
La Sentencia de la Juez 60, la intervención de las autoridades de la CDMX, y la inacción de la Fundación Haghenbeck ocasionaron el abandono forzoso de los seres sintientes a cargo del Refugio Francisano.
Sin la actuación decidida y rápida de las instituciones y autoridades federales y estatales en favor del respeto a la vida y el bienestar animal no se resolverá el conflicto generado por la Fundación Haghenbeck. El balance será un desastre en términos de vida y muerte y sufrimiento.
Es su entera responsabilidad institucional y moral.
Si las autoridades federales, del gobierno central de la CDMX y de la Alcaldía Cuajimalpa no actúan de inmediato los animales van a desaparecer y morir de alguna u otra manera.
Tenemos la certeza de que sólo el Refugio Franciscano tiene el personal suficiente, la experiencia de manejo y los recursos sociales y económicos para garantizar el bienestar animal de los animales que han protegido por décadas.
Nos pronunciamos enérgicamente en contra de las declaraciones infundadas y difamatorias que han hecho los herederos y las y los directivos de la Fundación Haghenbeck y médicos veterinarios convocados por ellos. Los peritajes de maltrato animal se emiten con bases médicas, así que, sin conocer diagnósticos previos, sin contar con diagnósticos definitivos, sin estudios de gabinete, biopsias, entre otros valores y factores de riesgo se han formulado aseveraciones sobre la presencia de enfermedades infectocontagiosas, degenerativas y metabólicas entre los animales del Refugio Franciscano.
Nos pronunciamos en contra de eludir los protocolos médico veterinarios establecidos para el diagnóstico de cualquier enfermedad.
Nos pronunciamos en contra de la desinformación que ha impulsado la Fundación Haghenbeck mediante la exhibición indigna de los animales geriátricos, en fase terminal, del Refugio que contaban con controles médicos específicos y que no han recibido atención adecuada desde hace más de 140 horas.
La Fundación Haghenbeck es la única responsable de los daños totales, parciales y permanentes a la vida de los animales del Refugio Franciscano, A.C (aunque no sin complicidades que hayan permitido su ejecución).
Ciudad de México, a 16 de diciembre de 2025
MÉDICAS Y MÉDICOS VETERINARIOS INDEPENDIENTES
COMITÉ DE APOYO EMERGENTE PRO-REFUGIO FRANCISCANO A.C. FORMADO POR TODAS LAS PERSONAS A QUIENES LES IMPORTA LA VIDA ANIMAL

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La causa
ILS ÉTAIENT VIVANTS, NOUS LES VOULONS VIVANTS
IMMÉDIATEMENT!
SAUVONS LES ANIMAUX DU REFUGE FRANCISCAIN DE MEXICO, VIVANT ANGOISSE ET BRUTALITÉ, DES CENTAINES REPORTÉS "DISPARUS" POUR DE L’ARGENT (BEAUCOUP)
(*"Enlever: dans des caisses totalement couvertes. Connaissant la pratique et le principe de la Fondation, de tuer, il n'y a guère de place pour l'espérance pour ces animaux.
Vivos estaban, vivos los queremos YA!
¡Regresen el Refugio Franciscano a sus tenedores legítimos!
Los están desapareciendo!
A
Clara Marina Brugada Molina, jefa de Gobierno de la Ciudad de México, X: ClaraBrugadaM
• Ana Villagrán Villasana, titular (directora general) de la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN), contacto@agatan.cdmx.gob.mx
• Mónica Vietnica Alegre González, procuradora de la Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial de la Ciudad de México (PAOT), focampo@paot.org.mx
• Mariana Boy Tamborrell, procuradora federal de Protección al Ambiente (PROFEPA), organismo del Gobierno Federal adscrito a la SEMARNAT, marianaboy@profepa.gob.mx
Nous nous limiterons à conter l’histoire, et reproduire les demandes, pour ne pas entrer dans le détail du droit mexicain (le texte en espagnol avec tout détail suit), déclarant seulement qu’il a été commis diverses violations :
-d’un testament;
-d’une décision de justice définitive;
- de la Constitution politique de la Ville de México, qui reconnaît les animaux comme des “êtres sentants” avec toutes conséquences de droit,
ainsi que de sa:
-Loi de protection et de bien-être des animaux et de l’environnement,
Outre une diffamation constante et à grands moyens de la réputation du Refuge.
Et cela avec luxe de violence.
Nous sommes étonnés que la Chef du Gouvernement central de La Ville de Mexico, Carla Brugada, ait gardé un total silence sur tant de violations et de violence, depuis le 11 décembre.
En 1977, par testament, Antonio Haghenbeck y de La Loma légua una terrain de plus de 160000 m2, situé à Santa Fe dans la Ville de Mexico (une zone où le M2 est à 14000 pesos mexicains, soit environ 700 €) à ce qui devait devenir l’Association Civile Refige Franciscain, sous ces conditions:
- Il devait être exclusivement destiné à l’accueil et aux soins d’animaux en situation de rue et on ne pouvait changer l’affectation du sol;
- Il ne devait en aucun cas être vendu.
Or, les héritiers, la Fondation Antonio Haghenbeck (FAH), qui se dédie à la “protection” animale, vendit le terrain, le 5 avril 2020, à une banque (Banco Ve por más), et l’affection du sol fut changée en “Logements plurifamiliaux”, et donc se mit à la tâche pour récupérer le terrain. Elle usa d’une technique qui lui est familière, expulser les occupants du refuge en prétextant que les animaux y étaient maltraités.
Il faut souligner ici que la FAH a une réputation justifiée de “mataperros”, assassins de chiens, pour son usage immodéré d’une machine à électrocuter épouvantable, chaque fois qu’un chien ne lui rapporte pas.
Le 5 avril 2022, armés de son accusation mensongère contre le Refuge Franciscain, qui accueillait alors environ 1500 chiens et chats (immense majorité de chiens), et d’un ordre d’expulsion se lança avec grande violence contre le refuge.
Mais les expertises ordonnés démentirent les accusations, et l’opinion publique prit le parti du Refuge, et ils durent renoncer.
Le Refuge fut pourvu d’un “amparo” ou Protections, définitive, de tout autre essai.
Cependant, dans la nuit du 10 au 11 décembre (il n’est pas inutile de mentionner qu’au Mexique, les fonctionnaires sont en vacances à partir du 12 décembre, rendant très difficile au Refuge la réplique), passé minuit, une nouvelle tentative exercée avec luxe de violence, expulsaron les employés du Refuges, et ils entraient brutalement, parmi les 1100 (environ) animaux alors presents, ne les connaissant pas et inconnus d’eux, refusant tout conseil des vétérinaires et employés, dans prendre connaissance de leurs localisations dans les locaux, ni leurs ordonnances, ni les protocoles de soins d’animaux en fin de vie.
Inutile d’insister sur l’angoisse et le traumatisme causé aux animaux par ces personnes agissant soi-disant “ pour leur bien-être”.
Il convient d’ajouter que la FAH, munie de finances plus que substantielle, dirige, depuis des années et notamment 2022, une campagne de dénigrement féroce, du Refuge, jusqu’à “dissuader” des protecteurs qui défendent le Refuge, de continuer, usant d’influencers et de portes largement ouvertes par sa position sociale.
Après quelques jours de possession des lieux, Carmen Rivero, directrice de la FAH annonçait qu’il n’ y avait plus que 759 animaux, sur les presque 1100, dans explication mais donnant à penser qu’à cause de leur état. Or, de nombreuses vidéos et témoignages démentent cette version.
Le 19 décembre, grâce à une procédure d’urgence, une sentence d’une juge, au vu des conséquences irreparables de l’expulsion, ordonna la restitution de la propriété au Refuge, jusqu’au jugement au fond.
A peine connue, une sorte de commando faisait sortir à grande vitesse, écrasant presque les présents, plusieurs camionnettes couvertes, qu’on présume pleine de chiens, certainement ou morts ou endormis, et des déclarations du groupe AFH et notamment de son influencer de toujours Yaël Ruiz, qu’ils étaient furieux contre la sentence et feraient tout pour inverser la situation. (L’on a de sérieuses raisons de craindre que le moyen puisse être l’élimination de tous les animaux).
- LES DEMANDES
En vertu de ce qui précède, détaillé par l’argumentation qui suit, nous exigeons:
1. Qu’il soit mis fin de manière immédiate aux mauvais traitements animaux subis par les chiens et les chats du Refuge Franciscain, A.C. (Il semblerait que tous les chats ou presque aient déjà été éliminés.)
2. Que les autorités fédérales, celles du Gouvernement central de la Ville de Mexico, et de la Alcaldía (District administratif) Cuajimalpa réalisent de façon immédiate les actions nécessaires pour préserver la vie et le bien-être animal de tous les animaux du Refuge.
3. Que les autorités fédérales, du Gouvernement central de la Ville de Mexico et de l’ Alcaldía Cuajimalpa, autorisent l’accès immédiat de médecins vétérinaires indépendants pour apporter l’attention médicale urgente dont les animaux ont besoin.
4. Que toutes les autorités, fédérales et de la Ville de Mexico, compétentes, vérifient avec des preuves légalement acceptées, l’état de santé physique et émotionnel des chiens et des chats du Refuge Franciscain, avec l’accompagnement d’une commission du personnel du Refuge.
5. Que la Procureure de la PAOT (Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial) informe de façon publique, précise, transparente, et documentée, le résultat de son inspection du 13 décembre, car elle est également légalement obligée de rendre des comptes à la société mexicaine sur le sort, les conditions, et les garanties de bien-être du Refuge Franciscain. Aucune dénonciation n’edt au-dessus de ses obligations juridiques comme serviteure publique, car ce sont les citoyens qu’elle doit servir et non la Fondation Haghenbeck.
6. Que l’on enquête sur les actions réalisées par l’Agence d’Attencion Animale de la Ville de Mexico (AGATAN), le samedi 13 décembre, où elle n’a envoyé qu’un seul vétérinaire, accompagné de cinq étudiants en médecine vétérinaire, aux installations du Refuge Franciscain, pour vérifier les conditions de bien-être animal de plus de 1000 chiens et chats, en violation flagrante de la législation applicable.
7. Que l’on enquête les opérateurs et les opératrices juridiques liées à l’émission d’une décision en matière civile qui a omis de considérer les droits des animaux du Refuge Franciscain, et n’a pas mis en place les mécanismes pour garantir leur vie et leur bien-être animal en violation flagrante de la législation applicable et en vigueur de la Ville de Mexico.
8. Que la Fondation Antonio Haghenbeck et de La Lama, ainsi que le personnel qui lui est lié, soient sanctionnés pour les actions et omissions qui constituent de graves violations de la Loi de Protection et de Bien-être des Animaux de la Ville de Mexico (CDMX), commises contre les animaux du Refuge Franciscain depuis le jeudi 11 décembre à ce jour, ainsi que pour la violation des clauses du testament de Antenio Haghenbeck, et celle de l’amparo (Protection) définitif concédé en 2022).
9. Aucune décision civile n’est au-dessus de l’intérêt protecteur de la vie des animaux comme êtres vivants, sentants, et pourvus de dignité , cela en observance su cadre international, constitutionnel, et légal en vigueur dans le pays.
10. Que les autorités du Gouvernement central de la Ville de Mexico examinent les dommages al’intégrité physique, psychologique, au logement et à la sécurité dans le travail du personnel du Refuge Franciscain qui a été violenté durant l’expulsio réalisée le 11 décembre dernier. La Fondation Haghenbeck devra aussi répondre des dommages subis par plus de dix personnes et leurs familles causés par ses actions et omissions violentes.
Note de la traductrice: l’argumentation détaillée ne sera pas traduire, en tout cas dans l’immédist, en français.
Cette pétition est le fruit du travail d’éwuupr de médecins vétérinaires indépendants, hommes et femmes, et du Comité de soutien d’urgence en faveur du Refuge Franciscain, A.C., formé par toutes personnes pour qui la vie et le bien-être des animaux est important.
Version completa en español
¡Vivos estaban, vivos los queremos YA!
¡Regresen el Refugio Franciscano a sus tenedores legítimos!
Los están desapareciendo!
A
Clara Marina Brugada Molina, jefa de Gobierno de la Ciudad de México, X: ClaraBrugadaM
• Ana Villagrán Villasana, titular (directora general) de la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN), contacto@agatan.cdmx.gob.mx
• Mónica Vietnica Alegre González, procuradora de la Procuraduría Ambiental y del Ordenamiento Territorial de la Ciudad de México (PAOT), focampo@paot.org.mx
• Mariana Boy Tamborrell, procuradora federal de Protección al Ambiente (PROFEPA), organismo del Gobierno Federal adscrito a la SEMARNAT, marianaboy@profepa.gob.mx
Vivos estaban todos los animales del Refugio Franciscano, A.C. y a todos vivos los queremos ver.
No más violaciones graves y delitos en contra de la? Vida y el bienestar animal que comete de forma continua la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama desde el jueves 11 de diciembre a la fecha.
Quienes cuidan y protegen animales no los desalojan de su hogar por la madrugada, no los desaparecen y no los matan.
LA HISTORIA
El terreno que ocupa ahora el Refugio, de más de 160000m2 en Santa Fe, Ciudad de México (zona en la que el precio del m2 es muy elevado:14000 pesos MXN), ha sido donado por testamento por su propietario Antonio Haghenbeck de la Loma con esas condiciones:
- Que se destine exclusivamente al cuidado de animales en situación de calle;
- Que no se venda.
Pero la FAH ya vendió (eso desde el 10 de noviembre de 2020, a un banco, Banco Ve por más, y se cambió el uso de suelo a “Habitación plurifamiliar”, Asientos 20 y 21), y ésa es la razón única de sus intentos para tomar posesión del terreno, con el pretexto que los responsables del Refugio no atendían bien a los animales.
-El 5 de abril del 2022, armados de esta falacia, armaron un primer desalojo con lujo de violencia contra el Refugio.
-Pero los peritajes y consultas ordenados desmintieron el cuento, la opinión pública se levantó en favor del Refugio y tuvieron que renunciar.
- Se emitió un amparo definitivo a favor del Refugio.
- Sin embargo, con tal de sentirse libres, el Refugio decidió emigrar a un terreno que les fue donado en Texcoco, a cargo para la FAH que quería el terreno, de solventar los gastos, lo a qué ella se negó.
-Tenía mejores planes, el del muy violento desalojo (que a la luz de todo lo mencionado fue un vulgar atraco y secuestro) del 10 de diciembre pasado.
Ahora el Refugio y sus más de 1000 animales pasados de como 1100 a 759 en menos de una semana, según la declaración de Carmela Rivero, ejecutiva de la FAH, son víctimas de muchos atropellos violentos, ilegales y crueles: violación de un testamento, desacato de un amparo definitivo, desalojo brutal de una familia y de cuidadores a mano de la fuerza pública en medio de la noche del 10 de diciembre, personas en nada capacitadas para manejar a animales, menos a más de 1000, puesta al servicio como se verá, de intereses privados, los de la Fundación Antonio Haghenbeck (FAH). Sí, en ejecución de una orden de una juez, que de por sí no podía ser ejecutada, toda vez que, entre otros vicios legales, la ejecución no respetó el plazo obligado para una apelación.
El resultado no se hizo esperar. Ya faltan más de 300 animales. Los perros ya no salen afuera, están viviendo después del trauma de la noche del 10, el trauma de la invasión de desconocidos, privados de sus cuidadores como de sus cuidados. Animales que estaban medicados, atendidos con amor en su final de vida han sido matados con crueldad.
No es inútil informar o recordar que la FAH es de sobra aludida en el mundo de la protección animal mexicana como “mataperros”, habiendo promovido el uso – que hicieron sin restricciones, por lo menos hasta su prohibición, de la electrocución (a través de una máquina horrorosa provocando muertes muy dolorosas).
A pesar del carácter brutal, injustificado e injustificable, del desalojo, del daño físico y emocional extremo infligido a animales inocentes, con el pretexto que veremos es insostenible que el Refugio perjudicaba al bienestar de los animales, del caos legal y físico creado por tal uso de fuerza y violaciones de la Constitución Política de la Ciudad de México y de su Ley de Protección animal;
A pesar de la situación angustiante y que se deteriora cada hora de los animales, su vida estando en riesgo y su bienestar destruido, asta ahora, a pesar de llamados y peticiones, ninguna de las autoridades competentes, el Gobierno de la Ciudad, una voz del Poder judicial ha hecho declaración o acción para ponerle fin a un daño que será imperdonable por haber podido ser evitado, y una mancha frente a la comunidad internacional, por la cual tanto la informaremos por el medio de esta petición como nos dirigimos en la forma más instante a esas autoridades con este fin.
En esta petición, nos proponemos describir y demostrar lo que ha sido presentado en sus rasgos esenciales en esta introducción, y pedir que se de resolución conforme a la Constitución, a la Ley, y también a la cordura y humanidad a cada una de sus demandas.
Con fundamento en lo dispuesto por el artículo 8 de la Constitución Política de los Estados Unidos Mexicanos, quienes suscribimos el presente comunicado manifestamos nuestra profunda preocupación por la situación que ha generado el despojo violento e ilegal de las instalaciones del Refugio Franciscano, un santuario que desde 1977, ha brindado protección, resguardo y cuidado a animales en situación de abandono o maltrato, y que actualmente alberga a más de mil perros y gatos, que ya serían 700 debido a los “buenos oficios” de la FAH, poniendo en riesgo su vida y destruyendo su bienestar, garantizados tanto por la Ley de Protección y de Bienestar de los Animales de la Ciudad de México, como por su Constitución Política, la cual les reconoce como seres sintientes, con todas consecuencias de derecho.
Por eso, y lo argumentaremos, exigimos:
1. Que termine de forma inmediata el maltrato animal que sufren los perros y gatos del Refugio Franciscano, A.C.
2. Que las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México y de la Alcaldía Cuajimalpa realicen acciones inmediatas para garantizar que prevalezca la vida y el bienestar animal de todos los más de mil cien animales del Refugio Franciscano.
3. Que las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México y de la Alcaldía Cuajimalpa autoricen el acceso inmediato de médicos veterinarios independientes para brindar la atención médica urgente que requieren de los animales.
4. Que todas las autoridades federales y de la Ciudad de México competentes verifiquen con pruebas legalmente aceptadas el estado de salud física y emocional de los perros y gatos del Refugio Franciscano con el acompañamiento de una comisión de personal del Refugio.
5. Que la Procuradora de la PAOT informe de forma pública, precisa, transparente y documentada el resultado de su inspección realizada el sábado 13 de diciembre porque también está obligada por ley a rendir cuentas a la sociedad mexicana sobre el destino, condiciones y garantías de bienestar de los animales del Refugio Franciscano. Ninguna denuncia está por encima de sus obligaciones jurídicas como servidora pública pues a quien sirve es a la ciudadanía y no a la Fundación Haghenbeck.
6. Que se investiguen las acciones realizadas por la Agencia de Atención Animal de la Ciudad de México (AGATAN) el sábado 13 de diciembre que envió un solo médico veterinario acompañado de cinco estudiantes de medicina veterinaria a las instalaciones del Refugio Franciscano para verificar las condiciones de bienestar animal de más de mil perros y gatos, en abierta violación de la legislación aplicable.
7. Que se investiguen a los y las operadoras jurídicas vinculadas a la emisión de la una sentencia de carácter civil mediante la cual no se consideró los derechos de los animales del Refugio Franciscano ni estableció los mecanismos para garantizar su vida y bienestar animal en abierta violación de la legislación aplicable y vigente de la Ciudad de México.
8. Que se sancione a la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y al personal vinculado a ésta por las acciones y omisiones que constituyen graves violaciones a la Ley de Protección y Bienestar de los Animales de la CDMX cometidas en contra de los animales del Refugio Franciscano desde el jueves 11 de diciembre a la fecha, siguiendo la violación de las clausulas del testamento de Antonio Haghenbeck, et el desacato al amparo definitivo concedido en 2022.
9. Ninguna sentencia civil está por encima del interés protector de la vida de los animales como seres vivos, sintientes y con dignidad en observancia al marco internacional, constitucional y legal vigente del país.
10. Que las autoridades del gobierno central de la CDMX verifiquen los daños a la integridad física, psicológica, vivienda y seguridad laboral del personal del Refugio Franciscano que fue violentado durante el desalojo realizado el 11 de diciembre. La Fundación Haghenbeck también tendrá que responder por los daños que ha generado a más de diez personas y sus familias causados por sus acciones y omisiones violentas.
ARGUMENTACIÓN DETALLADA
Siendo de importancia general y urgente, el bienestar animal de los seres sintientes que quedaron en posesión de la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y para ser claros sobre la preocupación que debe ser prioridad de todas las autoridades involucradas y de la sociedad en general:
¿Qué es un animal o ser sintiente? Y ¿Qué es el bienestar animal?
Animal: Ser vivo no humano, pluricelular, sintiente, consciente, constituido por diferentes tejidos, con un sistema nervioso especializado que le permita moverse y reaccionar de manera coordinada ante los estímulos. (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN II LPBACDMX)
Animal abandonado o en situación de abandono: El que queda sin el cuidado o protección de sus personas tutoras responsables, poniendo en riesgo su integridad física o vida, así como los que deambulen libremente por la vía pública sin placa de identidad u otra forma de identificación, y sus descendencias (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN III LPBACDMX)
Bienestar Animal: Estado físico y mental en que el animal vive, es manejado y muere, conforme a las condiciones de nutrición, ambiente, salud, comportamiento y estado mental, incluyendo el manejo previo y durante su muerte y que es evaluado conforme a la norma que expida la Secretaría. (ARTÍCULO 4 FRACCIÓN XVIII LPBACDMX)
El estado de salud física y emocional que resulta de la satisfacción de sus necesidades biológicas y de la respuesta fisiológica adecuada para enfrentar o sobrellevar cambios en el entorno, generalmente generados por el ser humano. (ARTÍCULO 6.2. CBEDOMEX)
Una sentencia en materia civil que a nuestro entender a la fecha no es ejecutable, toda vez que no respeta el plazo de una posible apelación—respecto de la cual existe la suspensión número 1544/25 del Juzgado 14 de Distrito de la Ciudad de México emitida en favor del Refugio Franciscano— no elimina las obligaciones de la autoridad jurisdiccional que la emitió, la Fundación Antonio Haghenbeck y de la Lama, y las autoridades federales y del gobierno de la Ciudad de México de cumplir estrictamente con sus deberes constitucionales y legales de respetar la vida, y otorgar un trato digno a los animales del Refugio Franciscano. Priorizando sobre todo su estado de salud mental y físico.
En consecuencia, la Fundación Haghenbeck no puede ni debe asumir que esa sentencia, que no es definitiva, le autoriza a violentar a los animales del Refugio, sustraerlos del domicilio, y mucho menos le constituye derechos sobre ellos pues el Refugio es el único que ejerce la tutela y tenencia responsable de los animales bajo su cuidado.
La Fundación tampoco tiene autorización para acusar y orquestar una campaña de desprestigio en contra del Refugio Franciscano por maltrato animal cuando es la propia Fundación la que con sus acciones y omisiones directas e indirectas impide, de forma inmoral e ilegal, desde hace más de 140 horas el ingreso de personal del Refugio a verificar el estado de salud de los animales como su legítimo poseedor, en abierta violación a la Constitución Política de la Ciudad de México y a la Ley de Protección y Bienestar de los Animales de la Ciudad de México. Estos actos y omisiones execrables —se presume—ya han cobrado la vida a más de trescientos animales y se constituyen en delitos por maltrato animal.
Acorde a documentación de vacunación proporcionada en su momento por las mismas autoridades de salud, el registro de perritos asciende a 1095 ejemplares, y acorde a las propias manifestaciones de los representantes de la Fundación Haghenbeck, a la fecha tienen contabilizados 759 ¿Qué pasó con los demás?
La tenencia legal de los animales implica respetar y atender los horarios de acceso a comida, agua, limpieza, medicinas, ejercicio y recreación, y la aplicación de los protocolos de manejo y cuidado del Refugio Franciscano, a ello hay que sumar la integridad y tranquilidad emocional, los perros y gatos están acostumbrados a la presencia, las voces, y al contacto que han tenido por años y todos los días. Y eso es justamente lo que ha dañado la Fundación Haghenbeck, a través de un desalojo violento ocurrido en la madrugada del jueves 11 de diciembre y que continua a la fecha.
Ninguna decisión judicial puede estar por encima de la vida y el bienestar animal, garantizados por la Constitución. Nadie que realice una práctica social y ética de protección animal puede negarlo por más campañas de difamación y daño moral que se orquesten.
Es la Fundación Haghenbeck, la organización que violenta a los animales del Refugio y que a la fecha evita tratarlos con dignidad y respeto como seres sintientes. La decisión de juzgado civil en la que se ampara la Fundación comparte la visión retrógrada de que los animales son bienes muebles o cosas que deben seguir la suerte de un predio. ¿Cómo se explica que derivado de un Juicio donde el objeto era el desalojo del Refugio Franciscano, de los perros y gatos, ahora la Fundación Haghenbeck se los quede?
Hemos constatado durante más de 48 años, el personal y los directivos del Refugio Franciscano han desempeñado una labor fundamental, constante y valiosa, cuidando con esmero a miles de animales que, de otra forma, estarían en situación de calle, abandono o riesgo. Su trabajo ha sido reconocido por diversos médicos veterinarios y por la sociedad civil, quienes pueden dar testimonio de la atención, cariño y protección que han brindado a los animales, así como su incansable esfuerzo por promover valores éticos de respeto y dignidad hacia los seres sintientes.
Esa labor ha contribuido, de manera significativa, a generar transformaciones en la sociedad mexicana para sumarse al movimiento jurídico internacional de la ética de la naturaleza, el bien común de la humanidad y el respeto irrestricto a los derechos y el trato digno de los animales no humanos, sentando las bases jurídicas, económicas, políticas, sociales y culturales que han acompañado y fortalecido importantes procesos legislativos y reformas constitucionales recientes en materia de protección animal.
Desde años, la Fundación Haghenbeck ha realizado una campaña permanente de actos violentos en contra del Refugio Franciscano y del testamento de Antonio Haghenbeck, hoy se constata una vez más que la Fundación sólo tiene un único interés: el económico.
Pese a suscribir un convenio ante tribunales en 2022 con el Refugio Franciscano, existe evidencia que dos años instrumentó la venta de los 10 mil metros cuadrados de terreno al Fideicomiso 303, tal como consta en el folio real número 9442596. Esa venta incluye las instalaciones del Refugio Franciscano, así como centenas de árboles, flora y fauna por la cantidad irrisoria de 650 mil pesos cuando el precio más bajo del metro cuadrado en la zona es de 14 mil pesos. En otras palabras, la venta legal de una hectárea de terreno, que es la superficie que legó Antonio Haghenbeck al Refugio Franciscano, a un precio bajo correspondería a 140 millones de pesos.
Eso es lo que aparece clara en este galimatías de demandas y denuncias civiles y penales, la codicia y la corrupción.
Hoy sin razón ética ni jurídica alguna, pero si el interés económico respecto del cual el desalojo es una pieza más se ha puesto por encima de la vida y el bienestar animal de los perros y gatos del Refugio Franciscano.
A la fecha la Fundación Antonio Haghenbeck no cuenta con la tenencia legal de los animales del Refugio Franciscano y a la fecha no ha otorgado certeza ni información verídica que permita asegurar el resguardo, cuidado y manejo de los más de mil perros y gatos.
Por ley La Fundación tiene la obligación jurídica y moral de permitir el ingreso de los legítimos tenedores para verificar las condiciones de salud de los animales. Por ley las autoridades federales, del gobierno central de la Ciudad de México, y de la Alcaldía de Cuajimalpa Morelos están obligadas a garantizar la vida de los animales del Refugio y obligar a la Fundación a cumplir con su deber.
Sobre lo anterior, es importante transcribir el contenido del artículo No. 6 de la Proclamación de la Declaración Universal de los Derechos Animales:
Artículo No. 6
a) Todo animal que el hombre haya escogido como compañero tiene derecho a que la duración de su vida sea conforme a su longevidad natural.
b) El abandono de un animal es un acto cruel y degradante.
La Sentencia de la Juez 60, la intervención de las autoridades de la CDMX, y la inacción de la Fundación Haghenbeck ocasionaron el abandono forzoso de los seres sintientes a cargo del Refugio Francisano.
Sin la actuación decidida y rápida de las instituciones y autoridades federales y estatales en favor del respeto a la vida y el bienestar animal no se resolverá el conflicto generado por la Fundación Haghenbeck. El balance será un desastre en términos de vida y muerte y sufrimiento.
Es su entera responsabilidad institucional y moral.
Si las autoridades federales, del gobierno central de la CDMX y de la Alcaldía Cuajimalpa no actúan de inmediato los animales van a desaparecer y morir de alguna u otra manera.
Tenemos la certeza de que sólo el Refugio Franciscano tiene el personal suficiente, la experiencia de manejo y los recursos sociales y económicos para garantizar el bienestar animal de los animales que han protegido por décadas.
Nos pronunciamos enérgicamente en contra de las declaraciones infundadas y difamatorias que han hecho los herederos y las y los directivos de la Fundación Haghenbeck y médicos veterinarios convocados por ellos. Los peritajes de maltrato animal se emiten con bases médicas, así que, sin conocer diagnósticos previos, sin contar con diagnósticos definitivos, sin estudios de gabinete, biopsias, entre otros valores y factores de riesgo se han formulado aseveraciones sobre la presencia de enfermedades infectocontagiosas, degenerativas y metabólicas entre los animales del Refugio Franciscano.
Nos pronunciamos en contra de eludir los protocolos médico veterinarios establecidos para el diagnóstico de cualquier enfermedad.
Nos pronunciamos en contra de la desinformación que ha impulsado la Fundación Haghenbeck mediante la exhibición indigna de los animales geriátricos, en fase terminal, del Refugio que contaban con controles médicos específicos y que no han recibido atención adecuada desde hace más de 140 horas.
La Fundación Haghenbeck es la única responsable de los daños totales, parciales y permanentes a la vida de los animales del Refugio Franciscano, A.C (aunque no sin complicidades que hayan permitido su ejecución).
Ciudad de México, a 16 de diciembre de 2025
MÉDICAS Y MÉDICOS VETERINARIOS INDEPENDIENTES
COMITÉ DE APOYO EMERGENTE PRO-REFUGIO FRANCISCANO A.C. FORMADO POR TODAS LAS PERSONAS A QUIENES LES IMPORTA LA VIDA ANIMAL

71
Los tomadores de decisiones
Las voces de los firmantes
Petición creada en 20 de diciembre de 2025