Rendez mes/nos enfants et réformez la "protection de l'enfance"


Rendez mes/nos enfants et réformez la "protection de l'enfance"
Le problème
Pétition pour le retour de mes enfants à la maison, la libération des autres enfants séparés arbitrairement d'un parent ou placés abusivement (foyer ou "famille d'accueil"), et la réforme en profondeur du système dysfonctionnel dit de "protection de l'enfance".
Nous, soussignés, exprimons notre profonde préoccupation face à la situation alarmante de mes enfants, âgés de 11 et 14 ans, qui ont été injustement placés de force le 5 octobre 2023, par les institutions déviantes (voir RD 1364) dites de "protection de l'enfance". Mes très chers fils ont été envoyés dans un foyer hébergeant principalement des délinquants, des drogués et des repris de justice, situé à plus de 150 km de leur lieu de vie habituel (Genève), les coupant totalement de leur famille, leurs amis, leurs écoles, leurs activités extra-scolaires, leur domicile, leurs animaux domestiques et leurs biens personnels. Cette décision inique est basée sur une supposition médicale non fondée et contestée, qui a déjà été contredite par deux psychiatres indépendants.
La santé de mes enfants se détériore rapidement, ils sont souvent malades, leur vue baisse, et ils expriment des pensées de fugue et même de suicide depuis la période de Noël 2023. Pendant cette fête familiale essentielle, nous avons été interdits de nous voir, malgré le droit de visite qui m'avait initialement été accordé par le TPAE. Les difficultés neurodéveloppementales de mes enfants nécessitent une attention particulière, impossible à fournir par des éducateurs non formés. De surcroît, mon droit de visite n'a toujours pas, après de nombreux mois, été mis en place par le "curateur" FG du SPMi (DIP), nommé par le TPAE (PJ). De plus, ce curateur (FG) a admis écarter tout rapport médical établi hors de la sphère TPAE/CURML/SPMi, dont il fait partie.
La liberté et le bien-être de mes enfants, et de tous les enfants, sont de la plus haute importance. Cependant, les systèmes actuels, en Suisse et dans d'autres pays européens, semblent corrompus, avec des placements abusifs devenant la norme, sans exploration de solutions alternatives lorsque véritablement nécessaire, alors qu’ils ne devraient être que le dernier recours ("ultima ratio"). Il est inadmissible que des juges, non évalués psychologiquement et sous influence notamment du SPMi ou d'experts psychiatres qu'ils choisissent et imposent, puissent retirer impunément des enfants de leur milieu familial sur la base de scénarios pré-fabriqués délirants, parfois de simples suspicions infondées, sans enquête, encore moins approfondie, et les priver de leur liberté, de leurs parents et souvent de leur fratrie.
À Genève, Carlos Sequeira, frontalier franco-portuguais, a créé en 2012-2013 et dirigé le Tribunal de Protection de l'adulte et de l'enfant (TPAE) et dirige depuis 2019 le Service de Protection des Mineurs (SPMi), créant ainsi une fusion hautement problématique des pouvoirs et une relation "client-fournisseur" entre SPMi et TPAE. Les familles broyées se retrouvent désemparées face à cette symbiose toute-puissante, condamnées à subir les dérives du système dysfonctionnel dit de "protection de l'enfance". Les parents ciblées sont injustement stigmatisés, ostracisés et étiquetés notamment par des expertises familiales psychiatriques biaisées (RD 1364), créant des situations délétères analogues ou quasi-identiques d'une famille à l'autre.
Au cours des audiences, la magistrate IU du TPAE ne permet pas aux parents de s'exprimer librement, et distord dans les PV les discours des uns et des autres pour confiner à l'arbitraire. Elle a dicté de manière directive ce qu'elle attendait de ma déclaration ("Vous comprenez que vous devez dire que vous êtes d'accord avec les experts ?"), et a également prescrit la manière dont je devais m'exprimer ("Vous ne pouvez pas parler comme une enfant de 4 ans à l'école"). Ce type de comportement abusif et moqueur est inacceptable, d'autant plus dans des situations aussi délicates que celles impliquant le bien-être supérieur des enfants.
Mes enfants ont reçu un diagnostic d'autisme (léger), plus précisément le syndrome d'Asperger. Le dépistage de mon fils aîné a été recommandé par ses professionnels de la santé (psychiatre et neuropsychologue), tandis que celui de mon cadet a été préconisé par la co-experte Dre MWM pédopsychiatre du CURML (HUG). Cependant, lors de l'audience d'experts, cette pédopsychiatre décriée notamment par le RD 1364 m'a accusée d'avoir "manipulé" les circonstances pour obtenir ces diagnostics, ajoutant même des éléments à mon encontre non présents dans l'expertise. De plus, elle a spéculé de manière infondée sur un avenir négatif pour mes enfants. Ces allégations mensongères ont immédiatement eu des conséquences préjudiciables sur l'avenir de mes enfants et ont compliqué davantage notre situation déjà peu facile.
Le curateur de représentation de mes enfants Me AF, choisi et nommé par la juge IU du TPAE, n'a pas relayé la voix de mes enfants lors de l'audience et a suivi la tendance établie par la coterie TPAE/CURML/SPMi. Ce curateur (Me AF) a admis recevoir de nombreux mandats du TPAE, comptant à son actif plus de 50 dossiers d'enfants. La juge IU du TPAE a refusé d'accorder à mes enfants le droit à leur propre avocat indépendant et a nommé d'office Me AF comme curateur de représentation.
De manière préoccupante, l'expertise n'a pas été signée par l'expert responsable Dr JC, psychiatre pour adultes au CURML. Toutes les auditions, y compris celles de mes enfants, ont été menées par ce psychiatre pour adultes, qui n'a pas assisté à l'audience d'experts au TPAE. Le rapport n'a pas correctement mentionné les violences domestiques que j'ai subies, ni celles subies par mes enfants, et ce psychiatre n'a jamais été soumis à une quelconque audition. Par ailleurs, la pédopsychiatre co-experte Dre MWM ne s'est jamais entretenue seule avec mes enfants en privé. Les suspicions médicales prétextueuses n'ont pas fait l'objet d’un dépistage adéquat, mais ont été acceptées comme des faits établis par la juge IU et ses deux assesseurs habituels LSDS et MC (sauf erreur ancien collaborateur du SPMi). Ce jugement hâtif et abusif a immédiatement privé mes enfants de leur liberté, de surcroit sans établir de temporalité ni aucun objectif (ce qui ajoute au scandale). Bien que deux psychiatres indépendants (Drs BM et AC) aient rapidement écarté les prétendues suspicions, la situation n'a pas évolué. Le recours au Tribunal fédéral (TF) a - comme malheureusement très souvent - été rejeté, et la plainte pénale contre les instigateurs du placement abusif a, comme à l'habitude, fait l'objet d'une ordonnance de non entrée en matière par le procureur SF du Ministère Public, sans même instruire ou, mieux encore, mener une enquête approfondie.
Le père, initialement visé par un signalement (par une pédopsychologue) de violences physiques envers nos enfants, a manifesté son incapacité à assumer la responsabilité de leur prise en charge, invoquant une fatigue attribuée à la procédure judiciaire engagée à la suite dudit signalement. Cette démarche avait été entreprise sur conseil du SPMi, dans le dessein de réduire son temps de garde, sous l'égide du Tribunal de Première Instance (TPI), dans le but d'atténuer une charge trop lourde susceptible de conduire à des incidents violents. Cependant, cette intention a subi une inversion totale des rôles de la part du TPAE.
Deux expertises sur la qualité des expertises du CURML, entre 2018 et 2019 (lire le RD 1364 : https://ge.ch/grandconseil/data/texte/RD01364.pdf) ont énuméré un certain nombre de critiques à l'égard des expertises réalisées à Genève, tout en couvrant partiellement la co-experte pédopsychiatre en cause, Dre MWM, attaquée par son supérieur hiérarchique, le Dr GN, alors responsable de la psychiatrie forensique. La Dre MWM fait l'objet d'une plainte pénale pour harcèlement psychologique auprès d'un collaborateur des HUG, selon un article de mars 2023 du journal Le Courrier, apparemment et malheureusement sans conséquences sur ses agissements. Malgré les recommandations de ce rapport parlementaire RD 1364 déposé le 17 août 2020, rien n’a changé et les choses s’aggravent même. Aujourd’hui, plus de la moitié des 700 placements annuels nets à Genève sont abusifs (certains parlent même de 70 à 80% des cas) et n’ont aucunement lieu d’être, détruisant les enfants et leurs parents (familles), et dilapidant les finances des parents comme des citoyens et du trésor public, au profit des mêmes intervenants en "protection de l'enfance".
Il est urgent de réformer en profondeur ce système défaillant pour éviter une destructuration de la société et davantage de souffrances à d'autres enfants et familles innocentes, y compris dans d'autres cantons et pays confrontés au même problème. Les syndromes de stress post-traumatiques (SSPT) ainsi créés par cette véritable torture handicapent inutilement les victimes, mettent en péril leur développement personnel, social et professionnel, risquant d'aggraver, entre autres, le chômage et les demandes d'aides sociales.
Nous appelons à une évaluation préalable à tout recrutement ainsi que pour tout le personnel en poste, s'agissant des intervenants en protection de l'enfance, y compris les juges et experts psychiatres, et à l'imposition de tests psychiatriques, en particulier en psychopathologie (PCL-R Hare) menés par des professionnels indépendants, qui selon les résultats permettrait une suspension immédiate de toute activité en lien avec le droit de la famille et la protection de l'enfance.
Pour plus d'informations, veuillez consulter le site http://mesfils-mabataille.org regroupant des informations élémentaires, quelques articles de presse, documents politiques, références à des reportages, ouvrages et/ou films, mon témoignage et quelques preuves des dérives de ce redoutable système.
Dans l'intérêt de la santé mentale et physique des enfants et de leurs familles, il est impératif que les enfants placés abusivement retrouvent sans plus tarder le foyer familial aimant dont ils ont besoin. Leurs paroles, leurs désirs et leurs besoins doivent être impérativement pris en compte dans chaque décision qui les concerne. L’avenir de la société est directement concerné.
Nous vous implorons de me rendre mes enfants, de libérer les autres enfants placés abusivement et de vous engager à réformer en profondeur le système totalement dysfonctionnel dit de "protection des mineurs", tout en prévoyant une indemnisation proportionnelle à toutes ces violences institutionnelles légalisées inacceptables.
Signez cette pétition et partagez la pour la faire signer par les personnes de qualité dans votre entourage, afin de soutenir cette cause urgente et absolument prioritaire !
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Le problème
Pétition pour le retour de mes enfants à la maison, la libération des autres enfants séparés arbitrairement d'un parent ou placés abusivement (foyer ou "famille d'accueil"), et la réforme en profondeur du système dysfonctionnel dit de "protection de l'enfance".
Nous, soussignés, exprimons notre profonde préoccupation face à la situation alarmante de mes enfants, âgés de 11 et 14 ans, qui ont été injustement placés de force le 5 octobre 2023, par les institutions déviantes (voir RD 1364) dites de "protection de l'enfance". Mes très chers fils ont été envoyés dans un foyer hébergeant principalement des délinquants, des drogués et des repris de justice, situé à plus de 150 km de leur lieu de vie habituel (Genève), les coupant totalement de leur famille, leurs amis, leurs écoles, leurs activités extra-scolaires, leur domicile, leurs animaux domestiques et leurs biens personnels. Cette décision inique est basée sur une supposition médicale non fondée et contestée, qui a déjà été contredite par deux psychiatres indépendants.
La santé de mes enfants se détériore rapidement, ils sont souvent malades, leur vue baisse, et ils expriment des pensées de fugue et même de suicide depuis la période de Noël 2023. Pendant cette fête familiale essentielle, nous avons été interdits de nous voir, malgré le droit de visite qui m'avait initialement été accordé par le TPAE. Les difficultés neurodéveloppementales de mes enfants nécessitent une attention particulière, impossible à fournir par des éducateurs non formés. De surcroît, mon droit de visite n'a toujours pas, après de nombreux mois, été mis en place par le "curateur" FG du SPMi (DIP), nommé par le TPAE (PJ). De plus, ce curateur (FG) a admis écarter tout rapport médical établi hors de la sphère TPAE/CURML/SPMi, dont il fait partie.
La liberté et le bien-être de mes enfants, et de tous les enfants, sont de la plus haute importance. Cependant, les systèmes actuels, en Suisse et dans d'autres pays européens, semblent corrompus, avec des placements abusifs devenant la norme, sans exploration de solutions alternatives lorsque véritablement nécessaire, alors qu’ils ne devraient être que le dernier recours ("ultima ratio"). Il est inadmissible que des juges, non évalués psychologiquement et sous influence notamment du SPMi ou d'experts psychiatres qu'ils choisissent et imposent, puissent retirer impunément des enfants de leur milieu familial sur la base de scénarios pré-fabriqués délirants, parfois de simples suspicions infondées, sans enquête, encore moins approfondie, et les priver de leur liberté, de leurs parents et souvent de leur fratrie.
À Genève, Carlos Sequeira, frontalier franco-portuguais, a créé en 2012-2013 et dirigé le Tribunal de Protection de l'adulte et de l'enfant (TPAE) et dirige depuis 2019 le Service de Protection des Mineurs (SPMi), créant ainsi une fusion hautement problématique des pouvoirs et une relation "client-fournisseur" entre SPMi et TPAE. Les familles broyées se retrouvent désemparées face à cette symbiose toute-puissante, condamnées à subir les dérives du système dysfonctionnel dit de "protection de l'enfance". Les parents ciblées sont injustement stigmatisés, ostracisés et étiquetés notamment par des expertises familiales psychiatriques biaisées (RD 1364), créant des situations délétères analogues ou quasi-identiques d'une famille à l'autre.
Au cours des audiences, la magistrate IU du TPAE ne permet pas aux parents de s'exprimer librement, et distord dans les PV les discours des uns et des autres pour confiner à l'arbitraire. Elle a dicté de manière directive ce qu'elle attendait de ma déclaration ("Vous comprenez que vous devez dire que vous êtes d'accord avec les experts ?"), et a également prescrit la manière dont je devais m'exprimer ("Vous ne pouvez pas parler comme une enfant de 4 ans à l'école"). Ce type de comportement abusif et moqueur est inacceptable, d'autant plus dans des situations aussi délicates que celles impliquant le bien-être supérieur des enfants.
Mes enfants ont reçu un diagnostic d'autisme (léger), plus précisément le syndrome d'Asperger. Le dépistage de mon fils aîné a été recommandé par ses professionnels de la santé (psychiatre et neuropsychologue), tandis que celui de mon cadet a été préconisé par la co-experte Dre MWM pédopsychiatre du CURML (HUG). Cependant, lors de l'audience d'experts, cette pédopsychiatre décriée notamment par le RD 1364 m'a accusée d'avoir "manipulé" les circonstances pour obtenir ces diagnostics, ajoutant même des éléments à mon encontre non présents dans l'expertise. De plus, elle a spéculé de manière infondée sur un avenir négatif pour mes enfants. Ces allégations mensongères ont immédiatement eu des conséquences préjudiciables sur l'avenir de mes enfants et ont compliqué davantage notre situation déjà peu facile.
Le curateur de représentation de mes enfants Me AF, choisi et nommé par la juge IU du TPAE, n'a pas relayé la voix de mes enfants lors de l'audience et a suivi la tendance établie par la coterie TPAE/CURML/SPMi. Ce curateur (Me AF) a admis recevoir de nombreux mandats du TPAE, comptant à son actif plus de 50 dossiers d'enfants. La juge IU du TPAE a refusé d'accorder à mes enfants le droit à leur propre avocat indépendant et a nommé d'office Me AF comme curateur de représentation.
De manière préoccupante, l'expertise n'a pas été signée par l'expert responsable Dr JC, psychiatre pour adultes au CURML. Toutes les auditions, y compris celles de mes enfants, ont été menées par ce psychiatre pour adultes, qui n'a pas assisté à l'audience d'experts au TPAE. Le rapport n'a pas correctement mentionné les violences domestiques que j'ai subies, ni celles subies par mes enfants, et ce psychiatre n'a jamais été soumis à une quelconque audition. Par ailleurs, la pédopsychiatre co-experte Dre MWM ne s'est jamais entretenue seule avec mes enfants en privé. Les suspicions médicales prétextueuses n'ont pas fait l'objet d’un dépistage adéquat, mais ont été acceptées comme des faits établis par la juge IU et ses deux assesseurs habituels LSDS et MC (sauf erreur ancien collaborateur du SPMi). Ce jugement hâtif et abusif a immédiatement privé mes enfants de leur liberté, de surcroit sans établir de temporalité ni aucun objectif (ce qui ajoute au scandale). Bien que deux psychiatres indépendants (Drs BM et AC) aient rapidement écarté les prétendues suspicions, la situation n'a pas évolué. Le recours au Tribunal fédéral (TF) a - comme malheureusement très souvent - été rejeté, et la plainte pénale contre les instigateurs du placement abusif a, comme à l'habitude, fait l'objet d'une ordonnance de non entrée en matière par le procureur SF du Ministère Public, sans même instruire ou, mieux encore, mener une enquête approfondie.
Le père, initialement visé par un signalement (par une pédopsychologue) de violences physiques envers nos enfants, a manifesté son incapacité à assumer la responsabilité de leur prise en charge, invoquant une fatigue attribuée à la procédure judiciaire engagée à la suite dudit signalement. Cette démarche avait été entreprise sur conseil du SPMi, dans le dessein de réduire son temps de garde, sous l'égide du Tribunal de Première Instance (TPI), dans le but d'atténuer une charge trop lourde susceptible de conduire à des incidents violents. Cependant, cette intention a subi une inversion totale des rôles de la part du TPAE.
Deux expertises sur la qualité des expertises du CURML, entre 2018 et 2019 (lire le RD 1364 : https://ge.ch/grandconseil/data/texte/RD01364.pdf) ont énuméré un certain nombre de critiques à l'égard des expertises réalisées à Genève, tout en couvrant partiellement la co-experte pédopsychiatre en cause, Dre MWM, attaquée par son supérieur hiérarchique, le Dr GN, alors responsable de la psychiatrie forensique. La Dre MWM fait l'objet d'une plainte pénale pour harcèlement psychologique auprès d'un collaborateur des HUG, selon un article de mars 2023 du journal Le Courrier, apparemment et malheureusement sans conséquences sur ses agissements. Malgré les recommandations de ce rapport parlementaire RD 1364 déposé le 17 août 2020, rien n’a changé et les choses s’aggravent même. Aujourd’hui, plus de la moitié des 700 placements annuels nets à Genève sont abusifs (certains parlent même de 70 à 80% des cas) et n’ont aucunement lieu d’être, détruisant les enfants et leurs parents (familles), et dilapidant les finances des parents comme des citoyens et du trésor public, au profit des mêmes intervenants en "protection de l'enfance".
Il est urgent de réformer en profondeur ce système défaillant pour éviter une destructuration de la société et davantage de souffrances à d'autres enfants et familles innocentes, y compris dans d'autres cantons et pays confrontés au même problème. Les syndromes de stress post-traumatiques (SSPT) ainsi créés par cette véritable torture handicapent inutilement les victimes, mettent en péril leur développement personnel, social et professionnel, risquant d'aggraver, entre autres, le chômage et les demandes d'aides sociales.
Nous appelons à une évaluation préalable à tout recrutement ainsi que pour tout le personnel en poste, s'agissant des intervenants en protection de l'enfance, y compris les juges et experts psychiatres, et à l'imposition de tests psychiatriques, en particulier en psychopathologie (PCL-R Hare) menés par des professionnels indépendants, qui selon les résultats permettrait une suspension immédiate de toute activité en lien avec le droit de la famille et la protection de l'enfance.
Pour plus d'informations, veuillez consulter le site http://mesfils-mabataille.org regroupant des informations élémentaires, quelques articles de presse, documents politiques, références à des reportages, ouvrages et/ou films, mon témoignage et quelques preuves des dérives de ce redoutable système.
Dans l'intérêt de la santé mentale et physique des enfants et de leurs familles, il est impératif que les enfants placés abusivement retrouvent sans plus tarder le foyer familial aimant dont ils ont besoin. Leurs paroles, leurs désirs et leurs besoins doivent être impérativement pris en compte dans chaque décision qui les concerne. L’avenir de la société est directement concerné.
Nous vous implorons de me rendre mes enfants, de libérer les autres enfants placés abusivement et de vous engager à réformer en profondeur le système totalement dysfonctionnel dit de "protection des mineurs", tout en prévoyant une indemnisation proportionnelle à toutes ces violences institutionnelles légalisées inacceptables.
Signez cette pétition et partagez la pour la faire signer par les personnes de qualité dans votre entourage, afin de soutenir cette cause urgente et absolument prioritaire !
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Pétition lancée le 26 février 2024