Rosny-sous-Bois : pour une ville cyclable

Le problème

L’Etat encourage aujourd’hui fortement les citoyens à enfourcher leurs vélos pour les petits et moyens trajets. Oui, à condition de pouvoir circuler en toute sécurité !

Pourquoi une pétition ?

  • Nous ne voulons plus perdre de temps pour rejoindre le RER ou le métro, faute d’aménagements cyclables continus et directs.
  • Nous ne voulons plus craindre de nous faire voler nos vélos, faute de stationnements sécurisés en ville.
  • Nous ne voulons plus avoir peur pour la sécurité de nos enfants lorsqu'ils partent le matin en trottinette ou à vélo.
  • Nous ne voulons plus nous rendre au travail ou faire nos courses au son des klaxons d'embouteillage et des rodéos urbains.

Pourquoi agir maintenant ?

Parce que la situation de Rosny-sous-Bois empire avec l'arrivée du métro (3 nouvelles stations en 2024) et la construction de logements, qui augmentent le nombre de déplacements en voiture.

Sans aménagements cyclables, ces changements, pourtant très positifs, généreront nuisances et dangers pour tous (automobilistes, cyclistes, piétons). Or la municipalité n'a rien prévu dans les Plans vélo 2023 et 2024 à la hauteur des enjeux de mobilité sur son territoire.

Cette inaction a un coût pour les Rosnéens : des rues dangereuses, du bruit, un air pollué, des trajets rallongés alors que le vélo peut faire gagner du temps sur les courtes et moyennes distances.

Le manque de volontarisme à Rosny-sous-Bois freine la mobilité de tous les habitants de Seine-Saint-Denis susceptibles de se déplacer via notre ville.

Quand on sait que 75% des déplacements quotidiens font moins de 7km, le vélo doit être considéré comme un moyen de déplacement sérieux, d'autant que l'assistance électrique facilite l'usage du vélo dans beaucoup de situations (âges, zones vallonnées, etc.).

Que demandons-nous ?

Nous,

  • adhérents de l'association RosnyCyclettes,
  • habitants de Rosny-sous-Bois et des communes environnantes souhaitant profiter de rues apaisées lors de leurs déplacements,
  • cyclistes réguliers, occasionnels ou potentiels en Seine-Saint-Denis,
  • citoyens désireux d'apprendre à se déplacer à vélo en toute sécurité et en toute autonomie,

demandons aux élus de Rosny-sous-Bois qu'ils prévoient un budget annuel de 8 à 10€ par habitant pour mener une politique cyclable efficace (soit entre 400 000 et 500 000 euros par an), afin de permettre :

  • la création de pistes cyclables continues, directes et sécurisées pour relier les villes avoisinantes et les principaux équipements publics,
  • la création de stationnements sécurisés en nombre suffisant aux abords des gares RER/métro et des commerces.

Nous demandons aussi à titre gracieux pour l'association RosnyCyclettes, suite à l’incendie criminel de son local en juillet 2022 :

  • la mise à disposition d'un local pour proposer aux citoyens des ateliers d'auto-réparation et une vélo-école (local et lieu de stockage à proximité d’un espace fermé à la circulation),
  • l'autorisation d'occuper l'espace public de manière régulière en centre-ville pour proposer à tous des activités (ateliers d'auto-réparation, bourse aux vélos, etc.).

Quels bénéfices au quotidien ?

  1. Raccourcir nos temps de trajet et sécuriser nos déplacements.
    • A Rosny-sous-Bois, les accidents impliquant un vélo ont augmenté de 3 points entre 2021 et 2022 (passant de 7,6% à 10,7% des accidents - source securite-routiere.gouv.fr), une tendance qui risque de se confirmer en l'absence d'une politique vélo volontariste.
  2. Améliorer notre cadre de vie et diminuer les embouteillages en permettant aux citoyens qui le souhaitent d'opter pour le vélo pour les courtes et moyennes distances.
    • Moins de voiture, c’est plus d'usagers ! Sur un espace donné, il peut circuler plus de piétons, de cyclistes et d'usagers des transports en commun que d'automobilistes.
  3. Augmenter l'attractivité de nos commerces de centre-ville (source FUB).
    • Le vélo permet d'attirer plus de clients que la voiture à espace de parking équivalent : 10 vélos tiennent là où 1 seule voiture se gare.
    • Les automobilistes privilégient les centres commerciaux en périphérie, alors que les piétons et les cyclistes se rendent plus fréquemment chez leurs commerçants de quartier.
  4. Réduire nos dépenses de déplacement, à l'heure où un foyer ne peut pas toujours se doter de plusieurs véhicules.
  5. Développer l'autonomie et le civisme des usagers, en favorisant l'apprentissage du vélo dès l'école (mesure interministérielle Savoir rouler à vélo).
    • Aujourd'hui, aucun écolier rosnéen ne peut faire la phase 3 de cet apprentissage dans nos rues, faute d'aménagements sécurisés suffisants aux abords des écoles.

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Le problème

L’Etat encourage aujourd’hui fortement les citoyens à enfourcher leurs vélos pour les petits et moyens trajets. Oui, à condition de pouvoir circuler en toute sécurité !

Pourquoi une pétition ?

  • Nous ne voulons plus perdre de temps pour rejoindre le RER ou le métro, faute d’aménagements cyclables continus et directs.
  • Nous ne voulons plus craindre de nous faire voler nos vélos, faute de stationnements sécurisés en ville.
  • Nous ne voulons plus avoir peur pour la sécurité de nos enfants lorsqu'ils partent le matin en trottinette ou à vélo.
  • Nous ne voulons plus nous rendre au travail ou faire nos courses au son des klaxons d'embouteillage et des rodéos urbains.

Pourquoi agir maintenant ?

Parce que la situation de Rosny-sous-Bois empire avec l'arrivée du métro (3 nouvelles stations en 2024) et la construction de logements, qui augmentent le nombre de déplacements en voiture.

Sans aménagements cyclables, ces changements, pourtant très positifs, généreront nuisances et dangers pour tous (automobilistes, cyclistes, piétons). Or la municipalité n'a rien prévu dans les Plans vélo 2023 et 2024 à la hauteur des enjeux de mobilité sur son territoire.

Cette inaction a un coût pour les Rosnéens : des rues dangereuses, du bruit, un air pollué, des trajets rallongés alors que le vélo peut faire gagner du temps sur les courtes et moyennes distances.

Le manque de volontarisme à Rosny-sous-Bois freine la mobilité de tous les habitants de Seine-Saint-Denis susceptibles de se déplacer via notre ville.

Quand on sait que 75% des déplacements quotidiens font moins de 7km, le vélo doit être considéré comme un moyen de déplacement sérieux, d'autant que l'assistance électrique facilite l'usage du vélo dans beaucoup de situations (âges, zones vallonnées, etc.).

Que demandons-nous ?

Nous,

  • adhérents de l'association RosnyCyclettes,
  • habitants de Rosny-sous-Bois et des communes environnantes souhaitant profiter de rues apaisées lors de leurs déplacements,
  • cyclistes réguliers, occasionnels ou potentiels en Seine-Saint-Denis,
  • citoyens désireux d'apprendre à se déplacer à vélo en toute sécurité et en toute autonomie,

demandons aux élus de Rosny-sous-Bois qu'ils prévoient un budget annuel de 8 à 10€ par habitant pour mener une politique cyclable efficace (soit entre 400 000 et 500 000 euros par an), afin de permettre :

  • la création de pistes cyclables continues, directes et sécurisées pour relier les villes avoisinantes et les principaux équipements publics,
  • la création de stationnements sécurisés en nombre suffisant aux abords des gares RER/métro et des commerces.

Nous demandons aussi à titre gracieux pour l'association RosnyCyclettes, suite à l’incendie criminel de son local en juillet 2022 :

  • la mise à disposition d'un local pour proposer aux citoyens des ateliers d'auto-réparation et une vélo-école (local et lieu de stockage à proximité d’un espace fermé à la circulation),
  • l'autorisation d'occuper l'espace public de manière régulière en centre-ville pour proposer à tous des activités (ateliers d'auto-réparation, bourse aux vélos, etc.).

Quels bénéfices au quotidien ?

  1. Raccourcir nos temps de trajet et sécuriser nos déplacements.
    • A Rosny-sous-Bois, les accidents impliquant un vélo ont augmenté de 3 points entre 2021 et 2022 (passant de 7,6% à 10,7% des accidents - source securite-routiere.gouv.fr), une tendance qui risque de se confirmer en l'absence d'une politique vélo volontariste.
  2. Améliorer notre cadre de vie et diminuer les embouteillages en permettant aux citoyens qui le souhaitent d'opter pour le vélo pour les courtes et moyennes distances.
    • Moins de voiture, c’est plus d'usagers ! Sur un espace donné, il peut circuler plus de piétons, de cyclistes et d'usagers des transports en commun que d'automobilistes.
  3. Augmenter l'attractivité de nos commerces de centre-ville (source FUB).
    • Le vélo permet d'attirer plus de clients que la voiture à espace de parking équivalent : 10 vélos tiennent là où 1 seule voiture se gare.
    • Les automobilistes privilégient les centres commerciaux en périphérie, alors que les piétons et les cyclistes se rendent plus fréquemment chez leurs commerçants de quartier.
  4. Réduire nos dépenses de déplacement, à l'heure où un foyer ne peut pas toujours se doter de plusieurs véhicules.
  5. Développer l'autonomie et le civisme des usagers, en favorisant l'apprentissage du vélo dès l'école (mesure interministérielle Savoir rouler à vélo).
    • Aujourd'hui, aucun écolier rosnéen ne peut faire la phase 3 de cet apprentissage dans nos rues, faute d'aménagements sécurisés suffisants aux abords des écoles.

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Pétition lancée le 27 mai 2024