
Mes réflexions à chaud, suite au Conseil municipal d'hier soir jeudi 10 juin.
À suivre (de la 14è à la 50è minute) sur :
https://www.youtube.com/watch?v=N9lZ3dMgy90&list=PLvy2kWghNd7O0-fgH3T1i3qCK62ax0K4Z&index=2
« Le Maire, il ose tout, c'est même à ça qu'on le reconnaît. »
parodie de la célèbre réplique des Tontons flingueurs, due à Michel Audiard.
À la 38è minute, M. Berrios avance que le terrain sur lequel se trouve le Grand Chêne est au prix de 2 millions d'euros et demi, donc trop cher à la communauté pour l'acquérir.
Sachez que le terrain s'est en fait vendu 1 020 000 euros.
Le reste est un tour de passe-passe pour gonfler artificiellement le prix et faire croire qu'un rachat pour rendre à tous le Grand Chêne n'est pas possible.
De toute façon, si échange de « bons » procédés il y eut, comment M. le Maire pourrait-il faire marche arrière maintenant ?
Au sujet de l'état phytosanitaire de l'arbre, je rappelle que l'accès est refusé à quiconque voudrait l'ausculter et vous apprend que le promoteur a refusé la proposition d'expert que lui avait faite M. Feterman, président de l'association A.R.B.R.E.S.
A part ça, nous avons eu droit aux pitreries, devenues récurrentes, du fou du roi (Aurélien Prévot) pour essayer de prouver une fois de plus, encore une cause désespérée, que le Chêne d'Henri IV (Sully???) n'est finalement pas si vieux que ça.
Tous les bons livres d'histoire sur Saint-Maur n'ont qu'à aller se faire voir face à notre prof de collège (je n'ai rien contre les autres, qu'ils me croient) parachuté historien officiel de la Ville de Saint-Maur.
Pour finir, un peu de politique-fiction.
Projetons-nous en 2026 :
La prière du Maire à Sainte Rita, la patronne des causes désespérées :
« Faites que le Grand Chêne attende que je ne sois plus maire pour crever. » va-t-elle être exaucée ?
M. Berrios se demande s'il va se représenter après avoir mis à profit ses années de mandat
pour bétonner tout Saint-Maur (mission accomplie).
Ou bien va-t-il prendre une retraite au soleil, au Portugal par exemple ?
Illustration :
ce qui reste au 53 bis du mur de la Viala, dernier vestige avec le Grand Chêne du château royal de Saint-Maur, après que la pelleteuse a fait son travail hier matin 10 juin.
Merci à Audrey SAFAR pour cette photo.