

#SANGDÉCHET (phase 2) : Bannir les PFAS dans les produits menstruels


#SANGDÉCHET (phase 2) : Bannir les PFAS dans les produits menstruels
Le problème
Nos corps ne sont pas des dépotoirs !
Les SPFA subsistent trèèèèès longtemps dans l'environnement et dans le corps humain, ne sont jamais métabolisées et s'accumulent au fil du temps. C’est ce qui leur vaut leur charmant surnom de « polluants éternels » ou « Forever Chemicals ».
On en retrouve dans le sang et les organes de l’entièreté de la population globale, dans le corps des animaux sauvages et domestiques, dans les eaux gelées des pôles et dans l’air de toutes les montagnes du monde. En gros, ils transforment tous les écosystèmes qu'ils polluent en dépotoirs.
Leur utilisation tarde à être réglementée !
Plusieurs types de SPFA sont reconnus comme toxiques et écotoxiques par le gouvernement canadien, notamment les PFOA, le PFOS et les acides carboxyliques perfluoroalkylés à longue chaîne (comme le PFNA et le PFDA), qui les a interdits, à l'instar de plusieurs pays d'Europe, dans la fabrication, l'utilisation, la vente et l'importation de biens de consommation. Toutefois, ce n'est pas l'ensemble des SPFA qui soit réglementé de la sorte.
Les risques des SPFA pour la santé et le système reproducteur féminine
Les effets sur la santé sont généralement associés à une exposition prolongée ou à des niveaux élevés de SPFA, mais même des expositions à des concentrations relativement faibles peuvent poser des risques.
Il est notamment question de troubles de la fonction thyroïdienne comme l'hypothyroïdie, qui impacte le métabolisme et la santé générale.
On qualifie également les SPFA de perturbateurs endocriniens, car ils interfèrent avec les hormones naturelles du corps, impactant notamment le cycle menstruel et le système reproducteur.
On les associe à un risque accru de développer certains types de cancers, notamment les cancers du rein et des ovaires, entraînant des problèmes de fertilité chez les personnes porteuses d’utérus.
D’ailleurs, l'exposition prénatale aux SPFA serait elle-même préoccupante, car elle pourrait affecter le développement du fœtus, entraînant des malformations à la naissance et des troubles cognitifs et comportementaux chez les enfants.
L’urgence d’agir est manifeste
Bien que le Canada envisage de réglementer l'ensemble des PFAS en tant que classe de substances toxiques en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement, il n’a présenté à ce jour aucun projet de loi en ce sens, encore moins qui vise les produits menstruels de manière spécifique.
Avec cette pétition, nous désirons interpeller le gouvernement canadien afin qu’il se penche sérieusement sur la question et prenne les décisions qui s’imposent pour bannir une fois pour toutes les SPFA des produits menstruels, auxquels sont exposés les Canadiennes et les Canadiens au quotidien.
Unissons-nous et partageons en grand nombre. Il en va de notre survie en tant qu’espèce.
Viva !

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Le problème
Nos corps ne sont pas des dépotoirs !
Les SPFA subsistent trèèèèès longtemps dans l'environnement et dans le corps humain, ne sont jamais métabolisées et s'accumulent au fil du temps. C’est ce qui leur vaut leur charmant surnom de « polluants éternels » ou « Forever Chemicals ».
On en retrouve dans le sang et les organes de l’entièreté de la population globale, dans le corps des animaux sauvages et domestiques, dans les eaux gelées des pôles et dans l’air de toutes les montagnes du monde. En gros, ils transforment tous les écosystèmes qu'ils polluent en dépotoirs.
Leur utilisation tarde à être réglementée !
Plusieurs types de SPFA sont reconnus comme toxiques et écotoxiques par le gouvernement canadien, notamment les PFOA, le PFOS et les acides carboxyliques perfluoroalkylés à longue chaîne (comme le PFNA et le PFDA), qui les a interdits, à l'instar de plusieurs pays d'Europe, dans la fabrication, l'utilisation, la vente et l'importation de biens de consommation. Toutefois, ce n'est pas l'ensemble des SPFA qui soit réglementé de la sorte.
Les risques des SPFA pour la santé et le système reproducteur féminine
Les effets sur la santé sont généralement associés à une exposition prolongée ou à des niveaux élevés de SPFA, mais même des expositions à des concentrations relativement faibles peuvent poser des risques.
Il est notamment question de troubles de la fonction thyroïdienne comme l'hypothyroïdie, qui impacte le métabolisme et la santé générale.
On qualifie également les SPFA de perturbateurs endocriniens, car ils interfèrent avec les hormones naturelles du corps, impactant notamment le cycle menstruel et le système reproducteur.
On les associe à un risque accru de développer certains types de cancers, notamment les cancers du rein et des ovaires, entraînant des problèmes de fertilité chez les personnes porteuses d’utérus.
D’ailleurs, l'exposition prénatale aux SPFA serait elle-même préoccupante, car elle pourrait affecter le développement du fœtus, entraînant des malformations à la naissance et des troubles cognitifs et comportementaux chez les enfants.
L’urgence d’agir est manifeste
Bien que le Canada envisage de réglementer l'ensemble des PFAS en tant que classe de substances toxiques en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement, il n’a présenté à ce jour aucun projet de loi en ce sens, encore moins qui vise les produits menstruels de manière spécifique.
Avec cette pétition, nous désirons interpeller le gouvernement canadien afin qu’il se penche sérieusement sur la question et prenne les décisions qui s’imposent pour bannir une fois pour toutes les SPFA des produits menstruels, auxquels sont exposés les Canadiennes et les Canadiens au quotidien.
Unissons-nous et partageons en grand nombre. Il en va de notre survie en tant qu’espèce.
Viva !

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Pétition lancée le 30 mai 2024