SAUVONS LA FORMATION DES PROFESSEURS D’ESPAGNOL A ORLEANS !!!
SAUVONS LA FORMATION DES PROFESSEURS D’ESPAGNOL A ORLEANS !!!
Le problème
Le Département d’Etudes Hispanophones de l’Université d’Orléans souhaite faire part de son indignation face à la menace de suppression sur son site d’une formation de master préparant au métier de professeur d’espagnol. Cette décision, communiquée le 24 octobre aux responsables de formation, a été prise sans aucune forme de concertation avec l’équipe pédagogique. La disparition de cette formation à Orléans aurait des conséquences catastrophiques pour la vitalité de l’offre académique régionale :
· Dans l’une des plus grandes académies de France (Orléans-Tours), la formation ne pourrait avoir lieu que sur un seul site. Cela aggraverait considérablement les inégalités territoriales déjà existantes.
· Les non lauréats (étudiants non reçus au Capes ou ne l’ayant pas passé) se verraient privés de leur droit à poursuivre la formation entamée à Orléans. Faute de moyens, beaucoup seraient contraints à abandonner leurs études.
· Dans une Académie déjà privée d’Agrégation Interne et d’Agrégation Externe, il ne resterait qu’un centre pour former des professeurs d’espagnol au-delà de la licence.
· Par ailleurs, le débouché dans ce master professionnalisant étant vital pour l’attractivité de notre formation, la Licence LLCER ESPAGNOL, ainsi que l’ensemble de l’UFR LLSH, seraient inévitablement fragilisés à Orléans.
· Les lauréats nommés aux environs d’Orléans devraient être formés loin de leur établissement, avec les difficultés logistiques et psychologiques que ces longues distances provoqueraient.
Alors que la réforme prétend rendre le métier d’enseignant plus attractif, tout porte à croire que les conséquences d’une telle décision décourageront les vocations. Année après année, nos formations de licence et de master ont vu leurs effectifs augmenter, leurs lauréats s’installer dans l’Académie et les anciens étudiants devenir tuteurs d'enseignants-stagiaires et former des lycéens qui, eux-mêmes, rejoignent nos nouvelles cohortes. Très attachés à la défense du service public et au rayonnement de l’hispanisme, nous sommes déterminés à défendre les droits de nos étudiants et des futurs enseignants d’espagnol.
Le Département d'Etudes Hispanophones de l'Université d'Orléans
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Le problème
Le Département d’Etudes Hispanophones de l’Université d’Orléans souhaite faire part de son indignation face à la menace de suppression sur son site d’une formation de master préparant au métier de professeur d’espagnol. Cette décision, communiquée le 24 octobre aux responsables de formation, a été prise sans aucune forme de concertation avec l’équipe pédagogique. La disparition de cette formation à Orléans aurait des conséquences catastrophiques pour la vitalité de l’offre académique régionale :
· Dans l’une des plus grandes académies de France (Orléans-Tours), la formation ne pourrait avoir lieu que sur un seul site. Cela aggraverait considérablement les inégalités territoriales déjà existantes.
· Les non lauréats (étudiants non reçus au Capes ou ne l’ayant pas passé) se verraient privés de leur droit à poursuivre la formation entamée à Orléans. Faute de moyens, beaucoup seraient contraints à abandonner leurs études.
· Dans une Académie déjà privée d’Agrégation Interne et d’Agrégation Externe, il ne resterait qu’un centre pour former des professeurs d’espagnol au-delà de la licence.
· Par ailleurs, le débouché dans ce master professionnalisant étant vital pour l’attractivité de notre formation, la Licence LLCER ESPAGNOL, ainsi que l’ensemble de l’UFR LLSH, seraient inévitablement fragilisés à Orléans.
· Les lauréats nommés aux environs d’Orléans devraient être formés loin de leur établissement, avec les difficultés logistiques et psychologiques que ces longues distances provoqueraient.
Alors que la réforme prétend rendre le métier d’enseignant plus attractif, tout porte à croire que les conséquences d’une telle décision décourageront les vocations. Année après année, nos formations de licence et de master ont vu leurs effectifs augmenter, leurs lauréats s’installer dans l’Académie et les anciens étudiants devenir tuteurs d'enseignants-stagiaires et former des lycéens qui, eux-mêmes, rejoignent nos nouvelles cohortes. Très attachés à la défense du service public et au rayonnement de l’hispanisme, nous sommes déterminés à défendre les droits de nos étudiants et des futurs enseignants d’espagnol.
Le Département d'Etudes Hispanophones de l'Université d'Orléans
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Pétition lancée le 24 novembre 2025