SAUVEZ LE COMBINÉ NORDIQUE !


SAUVEZ LE COMBINÉ NORDIQUE !
Le problème
Dans les semaines qui viennent, le Comité International Olympique (CIO) décidera s’il maintient ou non le combiné nordique au programme des Jeux Olympiques. Comme Jean-Claude Killy, Marie-José Pérec, David Douillet, Alain Bernard, Quentin Fillon-Maillet, Lou Jeanmonnot, Éric Perrot et des dizaines de championnes, champions et médaillés olympiques, signez cette lettre de soutien et refusez de voir disparaître le combiné alors que les Jeux d'hiver auront lieu en France en 2030 !
Parce que, dans l’optique de 2030, le combiné nordique s’inscrit dans la culture française
En 1992, Fabrice Guy est devenu le premier champion olympique de l’histoire du nordique français, suivi de près par son copain Sylvain Guillaume, en argent, pour un doublé entré dans la légende. En 2010, Jason Lamy-Chappuis remportait l’or à Vancouver, démontrant que cette discipline, malgré son petit réservoir de pratiquants, s’appuie sur des bases solides et que, dans les comités du Jura, des Vosges, du Mont-Blanc, du Dauphiné et de la Savoie, les jeunes sont animés par le rêve olympique. Organiser ces épreuves "à domicile" en 2030 consituerait un témoignage de la fidélité du CIO a son histoire et ses valeurs.
Parce que c’est un pilier des Jeux
Le combiné fait partie des seuls sports présents à tous les Jeux d’hiver depuis 1924 (avec le hockey, le saut à ski, le ski de fond et le patinage) et a su évoluer vers des formats plus courts, comme les sprints, démontrant son adaptabilité. Il est également à l’origine de l’introduction des poursuites en ski de fond et biathlon grâce à la méthode de calcul d’un ancien combine, Gunder Gundersen. L’effacer priverait les futures générations d’un lien direct avec les origines des Jeux et amputerait la famille du ski nordique.
Parce que le combiné est éco-responsable
Pas besoin de nouvelles infrastructures coûteuses : le combiné utilise les tremplins et pistes déjà construits pour le saut et le ski de fond. Cela s’aligne parfaitement sur l’Agenda 2020+5 du CIO, qui priorise la durabilité, la réduction des coûts et l’impact environnemental minimal. Dans un contexte où les organisateurs sont sous pression budgétaire et écologique, conserver ce sport - qui peut aussi se pratiquer l’été, comme le saut à ski - est une solution intelligente et responsable, sans alourdir les dépenses olympiques.
Parce qu’il y a besoin des filles
Dernier sport d’hiver 100 % masculin aux JO 2026, alors que la Coupe du monde féminine existe depuis 2021, le combiné nordique doit inclure les femmes dès 2030 pour respecter la Charte olympique sur l’égalité mais aussi pour développer et faire encore grandir la discipline, booster les audiences et toucher de nouveaux partenaires (marques inclusives).
Parce que c’est un sport à suspense
Evoluant dans les airs (saut) et sur terre (ski de fond), les combinés sont des athlètes complets. La course-poursuite en ski de fond est source de spectacle et de rebondissements puisqu’un athlète peut combler des écarts de une ou deux minutes pour franchir la ligne en vainqueur. Ce suspense est parfait pour les réseaux sociaux (clips courts, lives, stories) et mérite d’être mis en valeur. Malgré une audience TV modeste en 2022, les JO 2026 à Val di Fiemme ont montré un engouement croissant auprès d’une audience plus jeune.
Parce que de plus en plus de nations performent
De plus en plus de nations se développent grâce aux programmes FIS. Aux derniers Mondiaux juniors, on comptait 18 nations engagées et des podiums très variés (République tchèque et France chez les hommes ; Slovénie, Japon, Italie chez les femmes) ont montré que la domination allemande, autrichienne et norvégienne pouvait être remise en question. Dans les compétitions jeunes, les succès des pays baltes montrent que la discipline s’ouvre aux pays non-alpins (Estonie, Ukraine, Pologne). Maintenir et accompagner le développement du combiné augmenterait cette universalité.
Parce qu’on n’a pas le droit de briser des rêves
Des centaines d’athlètes, comme ceux et celles qui viennent de performer aux récents Mondiaux juniors et qui s’entraînent avec un seul objectif, perdraient brutalement leur rêve olympique, seul horizon pour les petits sports qui évoluent loin du professionnalisme. Rayer le combiné du programme, c’est acter sa disparition à court terme alors que ce sport promeut l’amateurisme, la polyvalence et inspire les jeunes.
Ne les abandonnez pas !
Quentin FILLON MAILLET
(France, biathlon, quintuple champion olympique, 2022 et 2026)
Jean-Claude KILLY
(France, ski alpin, triple champion olympique, 1968)
Marie-Jo PÉREC
(France, athlétisme, triple championne olympique, 1992 et 1996)
David DOUILLET
(France, judo, double champion olympique, 1996 et 2000)
Frank ADISSON et Sandra FORGUES
(France, canoë-kayak, champions olympiques, 1996)
Carole MONTILLET
(France, ski alpin, championne olympique, 2002)
Antoine DÉNÉRIAZ
(France, ski alpin, champion olympique, 2006)
Alain BERNARD
(France, swimming, champion olympique, 2008)
Ryoyu KOBAYASHI
(Japon, saut à ski, champion olympique, 2022)
Peter PREVC
(Slovénie, saut à ski, champion olympique, 2022)
Nicolas GESTIN
(France, canoë-kayak, champion olympique, 2024)
Lou JEANMONNOT
(France, biathlon, double championne olympique, 2026)
Éric PERROT
(France, biathlon, double champion olympique, 2026)
Domen PREVC
(Slovénie, saut ski, champion olympique, 2026)
Léo LACROIX (France, ski alpin, médaillé d’argent, 1964) ; Franck PICCARD (France, ski alpin, champion olympique, 1988) ; Catherine PLEWINSKI (France, natation, double médaillée de bronze, 1988 et 1992) ; Fabrice GUY (France, combiné nordique, champion olympique, 1992) ; Sylvain GUILLAUME (France, combiné nordique, médaillé d’argent, 1992) ; Florence MASNADA (France, ski alpin, double médaillée de bronze, 1992 et 1998) ; Stéphane TRAINEAU (France, judo, double médaillé de bronze, 1996 et 2000) ; Nicolas BAL (France, combiné nordique, médaillé de bronze, 1998) ; Ludovic ROUX (France, combiné nordique, médaille de bronze, 1998) ; Sébastien FOUCRAS (ski acrobatique, médaillé de bronze, 1998) ; Roxana MARACINEANU (France, natation, médaillée d’argent, 2000) ; Sandra LAOURA (France, ski freestyle, médaillée de bronze, 2006) ; Jason LAMY-CHAPPUIS (France, combiné nordique, champion olympique, 2010) ; Bill DEMONG (États-Unis, combiné nordique, champion olympique, 2010) ; Johnny SPILLANE (États-Unis, combiné nordique, triple médaillé d’argent, 2010) ; Sandrine BAILLY (France, biathlon, médaillée d’argent, 2010) ; Coline MATTEL (France, saut à ski, médaillée de bronze, 2014) ; Robin DUVILLARD (France, ski de fond, médaillé de bronze, 2014) ; Jean-Marc GAILLARD (France, ski de fond, double médaillé de bronze, 2014 et 2018) ; Maurice MANIFICAT (France, ski de fond, triple médaillé de bronze, 2014, 2018 et 2022) ; Anaïs BESCOND (France, biathlon, championne olympique, 2018) ; Marie DORIN-HABERT (France, biathlon, championne olympique , 2018) ; Richard JOUVE (France, ski de fond, double médaillé de bronze, 2018 et 2022) ; Valentin MADOUAS (France, cyclisme, médaillé d’argent, 2024) ; Angèle HUG (canoë-kayak, médaillée d'argent, 2024) ; Émilien JACQUELIN (France, biathlon, champion olympique, 2026) ; Mathis DESLOGES (France, ski de fond, triple médaillé d’argent, 2026) ; Ren NIKAIDO (Japon, saut à ski, médaillé d’argent, 2026) ; Domen PREVC (Slovénie, saut ski, champion olympique en 2026)

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Le problème
Dans les semaines qui viennent, le Comité International Olympique (CIO) décidera s’il maintient ou non le combiné nordique au programme des Jeux Olympiques. Comme Jean-Claude Killy, Marie-José Pérec, David Douillet, Alain Bernard, Quentin Fillon-Maillet, Lou Jeanmonnot, Éric Perrot et des dizaines de championnes, champions et médaillés olympiques, signez cette lettre de soutien et refusez de voir disparaître le combiné alors que les Jeux d'hiver auront lieu en France en 2030 !
Parce que, dans l’optique de 2030, le combiné nordique s’inscrit dans la culture française
En 1992, Fabrice Guy est devenu le premier champion olympique de l’histoire du nordique français, suivi de près par son copain Sylvain Guillaume, en argent, pour un doublé entré dans la légende. En 2010, Jason Lamy-Chappuis remportait l’or à Vancouver, démontrant que cette discipline, malgré son petit réservoir de pratiquants, s’appuie sur des bases solides et que, dans les comités du Jura, des Vosges, du Mont-Blanc, du Dauphiné et de la Savoie, les jeunes sont animés par le rêve olympique. Organiser ces épreuves "à domicile" en 2030 consituerait un témoignage de la fidélité du CIO a son histoire et ses valeurs.
Parce que c’est un pilier des Jeux
Le combiné fait partie des seuls sports présents à tous les Jeux d’hiver depuis 1924 (avec le hockey, le saut à ski, le ski de fond et le patinage) et a su évoluer vers des formats plus courts, comme les sprints, démontrant son adaptabilité. Il est également à l’origine de l’introduction des poursuites en ski de fond et biathlon grâce à la méthode de calcul d’un ancien combine, Gunder Gundersen. L’effacer priverait les futures générations d’un lien direct avec les origines des Jeux et amputerait la famille du ski nordique.
Parce que le combiné est éco-responsable
Pas besoin de nouvelles infrastructures coûteuses : le combiné utilise les tremplins et pistes déjà construits pour le saut et le ski de fond. Cela s’aligne parfaitement sur l’Agenda 2020+5 du CIO, qui priorise la durabilité, la réduction des coûts et l’impact environnemental minimal. Dans un contexte où les organisateurs sont sous pression budgétaire et écologique, conserver ce sport - qui peut aussi se pratiquer l’été, comme le saut à ski - est une solution intelligente et responsable, sans alourdir les dépenses olympiques.
Parce qu’il y a besoin des filles
Dernier sport d’hiver 100 % masculin aux JO 2026, alors que la Coupe du monde féminine existe depuis 2021, le combiné nordique doit inclure les femmes dès 2030 pour respecter la Charte olympique sur l’égalité mais aussi pour développer et faire encore grandir la discipline, booster les audiences et toucher de nouveaux partenaires (marques inclusives).
Parce que c’est un sport à suspense
Evoluant dans les airs (saut) et sur terre (ski de fond), les combinés sont des athlètes complets. La course-poursuite en ski de fond est source de spectacle et de rebondissements puisqu’un athlète peut combler des écarts de une ou deux minutes pour franchir la ligne en vainqueur. Ce suspense est parfait pour les réseaux sociaux (clips courts, lives, stories) et mérite d’être mis en valeur. Malgré une audience TV modeste en 2022, les JO 2026 à Val di Fiemme ont montré un engouement croissant auprès d’une audience plus jeune.
Parce que de plus en plus de nations performent
De plus en plus de nations se développent grâce aux programmes FIS. Aux derniers Mondiaux juniors, on comptait 18 nations engagées et des podiums très variés (République tchèque et France chez les hommes ; Slovénie, Japon, Italie chez les femmes) ont montré que la domination allemande, autrichienne et norvégienne pouvait être remise en question. Dans les compétitions jeunes, les succès des pays baltes montrent que la discipline s’ouvre aux pays non-alpins (Estonie, Ukraine, Pologne). Maintenir et accompagner le développement du combiné augmenterait cette universalité.
Parce qu’on n’a pas le droit de briser des rêves
Des centaines d’athlètes, comme ceux et celles qui viennent de performer aux récents Mondiaux juniors et qui s’entraînent avec un seul objectif, perdraient brutalement leur rêve olympique, seul horizon pour les petits sports qui évoluent loin du professionnalisme. Rayer le combiné du programme, c’est acter sa disparition à court terme alors que ce sport promeut l’amateurisme, la polyvalence et inspire les jeunes.
Ne les abandonnez pas !
Quentin FILLON MAILLET
(France, biathlon, quintuple champion olympique, 2022 et 2026)
Jean-Claude KILLY
(France, ski alpin, triple champion olympique, 1968)
Marie-Jo PÉREC
(France, athlétisme, triple championne olympique, 1992 et 1996)
David DOUILLET
(France, judo, double champion olympique, 1996 et 2000)
Frank ADISSON et Sandra FORGUES
(France, canoë-kayak, champions olympiques, 1996)
Carole MONTILLET
(France, ski alpin, championne olympique, 2002)
Antoine DÉNÉRIAZ
(France, ski alpin, champion olympique, 2006)
Alain BERNARD
(France, swimming, champion olympique, 2008)
Ryoyu KOBAYASHI
(Japon, saut à ski, champion olympique, 2022)
Peter PREVC
(Slovénie, saut à ski, champion olympique, 2022)
Nicolas GESTIN
(France, canoë-kayak, champion olympique, 2024)
Lou JEANMONNOT
(France, biathlon, double championne olympique, 2026)
Éric PERROT
(France, biathlon, double champion olympique, 2026)
Domen PREVC
(Slovénie, saut ski, champion olympique, 2026)
Léo LACROIX (France, ski alpin, médaillé d’argent, 1964) ; Franck PICCARD (France, ski alpin, champion olympique, 1988) ; Catherine PLEWINSKI (France, natation, double médaillée de bronze, 1988 et 1992) ; Fabrice GUY (France, combiné nordique, champion olympique, 1992) ; Sylvain GUILLAUME (France, combiné nordique, médaillé d’argent, 1992) ; Florence MASNADA (France, ski alpin, double médaillée de bronze, 1992 et 1998) ; Stéphane TRAINEAU (France, judo, double médaillé de bronze, 1996 et 2000) ; Nicolas BAL (France, combiné nordique, médaillé de bronze, 1998) ; Ludovic ROUX (France, combiné nordique, médaille de bronze, 1998) ; Sébastien FOUCRAS (ski acrobatique, médaillé de bronze, 1998) ; Roxana MARACINEANU (France, natation, médaillée d’argent, 2000) ; Sandra LAOURA (France, ski freestyle, médaillée de bronze, 2006) ; Jason LAMY-CHAPPUIS (France, combiné nordique, champion olympique, 2010) ; Bill DEMONG (États-Unis, combiné nordique, champion olympique, 2010) ; Johnny SPILLANE (États-Unis, combiné nordique, triple médaillé d’argent, 2010) ; Sandrine BAILLY (France, biathlon, médaillée d’argent, 2010) ; Coline MATTEL (France, saut à ski, médaillée de bronze, 2014) ; Robin DUVILLARD (France, ski de fond, médaillé de bronze, 2014) ; Jean-Marc GAILLARD (France, ski de fond, double médaillé de bronze, 2014 et 2018) ; Maurice MANIFICAT (France, ski de fond, triple médaillé de bronze, 2014, 2018 et 2022) ; Anaïs BESCOND (France, biathlon, championne olympique, 2018) ; Marie DORIN-HABERT (France, biathlon, championne olympique , 2018) ; Richard JOUVE (France, ski de fond, double médaillé de bronze, 2018 et 2022) ; Valentin MADOUAS (France, cyclisme, médaillé d’argent, 2024) ; Angèle HUG (canoë-kayak, médaillée d'argent, 2024) ; Émilien JACQUELIN (France, biathlon, champion olympique, 2026) ; Mathis DESLOGES (France, ski de fond, triple médaillé d’argent, 2026) ; Ren NIKAIDO (Japon, saut à ski, médaillé d’argent, 2026) ; Domen PREVC (Slovénie, saut ski, champion olympique en 2026)

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Pétition lancée le 28 avril 2026
