S'opposer au projet d'usine d'embouteillage plastique à Jonzac

Le problème

1. Un prélèvement d’eau insoutenable
183 millions de litres par an : C’est le prélèvement envisagée par la ville de Jonzac en 2016 (source France Info du 19/02/2016). Cela représente plus de 7 000 camions par an, soit 20 camions par jour !

Un impact majeur sur 40 ans : Ce projet hypothèque une ressource vitale pour les deux prochaines générations. Quel avenir pour Jonzac si notre eau est accaparée pour des décennies ?

Menace sur les captages voisins : En cas de restrictions d’eau comme à l’été 2025, ce prélèvement massif aggravera la pénurie pour les communes environnantes car leurs captages sera mobilisé pour la population. L’eau doit rester un bien commun, pas une marchandise.

La Charente Maritime est de plus en plus contrainte par le déficit hydrique. La préfecture publie des restrictions récurrentes. Voir arrêtés préfectoraux.
    
2. Un projet opaque et autoritaire
Manque de transparence : Où sont les études d’impact complètes ? Pourquoi une vente à une SCI (Société Civile Immobilière) inexistante actuellement ? Qui est M. Romain Berthault ?
Décision à 4 mois des élections municipales : Ce projet est poussé en catimini, avant un changement de mandature. Les élus sortants n’ont pas le droit de nous engager sur 40 ans sans concertation.

3. Des nuisances multiples pour Jonzac
Trafic routier : 
7000 camions par an : Une pollution sonore et atmosphérique insupportable pour les habitants et les touristes, surtout Avenue Jean Moulin.
Il s’ajoute aux 145 000 tonnes annuelles d’intrants pour l’usine d’hydrogène « vert » de la Mouillère.

Concurrence d’usage supplémentaire :
Avec nos consommations humaines.
Avec les consommations végétales.
Avec les consommations animales.
La filière agricole et viticole déjà fragilisée. Laissons nos agriculteurs irrigués les cultures et prendre soins du bétail raisonnablement.

Pollutions et déchets : 
Usine de plasturgie : Ce projet ouvre la porte, demain, à une production locale de plastique. Nous ne voulons pas d’un Jonzac industriel. C’est une idée du XXème siècle.

Déchets plastiques : Jonzac deviendra un territoire exportateur de déchets. Rappelons que la France est déjà championne européenne du gaspillage plastique.

Verrue paysagère : Une usine industrielle en plein cœur de la vallée de la Seugne, face aux fenêtres et balcons de la résidence Le Carré des Antilles et gâchant la vue sur le coteau viticole de la Dixmerie, protégé pour sa qualité visuelle par le Plan Local d’Urbanisme. 

Dimension gargantuesque + de 9000m² de bâtiment, c’est 2 FOIS plus grand que le Centre des Congrès voisin. C’est aussi plus grand que Leroy Merlin de Saintes qui est interdit d’ouvrir car... trop grand !

Un projet en contradiction avec le Plan national Eau Climat qui prévoit la baisse des prélèvements de 10% à l’échelle nationale d’ici 2030.

4. Une illusion économique
Quelques emplois seulement : Ce projet ne créera que très peu d’emplois car il s’agit d’une usine automatisée de conditionnement plastique.

L’argent public spolié : Nous refusons que nos impôts servent à financer un projet privé. Monsieur Belot, cette eau n’est pas à vous. Ces terrains doivent rester agricoles comme l’exige le ZAN – Zéro Artificialisation Net.

Le tourisme en danger : 
En cas de restrictions d’eau, le rationnement touchera aussi les visiteurs.
Sans aucun doute, les locations touristiques se verront limiter en nombre pour protéger le business de la société de bouteilles en plastique.
Nous préférons que les consommateurs viennent goûter notre eau, ici.

5. Une privatisation de l’eau inacceptable
L’eau est un bien commun : Elle ne doit pas être accaparée par des intérêts privés.
Stop à la marchandisation : Ce projet s’inscrit dans la logique des mégabassines, contre laquelle des milliers de citoyens se mobilisent en France.
Rejoignons la coalition "Stop Embouteillage" : Comme en Moselle ou en Auvergne, disons NON à l’accaparement de notre eau. Article La Montagne du 12 juillet 2024

6. Les revendications
Annulation immédiate du projet d’usine d’embouteillage.
Suppression des délibérations présentées.
Transparence totale : Publication des études d’impact notamment environnementaux, des contrats et des bénéficiaires et de tous les documents.
Consultation citoyenne : Organisation d’un débat public avant toute décision.
Priorité à l’eau potable : Garantissons l’accès à l’eau pour tous, y compris en période de sécheresse.

7. Agissons ensemble !
Signez et partagez ce manifeste : Faites entendre votre voix.
Organisons des actions de mobilisation citoyenne : 
 Rassemblements : Le premier le Lundi 15 Décembre au Centre des Congrès à 14h30, amenez des bouteilles pour faire connaître le vacarme infernal du plastique.
Pétitions,
Journées de ramassage des déchets pour montrer notre attachement à notre territoire.
Demandons aux élus communautaires : Exigez qu’ils votent CONTRE ce projet le lundi 15 décembre.


 Notre eau, notre choix ! Jonzac mérite mieux.

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Eau Nette JONZACLanceur de pétition

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Le problème

1. Un prélèvement d’eau insoutenable
183 millions de litres par an : C’est le prélèvement envisagée par la ville de Jonzac en 2016 (source France Info du 19/02/2016). Cela représente plus de 7 000 camions par an, soit 20 camions par jour !

Un impact majeur sur 40 ans : Ce projet hypothèque une ressource vitale pour les deux prochaines générations. Quel avenir pour Jonzac si notre eau est accaparée pour des décennies ?

Menace sur les captages voisins : En cas de restrictions d’eau comme à l’été 2025, ce prélèvement massif aggravera la pénurie pour les communes environnantes car leurs captages sera mobilisé pour la population. L’eau doit rester un bien commun, pas une marchandise.

La Charente Maritime est de plus en plus contrainte par le déficit hydrique. La préfecture publie des restrictions récurrentes. Voir arrêtés préfectoraux.
    
2. Un projet opaque et autoritaire
Manque de transparence : Où sont les études d’impact complètes ? Pourquoi une vente à une SCI (Société Civile Immobilière) inexistante actuellement ? Qui est M. Romain Berthault ?
Décision à 4 mois des élections municipales : Ce projet est poussé en catimini, avant un changement de mandature. Les élus sortants n’ont pas le droit de nous engager sur 40 ans sans concertation.

3. Des nuisances multiples pour Jonzac
Trafic routier : 
7000 camions par an : Une pollution sonore et atmosphérique insupportable pour les habitants et les touristes, surtout Avenue Jean Moulin.
Il s’ajoute aux 145 000 tonnes annuelles d’intrants pour l’usine d’hydrogène « vert » de la Mouillère.

Concurrence d’usage supplémentaire :
Avec nos consommations humaines.
Avec les consommations végétales.
Avec les consommations animales.
La filière agricole et viticole déjà fragilisée. Laissons nos agriculteurs irrigués les cultures et prendre soins du bétail raisonnablement.

Pollutions et déchets : 
Usine de plasturgie : Ce projet ouvre la porte, demain, à une production locale de plastique. Nous ne voulons pas d’un Jonzac industriel. C’est une idée du XXème siècle.

Déchets plastiques : Jonzac deviendra un territoire exportateur de déchets. Rappelons que la France est déjà championne européenne du gaspillage plastique.

Verrue paysagère : Une usine industrielle en plein cœur de la vallée de la Seugne, face aux fenêtres et balcons de la résidence Le Carré des Antilles et gâchant la vue sur le coteau viticole de la Dixmerie, protégé pour sa qualité visuelle par le Plan Local d’Urbanisme. 

Dimension gargantuesque + de 9000m² de bâtiment, c’est 2 FOIS plus grand que le Centre des Congrès voisin. C’est aussi plus grand que Leroy Merlin de Saintes qui est interdit d’ouvrir car... trop grand !

Un projet en contradiction avec le Plan national Eau Climat qui prévoit la baisse des prélèvements de 10% à l’échelle nationale d’ici 2030.

4. Une illusion économique
Quelques emplois seulement : Ce projet ne créera que très peu d’emplois car il s’agit d’une usine automatisée de conditionnement plastique.

L’argent public spolié : Nous refusons que nos impôts servent à financer un projet privé. Monsieur Belot, cette eau n’est pas à vous. Ces terrains doivent rester agricoles comme l’exige le ZAN – Zéro Artificialisation Net.

Le tourisme en danger : 
En cas de restrictions d’eau, le rationnement touchera aussi les visiteurs.
Sans aucun doute, les locations touristiques se verront limiter en nombre pour protéger le business de la société de bouteilles en plastique.
Nous préférons que les consommateurs viennent goûter notre eau, ici.

5. Une privatisation de l’eau inacceptable
L’eau est un bien commun : Elle ne doit pas être accaparée par des intérêts privés.
Stop à la marchandisation : Ce projet s’inscrit dans la logique des mégabassines, contre laquelle des milliers de citoyens se mobilisent en France.
Rejoignons la coalition "Stop Embouteillage" : Comme en Moselle ou en Auvergne, disons NON à l’accaparement de notre eau. Article La Montagne du 12 juillet 2024

6. Les revendications
Annulation immédiate du projet d’usine d’embouteillage.
Suppression des délibérations présentées.
Transparence totale : Publication des études d’impact notamment environnementaux, des contrats et des bénéficiaires et de tous les documents.
Consultation citoyenne : Organisation d’un débat public avant toute décision.
Priorité à l’eau potable : Garantissons l’accès à l’eau pour tous, y compris en période de sécheresse.

7. Agissons ensemble !
Signez et partagez ce manifeste : Faites entendre votre voix.
Organisons des actions de mobilisation citoyenne : 
 Rassemblements : Le premier le Lundi 15 Décembre au Centre des Congrès à 14h30, amenez des bouteilles pour faire connaître le vacarme infernal du plastique.
Pétitions,
Journées de ramassage des déchets pour montrer notre attachement à notre territoire.
Demandons aux élus communautaires : Exigez qu’ils votent CONTRE ce projet le lundi 15 décembre.


 Notre eau, notre choix ! Jonzac mérite mieux.

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