Rendre valable les attestations abonnement Navigo devant contrôleurs SNCF et RATP

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Le problème

Prix d'un abonnement mensuel Navigo IDF Mobilité = 90 euros 80 centimes TTC. 

Et pourtant, malgré les prélèvements, les attestations justifiant la validité du pass Navigo, et même, une connexion a un espace client avec les mot "Actif" concernant l'abonnement sous votre nom, un contrôleur du réseau IDF Mobilité à le droit de vous mettre une amende. 

Sous quel motif ? Celui d'avoir oublié, perdu, ou s'être fait volé son pass Navigo sur le chemin. Celui de ne pas avoir eu le temps, ou même l'idée de se rendre à un guichet par la suite. 

Ainsi, des attestations et justificatifs annuel ou mensuel de paiement avec votre nom, prénom, et date de naissance inscrits et attestant de la validité de votre forfait à l'instant T ne fonctionnent pas lors de ces contrôles. 

Cela n'a aucun sens de payer un abonnement, pouvoir le prouver en se connectant à son espace dès l'instant, et de quand même devoir s'acquitter d'une amende car pas de "pass" pour montrer qu'un abonnement existe.

Et bien pour la SNCF et la RATP = Cela est logique et même légalisé. 

L'amende perd ici son sens premier, celui de sanctionner une infraction, une action répréhensible et causant du tord aux personnes morales et civiles. 

Le forfait est payé, le ticket est donc payé par le biais de ce forfait. Le moyen de transport physique est ici égaré ou oublié, mais l'écran de connexion virtuel prouve la régularité du voyageur. Où est le tord ? A qui est-il causé ? 

Au voyageur, qui sort d'une confrontation avec le contrôleur traumatisé.  

La bonne foi et la régularité de paiement durant des années passent ici à la trappe face à la virulence d'un agent qui souhaite savoir si vous allez payer immédiatement 50 euros d'amende, ou plus tard, mais majorée à 100 euros. Face à des agents qui ne cherchent pas à comprendre ou à corriger des pratiques, mais qui entrent dans des logiques de profit pour l'entreprise. Et cela malgré toutes les explications possibles.

Allant parfois jusqu'à garder en otage vos cartes ou autres documents que vous lui avez présenté en attendant (constitutif d'un vol, voir d'une d'agression). 

  • 100 euros pour un oubli ou une perte du titre.
  •  100 euros pour un guichet fermé et qui ne peut donc fournir un nouveau pass et un rendez-vous à honorer.
  • 100 euros pour une mauvaise validation, une carte qui bug.

/ 100 euros pour un abonnement actif et payé chaque mois /

Et un traumatisme face à un agent virulent, rabaissant, voir insultant, qui en vient même par cette action à perdre le sens et la logique première de son travail. 

" - Vous pouvez contester, ce n'est rien, payez les 50 euros." 

Si.

C'est un coût monétaire. C'est un long moment à attendre, incertain, soumis aux critères floues d'une administration qui ne transmet rien sur ces conditions. C'est même parfois aucune réponse à ce courrier de réclamation.
Il est d’ailleurs impossible de contester si les 50 euros sont payés directement.

Si je peux contester, ce n'est rien, pourquoi mener cette action dans un premier lieu et insister pour ce paiement immédiat ? 

Aujourd'hui, c'est moi. Aujourd'hui, c'est lui. Aujourd'hui, c'est elle.

Demain ça sera vous. 

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