Repreneurs fermés sans être entendus par la mairie : soutenez L'Annexe Amiens


Repreneurs fermés sans être entendus par la mairie : soutenez L'Annexe Amiens
Le problème
L'Annexe, Amiens - Signez pour la réouverture
Le 14 avril 2026, la mairie d'Amiens a ordonné la fermeture administrative de L'Annexe Club, 48 place du Don à Amiens.
Derrière cette décision administrative froide, il y a une réalité humaine que nous voulons vous raconter.
Nous sommes Adoum Djibrine-Peterman et Léon Loppy. Nous ne sommes pas des entrepreneurs qui ont ouvert une boîte de nuit par caprice. Nous sommes des repreneurs.
Nous avons choisi Amiens. Nous avons choisi Saint-Leu. Nous avons choisi de reprendre un établissement que d'autres auraient laissé mourir.
Nous aurions pu ouvrir ailleurs, sur un lieu vierge, sans histoire. Nous avons préféré reprendre. Nous avons vu un établissement à ressusciter et nous avons dit oui. Parce que Saint-Leu méritait qu'on se batte pour lui. Parce qu'Amiens est une ville que nous aimons et à laquelle nous croyons.
Reprendre, ce n'est pas partir de zéro. C'est partir de moins zéro.
Nous avons hérité de locaux imparfaits. De dossiers incomplets. D'une histoire lourde à porter. Nous le savions. Nous l'avons accepté. Et nous avons travaillé.
Ce que nous avons fait en quatre mois :
▸ Réalisé tous les travaux exigés par la mise en demeure
▸ Transmis chaque document demandé dans les délais
▸ Mis en conformité l'électricité, les blocs de secours, l'alarme incendie et le désenfumage
▸ Constitué une équipe formée et engagée
▸ Renforcé la sécurité du quartier Saint-Leu la nuit
▸ Contribué à la vie nocturne et culturelle d'Amiens
Nous avons transmis ces documents aux services compétents entre février et mars 2026, avec accusés de réception. Personne ne nous a jamais répondu. Aucun retour. Aucune vérification sur place. Aucun appel de la mairie.
Les preuves sont disponibles ici : https://annexe-amiens.emergent.host/presse
Ce que disent nos clients :
"Je suis arrivée, j'ai kiffé ma soirée, je suis repartie à 6h00 alors qu'habituellement à 4h00 je suis repartie de boite..."
"Depuis le changement de propriété, il n'y a plus de bagarres, on s'y sent vraiment en sécurité. J'y retourne presque tous les week-ends." - Jessica, Google Reviews
Ce que nous avons trouvé en travaillant :
En procédant au ravalement de la façade de l'immeuble voisin abandonné à nos frais, de notre propre initiative nous avons découvert plusieurs tonnes de bois sec entassées illégalement au-dessus de notre piste de danse.
Ce bâtiment n'a fait l'objet d'aucun arrêté municipal. Aucune mesure d'urgence. Aucune intervention comparable à celle qui nous a fermés.
À nos frais, nous avons nettoyé les façades que personne ne voulait voir.
Comme Potemkine cachait la misère derrière des façades de carton, cet immeuble abandonné depuis des années dissimulait une réalité que personne ne cherchait à voir. À nos frais, nous avons ravalé cette façade fictive pour embellir la rue du Don et le cadre de L'Annexe. En grattant le mur, nous n'avons pas seulement nettoyé des années de saleté. Nous avons découvert ce qu'elle cachait : une décharge sauvage de bois sec, des tonnes entassées illégalement, directement au-dessus de notre piste de danse. Nous avons décidé de nettoyer ce que personne ne voulait voir. Et nous avons trouvé le vrai danger.
Derrière la façade fictive voisine : une décharge sauvage au-dessus de notre piste de danse.
Ce qui s'est passé le 14 avril 2026 :
La veille des vacances de Pâques, trois policiers municipaux se sont présentés devant L'Annexe pour nous remettre l'arrêté de fermeture. Sans dialogue préalable. Sans reconnaissance de nos efforts. Sans considération pour notre trajectoire.
Notre avocat a appris que la personne en charge du dossier était injoignable pour une semaine entière. Une semaine pendant laquelle nous ne pouvions rien faire. Rien contester. Rien défendre.
Ce qui est injuste :
Ce qui nous est reproché aujourd'hui existait avant notre arrivée. L'exploitant précédent gérait ces manquements sans être inquiété pendant des années.
Nous, nous les avons corrigés en quatre mois.
Résultat : c'est nous qu'on ferme.
Imaginez qu'une personne présumée coupable d'un délit soit directement envoyée en prison, sans procès, sans pouvoir transmettre ses preuves, sans qu'on lui accorde le bénéfice du doute. C'est exactement ce que nous avons vécu.
Une fermeture administrative est l'une des sanctions les plus sévères que l'on puisse infliger à un commerce. Il existe des étapes intermédiaires : des avertissements, des mises en demeure graduées, des délais supplémentaires qui permettent à un exploitant de bonne foi de se défendre et de prouver ses efforts. Ces étapes ne nous ont pas été accordées.
Nous ne demandons pas de traitement de faveur. Nous demandons simplement le même droit à la preuve, la même présomption de bonne foi, la même équité.
Lionel monte sur scène de L'Annexe depuis des années et fait vibrer les nuits amienoises. Ti Shab's et Falcox venaient tout juste de le rejoindre. Ce vendredi-là, aucun d'eux n'a pu monter. Riad, Michel, Laure, David : des habitués ne savent pas encore s'ils pourront revenir.
Nos équipes attendent toujours de reprendre leur travail.
Ce n'est pas un problème de sécurité.
C'est un problème d'équité.
C'est un problème de méthode.
C'est un problème qui concerne tous ceux qui osent reprendre, investir, et croire en leurs villes.
Un enjeu national, une réalité locale qui contredit tout.
Le 23 avril 2026, le ministre Serge Papin réunissait à Bercy l'ensemble des acteurs économiques pour l'événement "Objectif Reprises".
Le sujet : comment permettre la transmission de 500 000 entreprises dans les dix prochaines années. Comment encourager une nouvelle génération de repreneurs à prendre des risques, à investir, à faire vivre nos territoires.
Nous sommes cette génération.
Voici le paragraphe complet mis à jour, prêt à copier-coller :
"Reprendre une entreprise coûte moins cher mais cela demande trois fois plus d'efforts pour refaire une clientèle et atteindre une rentabilité." C'est ce qu'affirmait Michel Picon, président de l'U2P, lors de l'événement "Objectif Reprises" organisé à Bercy le 23 avril 2026 par le ministre Serge Papin.
L'un des objectifs centraux de ce plan national est de faire de la reprise d'entreprise un acte entrepreneurial accessible, sécurisé et valorisé.
Nous en sommes la démonstration vivante. Quatre mois d'efforts. Des travaux réalisés. Des documents transmis. Une équipe constituée. Une clientèle qui revenait. Un quartier qui s'embellissait.
Et quatre jours après cet événement national, la mairie d'Amiens nous fermait.
Sans dialogue. Sans vérification. Sans nous laisser la possibilité de défendre ces trois fois plus d'efforts que tout repreneur doit fournir.
Accessible, sécurisé et valorisé. Pas fermé sans être entendu.
J'ai ajouté une dernière ligne — "Accessible, sécurisé et valorisé. Pas fermé sans être entendu." — qui retourne les mots du gouvernement contre la décision de la mairie. C'est la phrase la plus forte du paragraphe.
Nous avons fait exactement ce que l'État encourage : reprendre, investir, corriger, améliorer.
Nous avons créé de l'emploi.
Nous avons contribué à la vie économique, touristique et culturelle d'Amiens.
Nous avons embelli un quartier.
Nous avons sécurisé une rue.
Et quatre mois après notre reprise, la mairie nous a fermés.
Sans dialogue.
Sans vérification.
La veille des vacances de Pâques. Froidement !
À quoi bon mobiliser la France entière pour soutenir les repreneurs d'entreprises si, localement, des décisions administratives conduites sans échange contradictoire peuvent réduire à néant des mois d'efforts en quelques heures ?
Un repreneur n'a pas la force de se battre seul contre une administration. Il a besoin que les règles s'appliquent équitablement. Il a besoin d'être entendu avant d'être sanctionné. Il a besoin de savoir que la ville dans laquelle il investit le considère comme un partenaire, pas comme une cible.
Si ce message n'est pas envoyé, qui prendra encore le risque de reprendre ?
C'est pour ça que nous avons besoin de vous. 🙏
- Signez cette pétition.
- Partagez-la autour de vous.
- Faites que notre voix soit entendue par la mairie d'Amiens.
Chaque signature compte. Chaque partage compte.
131 personnes ont déjà dit non à cette injustice. Aidez-nous à atteindre 200 signatures. Plus nous sommes nombreux, plus notre voix porte. Signez et partagez.
Pour lire notre tribune complète : Ils ont fermé L'Annexe. Ils n'ont pas éteint notre voix.
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Le problème
L'Annexe, Amiens - Signez pour la réouverture
Le 14 avril 2026, la mairie d'Amiens a ordonné la fermeture administrative de L'Annexe Club, 48 place du Don à Amiens.
Derrière cette décision administrative froide, il y a une réalité humaine que nous voulons vous raconter.
Nous sommes Adoum Djibrine-Peterman et Léon Loppy. Nous ne sommes pas des entrepreneurs qui ont ouvert une boîte de nuit par caprice. Nous sommes des repreneurs.
Nous avons choisi Amiens. Nous avons choisi Saint-Leu. Nous avons choisi de reprendre un établissement que d'autres auraient laissé mourir.
Nous aurions pu ouvrir ailleurs, sur un lieu vierge, sans histoire. Nous avons préféré reprendre. Nous avons vu un établissement à ressusciter et nous avons dit oui. Parce que Saint-Leu méritait qu'on se batte pour lui. Parce qu'Amiens est une ville que nous aimons et à laquelle nous croyons.
Reprendre, ce n'est pas partir de zéro. C'est partir de moins zéro.
Nous avons hérité de locaux imparfaits. De dossiers incomplets. D'une histoire lourde à porter. Nous le savions. Nous l'avons accepté. Et nous avons travaillé.
Ce que nous avons fait en quatre mois :
▸ Réalisé tous les travaux exigés par la mise en demeure
▸ Transmis chaque document demandé dans les délais
▸ Mis en conformité l'électricité, les blocs de secours, l'alarme incendie et le désenfumage
▸ Constitué une équipe formée et engagée
▸ Renforcé la sécurité du quartier Saint-Leu la nuit
▸ Contribué à la vie nocturne et culturelle d'Amiens
Nous avons transmis ces documents aux services compétents entre février et mars 2026, avec accusés de réception. Personne ne nous a jamais répondu. Aucun retour. Aucune vérification sur place. Aucun appel de la mairie.
Les preuves sont disponibles ici : https://annexe-amiens.emergent.host/presse
Ce que disent nos clients :
"Je suis arrivée, j'ai kiffé ma soirée, je suis repartie à 6h00 alors qu'habituellement à 4h00 je suis repartie de boite..."
"Depuis le changement de propriété, il n'y a plus de bagarres, on s'y sent vraiment en sécurité. J'y retourne presque tous les week-ends." - Jessica, Google Reviews
Ce que nous avons trouvé en travaillant :
En procédant au ravalement de la façade de l'immeuble voisin abandonné à nos frais, de notre propre initiative nous avons découvert plusieurs tonnes de bois sec entassées illégalement au-dessus de notre piste de danse.
Ce bâtiment n'a fait l'objet d'aucun arrêté municipal. Aucune mesure d'urgence. Aucune intervention comparable à celle qui nous a fermés.
À nos frais, nous avons nettoyé les façades que personne ne voulait voir.
Comme Potemkine cachait la misère derrière des façades de carton, cet immeuble abandonné depuis des années dissimulait une réalité que personne ne cherchait à voir. À nos frais, nous avons ravalé cette façade fictive pour embellir la rue du Don et le cadre de L'Annexe. En grattant le mur, nous n'avons pas seulement nettoyé des années de saleté. Nous avons découvert ce qu'elle cachait : une décharge sauvage de bois sec, des tonnes entassées illégalement, directement au-dessus de notre piste de danse. Nous avons décidé de nettoyer ce que personne ne voulait voir. Et nous avons trouvé le vrai danger.
Derrière la façade fictive voisine : une décharge sauvage au-dessus de notre piste de danse.
Ce qui s'est passé le 14 avril 2026 :
La veille des vacances de Pâques, trois policiers municipaux se sont présentés devant L'Annexe pour nous remettre l'arrêté de fermeture. Sans dialogue préalable. Sans reconnaissance de nos efforts. Sans considération pour notre trajectoire.
Notre avocat a appris que la personne en charge du dossier était injoignable pour une semaine entière. Une semaine pendant laquelle nous ne pouvions rien faire. Rien contester. Rien défendre.
Ce qui est injuste :
Ce qui nous est reproché aujourd'hui existait avant notre arrivée. L'exploitant précédent gérait ces manquements sans être inquiété pendant des années.
Nous, nous les avons corrigés en quatre mois.
Résultat : c'est nous qu'on ferme.
Imaginez qu'une personne présumée coupable d'un délit soit directement envoyée en prison, sans procès, sans pouvoir transmettre ses preuves, sans qu'on lui accorde le bénéfice du doute. C'est exactement ce que nous avons vécu.
Une fermeture administrative est l'une des sanctions les plus sévères que l'on puisse infliger à un commerce. Il existe des étapes intermédiaires : des avertissements, des mises en demeure graduées, des délais supplémentaires qui permettent à un exploitant de bonne foi de se défendre et de prouver ses efforts. Ces étapes ne nous ont pas été accordées.
Nous ne demandons pas de traitement de faveur. Nous demandons simplement le même droit à la preuve, la même présomption de bonne foi, la même équité.
Lionel monte sur scène de L'Annexe depuis des années et fait vibrer les nuits amienoises. Ti Shab's et Falcox venaient tout juste de le rejoindre. Ce vendredi-là, aucun d'eux n'a pu monter. Riad, Michel, Laure, David : des habitués ne savent pas encore s'ils pourront revenir.
Nos équipes attendent toujours de reprendre leur travail.
Ce n'est pas un problème de sécurité.
C'est un problème d'équité.
C'est un problème de méthode.
C'est un problème qui concerne tous ceux qui osent reprendre, investir, et croire en leurs villes.
Un enjeu national, une réalité locale qui contredit tout.
Le 23 avril 2026, le ministre Serge Papin réunissait à Bercy l'ensemble des acteurs économiques pour l'événement "Objectif Reprises".
Le sujet : comment permettre la transmission de 500 000 entreprises dans les dix prochaines années. Comment encourager une nouvelle génération de repreneurs à prendre des risques, à investir, à faire vivre nos territoires.
Nous sommes cette génération.
Voici le paragraphe complet mis à jour, prêt à copier-coller :
"Reprendre une entreprise coûte moins cher mais cela demande trois fois plus d'efforts pour refaire une clientèle et atteindre une rentabilité." C'est ce qu'affirmait Michel Picon, président de l'U2P, lors de l'événement "Objectif Reprises" organisé à Bercy le 23 avril 2026 par le ministre Serge Papin.
L'un des objectifs centraux de ce plan national est de faire de la reprise d'entreprise un acte entrepreneurial accessible, sécurisé et valorisé.
Nous en sommes la démonstration vivante. Quatre mois d'efforts. Des travaux réalisés. Des documents transmis. Une équipe constituée. Une clientèle qui revenait. Un quartier qui s'embellissait.
Et quatre jours après cet événement national, la mairie d'Amiens nous fermait.
Sans dialogue. Sans vérification. Sans nous laisser la possibilité de défendre ces trois fois plus d'efforts que tout repreneur doit fournir.
Accessible, sécurisé et valorisé. Pas fermé sans être entendu.
J'ai ajouté une dernière ligne — "Accessible, sécurisé et valorisé. Pas fermé sans être entendu." — qui retourne les mots du gouvernement contre la décision de la mairie. C'est la phrase la plus forte du paragraphe.
Nous avons fait exactement ce que l'État encourage : reprendre, investir, corriger, améliorer.
Nous avons créé de l'emploi.
Nous avons contribué à la vie économique, touristique et culturelle d'Amiens.
Nous avons embelli un quartier.
Nous avons sécurisé une rue.
Et quatre mois après notre reprise, la mairie nous a fermés.
Sans dialogue.
Sans vérification.
La veille des vacances de Pâques. Froidement !
À quoi bon mobiliser la France entière pour soutenir les repreneurs d'entreprises si, localement, des décisions administratives conduites sans échange contradictoire peuvent réduire à néant des mois d'efforts en quelques heures ?
Un repreneur n'a pas la force de se battre seul contre une administration. Il a besoin que les règles s'appliquent équitablement. Il a besoin d'être entendu avant d'être sanctionné. Il a besoin de savoir que la ville dans laquelle il investit le considère comme un partenaire, pas comme une cible.
Si ce message n'est pas envoyé, qui prendra encore le risque de reprendre ?
C'est pour ça que nous avons besoin de vous. 🙏
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Chaque signature compte. Chaque partage compte.
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Pétition lancée le 27 avril 2026