Sarkozy Persona Non Grata : The Cameroon is Not for Sale


Sarkozy Persona Non Grata : The Cameroon is Not for Sale
The Issue
- Accueillir Sarkozy, c'est ouvrir grand les portes à l'ingérence des supplétifs du néocolonialisme dans les élections de 2025. Un homme condamné en France pour corruption, déclassé dans son propre pays, vient ici jouer les white saviorséconomiques. Cette visite n'est rien d'autre qu'une tentative éhontée de recolonisation déguisée, où l'ancienne puissance coloniale se pavane avec ses chaînes dorées, prête à réimposer sa domination sous couvert de "partenariat". Pour ajouter à l'indécence, il revient sans honte sur un terrain déjà foulé par des générations de colonialistes, portant avec lui l'ombre d'une France qui ne renonce jamais à ses ambitions impérialistes en Afrique.
- La France, incapable de se plier aux usages démocratiques basiques et de nommer un Premier ministre, est en pleine crise politique. Elle se permet pourtant de confirmer à Biya sa réélection et de nous dire qui sera le prochain président du Cameroun en 2025. Sarkozy en tête de délégation, c'est la continuité de la Françafrique sans inspiration nouvelle : une tutelle à peine voilée, qui sape l'indépendance pour laquelle nos aînés ont versé leur sang. Et ce, alors même que le peuple français est lui-même en pleine révolte contre un système politique en décomposition.
- Nicolas Sarkozy, l'homme qui a détruit la Libye et anéanti le rêve d'une Afrique financièrement indépendante, vient maintenant négocier des affaires au Cameroun. Il est ironique que celui qui a ruiné les ambitions panafricaines d'un Kadhafi, dont Yaoundé aurait pu être la capitale, soit aujourd'hui accueilli comme un partenaire. Les prédateurs ne manquent jamais une occasion de retourner sur les terres qu'ils ont déjà ravagées, cherchant toujours de nouvelles proies sous prétexte de "développement" économique.
- Le Cameroun est aujourd'hui sous la coupe des mercenaires israéliens, loyaux non pas au peuple camerounais, mais à Biya et surtout à un État étranger qui se moque éperdument de notre souveraineté. Quand Sarkozy, VRP de Bolloré, arrive avec sa délégation, il ne fait que renforcer l'emprise de Tel Aviv, Paris et Washington sur notre territoire, perpétuant une domination étrangère qui sabote toute véritable émancipation. Nous ne pouvons ignorer que cette visite s'inscrit dans un contexte de pressions géopolitiques où notre pays est réduit à un simple pion sur l'échiquier des puissances.
- En ce moment de succession incertaine, la présence de Sarkozy, sous influence israélienne, confirme nos pires craintes. Si un milliardaire comme Pavel Durov, naturalisé français, a pu être arrêté pour avoir déplu à Tel Aviv, que dire du Cameroun quand le cafouillage de la succession commencera ? Notre avenir est déjà écrit à Paris et Tel Aviv, bien avant que nous ayons notre mot à dire. Mais tout n’est pas joué, le peuple camerounais aura le dernier mot. Il est impératif que nous restions vigilants face aux manipulations extérieures qui cherchent à orchestrer notre avenir sans notre consentement.
- Faire rencontrer Paul Biya, un président de plus de 90 ans, avec Nicolas Sarkozy et ses lobbyistes, c'est forcer un vieil homme à plier sous le poids de ceux qui se croient maîtres du monde. Ce n'est pas de la diplomatie, ce ne sont pas les affaires. Il nous faut aller à la Silicon Valley, au Moyen-Orient, en Asie, pour faire affaire. Avec l’Europe, telle qu'elle est, c’est une farce tragique où l'on joue avec le destin de notre nation, en imposant un agenda européen à un leader affaibli, usé, cognitivement, mentalement, intellectuellement, physiquement. La mascarade doit cesser, et les intérêts nationaux doivent primer sur les agendas étrangers.
- Ouvrir les portes de l'économie du Cameroun à Nicolas Sarkozy, c'est donner les clés du trésor à un voleur en disgrâce. Un homme qui a trahi la confiance de ses propres compatriotes ne peut apporter que corruption et malheur à notre pays. C'est un choix suicidaire, une invitation à la catastrophe, à faire l’amour avec nous sans protection. En d'autres termes, c'est un abandon total de notre souveraineté économique au profit d'un prédateur international.
- En France, les chefs d'État africains sont traînés devant les tribunaux et honnis dans les médias pour les "biens mal acquis" en Afrique. Et pourtant, nous accueillons ici un Sarkozy condamné pour corruption, comme s'il était un modèle de vertu. Où est la vision quand ceux qui pillent leur propre pays sont traités en héros sur nos terres ? Ce double standard est une insulte à notre dignité nationale et montre à quel point les relations franco-africaines sont profondément déséquilibrées.
- L'arrivée de Sarkozy au Cameroun n'est pas une visite diplomatique, c'est l'énième acte d'un colonialisme permanent. Depuis Nkrumah, nous parlons de néocolonialisme, et voici la preuve vivante que la France est candidate au pillage continu de nos ressources, masquant ses intentions sous le voile trompeur des "affaires". Mi-privées parce qu'il ne s’agit pas de la France, mi-officielles parce qu’il est partout présent comme l’ancien président de la République française. Ce n'est rien de moins qu'un brigandage international institutionnalisé, où l’État français continue de tirer les ficelles dans l'ombre.
- Il est indigne qu'un homme portant un bracelet électronique pour corruption soit accueilli avec les honneurs au Cameroun. Alors que le monde entier voit en lui un criminel, nous nous abaissons à lui donner un rôle de conseiller économique. C'est un aveu de faiblesse, un signe que notre nation est prête à se laisser manipuler par ceux qui l'ont toujours exploitée. En acceptant cette mascarade, nous trahissons les valeurs de justice et d'intégrité qui devraient guider notre nation.
Eric TsimiPetition Starter
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The Issue
- Accueillir Sarkozy, c'est ouvrir grand les portes à l'ingérence des supplétifs du néocolonialisme dans les élections de 2025. Un homme condamné en France pour corruption, déclassé dans son propre pays, vient ici jouer les white saviorséconomiques. Cette visite n'est rien d'autre qu'une tentative éhontée de recolonisation déguisée, où l'ancienne puissance coloniale se pavane avec ses chaînes dorées, prête à réimposer sa domination sous couvert de "partenariat". Pour ajouter à l'indécence, il revient sans honte sur un terrain déjà foulé par des générations de colonialistes, portant avec lui l'ombre d'une France qui ne renonce jamais à ses ambitions impérialistes en Afrique.
- La France, incapable de se plier aux usages démocratiques basiques et de nommer un Premier ministre, est en pleine crise politique. Elle se permet pourtant de confirmer à Biya sa réélection et de nous dire qui sera le prochain président du Cameroun en 2025. Sarkozy en tête de délégation, c'est la continuité de la Françafrique sans inspiration nouvelle : une tutelle à peine voilée, qui sape l'indépendance pour laquelle nos aînés ont versé leur sang. Et ce, alors même que le peuple français est lui-même en pleine révolte contre un système politique en décomposition.
- Nicolas Sarkozy, l'homme qui a détruit la Libye et anéanti le rêve d'une Afrique financièrement indépendante, vient maintenant négocier des affaires au Cameroun. Il est ironique que celui qui a ruiné les ambitions panafricaines d'un Kadhafi, dont Yaoundé aurait pu être la capitale, soit aujourd'hui accueilli comme un partenaire. Les prédateurs ne manquent jamais une occasion de retourner sur les terres qu'ils ont déjà ravagées, cherchant toujours de nouvelles proies sous prétexte de "développement" économique.
- Le Cameroun est aujourd'hui sous la coupe des mercenaires israéliens, loyaux non pas au peuple camerounais, mais à Biya et surtout à un État étranger qui se moque éperdument de notre souveraineté. Quand Sarkozy, VRP de Bolloré, arrive avec sa délégation, il ne fait que renforcer l'emprise de Tel Aviv, Paris et Washington sur notre territoire, perpétuant une domination étrangère qui sabote toute véritable émancipation. Nous ne pouvons ignorer que cette visite s'inscrit dans un contexte de pressions géopolitiques où notre pays est réduit à un simple pion sur l'échiquier des puissances.
- En ce moment de succession incertaine, la présence de Sarkozy, sous influence israélienne, confirme nos pires craintes. Si un milliardaire comme Pavel Durov, naturalisé français, a pu être arrêté pour avoir déplu à Tel Aviv, que dire du Cameroun quand le cafouillage de la succession commencera ? Notre avenir est déjà écrit à Paris et Tel Aviv, bien avant que nous ayons notre mot à dire. Mais tout n’est pas joué, le peuple camerounais aura le dernier mot. Il est impératif que nous restions vigilants face aux manipulations extérieures qui cherchent à orchestrer notre avenir sans notre consentement.
- Faire rencontrer Paul Biya, un président de plus de 90 ans, avec Nicolas Sarkozy et ses lobbyistes, c'est forcer un vieil homme à plier sous le poids de ceux qui se croient maîtres du monde. Ce n'est pas de la diplomatie, ce ne sont pas les affaires. Il nous faut aller à la Silicon Valley, au Moyen-Orient, en Asie, pour faire affaire. Avec l’Europe, telle qu'elle est, c’est une farce tragique où l'on joue avec le destin de notre nation, en imposant un agenda européen à un leader affaibli, usé, cognitivement, mentalement, intellectuellement, physiquement. La mascarade doit cesser, et les intérêts nationaux doivent primer sur les agendas étrangers.
- Ouvrir les portes de l'économie du Cameroun à Nicolas Sarkozy, c'est donner les clés du trésor à un voleur en disgrâce. Un homme qui a trahi la confiance de ses propres compatriotes ne peut apporter que corruption et malheur à notre pays. C'est un choix suicidaire, une invitation à la catastrophe, à faire l’amour avec nous sans protection. En d'autres termes, c'est un abandon total de notre souveraineté économique au profit d'un prédateur international.
- En France, les chefs d'État africains sont traînés devant les tribunaux et honnis dans les médias pour les "biens mal acquis" en Afrique. Et pourtant, nous accueillons ici un Sarkozy condamné pour corruption, comme s'il était un modèle de vertu. Où est la vision quand ceux qui pillent leur propre pays sont traités en héros sur nos terres ? Ce double standard est une insulte à notre dignité nationale et montre à quel point les relations franco-africaines sont profondément déséquilibrées.
- L'arrivée de Sarkozy au Cameroun n'est pas une visite diplomatique, c'est l'énième acte d'un colonialisme permanent. Depuis Nkrumah, nous parlons de néocolonialisme, et voici la preuve vivante que la France est candidate au pillage continu de nos ressources, masquant ses intentions sous le voile trompeur des "affaires". Mi-privées parce qu'il ne s’agit pas de la France, mi-officielles parce qu’il est partout présent comme l’ancien président de la République française. Ce n'est rien de moins qu'un brigandage international institutionnalisé, où l’État français continue de tirer les ficelles dans l'ombre.
- Il est indigne qu'un homme portant un bracelet électronique pour corruption soit accueilli avec les honneurs au Cameroun. Alors que le monde entier voit en lui un criminel, nous nous abaissons à lui donner un rôle de conseiller économique. C'est un aveu de faiblesse, un signe que notre nation est prête à se laisser manipuler par ceux qui l'ont toujours exploitée. En acceptant cette mascarade, nous trahissons les valeurs de justice et d'intégrité qui devraient guider notre nation.
Eric TsimiPetition Starter
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The Decision Makers

Président de la République française.
President of Cameroon (Paul Biya)
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Petition created on August 30, 2024