Sauver le pouvoir d’achat et l’avenir des apprentis !

Signataires récents:
Charlie GARGAR et 14 autres ont signé récemment.

Le problème

📢 L’ANAF alerte : le gouvernement s’apprête à fragiliser durablement les apprentis
Les projets de loi de finances (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 menacent le pouvoir d’achat des apprentis.
Ils entraîneraient une baisse de revenu de 101 à 187 € net par mois pour tous les apprentis, une diminution du nombre de jeunes éligibles à la prime d’activité (jusqu’à 290 € de perte mensuelle) et la suppression de l’aide au permis de conduire de 500 €. 

 

Signez pour défendre le pouvoir d’achat des apprentis !

Face à ces réformes injustes, l’ANAF appelle les apprentis, les jeunes, les citoyens, les acteurs de l’apprentissage, les employeurs et tous les défenseurs de l’égalité des chances à se mobiliser.

👉 Signez cette pétition pour demander l’abandon immédiat des dispositions concernées du PLF et du PLFSS 2026 et préserver un modèle d’apprentissage œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes.

 

⚠️ Trois attaques directes contre le pouvoir d’achat des apprentis

  1. Suppression de l’exonération des cotisations sociales pour les apprentis du secteur privé (PLFSS 2026).
    Le gouvernement annonce la fin complète du dispositif d’exonération de cotisations sociales pour les apprentis. À partir du 1er janvier 2026, tout nouveau contrat d’apprentissage sera soumis aux cotisations sociales de droit commun, comme les autres salariés. Selon nos calculs, tous les apprentis seront impactés par une baisse de rémunération de 101 à 187€ net par mois.
    👉 Exemple : un apprenti de 16 ans en première année de CAP verrait son salaire passer de 486,49 € à 385,10 €, et une apprentie de 22 ans de 954,95 € à 755,94 € (une perte de de 187€ par mois)


  2. Fin de la prise en charge par l’État des cotisations salariales pour les apprentis du secteur public (PLF 2026)
    Depuis 1992, l’État prenait en charge les cotisations salariales des apprentis employés dans le secteur public non industriel et commercial. Avec cette proposition, les apprentis de la fonction publique paieront désormais eux-mêmes une part de cotisations salariales.


  3. Suppression de l’aide au permis de conduire (PLF 2026)
    Créée en 2019 et financée par l’État, l’aide au permis de conduire de 500€ pour les apprentis de 18 ans et plus serait supprimée à partir de 2026. Le gouvernement justifie cette suppression par une volonté “d’égalité de traitement” entre les apprentis et les étudiants, ces derniers ne bénéficiant pas d’une aide équivalente. Or, cette logique d’égalité nie une réalité concrète : les apprentis doivent se rendre chaque semaine sur leur lieu de travail, souvent éloignés de leur centre de formation, et sont donc potentiellement beaucoup plus dépendants d’un moyen de transport individuel.
    Cette aide joue un rôle déterminant dans l'accessibilité à l'apprentissage, notamment pour les jeunes vivant en zones rurales et périurbaines, où les transports en commun sont insuffisants voire inexistants.


Ce que ces mesures signifient pour les apprentis

  • Une baisse de pouvoir d’achat de 1 200 à 2 300 € par an selon les profils ;

  • Un nombre de jeunes éligibles à la prime d’activité en chute, privant certains d’un complément pouvant atteindre 290€ par mois.
  • Une hausse du nombre de jeunes précaires, dans l’incapacité de subvenir à leurs besoins essentiels ;
  • Une perte d’attractivité de la voie de l’apprentissage, pourtant essentielle à l’économie et à l’emploi des jeunes.


L’apprentissage n’est pas un coût : c’est un investissement dans la jeunesse, l’emploi et la cohésion sociale.

Le remettre en cause, c’est affaiblir la formation, les entreprises et la compétitivité du pays.

 

 

Nos recommandations 
Face à ces menaces, l’Association des Apprentis de France (ANAF) demande au gouvernement et aux parlementaires de :

  1. Abandonner les suppressions d’exonérations sociales tant qu’une évaluation complète de leurs effets sur les parcours d’apprentis n’a pas été menée ;

  2. Maintenir un régime social adapté aux spécificités de l’apprentissage, garantissant un niveau de rémunération décent pour les jeunes en formation ;

  3. Supprimer le seuil de revenu minimum imposé aux apprentis pour l’accès à la prime d’activité et l’application des mêmes règles que les autres salariés ;

  4. Transformer l’aide au permis en aide globale à la mobilité, intégrant le financement des transports, du carburant, ou d’un deux-roues ;

  5. Ouvrir sans délai une concertation nationale sur l’avenir du financement de l’apprentissage, associant apprentis, entreprises, CFA et partenaires sociaux.

 

✊ Signez pour défendre le pouvoir d’achat des apprentis !
Face à ces réformes injustes, l’ANAF appelle les jeunes, les apprentis, les citoyens, les acteurs de l’apprentissage, les employeurs et tous les défenseurs de l’égalité des chances à se mobiliser.

👉 Signez cette pétition pour demander l’abandon immédiat des dispositions du PLF et du PLFSS 2026 et préserver un modèle d’apprentissage œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes.

 

À PROPOS DE L’ANAF 

L’Association des Apprentis de France (ANAF), fondée il y a 15 ans, est la première organisation nationale de représentation des apprentis et de leurs intérêts. Elle est structurée autour de trois missions : la représentation des apprentis, leur accompagnement et la valorisation de l’apprentissage. L’association siège notamment au Conseil d’Orientation des Politiques de Jeunesses et aux CESER AURA, BFC, HDF et IDF. L’association est reconnue d’intérêt général et propose ses services gratuitement et sans condition aux alternants de France .

 

 

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Baptiste MARTINLanceur de pétitionPrésident de l'Association des Apprentis de France (ANAF)
Victoire
Cette pétition a abouti avec 21 344 signatures !
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Charlie GARGAR et 14 autres ont signé récemment.

Le problème

📢 L’ANAF alerte : le gouvernement s’apprête à fragiliser durablement les apprentis
Les projets de loi de finances (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 menacent le pouvoir d’achat des apprentis.
Ils entraîneraient une baisse de revenu de 101 à 187 € net par mois pour tous les apprentis, une diminution du nombre de jeunes éligibles à la prime d’activité (jusqu’à 290 € de perte mensuelle) et la suppression de l’aide au permis de conduire de 500 €. 

 

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⚠️ Trois attaques directes contre le pouvoir d’achat des apprentis

  1. Suppression de l’exonération des cotisations sociales pour les apprentis du secteur privé (PLFSS 2026).
    Le gouvernement annonce la fin complète du dispositif d’exonération de cotisations sociales pour les apprentis. À partir du 1er janvier 2026, tout nouveau contrat d’apprentissage sera soumis aux cotisations sociales de droit commun, comme les autres salariés. Selon nos calculs, tous les apprentis seront impactés par une baisse de rémunération de 101 à 187€ net par mois.
    👉 Exemple : un apprenti de 16 ans en première année de CAP verrait son salaire passer de 486,49 € à 385,10 €, et une apprentie de 22 ans de 954,95 € à 755,94 € (une perte de de 187€ par mois)


  2. Fin de la prise en charge par l’État des cotisations salariales pour les apprentis du secteur public (PLF 2026)
    Depuis 1992, l’État prenait en charge les cotisations salariales des apprentis employés dans le secteur public non industriel et commercial. Avec cette proposition, les apprentis de la fonction publique paieront désormais eux-mêmes une part de cotisations salariales.


  3. Suppression de l’aide au permis de conduire (PLF 2026)
    Créée en 2019 et financée par l’État, l’aide au permis de conduire de 500€ pour les apprentis de 18 ans et plus serait supprimée à partir de 2026. Le gouvernement justifie cette suppression par une volonté “d’égalité de traitement” entre les apprentis et les étudiants, ces derniers ne bénéficiant pas d’une aide équivalente. Or, cette logique d’égalité nie une réalité concrète : les apprentis doivent se rendre chaque semaine sur leur lieu de travail, souvent éloignés de leur centre de formation, et sont donc potentiellement beaucoup plus dépendants d’un moyen de transport individuel.
    Cette aide joue un rôle déterminant dans l'accessibilité à l'apprentissage, notamment pour les jeunes vivant en zones rurales et périurbaines, où les transports en commun sont insuffisants voire inexistants.


Ce que ces mesures signifient pour les apprentis

  • Une baisse de pouvoir d’achat de 1 200 à 2 300 € par an selon les profils ;

  • Un nombre de jeunes éligibles à la prime d’activité en chute, privant certains d’un complément pouvant atteindre 290€ par mois.
  • Une hausse du nombre de jeunes précaires, dans l’incapacité de subvenir à leurs besoins essentiels ;
  • Une perte d’attractivité de la voie de l’apprentissage, pourtant essentielle à l’économie et à l’emploi des jeunes.


L’apprentissage n’est pas un coût : c’est un investissement dans la jeunesse, l’emploi et la cohésion sociale.

Le remettre en cause, c’est affaiblir la formation, les entreprises et la compétitivité du pays.

 

 

Nos recommandations 
Face à ces menaces, l’Association des Apprentis de France (ANAF) demande au gouvernement et aux parlementaires de :

  1. Abandonner les suppressions d’exonérations sociales tant qu’une évaluation complète de leurs effets sur les parcours d’apprentis n’a pas été menée ;

  2. Maintenir un régime social adapté aux spécificités de l’apprentissage, garantissant un niveau de rémunération décent pour les jeunes en formation ;

  3. Supprimer le seuil de revenu minimum imposé aux apprentis pour l’accès à la prime d’activité et l’application des mêmes règles que les autres salariés ;

  4. Transformer l’aide au permis en aide globale à la mobilité, intégrant le financement des transports, du carburant, ou d’un deux-roues ;

  5. Ouvrir sans délai une concertation nationale sur l’avenir du financement de l’apprentissage, associant apprentis, entreprises, CFA et partenaires sociaux.

 

✊ Signez pour défendre le pouvoir d’achat des apprentis !
Face à ces réformes injustes, l’ANAF appelle les jeunes, les apprentis, les citoyens, les acteurs de l’apprentissage, les employeurs et tous les défenseurs de l’égalité des chances à se mobiliser.

👉 Signez cette pétition pour demander l’abandon immédiat des dispositions du PLF et du PLFSS 2026 et préserver un modèle d’apprentissage œuvrant pour l’insertion professionnelle des jeunes.

 

À PROPOS DE L’ANAF 

L’Association des Apprentis de France (ANAF), fondée il y a 15 ans, est la première organisation nationale de représentation des apprentis et de leurs intérêts. Elle est structurée autour de trois missions : la représentation des apprentis, leur accompagnement et la valorisation de l’apprentissage. L’association siège notamment au Conseil d’Orientation des Politiques de Jeunesses et aux CESER AURA, BFC, HDF et IDF. L’association est reconnue d’intérêt général et propose ses services gratuitement et sans condition aux alternants de France .

 

 

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Baptiste MARTINLanceur de pétitionPrésident de l'Association des Apprentis de France (ANAF)

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Pétition lancée le 15 octobre 2025