Retrouver Jules, le combat d’une mère courage


Retrouver Jules, le combat d’une mère courage
Le problème
Bonjour à tous,
Je vous écris une dernière fois (mais voir la suite de mon combat sur ma page tiktok @raissakrn) pour vous tenir informés de ma situation et vous remercier encore pour votre soutien. J'espère vraiment cette fois-ci pouvoir déclarer victoire.
Je vais saisir le juge en référé pour retrouver mon fils. Son père a déménagé et l'a laissé chez sa mère en Vendée, alors qu'il était censé revenir de vacances le 22 juillet. Jusqu'à présent, mon fils est toujours en Vendée. Je fais tout mon possible pour le récupérer ou le revoir plus que 4h/ mois.
J'ai récemment obtenu un nouvel appartement, un F3 et je suis sortie de ma situation précaire. J'ai également subi une effraction de mon domicile, dont je fournis les preuves à l'appui. J'ai enduré des menaces et des violences, mais je suis déterminée à ne pas laisser mon agresseur s'en sortir impunément. N'oubliez pas de mentionner l'effraction de mon domicile dans vos soutiens.
Je vous tiendrai informés dès que j'aurai une date pour l'audience en référé. J'espère que nous pourrons nous mobiliser et manifester devant le tribunal ce jour-là.
Merci encore à tous pour votre soutien.
Bien à vous.
Raïssa
Chers signataires de la pétition,
Je tiens à vous remercier du fond du cœur pour votre soutien continu dans cette lutte pour la justice et la protection des droits de mon enfant et de moi-même. Je voudrais vous expliquer la situation actuelle et pourquoi votre soutien est plus crucial que jamais.
La situation actuelle
Le 27 mai 2024, un nouveau jugement a été rendu concernant mes droits de visite. Ce jugement, rendu par un magistrat différent de celui qui était précédemment en charge de mon dossier, a réduit mes droits de visite à seulement quatre heures par mois. Cette décision est non seulement extrêmement restrictive, mais elle affecte également profondément ma relation avec mon enfant et ma santé mentale.
Ce qui ne va pas
1. Droits de visite restrictifs : La réduction de mes droits de visite à quatre heures par mois est inacceptable et injuste. Cela entrave mon rôle de mère et va à l'encontre de l'intérêt supérieur de l'enfant, qui a besoin de ses deux parents pour un développement équilibré.
2. Rôle parental réduit : En limitant autant mes droits de visite, je sens qu'on me retire mon rôle de mère, ce qui est déshumanisant et injuste.
3.Enquête partiale : L'enquêteur social a présenté des preuves fabriquées et des observations déformées en faveur du père. De plus, l'enquêtrice policière a systématiquement refusé d'interroger mon entourage, alors qu'elle a interrogé tous les proches de mon ex-conjoint.
4. Discrimination sociale : J'ai fourni 11 attestations de témoignages qui ont été ignorées. Je fais face à une discrimination sociale manifeste. D'autres familles vivant dans des conditions précaires ne se voient pas retirer leurs enfants, alors que je fais face à cette extrême mesure.
Rappel de la loi
Selon la loi française, il est du devoir des autorités de protéger les victimes de violences conjugales, de les héberger d'urgence, et de protéger les enfants impliqués. La loi prévoit également que la personne coupable de violences conjugales participe financièrement à l’entretien de la victime et des enfants, via des pensions alimentaires. Ces mesures sont renforcées par les lois européennes qui visent à protéger les droits et la sécurité des victimes de violences domestiques.
Code pénal, Article 222-33-2-1 :
« Les violences commises par le conjoint, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou le concubin de la victime sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles ont entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail. »
-Code civil, Article 373-2-1 :
« Si l'intérêt de l'enfant le commande, le juge peut confier l'exercice de l'autorité parentale à l'un des deux parents. L'autre parent conserve le droit et le devoir de surveiller l'entretien et l'éducation de l'enfant. »
Code de l'action sociale et des familles, Article L222-5 :
« Les personnes victimes de violences doivent être accueillies, écoutées et orientées. Elles peuvent bénéficier de l'hébergement d'urgence et d'un accompagnement social, sanitaire et psychologique. »
Directive 2012/29/UE du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 :
« Établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité.»
Appel à l'action
Nous comptons sur le Conseil supérieur de la magistrature pour réévaluer ce nouveau jugement. Aujourd'hui, il est inadmissible qu'une femme ou toute personne victime de violences et d'abus soit jugée pour avoir exprimé ses souffrances. La loi vise à protéger les victimes de violences, et il est impératif que ces protections soient effectivement appliquées.
Actions et soutien
Pour plus de transparence, j'ai mis en ligne l'audience sur YouTube en lien privé. Pour y accéder, il vous suffit de faire une demande par mail. De plus, l'association que j'ai fondée a créé un groupe d'entraide sur WhatsApp. Sous une charte de confidentialité, vous pourrez y accéder et obtenir plus d'informations sur la séance d'audience. Mais il faut être membre ou bénévole.
Merci à tous pour votre soutien. Le combat est long, mais ensemble, nous y arriverons. Par cette même occasion, je partage avec vous une musique qui m'a été offerte en tant que femme et mère qui se bat. Ce morceau est pour vous aussi. Un partage et un like sont une marche vers la victoire. Soyons nombreux et levons-nous !
Merci infiniment pour votre soutien et votre engagement.
Avec gratitude,
Raïssa Korn
Bonjour à tous,
Je souhaite vous informer des développements récents dans mes affaires judiciaires. Le 15 avril 2024, j'ai été placée en garde à vue. Cette situation découle d'un précédent rendez-vous au commissariat avec une officière de police judiciaire, Domitile B., au commissariat de Cergy. Malheureusement, j'ai dû annuler ce rendez-vous car mon fils était hospitalisé pour une infection au staphylocoque doré. Pendant son hospitalisation, l'officière a insisté pour m'interroger au sujet d'une plainte que j'avais déposée, malgré mes priorités concernant la santé de mon fils. Elle a cherché à me reprocher son état de santé et à me forcer à retirer ma plainte contre mon ex-conjoint.
Plus tard, mon fils a montré des signes de détresse émotionnelle, ce qui a été très difficile pour nous. Ma famille et moi devions comprendre d'où venait son mal-être. Nous avons donc gardé mon fils un temps jusqu'à ce que les forces de l'ordre demandent de restituer mon fils sans s'y opposer. Je savais que je risquais d'être mise en garde à vue. En effet, lorsque mon ex-conjoint est impliqué, tout devient rapide.
Il est évident que nous ne pouvions pas compter sur ce commissariat pour investiguer de manière impartiale. J'ai proposé des témoins, mais cette OPJ a refusé, préférant n'entendre qu'un seul côté.
J'ai été confrontée à des injustices et à une discrimination flagrante, notamment de la part de cette officière de police, qui a manifesté un parti pris. Malgré cela, je me suis battue pour mon fils, et lors de ma garde à vue, j'ai puisé ma force dans ma foi chrétienne. Heureusement, la juge des libertés et de la détention a reconnu les failles dans le dossier et a refusé mon placement sous contrôle judiciaire, reconnaissant mon intégrité et ma bonne foi.
Depuis, le père de mon fils ne me le présente plus, et la police justifie leur inaction en affirmant que c'est le rôle des services sociaux de traiter les délits de non-représentation et de soustraction à l'autorité parentale abusive. Pourtant, ce ne sont pas les services sociaux qui m'ont mise en garde à vue exactement pour les mêmes raisons !
Je souhaite maintenant sensibiliser à ces problèmes de corruption et encourager la méfiance envers certains membres des tribunaux et des commissariats concernant les délits de non-représentation, traités à la légère et très rapidement quand cela les arrange.
Il faut savoir que selon le site du gouvernement, un OPJ peut très bien décider seul un placement en garde à vue SANS INSTRUCTION du procureur !
Je vous tiendrai informés le 27 mai et vous invite à soutenir mon association pour éviter que d'autres ne subissent ce que j'ai vécu.
En tant que co-présidente de l'association "Mères de Pouvoir", je m'engage à veiller à ce que les forces de l'ordre appliquent la loi, et non leur propre interprétation de celle-ci. "Mères de Pouvoir" est plus qu'une simple association à l'écoute ; elle vous accompagnera physiquement en tant que soutien et aide aux commissariats et aux tribunaux, jusqu'à la prise en charge des frais juridiques !
Merci pour votre soutien.
https://linktr.ee/meres.de.pouvoir
Merci pour vos signatures pour cette pétition. Nous avons comparu le 29 mars devant une juge aux affaires familiales, et le juge chargé de notre dossier a été remplacé. C'est une avancée, mais l'enquêteur et l'ancien juge envisagent des poursuites pour me faire taire. Je refuse de me laisser intimider ! Merci pour votre soutien et vos partages. Je vous tiendrai informés de la décision finale le 27 mai 2024 concernant la garde de mon fils. N'hésitez pas à partager davantage et à augmenter le nombre de signatures. Par ailleurs, je suis heureuse d'annoncer la création de l'association "MERES DE POUVOIR", dont je suis la présidente. Je vous encourage à découvrir nos réseaux sociaux, car ensemble, nous pouvons lutter contre l'injustice et redonner du pouvoir aux femmes en sortant des préjugés et des stéréotypes, et en rappelant à la justice sa responsabilité dans de telles affaires, qui malheureusement brisent déjà des vies. Rejoignez-nous dans ce combat !
https://linktr.ee/meres.de.pouvoir
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide pour signer ma petion pour reccuperer la garde de mon fils ainsi, ensemble faire entendre nos voix en se levant contre l'injustice qui nous sépare mon fils et moi depuis bien trop longtemps...
Le 29 Mars 2024, on passe devant le JAF pour fixer la garde de notre fils définitivement.
"En tant que survivante de la violence conjugale, j'ai été confrontée à des dénigrements, de la part de mon ex-partenaire, en présence de notre fils. Après une effraction à mon domicile, j'ai dû fuir vers un hébergement temporaire, au 115 pour nous protéger mon fils et moi. Malheureusement, le Juge Aux Affaires Familiales du tribunal d'Évreux, a provisoirement accordé la garde de notre fils à mon ex, malgré les violences qu'il nous a fait enduré et sans nous mettre à l'abri. La décision du tribunal d'Évreux à mandater une enquête sociale. Ça été une lueur d'espoir, mais les résultats de cette enquête ont soulevé des préoccupations en raison de sa partialité. En réconfortant la position du père dans ses violence et ses dénigrement en raison de ma classe sociale. Je suis profondément préoccupée par les manœuvres de mon ex-partenaire pour obtenir la garde de notre enfant à travers cette enquête. Je refuse de me laisser intimider et je lance un appel à l'aide, aux témoignages et aux soutiens afin que mon cas n'arrive pas à d'autres"
Contexte et Antécédents :
La relation tumultueuse entre Madame (métissée et d’origine Nigérienne) X 24 ans et Monsieur B 30 ans (blanc et français) a été marquée par des épisodes de violences et de dégradations verbales jusqu'à exploiter l’utilisation d’une arme à feu par Monsieur B. conduisant à la séparation. Malgré les preuves de comportements préoccupants de la part de Monsieur B, les décisions judiciaires antérieures ont souvent favorisé ses intérêts. La requête pour des ordonnances de protection déposée par Madame X ont été rejetées lors d’audiences récentes, malgré les preuves fournies des violences subies, de négligences sur leur fils (par le père). Ces décisions de prendre à la légère ses actes ont laissé Madame Korn dans une situation de vulnérabilité accrue face à la pression exercée par Monsieur Broquerie en la dénigrant de mère indigne, de folle et de “génitrice” : prouvable par les messages écrit de Monsieur B.
L'enquête sociale demandée par Monsieur B et ordonnée par Monsieur le Juge aux affaires Familiales qui a choisit son enquêteur, Monsieur MASSIF.G. Monmenée par le tribunal d'Évreux, dans l'affaire de garde d'enfant entre les familles X et B a suscité des inquiétudes quant à sa partialité envers Monsieur B et à sa rigueur, soulignant ainsi des lacunes du processus judiciaire. Les conclusions de l'enquête sociale ont omis de prendre en compte les preuves accablantes des actes de violence et de dégradation de la part de Monsieur B envers Madame X. De plus, des allégations de manipulations et de falsifications de preuves par l'enquêteur social ont été soulevées rabaissant envers la jeune mère. Il a cherché des biais de confirmations pour nuire à sa personne en la faisant passer pour une mauvaise mère. On remet en question l'intégrité du processus d'évaluation, il est impératif que le tribunal d'Évreux examine attentivement ces allégations et prenne des mesures pour garantir un processus judiciaire équitable et éclairé. La confiance du public dans le système judiciaire dépend de la transparence et de l'impartialité de ces enquêtes, notamment dans les affaires sensibles telles que celle-ci.
Alors que nous entrons dans l'année 2024, il est alarmant de constater qu'une femme, victime de violences, se voit retirer la garde de son fils sans être aidé à être relogée pour être protégée… Madame X est victime de discrimination basée sur sa classe sociale et peut être son ethnie. Elle a réussi à se battre pour obtenir un logement même si ce n’est pas à la hauteur du logement des parents de Monsieur B. Évreux, connu pour sa partie politique de Droite, et Monsieur B, après recherches sur ses choix politiques, est aussi de droite. Dans un monde où l'égalité des droits est censée être fondamentale, comment pouvons-nous encore permettre de telles injustices de se reproduire ? Comment pouvons-nous rester silencieux alors que des femmes comme Madame X sont privées de leurs droits fondamentaux, à la sécurité et à la justice ? Il est essentiel de dénoncer les failles flagrantes de l'enquête sociale dans cette affaire. Madame X a été victime de nombreux préjugés et discriminations, notamment :
- Une évaluation biaisée qui a ignoré les preuves accablantes de violence et de dégradation de la part de Monsieur B, laissant de côté les preuves d’un engagement d’amour maternelle.
- Des manipulations de propos et des falsifications de preuves par l'enquêteur social, compromettant ainsi l'intégrité du processus d'évaluation.
- Une discrimination basée sur sa classe sociale voir raciales qui peut influencer les décisions judiciaires.
Il est de notre devoir de nous dresser contre de telles injustices et de demander des comptes à ceux qui abusent de leur pouvoir. Nous exhortons le tribunal d'Évreux à réexaminer cette affaire avec l'appui de cette pétition et avec toute la rigueur et l'impartialité requises pour assurer la sécurité et la justice pour Madame X et son fils.

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Le problème
Bonjour à tous,
Je vous écris une dernière fois (mais voir la suite de mon combat sur ma page tiktok @raissakrn) pour vous tenir informés de ma situation et vous remercier encore pour votre soutien. J'espère vraiment cette fois-ci pouvoir déclarer victoire.
Je vais saisir le juge en référé pour retrouver mon fils. Son père a déménagé et l'a laissé chez sa mère en Vendée, alors qu'il était censé revenir de vacances le 22 juillet. Jusqu'à présent, mon fils est toujours en Vendée. Je fais tout mon possible pour le récupérer ou le revoir plus que 4h/ mois.
J'ai récemment obtenu un nouvel appartement, un F3 et je suis sortie de ma situation précaire. J'ai également subi une effraction de mon domicile, dont je fournis les preuves à l'appui. J'ai enduré des menaces et des violences, mais je suis déterminée à ne pas laisser mon agresseur s'en sortir impunément. N'oubliez pas de mentionner l'effraction de mon domicile dans vos soutiens.
Je vous tiendrai informés dès que j'aurai une date pour l'audience en référé. J'espère que nous pourrons nous mobiliser et manifester devant le tribunal ce jour-là.
Merci encore à tous pour votre soutien.
Bien à vous.
Raïssa
Chers signataires de la pétition,
Je tiens à vous remercier du fond du cœur pour votre soutien continu dans cette lutte pour la justice et la protection des droits de mon enfant et de moi-même. Je voudrais vous expliquer la situation actuelle et pourquoi votre soutien est plus crucial que jamais.
La situation actuelle
Le 27 mai 2024, un nouveau jugement a été rendu concernant mes droits de visite. Ce jugement, rendu par un magistrat différent de celui qui était précédemment en charge de mon dossier, a réduit mes droits de visite à seulement quatre heures par mois. Cette décision est non seulement extrêmement restrictive, mais elle affecte également profondément ma relation avec mon enfant et ma santé mentale.
Ce qui ne va pas
1. Droits de visite restrictifs : La réduction de mes droits de visite à quatre heures par mois est inacceptable et injuste. Cela entrave mon rôle de mère et va à l'encontre de l'intérêt supérieur de l'enfant, qui a besoin de ses deux parents pour un développement équilibré.
2. Rôle parental réduit : En limitant autant mes droits de visite, je sens qu'on me retire mon rôle de mère, ce qui est déshumanisant et injuste.
3.Enquête partiale : L'enquêteur social a présenté des preuves fabriquées et des observations déformées en faveur du père. De plus, l'enquêtrice policière a systématiquement refusé d'interroger mon entourage, alors qu'elle a interrogé tous les proches de mon ex-conjoint.
4. Discrimination sociale : J'ai fourni 11 attestations de témoignages qui ont été ignorées. Je fais face à une discrimination sociale manifeste. D'autres familles vivant dans des conditions précaires ne se voient pas retirer leurs enfants, alors que je fais face à cette extrême mesure.
Rappel de la loi
Selon la loi française, il est du devoir des autorités de protéger les victimes de violences conjugales, de les héberger d'urgence, et de protéger les enfants impliqués. La loi prévoit également que la personne coupable de violences conjugales participe financièrement à l’entretien de la victime et des enfants, via des pensions alimentaires. Ces mesures sont renforcées par les lois européennes qui visent à protéger les droits et la sécurité des victimes de violences domestiques.
Code pénal, Article 222-33-2-1 :
« Les violences commises par le conjoint, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou le concubin de la victime sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles ont entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail. »
-Code civil, Article 373-2-1 :
« Si l'intérêt de l'enfant le commande, le juge peut confier l'exercice de l'autorité parentale à l'un des deux parents. L'autre parent conserve le droit et le devoir de surveiller l'entretien et l'éducation de l'enfant. »
Code de l'action sociale et des familles, Article L222-5 :
« Les personnes victimes de violences doivent être accueillies, écoutées et orientées. Elles peuvent bénéficier de l'hébergement d'urgence et d'un accompagnement social, sanitaire et psychologique. »
Directive 2012/29/UE du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 :
« Établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité.»
Appel à l'action
Nous comptons sur le Conseil supérieur de la magistrature pour réévaluer ce nouveau jugement. Aujourd'hui, il est inadmissible qu'une femme ou toute personne victime de violences et d'abus soit jugée pour avoir exprimé ses souffrances. La loi vise à protéger les victimes de violences, et il est impératif que ces protections soient effectivement appliquées.
Actions et soutien
Pour plus de transparence, j'ai mis en ligne l'audience sur YouTube en lien privé. Pour y accéder, il vous suffit de faire une demande par mail. De plus, l'association que j'ai fondée a créé un groupe d'entraide sur WhatsApp. Sous une charte de confidentialité, vous pourrez y accéder et obtenir plus d'informations sur la séance d'audience. Mais il faut être membre ou bénévole.
Merci à tous pour votre soutien. Le combat est long, mais ensemble, nous y arriverons. Par cette même occasion, je partage avec vous une musique qui m'a été offerte en tant que femme et mère qui se bat. Ce morceau est pour vous aussi. Un partage et un like sont une marche vers la victoire. Soyons nombreux et levons-nous !
Merci infiniment pour votre soutien et votre engagement.
Avec gratitude,
Raïssa Korn
Bonjour à tous,
Je souhaite vous informer des développements récents dans mes affaires judiciaires. Le 15 avril 2024, j'ai été placée en garde à vue. Cette situation découle d'un précédent rendez-vous au commissariat avec une officière de police judiciaire, Domitile B., au commissariat de Cergy. Malheureusement, j'ai dû annuler ce rendez-vous car mon fils était hospitalisé pour une infection au staphylocoque doré. Pendant son hospitalisation, l'officière a insisté pour m'interroger au sujet d'une plainte que j'avais déposée, malgré mes priorités concernant la santé de mon fils. Elle a cherché à me reprocher son état de santé et à me forcer à retirer ma plainte contre mon ex-conjoint.
Plus tard, mon fils a montré des signes de détresse émotionnelle, ce qui a été très difficile pour nous. Ma famille et moi devions comprendre d'où venait son mal-être. Nous avons donc gardé mon fils un temps jusqu'à ce que les forces de l'ordre demandent de restituer mon fils sans s'y opposer. Je savais que je risquais d'être mise en garde à vue. En effet, lorsque mon ex-conjoint est impliqué, tout devient rapide.
Il est évident que nous ne pouvions pas compter sur ce commissariat pour investiguer de manière impartiale. J'ai proposé des témoins, mais cette OPJ a refusé, préférant n'entendre qu'un seul côté.
J'ai été confrontée à des injustices et à une discrimination flagrante, notamment de la part de cette officière de police, qui a manifesté un parti pris. Malgré cela, je me suis battue pour mon fils, et lors de ma garde à vue, j'ai puisé ma force dans ma foi chrétienne. Heureusement, la juge des libertés et de la détention a reconnu les failles dans le dossier et a refusé mon placement sous contrôle judiciaire, reconnaissant mon intégrité et ma bonne foi.
Depuis, le père de mon fils ne me le présente plus, et la police justifie leur inaction en affirmant que c'est le rôle des services sociaux de traiter les délits de non-représentation et de soustraction à l'autorité parentale abusive. Pourtant, ce ne sont pas les services sociaux qui m'ont mise en garde à vue exactement pour les mêmes raisons !
Je souhaite maintenant sensibiliser à ces problèmes de corruption et encourager la méfiance envers certains membres des tribunaux et des commissariats concernant les délits de non-représentation, traités à la légère et très rapidement quand cela les arrange.
Il faut savoir que selon le site du gouvernement, un OPJ peut très bien décider seul un placement en garde à vue SANS INSTRUCTION du procureur !
Je vous tiendrai informés le 27 mai et vous invite à soutenir mon association pour éviter que d'autres ne subissent ce que j'ai vécu.
En tant que co-présidente de l'association "Mères de Pouvoir", je m'engage à veiller à ce que les forces de l'ordre appliquent la loi, et non leur propre interprétation de celle-ci. "Mères de Pouvoir" est plus qu'une simple association à l'écoute ; elle vous accompagnera physiquement en tant que soutien et aide aux commissariats et aux tribunaux, jusqu'à la prise en charge des frais juridiques !
Merci pour votre soutien.
https://linktr.ee/meres.de.pouvoir
Merci pour vos signatures pour cette pétition. Nous avons comparu le 29 mars devant une juge aux affaires familiales, et le juge chargé de notre dossier a été remplacé. C'est une avancée, mais l'enquêteur et l'ancien juge envisagent des poursuites pour me faire taire. Je refuse de me laisser intimider ! Merci pour votre soutien et vos partages. Je vous tiendrai informés de la décision finale le 27 mai 2024 concernant la garde de mon fils. N'hésitez pas à partager davantage et à augmenter le nombre de signatures. Par ailleurs, je suis heureuse d'annoncer la création de l'association "MERES DE POUVOIR", dont je suis la présidente. Je vous encourage à découvrir nos réseaux sociaux, car ensemble, nous pouvons lutter contre l'injustice et redonner du pouvoir aux femmes en sortant des préjugés et des stéréotypes, et en rappelant à la justice sa responsabilité dans de telles affaires, qui malheureusement brisent déjà des vies. Rejoignez-nous dans ce combat !
https://linktr.ee/meres.de.pouvoir
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide pour signer ma petion pour reccuperer la garde de mon fils ainsi, ensemble faire entendre nos voix en se levant contre l'injustice qui nous sépare mon fils et moi depuis bien trop longtemps...
Le 29 Mars 2024, on passe devant le JAF pour fixer la garde de notre fils définitivement.
"En tant que survivante de la violence conjugale, j'ai été confrontée à des dénigrements, de la part de mon ex-partenaire, en présence de notre fils. Après une effraction à mon domicile, j'ai dû fuir vers un hébergement temporaire, au 115 pour nous protéger mon fils et moi. Malheureusement, le Juge Aux Affaires Familiales du tribunal d'Évreux, a provisoirement accordé la garde de notre fils à mon ex, malgré les violences qu'il nous a fait enduré et sans nous mettre à l'abri. La décision du tribunal d'Évreux à mandater une enquête sociale. Ça été une lueur d'espoir, mais les résultats de cette enquête ont soulevé des préoccupations en raison de sa partialité. En réconfortant la position du père dans ses violence et ses dénigrement en raison de ma classe sociale. Je suis profondément préoccupée par les manœuvres de mon ex-partenaire pour obtenir la garde de notre enfant à travers cette enquête. Je refuse de me laisser intimider et je lance un appel à l'aide, aux témoignages et aux soutiens afin que mon cas n'arrive pas à d'autres"
Contexte et Antécédents :
La relation tumultueuse entre Madame (métissée et d’origine Nigérienne) X 24 ans et Monsieur B 30 ans (blanc et français) a été marquée par des épisodes de violences et de dégradations verbales jusqu'à exploiter l’utilisation d’une arme à feu par Monsieur B. conduisant à la séparation. Malgré les preuves de comportements préoccupants de la part de Monsieur B, les décisions judiciaires antérieures ont souvent favorisé ses intérêts. La requête pour des ordonnances de protection déposée par Madame X ont été rejetées lors d’audiences récentes, malgré les preuves fournies des violences subies, de négligences sur leur fils (par le père). Ces décisions de prendre à la légère ses actes ont laissé Madame Korn dans une situation de vulnérabilité accrue face à la pression exercée par Monsieur Broquerie en la dénigrant de mère indigne, de folle et de “génitrice” : prouvable par les messages écrit de Monsieur B.
L'enquête sociale demandée par Monsieur B et ordonnée par Monsieur le Juge aux affaires Familiales qui a choisit son enquêteur, Monsieur MASSIF.G. Monmenée par le tribunal d'Évreux, dans l'affaire de garde d'enfant entre les familles X et B a suscité des inquiétudes quant à sa partialité envers Monsieur B et à sa rigueur, soulignant ainsi des lacunes du processus judiciaire. Les conclusions de l'enquête sociale ont omis de prendre en compte les preuves accablantes des actes de violence et de dégradation de la part de Monsieur B envers Madame X. De plus, des allégations de manipulations et de falsifications de preuves par l'enquêteur social ont été soulevées rabaissant envers la jeune mère. Il a cherché des biais de confirmations pour nuire à sa personne en la faisant passer pour une mauvaise mère. On remet en question l'intégrité du processus d'évaluation, il est impératif que le tribunal d'Évreux examine attentivement ces allégations et prenne des mesures pour garantir un processus judiciaire équitable et éclairé. La confiance du public dans le système judiciaire dépend de la transparence et de l'impartialité de ces enquêtes, notamment dans les affaires sensibles telles que celle-ci.
Alors que nous entrons dans l'année 2024, il est alarmant de constater qu'une femme, victime de violences, se voit retirer la garde de son fils sans être aidé à être relogée pour être protégée… Madame X est victime de discrimination basée sur sa classe sociale et peut être son ethnie. Elle a réussi à se battre pour obtenir un logement même si ce n’est pas à la hauteur du logement des parents de Monsieur B. Évreux, connu pour sa partie politique de Droite, et Monsieur B, après recherches sur ses choix politiques, est aussi de droite. Dans un monde où l'égalité des droits est censée être fondamentale, comment pouvons-nous encore permettre de telles injustices de se reproduire ? Comment pouvons-nous rester silencieux alors que des femmes comme Madame X sont privées de leurs droits fondamentaux, à la sécurité et à la justice ? Il est essentiel de dénoncer les failles flagrantes de l'enquête sociale dans cette affaire. Madame X a été victime de nombreux préjugés et discriminations, notamment :
- Une évaluation biaisée qui a ignoré les preuves accablantes de violence et de dégradation de la part de Monsieur B, laissant de côté les preuves d’un engagement d’amour maternelle.
- Des manipulations de propos et des falsifications de preuves par l'enquêteur social, compromettant ainsi l'intégrité du processus d'évaluation.
- Une discrimination basée sur sa classe sociale voir raciales qui peut influencer les décisions judiciaires.
Il est de notre devoir de nous dresser contre de telles injustices et de demander des comptes à ceux qui abusent de leur pouvoir. Nous exhortons le tribunal d'Évreux à réexaminer cette affaire avec l'appui de cette pétition et avec toute la rigueur et l'impartialité requises pour assurer la sécurité et la justice pour Madame X et son fils.

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Pétition lancée le 16 novembre 2023