Sauvons ATOS ! Une alternative est possible.


Sauvons ATOS ! Une alternative est possible.
Le problème
Salarié-es d’ATOS, acteurs économiques et politiques, citoyen-nes, nous sollicitons votre soutien car vous êtes toutes et tous directement ou indirectement concerné·es par l’avenir de cette entreprise stratégique.
L’entreprise est exsangue et en danger alors qu’elle est sur un marché porteur et en pleine croissance.
Les ingrédients de la réussite sont présents : des compétences, des contrats de long terme, un savoir-faire dans tous les domaines qui intéressent les systèmes d’information des clients.
Aujourd’hui la direction envisage de démanteler ATOS et de vendre le groupe à la découpe, fragilisant ses différentes composantes.
Cette vente à la découpe serait catastrophique 1/ pour l’emploi des salarié·es concerné·es 2/ pour les capacités industrielles et économiques de la France et de l’Europe.
Les stratégies de croissance basées sur des acquisitions massives ont entraîné des répercussions négatives sur ses finances, entravant la capacité d’ATOS à investir dans l’innovation et la transition numérique. Ces difficultés ont été aggravées depuis 2019 par la valse des dirigeants qui compromet la stabilité de l’entreprise.
L’accumulation de dettes et les échéances de remboursement imminentes fragilisent à présent l’entreprise.
Nous, salarié·es d’ATOS, faisons des propositions alternatives pour rompre avec la logique de court terme et garantir le maintien et l’unité des activités du groupe.
Nous demandons :
- une intervention d’urgence du gouvernement, afin d’obtenir une renégociation / restructuration drastique de la dette permettant de desserrer la contrainte de court terme.
- une entrée au capital de la Banque publique d’Investissement (BPI) ou de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), pour engager l’État et rassurer les investisseurs. Ceci permettrait de poser les bases d’un véritable projet industriel de long terme, dans une forme intégrée conservant TOUTES les activités du groupe.
- un recentrage géographique sur l’Europe, la vente des activités américaines en garantissant l’avenir des salarié·es concerné-es et le changement complet de l’équipe dirigeante. Cette vente permettrait de s’affranchir des lois du Patriot Act et d’empêcher l’État américain de pouvoir accéder aux données critiques gérées par un nouvel ATOS purement européen. Elle apporterait une partie des liquidités nécessaires pour débloquer les contraintes financières du groupe.
La meilleure garantie pour l’avenir d’ATOS, c’est de développer ses politiques de recrutement, de formation, de rémunération et de R&D.
Cette position défendue par la CGT ATOS depuis bientôt deux ans est de plus en plus partagée par des experts économiques, des actionnaires, des médias et l’opinion publique.
ATOS doit renouer avec sa capacité à développer les technologies avancées du numériques, pas être une machine à créer du cash ou de la dette.
Le groupe ATOS c’est :
- Un acteur pivot de la souveraineté numérique de la France et de l’Union Européenne avec un rôle essentiel dans des secteurs stratégiques tels que la défense, la santé, la recherche scientifique, le nucléaire, Paris 2024…
- Un fleuron national historique de la gestion des services informatiques de bout en bout,
- 100 000 salarié·es dans le monde dont environ 10 000 en France,
- Un chiffre d’affaires de plus de 11 milliards d’euros en 2022.
Pascal BESSON
Lionel DUCLER
Emmanuel KILGUS
Didier MOULIN
Etienne ROUX
Jean-François TOUZAN
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Le problème
Salarié-es d’ATOS, acteurs économiques et politiques, citoyen-nes, nous sollicitons votre soutien car vous êtes toutes et tous directement ou indirectement concerné·es par l’avenir de cette entreprise stratégique.
L’entreprise est exsangue et en danger alors qu’elle est sur un marché porteur et en pleine croissance.
Les ingrédients de la réussite sont présents : des compétences, des contrats de long terme, un savoir-faire dans tous les domaines qui intéressent les systèmes d’information des clients.
Aujourd’hui la direction envisage de démanteler ATOS et de vendre le groupe à la découpe, fragilisant ses différentes composantes.
Cette vente à la découpe serait catastrophique 1/ pour l’emploi des salarié·es concerné·es 2/ pour les capacités industrielles et économiques de la France et de l’Europe.
Les stratégies de croissance basées sur des acquisitions massives ont entraîné des répercussions négatives sur ses finances, entravant la capacité d’ATOS à investir dans l’innovation et la transition numérique. Ces difficultés ont été aggravées depuis 2019 par la valse des dirigeants qui compromet la stabilité de l’entreprise.
L’accumulation de dettes et les échéances de remboursement imminentes fragilisent à présent l’entreprise.
Nous, salarié·es d’ATOS, faisons des propositions alternatives pour rompre avec la logique de court terme et garantir le maintien et l’unité des activités du groupe.
Nous demandons :
- une intervention d’urgence du gouvernement, afin d’obtenir une renégociation / restructuration drastique de la dette permettant de desserrer la contrainte de court terme.
- une entrée au capital de la Banque publique d’Investissement (BPI) ou de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), pour engager l’État et rassurer les investisseurs. Ceci permettrait de poser les bases d’un véritable projet industriel de long terme, dans une forme intégrée conservant TOUTES les activités du groupe.
- un recentrage géographique sur l’Europe, la vente des activités américaines en garantissant l’avenir des salarié·es concerné-es et le changement complet de l’équipe dirigeante. Cette vente permettrait de s’affranchir des lois du Patriot Act et d’empêcher l’État américain de pouvoir accéder aux données critiques gérées par un nouvel ATOS purement européen. Elle apporterait une partie des liquidités nécessaires pour débloquer les contraintes financières du groupe.
La meilleure garantie pour l’avenir d’ATOS, c’est de développer ses politiques de recrutement, de formation, de rémunération et de R&D.
Cette position défendue par la CGT ATOS depuis bientôt deux ans est de plus en plus partagée par des experts économiques, des actionnaires, des médias et l’opinion publique.
ATOS doit renouer avec sa capacité à développer les technologies avancées du numériques, pas être une machine à créer du cash ou de la dette.
Le groupe ATOS c’est :
- Un acteur pivot de la souveraineté numérique de la France et de l’Union Européenne avec un rôle essentiel dans des secteurs stratégiques tels que la défense, la santé, la recherche scientifique, le nucléaire, Paris 2024…
- Un fleuron national historique de la gestion des services informatiques de bout en bout,
- 100 000 salarié·es dans le monde dont environ 10 000 en France,
- Un chiffre d’affaires de plus de 11 milliards d’euros en 2022.
Pascal BESSON
Lionel DUCLER
Emmanuel KILGUS
Didier MOULIN
Etienne ROUX
Jean-François TOUZAN
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Pétition lancée le 5 avril 2024