Réformons la loi ALUR pour sauver les ARBRES


Réformons la loi ALUR pour sauver les ARBRES
Le problème
En apportant de la fraîcheur, l'arbre dans la ville participe à la lutte contre le réchauffement.
Sur les littoraux menacés par les submersions et inondations, les forêts jouent un rôle fondamental. Elles participent au maintien des dunes et limitent l’érosion du sol. Leur disparition aggravera les aléas climatiques.
La suppression du coefficient d'occupation des sols (loi ALUR), la possibilité de division des parcelles et leur densification, en amplifiant la spéculation immobilière provoquent la disparition des espaces urbains boisés et de la biodiversité. De plus, de nouvelles coupes sont souvent occasionnées par la mise en place de fosses septiques normalisées, et ce pour chaque parcelle créée.
IL EST D'IMPORTANCE VITALE DE PRÉSERVER LES ARBRES
Si nous ne voulons pas d’agglomérations tentaculaires, minérales et brûlantes, il faut agir avant que les dégradations ne soient irréversibles.
Arrêtons de considérer les espaces urbains boisés comme des zones en attente de construction ou d'exploitation.
Un toit végétalisé ne remplacera jamais un parc ou un bois !
Un panneau solaire, un arbre !
Une chaussée artificialisée, un chemin creux bordé de hautes futaies !
Un climatiseur, l’ombre d’un bosquet !
POUR UNE RÉFORME DE LA LOI ALUR
Il faut que la loi ALUR prenne en compte la spécificité des parcelles boisées urbaines.
Il faut instaurer l’obligation de replanter les parcelles déboisées avec des essences résistantes au changement climatique.
Il faut mettre en place des servitudes d’utilité publique pour préserver ou établir des corridors écologiques pour la biodiversité.
Il faut sanctuariser des espaces naturels, notamment les forêts littorales de chênes verts, les zones humides ou d'expansion des crues.
Il faut modifier la loi de densification urbaine pour intégrer la protection des poumons naturels des villes, les arbres et les jardins.
Il faut enterrer les réseaux électriques et de communication en milieu urbain, et assurer la desserte des lieux isolés par des moyens techniques évitant la destruction des haies.
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Le problème
En apportant de la fraîcheur, l'arbre dans la ville participe à la lutte contre le réchauffement.
Sur les littoraux menacés par les submersions et inondations, les forêts jouent un rôle fondamental. Elles participent au maintien des dunes et limitent l’érosion du sol. Leur disparition aggravera les aléas climatiques.
La suppression du coefficient d'occupation des sols (loi ALUR), la possibilité de division des parcelles et leur densification, en amplifiant la spéculation immobilière provoquent la disparition des espaces urbains boisés et de la biodiversité. De plus, de nouvelles coupes sont souvent occasionnées par la mise en place de fosses septiques normalisées, et ce pour chaque parcelle créée.
IL EST D'IMPORTANCE VITALE DE PRÉSERVER LES ARBRES
Si nous ne voulons pas d’agglomérations tentaculaires, minérales et brûlantes, il faut agir avant que les dégradations ne soient irréversibles.
Arrêtons de considérer les espaces urbains boisés comme des zones en attente de construction ou d'exploitation.
Un toit végétalisé ne remplacera jamais un parc ou un bois !
Un panneau solaire, un arbre !
Une chaussée artificialisée, un chemin creux bordé de hautes futaies !
Un climatiseur, l’ombre d’un bosquet !
POUR UNE RÉFORME DE LA LOI ALUR
Il faut que la loi ALUR prenne en compte la spécificité des parcelles boisées urbaines.
Il faut instaurer l’obligation de replanter les parcelles déboisées avec des essences résistantes au changement climatique.
Il faut mettre en place des servitudes d’utilité publique pour préserver ou établir des corridors écologiques pour la biodiversité.
Il faut sanctuariser des espaces naturels, notamment les forêts littorales de chênes verts, les zones humides ou d'expansion des crues.
Il faut modifier la loi de densification urbaine pour intégrer la protection des poumons naturels des villes, les arbres et les jardins.
Il faut enterrer les réseaux électriques et de communication en milieu urbain, et assurer la desserte des lieux isolés par des moyens techniques évitant la destruction des haies.
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Pétition lancée le 21 mai 2024