Sauvez 70 000 Masaï de l'expulsion


Sauvez 70 000 Masaï de l'expulsion
Le problème
Dans le nord de la Tanzanie, plus de 70 000 Masaï risquent d'être expulsés de leurs terres ancestrales, le gouvernement ayant révélé son intention de louer les terres à une société des Émirats arabes unis, Otterlo Business Corporation (OBC). L'objectif : créer une réserve avec des animaux sauvages pour la chasse au trophée et le tourisme très haut de gamme. Des milliers d'animaux rares de la région, dont des lions, des léopards et le rhinocéros noir, en danger critique d'extinction, sont menacés.
Je m'appelle Paul, je suis né et j'ai grandi dans une famille masaï dans le village d'Ololosokwan à Ngorongoro et j'appelle la Tanzanie ma maison. Je ne peux pas supporter cette injustice envers mon peuple ! Je demande instamment au président de la République de Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, ainsi qu'aux Nations unies, de prendre notre parti ! Protégez les Masaï et protégez notre héritage !
Aujourd'hui, 70 000 Masaï sont menacés d'expulsion. Environ 15 villages sur 1500 kilomètres carrés dans la région de Ngorongoro, au nord de la Tanzanie, sont menacés. Les Masaï gèrent durablement la région depuis des générations. Ces mêmes terres qui leur ont été attribuées en 2018 par la Cour de justice d'Afrique de l'Est. Ce jugement interdit la destruction des propriétés masaï, la confiscation du bétail, et le bureau de l'inspecteur général de la police de harceler et d'intimider les Masaï.
Le 13 janvier dernier, des milliers de Masaï se sont rassemblés dans le village d'Oloirien pour manifester. Sur ordre du gouvernement, les maisons des familles masaï ont été brûlées, laissant des milliers de personnes sans abri, tandis que plusieurs résidents ont été arrêtés.
Cette action prive les Masaï de leurs droits en tant que personnes, mais aussi de leur capacité à exploiter la terre. La Tanzanie étant signataire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme des Nations unies, nous devons nous unir pour protéger le peuple masaï et son mode de vie.
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Le problème
Dans le nord de la Tanzanie, plus de 70 000 Masaï risquent d'être expulsés de leurs terres ancestrales, le gouvernement ayant révélé son intention de louer les terres à une société des Émirats arabes unis, Otterlo Business Corporation (OBC). L'objectif : créer une réserve avec des animaux sauvages pour la chasse au trophée et le tourisme très haut de gamme. Des milliers d'animaux rares de la région, dont des lions, des léopards et le rhinocéros noir, en danger critique d'extinction, sont menacés.
Je m'appelle Paul, je suis né et j'ai grandi dans une famille masaï dans le village d'Ololosokwan à Ngorongoro et j'appelle la Tanzanie ma maison. Je ne peux pas supporter cette injustice envers mon peuple ! Je demande instamment au président de la République de Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, ainsi qu'aux Nations unies, de prendre notre parti ! Protégez les Masaï et protégez notre héritage !
Aujourd'hui, 70 000 Masaï sont menacés d'expulsion. Environ 15 villages sur 1500 kilomètres carrés dans la région de Ngorongoro, au nord de la Tanzanie, sont menacés. Les Masaï gèrent durablement la région depuis des générations. Ces mêmes terres qui leur ont été attribuées en 2018 par la Cour de justice d'Afrique de l'Est. Ce jugement interdit la destruction des propriétés masaï, la confiscation du bétail, et le bureau de l'inspecteur général de la police de harceler et d'intimider les Masaï.
Le 13 janvier dernier, des milliers de Masaï se sont rassemblés dans le village d'Oloirien pour manifester. Sur ordre du gouvernement, les maisons des familles masaï ont été brûlées, laissant des milliers de personnes sans abri, tandis que plusieurs résidents ont été arrêtés.
Cette action prive les Masaï de leurs droits en tant que personnes, mais aussi de leur capacité à exploiter la terre. La Tanzanie étant signataire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme des Nations unies, nous devons nous unir pour protéger le peuple masaï et son mode de vie.
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Pétition lancée le 22 juin 2022
