Renouvelez les contrats des surveillantes de nuit !

Renouvelez les contrats des surveillantes de nuit !

Le problème

Défendre l’INJS par la grève, c’est prendre la porte ?

Le 8 décembre 2020, une grève a eu lieu à l’Institut National de Jeunes Sourds de Paris pour contester la suppression d’un poste de chef de service, et de manière générale la dégradation des conditions de vie et de travail. Nous, les surveillants de nuit, y avons participé aux côtés des collègues mobilisés (éducateurs, professeurs, …). Suite à ça, nous avons été convoqués sans le moindre préavis (certains deux soirs de suite) par le chef de service collège/lycée et le directeur adjoint pour une réunion infantilisante destinée à nous faire comprendre que nous n’avions pas de raison de nous joindre au mouvement.

En effet, la direction n’a pas apprécié cette grève de deux jours. Elle a encore moins apprécié que des employés précaires (souvent utilisés pour fragiliser ces mouvements) s’y joignent. En toute illégalité, elle s’est même permis d’engager des intérimaires pour remplacer les surveillants absents ces soirs-là.

La fin d’année approche, et les renouvellements de contrats avec … mais pas pour tout le monde ! Un quart des surveillants de nuit n’a reçu aucune nouvelle concernant la rentrée prochaine. Il nous a fallu aller voir nous-même les Ressources Humaines pour qu’on nous annonce nos non-renouvellements. Suite à cela, certaines d’entre nous se sont rendues dans le bureau de notre chef de service pour exiger des explications. A demi-mot, il nous a confirmé que la raison à ces fins définitives de contrats était la grève. Nous travaillons toutes depuis plus d’un an, voire plus de deux ans à l’INJS, et n’avons jamais reçu de reproches par rapport à notre travail. Cela en dit long sur l’attitude de la direction, prête à supprimer des contrats pour montrer l’exemple et à diviser pour mieux régner.

Nous n'avons parlé que de notre situation, mais celle des éducateurs est similaire, et la logique est la même : économiser sur les salaires et les emplois !

Pour eux, la grève est donc un droit … à condition d’être prêts à retrouver du travail ailleurs !

Nous voyons clairement le manque de considération de notre travail : ce sont les éducateurs et les surveillants qui font fonctionner l’internat de l’INJS, et notre remerciement est la porte de sortie. Pour nous, c’est perdre notre unique source de revenus, qui n’impactait déjà pas trop la tirelire de l’institut…

 Nous exigeons le renouvellement de nos contrats !

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Des surveillantes en colèreLanceur de pétition
Cette pétition avait 279 signataires

Le problème

Défendre l’INJS par la grève, c’est prendre la porte ?

Le 8 décembre 2020, une grève a eu lieu à l’Institut National de Jeunes Sourds de Paris pour contester la suppression d’un poste de chef de service, et de manière générale la dégradation des conditions de vie et de travail. Nous, les surveillants de nuit, y avons participé aux côtés des collègues mobilisés (éducateurs, professeurs, …). Suite à ça, nous avons été convoqués sans le moindre préavis (certains deux soirs de suite) par le chef de service collège/lycée et le directeur adjoint pour une réunion infantilisante destinée à nous faire comprendre que nous n’avions pas de raison de nous joindre au mouvement.

En effet, la direction n’a pas apprécié cette grève de deux jours. Elle a encore moins apprécié que des employés précaires (souvent utilisés pour fragiliser ces mouvements) s’y joignent. En toute illégalité, elle s’est même permis d’engager des intérimaires pour remplacer les surveillants absents ces soirs-là.

La fin d’année approche, et les renouvellements de contrats avec … mais pas pour tout le monde ! Un quart des surveillants de nuit n’a reçu aucune nouvelle concernant la rentrée prochaine. Il nous a fallu aller voir nous-même les Ressources Humaines pour qu’on nous annonce nos non-renouvellements. Suite à cela, certaines d’entre nous se sont rendues dans le bureau de notre chef de service pour exiger des explications. A demi-mot, il nous a confirmé que la raison à ces fins définitives de contrats était la grève. Nous travaillons toutes depuis plus d’un an, voire plus de deux ans à l’INJS, et n’avons jamais reçu de reproches par rapport à notre travail. Cela en dit long sur l’attitude de la direction, prête à supprimer des contrats pour montrer l’exemple et à diviser pour mieux régner.

Nous n'avons parlé que de notre situation, mais celle des éducateurs est similaire, et la logique est la même : économiser sur les salaires et les emplois !

Pour eux, la grève est donc un droit … à condition d’être prêts à retrouver du travail ailleurs !

Nous voyons clairement le manque de considération de notre travail : ce sont les éducateurs et les surveillants qui font fonctionner l’internat de l’INJS, et notre remerciement est la porte de sortie. Pour nous, c’est perdre notre unique source de revenus, qui n’impactait déjà pas trop la tirelire de l’institut…

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Les élèves et parents d'élèves
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Pétition lancée le 21 juin 2021