Sauver chevaux en détresse, les morts s'enchainent ! Allier 03

Le problème

SOS CHEVAUX EN DANGER !

Suite à l'instance de divorce avec mon ex-femme, le juge des affaires familiales de Moulins a accordé la jouissance du domicile conjugale, donnant la responsabilité de l'élevage des chevaux, ainsi que la propriété. A la demande de mon ex-femme, l'accès à la ferme et à l'élevage dont je suis propriétaire à 50% m'est interdit. Ainsi, il m'est impossible de venir en aide à mes propres chevaux sous peine de sanctions et poursuites judiciaires. Je suis donc impuissant face à la situation et je ne peux que constater l’abandon meurtrier de mon élevage.

Mon ex-femme se rend sur les lieux une fois par semaine, une après-midi, mais aucune évolution positive est constatée, bien au contraire, les faits ne font que s'aggravés et les morts s'enchaînées.

En plus des morts accumulés, il est possible de voir des poulinières suitées d'un poulain dans un état d'amaigrissement avancé , voir critique, pouvant entraîner le décès de l'animal. Cette maigreur est potentiellement dangereuse pour la santé générale des chevaux et incompatible avec l’évolution correcte du bien être animal. Des plaies (type tumeur), nécroses et blessures purulentes sont apparentes dont aucun soins n'est apporté. Les chairs sont à vifs. Un apport en nourriture est clairement insuffisant. L'apport en eau est lui aussi très insuffisant. L'abreuvoir est presque vide et contient une eau trouble et sale. Les contours des os sont visibles, les vertèbres lombaires ressortent, le dos est creusé.

Un étalon est en contact constant avec d'autres poulinières provoquant une histoire de maltraitance sans fin. Quel est l'avenir de ses chevaux à part à une mort certaine ?

Un appel téléphonique auprès de la gendarmerie de secteur a été fait, afin de leur demander de venir constater les chevaux qui sont en grande détresse, ainsi qu'un nouveau cheval décédé dans le près. La gendarmerie a refusé de se déplacer alors que l'autorité municipale est chargée de la police et de le conservation des chemins ruraux légiférant un code rural à respecter.

Article R. 214-17 du code rural «Il est interdit à toute personne qui, à quelque fin que ce soit, élève, garde ou détient des animaux domestiques ou des animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité : de priver ces animaux de la nourriture ou de l’abreuvement nécessaires à la satisfaction des besoins physiologiques propres à leur espèce et à leur degré de développement, d’adaptation ou de domestication” 

Arrêté du 25 octobre 1982 relatif à l’élevage, à la garde et à la détention des animaux , annexe I, chap. I, 3a « Les animaux reçoivent une alimentation saine, adaptée à leur âge et à leur espèce, et qui leur est fournie en quantité suffisante, à des intervalles appropriés pour les maintenir en bonne santé et pour satisfaire leurs besoins nutritionnels. Ils doivent avoir accès à de l’eau ou à tout autre liquide en quantité appropriée et en qualité adéquate. » 

 Deux signalements ont été fait afin d'alerter la gravité de la situation auprès de plusieurs associations, DDPP, ainsi qu'un dépôt de plainte, et un déplacement vétérinaire dans le but de constater les faits, provoquant un nouveau signalement de la part du vétérinaire auprès de la DDPP.

A ce jour, aucun secour n'est apporté auprès de ces chevaux qui dépérissent dans une grande souffrance.

 Nous attendons donc votre plus grand soutient en plus grand nombre, afin de faire prendre conscience aux autorités de la gravité des faits et l'urgence d'agir pour le bien-être animal dans le but de sauver ces chevaux. 

 

 

 

 

Cette pétition avait 2 689 signataires

Le problème

SOS CHEVAUX EN DANGER !

Suite à l'instance de divorce avec mon ex-femme, le juge des affaires familiales de Moulins a accordé la jouissance du domicile conjugale, donnant la responsabilité de l'élevage des chevaux, ainsi que la propriété. A la demande de mon ex-femme, l'accès à la ferme et à l'élevage dont je suis propriétaire à 50% m'est interdit. Ainsi, il m'est impossible de venir en aide à mes propres chevaux sous peine de sanctions et poursuites judiciaires. Je suis donc impuissant face à la situation et je ne peux que constater l’abandon meurtrier de mon élevage.

Mon ex-femme se rend sur les lieux une fois par semaine, une après-midi, mais aucune évolution positive est constatée, bien au contraire, les faits ne font que s'aggravés et les morts s'enchaînées.

En plus des morts accumulés, il est possible de voir des poulinières suitées d'un poulain dans un état d'amaigrissement avancé , voir critique, pouvant entraîner le décès de l'animal. Cette maigreur est potentiellement dangereuse pour la santé générale des chevaux et incompatible avec l’évolution correcte du bien être animal. Des plaies (type tumeur), nécroses et blessures purulentes sont apparentes dont aucun soins n'est apporté. Les chairs sont à vifs. Un apport en nourriture est clairement insuffisant. L'apport en eau est lui aussi très insuffisant. L'abreuvoir est presque vide et contient une eau trouble et sale. Les contours des os sont visibles, les vertèbres lombaires ressortent, le dos est creusé.

Un étalon est en contact constant avec d'autres poulinières provoquant une histoire de maltraitance sans fin. Quel est l'avenir de ses chevaux à part à une mort certaine ?

Un appel téléphonique auprès de la gendarmerie de secteur a été fait, afin de leur demander de venir constater les chevaux qui sont en grande détresse, ainsi qu'un nouveau cheval décédé dans le près. La gendarmerie a refusé de se déplacer alors que l'autorité municipale est chargée de la police et de le conservation des chemins ruraux légiférant un code rural à respecter.

Article R. 214-17 du code rural «Il est interdit à toute personne qui, à quelque fin que ce soit, élève, garde ou détient des animaux domestiques ou des animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité : de priver ces animaux de la nourriture ou de l’abreuvement nécessaires à la satisfaction des besoins physiologiques propres à leur espèce et à leur degré de développement, d’adaptation ou de domestication” 

Arrêté du 25 octobre 1982 relatif à l’élevage, à la garde et à la détention des animaux , annexe I, chap. I, 3a « Les animaux reçoivent une alimentation saine, adaptée à leur âge et à leur espèce, et qui leur est fournie en quantité suffisante, à des intervalles appropriés pour les maintenir en bonne santé et pour satisfaire leurs besoins nutritionnels. Ils doivent avoir accès à de l’eau ou à tout autre liquide en quantité appropriée et en qualité adéquate. » 

 Deux signalements ont été fait afin d'alerter la gravité de la situation auprès de plusieurs associations, DDPP, ainsi qu'un dépôt de plainte, et un déplacement vétérinaire dans le but de constater les faits, provoquant un nouveau signalement de la part du vétérinaire auprès de la DDPP.

A ce jour, aucun secour n'est apporté auprès de ces chevaux qui dépérissent dans une grande souffrance.

 Nous attendons donc votre plus grand soutient en plus grand nombre, afin de faire prendre conscience aux autorités de la gravité des faits et l'urgence d'agir pour le bien-être animal dans le but de sauver ces chevaux. 

 

 

 

 

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Pétition lancée le 31 janvier 2023